Ma collection
(En cours de mise à jour)
(En cours de mise à jour)
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1929 à 1933.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
La gamme des Ikonta 520/2 était très étendue allant du plus simple au mieux équipé. Chacun pouvait adapter son achat en fonction de sa pratique de la photo et de son budget. L'appareil présenté ci-dessus est un modèle d'entrée de gamme mais la robustesse et la qualité sont là !
Il date du début de la période de production,
Fabriqué ou assemblé en Etats-Unis de 1933 à 1942.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Brownie junior six-20 est semblable au junior 616... à la taille près. Il est plus petit, car il utilise la pellicule 620.
Lumière Lumirex
Fabriqué ou assemblé en France de 1940 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Lumirex est un appareil que l'on trouve avant et après la seconde guerre mondiale. C'est un 6 x 9 (existe aussi en 6 1/2 x 11 cm) simple, mais plus performant que le Lumix qui utilise le même boîtier.
L'objectif du Lumirex peut être un Fidor 6,3 ou Spector 4,5. L'obturateur permet des combinaisons de vitesses variables d'un modèle à un autre. La mise au point se fait en tournant la lentille frontale.
En 1938, un Lumirex avec un objectif 6,3, sans retardement, valait 300 francs .
Le modèle 1939 a un déclencheur sur le boîtier. C'est le cas de celui présenté ici. Il porte un n° de série commencant par la lettre J, il a donc été fabriqué en 1940.
Le modèle Lumirex 49 a un obturateur à 7 vitesses (1/10, 1/25, 1/50, 1/100, 1/200), avec prise de flash standard synchronisée et pose en 1 et 2 temps.
Le Lumirex a été exporté, au moins en 1940 et 1941, aux USA. Le distributeur était Tetra Co. Le prix y était : $14,75, $16, $23,50 suivant l'objectif.
Le Lumirex est également présent au catalogue Photo-Plait sous le nom de Sportex.
En analysant les catalogues Photo-plait, on peut en déduire cette classification approximative. Elle ne prend pas en compte la décoration des appareils représentés en illustration, car les illustrations ne sont pas assez fiables.
Attention, il peut y avoir une différence d'un an entre l'année de sortie et la parution sur les catalogues annuels.
Fabriqué ou assemblé en France de (Circa) 1946 à (Circa) 1961.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Avant la seconde guerre mondiale, l'utilisation de matière moulée (bakélite, trolite, etc...) permit aux constructeurs d'appareils photo de s'affranchir des formes rectilignes jusqu'alors incontournables pour la fabrication d'appareils bon marché. Aux Etats Unis, dans les années trente, Kodak fabrique le Bullet ou le Baby Brownie. En Allemagne, Agfa fabrique le Trolix.
En France, c'est une société spécialisée dans la fabrication d'isolants électriques qui utilisera sans doute le plus la matière moulée (Cégéite, marque déposée le 29 avril 1932, au greffe du tribunal de commerce de la Seine n°280461, par la Compagnie Générale d'Electricité) avant guerre. La MIOM, Manufacture d'Isolants et d'Objets Moulés, créera d'abord quelques appareils aux formes encore assez anguleuses (Jacky, Lec junior) avant de proposer, à partir de 1938, un appareil au design résolument moderne (La Stream Line). L'objectif est rentrant à rampe hélicoïdale, en bakélite. Cet appareil est le Photax II.
Son succès sera énorme (c'est le début des congés payés) avant , puis après guerre. Après la guerre, son obturateur est amélioré et il devient le III.
Le Photax III devient " blindé" lorsqu'il est acheté pourvu d'un bouchon en bakélite qui recouvre toute la face avant du tube.
Les Photax sont du plus bel effet dans une collection. Avant de les acquérir, il faut vérifier que la bakélite ne soit ni ébréchée, ni fêlée. C'est irréparable.
Fabriqué ou assemblé en France de (Circa) 1949 à 1955.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet appareil fait partie des premiers Foca produits sous l'appellation PF3 et qui ne soient pas des modèles PF2 transformés en usine.
L'ouvrage de référence "Focagraphie" de JL Princelle donne comme numéro de début de série de ces vrais PF3, le numéro 400 000. Celui-ci est le 400 272 fabriqué en 1953.
Comme pour les autres modèles de Foca, de nombreuses variantes se succéderont, obligeant le collectionneur à jouer régulièrement au jeu des sept différences pour les distinguer.
Format : 6 x 6 sur film 120
Caractéristiques : ~1950-1955. Même genre que mon Goldammer et même période. Il y a aussi un tube coulissant pour positionner l'objectif à la même distance.
L'obturateur sans marque est du genre "toujours armé" du coup, il ne peut pas y avoir de dispositif anti expositions multiples. Il a deux vitesses : 1/25ème et 1/75ème plus la pose B.
La mise au point se fait par rotation de la lentille frontale. L'objectif est un anastigmat Alsaphot de 75mm de focale et ouvrant à 1/6.3. Un levier pivotant permet de fermer à 1/16
1952 - 1955
Fabriqué ou assemblé en France de 1952 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Kodak 6.3 Modèle 21 fait partie des appareils Kodak fabriqués sur le territoire national au sortir de la seconde guerre mondiale.
A cette époque, le gouvernement français souhaitant relancer les industries mécaniques et optiques nationales, mis en oeuvre des quotas d'importation très strictes.
L'implantation d'usines Kodak en France permet de contourner cette mesure protectionniste puis que les appareils étaient fabriqués en France avec des pièces venues des USA.
Le Kodak 6.3 Modèle 21 est équipé d'un objectif Angénieux f:6,3 de 105 mm (on le trouve aussi avec une optique Berthiot de même ouverture et focale).
L'obturateur est un Atos 1 offrant des vitesses de prise de vue de 1/25s, 1/50s, 1/100s, 1/150s et pose B.
Cet appareil est un 6 x 9 cm sur film 620. L'objectif est un anastigmat 6,3/105 mm Angénieux. L'obturateur va du 1/25èmè à 1/150èmè de seconde.
Le capot est en plastique, sans griffe pour flash. Le viseur se retrouve à gauche en position horizontale.
Cet appareil valait 12060 francs en 1953 (catalogue Caron - Amiens).
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1958 à 1960.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Kodak Retina I B (noter le B majuscule) est un Retina sans télémètre mais avec cellule au sélénium non-couplée. Il fut fabriqué de 1957 à 1960.
Il ne faut pas le confondre avec le I b (b minuscule, de type 018). Le I B dispose à quelques détails près du haut de boîtier de la série des Retina 'modernes' (Retina IIc, IIC, IIIc et IIIC), mais le malheureux est borgne puisque le viseur secondaire du télémètre n'est pas opérationnel (honnêtement remplacé par un verre opaque servant à illuminer le cadre collimaté).
Autre différence facilitant l'identification, le viseur est situé proche du centre du boîtier, alors que sur les IIc et IIIc, p.ex., il est situé à gauche, le photographe déportant donc l'appareil à la droite de son visage.
La cellule au sélénium n'est pas protégée par un clapet (contrairement aux Retina III).
Pour le reste le type de construction (toujours très soigné) est tout-à-fait analogue aux autres appareils de la série. Le soufflet, notamment, est invisible de l'extérieur. Le levier d'armement est situé sous la semelle (ce qui fut vrai pour une partie des Retina de cette époque). L'objectif est interchangeable (groupe de lentilles avant).
J'ai d'abord pensé qu'il manquait à l'appareil présenté la petite couronne décorative cerclant l'objectif et donnant le n° de code de l'objectif telle qu'on la retrouve sur les Retina II et III. Tel n'est pas le cas, les Retina IB ne semblent pas l'avoir reçue!
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1955 à 1958.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Contina II est un appareil à cellule non-couplée. C'est à dire que les réglages indiquées par la cellule doivent être reportés manuellement sur l'obturateur de l'appareil. Il s'agit d'un 35 mm de conception représentative de son époque. On peut d'ailleurs le comparer à certains Foca ou Royer des mêmes années.
L'identification de cet appareil est facilitée par l'inscription de son nom sous l'objectif et par la gravure du numéro 527/24 dans le revêtement dorsal.
Certaines variantes du Contina IIa ont un viseur de grande taille, avec la fenêtre antérieure bordée d'un cadre. Le volet d'obstruction de la cellule n'est pas toujours perçée de trou. IL ne semble pas y avoir de différence de caractéristiques techniques.
Fabriqué ou assemblé en France de 1955 à 0.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Les noëls et les communions de la fin des années 50 et du début de la décennie suivante furent souvent l'occasion pour de jeunes adolescents de recevoir en cadeau un appareil désormais courant sur les brocantes ; le Brownie Flash.
Il pouvait être offert seul dans une boîte carton standard, ou accompagné de son gros flash à lampe, dans un très beau coffret cadeau.
Ce coffret contenait :
un appareil photo
un flash modèle B spécial pour Brownie Flash camera
Deux pellicules
Deux piles pour le flash
Des ampoules de flash
Un dépliant publicitaire
Un livret humoristique Kodak
Le mode d'emploi de l'appareil photo
Le mode d'emploi du flash
Il se présentait sous la forme d'une valisette en carton joliment illustrée.
Ce coffret valait 5036 francs à la fin des années 50.
L'appareil seul valait 2572 francs et le flash 1398 francs.
L'appareil photo est la version "Fabriquée en France" du Brownie Hawkeye Flash américain (1951-1961) , lui-même dérivant du Brownie Hawkeye (1949-1951), qui ne disposait pas de branchement pour flash (Cette version n'est jamais sortie en France).
L'aspect général est celle d'un gros cube noir, en bakélite, surmonté d'une poignée en plastique. L'appareil n'a qu'un viseur de poitrine dont la fenêtre est ronde et centrale. Cela donne un faux air de reflex à ce box. Le déclencheur (à gauche) et le selecteur de vitesse (à droite : la position normale correspond à l'instantané. La pose est obtenue en tirant cette glissière vers le haut) sont en plastique gris. Un enjoliveur métallique relie l'objectif, la fenêtre du viseur et le viseur lui-même. Au point d'attache antérieur de la poignée se trouve un verrou en métal qui permet d'éviter que la partie arrière du cube ne se désolidarise de la partie avant. Pour changer le film, il faut ouvrir ce verrou.
Le flash se visse sur le coté droit du cube. Le corps de ce flash est en bakélite noire. Il contient les piles. La parabole est parfois en métal, mais plus souvent en plastique.
Cet appareil est incontournable dans une collection d'appareils français, bien qu'il ne soit q'une variante d'un modèle américain. Il peut encore être trouvé facilement sur les brocantes, mais attention, son matériau le rend très fragile. Au moment de l'acquisition, il est important de vérifier l'intégrité de la bakélite. Pour cela, il faut le sortir de son étui, car souvent les cassures se situent sous l'appareil à la ligne de jonction des deux parties du cube. Un autre point de fragilité est le bord avant supérieur de l'enjoliveur métallique. Des frottements répétés sur cet angle ont souvent usé la peinture émaillée.
Si on se réfère à son ainé américain, l'ouverture de cet appareil est 15. Quant à la vitesse d'obturation, elle doit être de l'ordre de 1/50.
L'appareil photo est la version "Fabriquée en France" du Brownie Hawkeye Flash américain (1951-1961) , lui-même dérivant du Brownie Hawkeye (1949-1951), qui ne disposait pas de branchement pour flash (Cette version n'est jamais sortie en France).
L'aspect général est celle d'un gros cube noir, en bakélite, surmonté d'une poignée en plastique. L'appareil n'a qu'un viseur de poitrine dont la fenêtre est ronde et centrale. Cela donne un faux air de reflex à ce box. Le déclencheur (à gauche) et le selecteur de vitesse (à droite : la position normale correspond à l'instantané. La pose est obtenue en tirant cette glissière vers le haut) sont en plastique gris. Un enjoliveur métallique relie l'objectif, la fenêtre du viseur et le viseur lui-même. Au point d'attache antérieur de la poignée se trouve un verrou en métal qui permet d'éviter que la partie arrière du cube ne se désolidarise de la partie avant. Pour changer le film, il faut ouvrir ce verrou.
Le flash se visse sur le coté droit du cube. Le corps de ce flash est en bakélite noire. Il contient les piles. La parabole est parfois en métal, mais plus souvent en plastique.
Cet appareil est incontournable dans une collection d'appareils français, bien qu'il ne soit q'une variante d'un modèle américain. Il peut encore être trouvé facilement sur les brocantes, mais attention, son matériau le rend très fragile. Au moment de l'acquisition, il est important de vérifier l'intégrité de la bakélite. Pour cela, il faut le sortir de son étui, car souvent les cassures se situent sous l'appareil à la ligne de jonction des deux parties du cube. Un autre point de fragilité est le bord avant supérieur de l'enjoliveur métallique. Des frottements répétés sur cet angle ont souvent usé la peinture émaillée.
Si on se réfère à son ainé américain, l'ouverture de cet appareil est 15. Quant à la vitesse d'obturation, elle doit être de l'ordre de 1/50.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1955 à 1956.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Nettar 518/16 peut être aussi appelé Signal Nettar ou Nettar IIB.
Le SIGNAL NETTAR 6 x 6 dans les années 50 (texte original !) :
"La caractéristique de cet appareil est le "signal" rouge qui apparait dans le viseur si, par mégarde, vous oubliez de transporter la pellicule : aucun danger dès lors de rater un instantané.
L'appareil est équipé, en outre, d'un verrouillage contre les surimpressions, d'un mécanisme de mise en batterie rapide- Une pression du doigt suffit pour amener l'objectif en position de prise de vues tandis que toutes les pièces fragiles sont efficacement protégées au repos - prise de flash,objectif Novar à correction chromatique et déclencheur automatique sur les obturateurs Pronto et Prontor".
Appareil permettant de réaliser 12 clichés de format 6x6.
En 1956 étaient proposés:
le 518/16 Ih : Novar 1:4,5 f:7,5cm obturateur Vélio (prix 15,18 £)
le 518/16 Its : Novar 1:4,5 f:7,5cm obturateur Pronto (prix 18,21 £)
le 518/16 Ipms : Novar 1:4,5 f:7,5cm obturateur Prontor-SVS (prix 21,27 £)
Fabriqué ou assemblé en Allemagne (ex-RDA) de 1957 à 0.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
L’Exakta Varex succède en 1950 au Kine Exakta, dont il reprend les principales caractéristiques esthétiques et techniques.
Il s’en distingue essentiellement par son viseur désormais interchangeable, remédiant ainsi au principal reproche qu’on pouvait adresser au Kine Exakta.
De plus, il dispose de trois prises synchro flash séparées M, F et X.
Cet appareil a fait le bonheur de générations de photographes à l’est comme à l’ouest (un importateur américain dynamique contribua à son succès outre-atlantique), les plus prestigieux fabricants d’optiques proposant des versions dédiées (même Nippon Kogaku, plus connu sous le nom de Nikon, proposa dans les années 50 une version de son 135 mm à monture Ihagee…). Certaines de ces optiques étaient dotées d’un diaphragme semi-automatique, la pression sur le bouton du déclencheur provoquant juste avant le déclenchement la fermeture du diaphragme à la valeur pré-sélectionnée.
Une foule d’accessoires, dont certains à usage professionnel tels qu'endoscopes, microscopes et autres accessoires d’imagerie médicale font du Varex II la base d’un système de photographie ultra-complet.
Il existe deux versions du Varex IIa, l’une avec inscriptions gravées et l’autre avec inscriptions en relief.
Fabriqué ou assemblé en France de (Circa) 1960 à 1965.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
La fin des années cinquante et le début de la décennie suivante furent l'occasion d'une prolifération de petits appareils photo Kodak, en plastique, fabriqués en France. Pour point commun, mis à part un certain air de famille, leurs noms commencent par Star. Les quinquagénaires d'aujourd'hui s'en souviendront comme du cadeau reçu à leur communion.
Je me suis longtemps posé la question du pourquoi de cette éclosion d'appareils "Fabriqué en France", alors qu'ils ne sont que l'adaptation au marché national de modèles nord-américains. C'est en lisant l'EXCELLENT ouvrage du regretté B.Vial que j'en ai eu récemment l'explication. Les années cinquante furent marquées par un protectionnisme renforcé sur certains biens de consommation (dans le but de redémarrer l'industrie nationale), dont les appareils photo. Kodak (et Agfa à un moindre niveau) ne voulant pas perdre un marché, qui après des années de restrictions n'aurait cesse de croître, contourna le problème en fabriquant films et appareils directement en France (en association avec Pathé). Des modèles fabriqués peu de temps auparavant aux USA apparurent dans les magasins français, avec quelques petites différences techniques (format des lampes de flash) ou cosmétiques (face avant légendée en français).
Le modèle Starflash semble avoir eu pour parents un Starlet (on retrouve sur le côté du Starflash, les emplacements des deux broches du flash du Starlet ) et un Flash. Il se décline en différentes couleurs de plastique. La noire est la plus courante, mais l'appareil existe aussi en blanc, gris-bleu et rouge (que je n'ai jamais vu en France). En l'achetant, il faut vérifier que la parabole du flash ne soit pas fendue. La pile, souvent oubliée, a certainement coulé. Elle est logée au dos de l'appareil, et est accessible en tournant la grosse vis. Le chargement du film (format 127, images 4 x 4 cm) se fait par la base de l'appareil, sur laquelle on trouve d'un côté le bouton d'enroulement du film, et de l'autre, caché derrière un faux bouton, le verrou d'ouverture.
Les autres membres de la famille française des Brownie Star sont les Starlet et les Starluxe. Des cousins américains n'ont jamais traversé l'Atlantique, comme le Starmite (I et II), le Starmeter, le Starmatic (I et II) et le Starflex. Il existe également des Brownie Starlet fabriqués en Grande Bretagne, mais qui n'ont plus de ressemblance physique, sans doute une branche cadette de la famille.
A signaler l'existence du très particulier Startech, destiné aux dentistes.
Variante bleue du Starflash.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1960 à 1965.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Vito CD est une extrapolation du Vito C. On lui a ajouté une cellule photo-électrique (non couplée). Par ailleurs, les caractéristiques sont celles du Vito C.
En 1965, l'ajout d'une cellule faisait passer le prix du Vito C, de 258,84 francs, à 372,08 francs (prix du CD avec Lanthar)
Contrairement au Vito C présenté par ailleurs sur le site ici, l'obturateur est un Prontor 250 S qui permet les vitesses du 1/30 au 1/250 seconde.
La cellule permet le contrôle d'exposition de 10 à 3200 asa.
Le viseur comporte un grand cadre lumineux comme sur de nombreux Voigtander.
Fabriqué ou assemblé en Italie de 1961 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
L'Euralux 44 est assez semblable à l' Eura, mais en plus petit. La différence essentielle y est l'ajout d'un flash, dans une disposition pour le moins originale, puisqu'il est situé DESSOUS l'appareil.
Un portrait fait avec un Euralux 44 a ceci de particulier, c'est que la lumière n'arrange en rien les défauts morphologiques, au contraire. L'ombre du nez se trouvera au dessus du nez. Tiens, si après la mode de la lomographie, on lançait celle du portrait fait à l'Euralux...
Appareil 35 mm télémétrique fabriqué en Allemagne en 1961 et distribué par Baliphoto GmbH. Viseur collimaté, objectif Color Isconar de Isco Göttingen 2,8/45 mm. Obturateur Prontormat de AGC couplé aux ouvertures de 2,8 à 22. Mise au point manuelle de 1 m à l'infini. Réglage de lasensibilité en asa et din. Prise synchro et griffe porte objet. Ecrou de pied.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de (Antérieur à) 1961 à (Postérieur à) 1966.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
La série* des appareils simples Isoly a comme particularité, l'utilisation des bobines 120 pour une taille de film de 4 x 4 cm seulement. Ce format est plus habituel avec le film 127.
Fabriqué ou assemblé en France de 1963 à 0.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Avec l'ouverture des frontières lors du Marché commun (en 1957), la concurrence des appareils allemands devenait plus pesante, de plus le public se tournait maintenant vers la photo en couleur, en particulier la diapositive, couteuse en grand format. Paul Royet proposa alors aux amateurs la possibilité de faire 16 photos en 4x4 ou 24 en 24x36 sur une pellicule 620 (Axe réduit).
Ce sera le Colorado, visant manifestement la clientèle de Fex...
Le Sem Colorado est en plastique moulé (par Aluvac), équipé d'un ménisque, qui, même s'il sort de chez Angénieux, n'en reste pas moins un ménisque.
Il y a deux viseurs, correspondant aux deux formats. Un cache coulissant, peu pratique à utiliser, permet d'occulter l'un des deux viseurs. Il y a deux ouvertures (11 et 16), dont le sélecteur se trouve dessous l'objectif. L'obturateur a deux vitesses (1/30 et 1/60 seconde). Il a été développé par Atoms à Nice. Il y a une sécurité contre les doubles expositions, par cache interne et deux viseurs.
Mais faire de la couleur avec un appareil ne disposant que de deux diaphragmes et de deux vitesses, même si la façade laisse supposer l'existence d'une cellule photo-électrique pouvait laisser dubitatif le client éventuel, qui va par ailleurs se voir proposer toute la gamme des Instamatic Kodak.
La carrière commerciale sera très courte et rien ne sera développé pour rendre le principe viable, comme un emporte-pièce pour découper le film à monter dans les caches...
Variantes, par apparition chronologique :
Colorado bi-format avec bouton de fermeture alu comportant un écrou de pied.
Colorado bi : suppression de l'écrou de pied, reste le trou.
Colorado bi : chiffres 11 et 16 ajoutés aux diaphragmes.
Colorado format 4x4 uniquement. Traces visibles de la seconde fenêtre.
Challenger : 4x4, plus de trace de la seconde fenêtre. Suppression du trou dans le bouton de fermeture.
Colorado bi et Challenger : bouton de fermeture en plastique.
Fabriqué ou assemblé en Etats-Unis de 1963 à 1966.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet instamatic au format 126 a été fabriqué aux USA et en Grande-Bretagne de 1963 à 1966, parallèlement au Instamatic 50 dont il reprend le design général. Il s'agit d'une version assez basique, sans possibilité de réglage de la distance de mise au point. Deux vitesses possibles : 1/40 et 1/90 sec, définies par l'utilisation ou non du flash. Le bouton de la face avant permet de faire sortir le flash du capot supérieur. Ce flash utilise des ampoules AG-1. Ce flash constitue d'ailleurs la seule différence technique avec l' Instamatic 50. A noter la fausse fenêtre de cellule sur la face avant.
Cet appareil valait 88 francs en 1966 (catalogue Natkin) ou 111 francs en coffret (appareil, un chargeur Verichrome pan, un chargeur Kodacolor X, cinq lampes flash et deux piles).
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1964 à (Postérieur à) 1969.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet appareil possède les mêmes caractéristiques que le Silette I décrit dans le site.
Cette version est adaptée aux cartouches « Rapid » de la marque. Le levier pour changer de vue est cette fois sous la semelle de l’appareil, associé à un compteur de vue (commençant à 12) qui se décrémente.
Le système d’ouverture du dos pour la mise en place du film est lui aussi différent. Le dos est articulé autour d’un axe (côté gauche de l’appareil vu de face).
La manivelle de rembobinage a disparu , inutile avec le système Rapid.
Présentation du système Rapid, en 1964 :
Au cours d'une conférence de presse qui eut lieu le 6 mai à Francfort sur le Main, les représentants des firmes photographiques européennes suivantes : ADOX, AGFA, BALDA, BILORA, BRAUN, DACORA, FERRANIA, GEVAERT, ILFORD, PERUTZ, REGULA. ROLLEI, VOIGTLANDER et ZEISS IKON dévoilèrent aux délégués de la presse professionnelle européenne un nouveau mode de chargement des appareils baptisé SYSTEME RAPID.
Cette désignation de RAPID caractérise un nouveau système de chargement instantané du film permettant de photographier plus simplement, plus sûrement et plus rapidement grâce aux avantages suivants : mise en place simple du film, accrochage automatique du film, réglage automatique de la sensibilité du film pour les appareils à commande automatique de l'exposition (de 15 à 27 DIN), pas de rebobinage, appareil rapidement prêt à fonctionner, changement de film rapide, netteté exceptionnelle grâce à un cadre presseur assurant la parfaite planéité du film.
Un seul métrage de film est prévu qui permet d'obtenir : 12 vues en 24 x 36, 16 vues en 24 x 24 et 24 vues en 18 X 24.
Au moment où paraîtra le numéro de cette revue, seront officiellement lancés dans le public les surfaces sensibles ainsi que les appareils adaptés actuellement au SYSTEME RAPID.
Passons maintenant en vue, par ordre alphabétique, les firmes qui dès maintenant sont en mesure de fournir au commerce photographique les nouveaux chargeurs RAPID :
ADOX. - Le programme d'Adox concernant les surfaces sensibles utilisant ce SYSTEME RAPID comprend : l'Adox « KB 17 RAPID » et « KB 21 RAPID » en 12 poses 24 X 36, 16 poses 24 x 24 ou 24 poses 18 X 24. Ces émulsions ont les mêmes qualités que les films 35 mm déjà bien connus.
AGFA. - La gamme des surfaces sensibles est la suivante : Agfa Isopan Rapid 17 DIN. Le film pour des photos en noir et blanc brillantes lorsque la lumière est favorable. - Agfa Isopan ISS Rapid 21 DIN. Le film pour la photo en noir et blanc lorsque la lumière est défavorable. - Agfacolor CN 17 Rapid. Le film universel pour la photo en noir et blanc et en couleurs. - Agfacolor CT 18 Rapid. Le film pour des diapositives aux couleurs lumineuses et pour les copies CT brillantes.
FERRANIA. - La firme italienne a prévu : l'émulsion en noir « P 30 RAPID » et deux émulsions en couleurs : Ferrania négatif Rapid « N 27 », Ferrania couleurs inversibles « DIA 28 » de 50 ASA.
GEVAERT. - Au 1er juillet la firme belge Gevaert présentera sur le marché quatre sortes de pellicules : Deux en noir, le « Gevapan 27 Rapid » et le « Gevapan 30 Rapid », deux en couleurs, le négatif « Gevacolor N 5 Rapid » et l'inversible « Gevacolor R 5 Rapid ».
ILFORD. - La firme anglaise Ilford a prévu des émulsions en noir et en couleurs avec le SYSTEME RAPID.
PERUTZ. - Trois sortes de pellicules seront fournies par Perutz : Deux émulsions noir, le « Perutz 17 Rapid » et le « Perutz 17-21 Rapid », et l'émulsion inversible « Perutz Color Rapid C. 18 ».
Comme nous venons de le faire pour les surfaces sensibles, nous présentons les appareils qui seront équipés du SYSTEME RAPID :
ADOX. - Dès 1965 la firme Adox a prévu un programme d'appareils photographiques équipés du SYSTEME RAPID.
AGFA. - Agfa qui a pris une part importante à la réalisation de ce nouveau système peut dès maintenant présenter trois appareils Rapid : Agfa Iso-Rapid I 24 x 24 : L'appareil de poche, petit et élégant, un véritable petit format, qui met la photo à la portée de tous. Simple, sûr, rapide et commode. Mettre le chargeur Rapid en place, le film s'engage de lui-même, déclencher, pas de rebobinage. 16 vues 24 x 24 mm. Grand viseur clair. Molette Rapid pour entraînement instantané du film, compteur de vues, contact flash. - Agfa Iso-Rapid IF 24 X 24 : Aussi peu encombrant et aussi maniable que l'Iso-Rapid I, mais avec en plus un flash incorporé (à mise en batterie instantanée). - Agfa Silette-Rapid 24 x 36 : L'appareil petit format diffusé à des millions d'exemplaire; dans le monde entier.
DACORA. - La firme de Reutlingen pourra dès le 1er juillet livrer 2 modèles équipés du SYSTEME RAPID : l'appareil « D 101 Rapid » et le « D 202 Rapid ». Le « D 101 Rapid » du format classique 24 X 36 est un appareil à mise au point fixe, équipé d'une prise de flash et permettant de prendre 12 images 24 x 36. - Le « D 202 Rapid » est équipé d'un objectif anastigmat d'un système de mise au point repérable par trois symboles. Il permet d'obtenir 12 photographies de format 24 x 36.
FERRANIA. - Prévoit pour 1965 deux modèles d'appareils équipés du SYSTEME RAPID : le Lince Rapid et l'Eura Rapid.
ILFORD. A mis au point un appareil équipé du SYSTEME RAPID « Sportina Rapid ».
REGULA. - Le nouveau « Regula S.L. » verra ses possibilités accrues du fait que cet appareil est équipé de ce nouveau système. Voici sa fiche technique : combinaison fonctionnelle - vitesse : diaphragme de 1/30° de sec. - ouverture 2,8 - jusqu'au 1/250° de sec. - ouverture 16 - réglage par bague unique et superposition des symboles « sujets et éclairages » - réglage prévu pour les films de sensibilité de 1 à 25 DIN.
L'adoption par de grandes firmes européennes d'un système de chargement rapide des appareils ne peut qu'avoir une heureuse influence sur le développement de la photographie et amener de nouveaux adeptes à en découvrir toutes les joies.
Ajoutons qu'en dehors des firmes que nous venons d'énumérer plus haut, dix parmi les fabricants japonais telles que FUJI, KONISHIROKU, MAMIYA, MINOLTA, NIPPON, OLYMPUS, PETRI, RICOH, YASHICA ont également décidé d'adopter dans un avenir proche le SYSTEME RAPID.
Des contacts ont été également pris avec les fabricants d'Outre-Atlantique.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1965 à 0.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet appareil miniature de très belle construction, lourd mais élégant, utilise les film Minox de format 8 x 11 mm.
C’est le plus beau des miniatures hors-marque utilisant les cassettes Minox.
Il suit plusieurs tâtonnements et deux insuccès commerciaux de Yashica dans ce domaine très particulier : Le Y16 et le 16EE à film Minolta.
Il possède une cellule automatique au sélénium et son exposition est programmée avec variation de la vitesse et de l’ouverture.
Sur la molette de réglage de l’exposition, on trouve un réglage des ASA et des indices IL (EV). On n’y trouve aucun réglage d’ouverture, ni de vitesse, à l’exception de la pose B.
L’armement /avancement du film se fait à l’aide d’une gâchette située à l’extrémité droite à l’arrière de l’appareil. Ce système sera copié par bon nombre de « 110 »…
L’objectif est un fix-focus Yashinon f 2.8-16 de 18mm à 4 lentilles. Il possède un filtre anti-UV permanent et un filtre jaune escamotable. L’obturateur permet des vitesses du 1/45 au 1/250ème + B .
Un flash pour lampes magnésiques AG-1, entièrement en métal était disponible. Il se fixait grâce à l’écrou de pied, sur la face gauche de l’appareil.
L’Ataron sera remplacé en 1971 par l’Atoron Electro, doté entre autres modifications d’une cellule CDS.
L’exemplaire que je présente ici, était livré en version « set », dans un superbe coffret en bois comprenant :
l’appareil avec sa chaîne chromée. Ici le n° : A 61134336
un étui souple
un flash
deux filtres gris neutres de densités différentes.
Un très beau miniature qui n’a rien à envier aux Minox.
Fabriqué ou assemblé en ex-URSS de 1967 à 1982.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Zenit E apparut en 1967. Il rencontra un succès énorme du fait de son prix beaucoup plus faible que celui des autres reflex du moment. Lourd, je le compare à un fer à repasser. Peu fiable, il permit cependant à grand nombre d'amateurs de s'initier aux joies du reflex. Il est équipé d'une cellule extérieure (visible au dessus de l'objectif) au selenium, non couplée. L'aiguille indicatrice se trouve sur le capot à main gauche, près du bouton de rembobinage. C'est sur ce bouton que se trouvent les commandes de la cellule et le sélecteur de sensibilité du film. Le viseur est particulièrement sombre et fait voir le monde en gris.
Les premiers modèles avaient une monture à vis de 39 mm de diamètre, qui fut modifiée par la suite (1968) à 42.
Les Zenit E se trouvent d'occasion pour une somme dérisoire. Il faut dire que jusqu'en 1981, il en fut fabriqué plus de 3 millions.
L'histoire du Zenit E et son évolution. ( par Danny Dulieu, inspiré et traduit d'une page du site www.tomtiger.net de Tom A.H. Piel avec son aimable autorisation. Tom A.H. Piel est le seul détenteur des droits de cette partie)
Le Zenit E est apparu pour la première fois en 1965. Comme le 3M, celui-ci possédait une monture d'objectif à vis de 39 mm qui fut remplacée plus tard par une vis 42 mm. L'autre différence majeure avec le 3M était le dessus redessiné incorporant une cellule au sélénium. La marque Zenit était enboutie dans la tôle jusqu'en 1967 pour être peinte par la suite.
Le Zenit E était conçu à l'usine mécanique de Krasnogorsk (Krasnogorski Mechanicheskii Zavod ) qui est une ville des environs de Moscou. La production fut par la suite aussi réalisée à l'usine d'optique et de mécanique en Biélorussie (Minsk Mechanicheskii Zavod ). Ces modèles sont parfois nommés Vilieka.
La production démarra en 1965 et s'arréta en 1981. Pendant ce temps, KMZ produisit approximativement 3.334.540 Zenit E. Plus de 5.000.000 furent produit à la MMZ entre 1973 et 1986. Si l'on compte les modèles dérivés, ES, EM, ET, 11 et TTL qui étaient basés sur le Zenit E, on arrive à un total de près de 12 millions d'exemplaires.
Voilà ce qui peut être dit pour sa production. Bien que construit en très grand nombre, le Zenit E n'est pas très populaire. Sa mauvaise fiabilité me fait penser à une Lada. Avec le temps, la graisse qui lubrifie les engrenages peut s'émulsionner et devenir collante. C'est là une des raisons du non-fonctionnement de pas mal d'anciens Zenit. Si l'on tourne le sélecteur de vitesses dans le mauvais sens, l'appareil se bloquera et refusera de fonctionner. Le viseur est aussi calamiteux. Certains sont corrects, clairs et propres, d'autres sont sombres et brumeux.
Toutefois, si l'appareil est utilisé avec soin et entretenu (comme un autre appareil), il peut encore fonctionner longtemps et correctement surtout avec l'excellent objectif Helios qui l'accompagne. Il dispose d'une bague de présélection du diaphragme . L'objectif Helios est bien meilleur que le modèle Industar livré avec certains Zenit.
Possession d'un Zenit ...Opinion personelle !
Le Zenit est un réflex très limité. Il ne possède pas de vitesses lentes, mais possède une pose B et une prise synchro-flash au 1/30. Certains appareils sont dépourvus de griffe flash. Il faut se souvenir que le Zenit E est un appareil construit à l'époque de la Russie communiste. Certains appareils sont de très bonne qualité, d'autres sont de véritables nids à problèmes. Le tout était de bien tomber. Le Zenit reste cependant un appareil capricieux et son utilisation demande une certaine habitude en photo car rien n'y est automatique.
Fabriqué ou assemblé en France de (Circa) 1968 à 0.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Fex Indo
Historique de la marque Fex Indo
La numérotation des versions est celle utilisée dans "La photo toute simple" édité par le Club Nièpce Lumière.
Les dernières versions de l'Ultra-Fex, sorties plus de vingt ans après les premières, ont un tube de couleur noir, indication d'un changement de matériau. A l'époque de la sortie des derniers exemplaires, il s'agit d'un appareil complètement dépassé.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1968 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Cilmatic Idéal est l'entrée de gamme des Cilmatic au format 126.
Il a un objectif sans mise au point de 45 mm, qui n'ouvre qu'à 8. La distance minimum est de 1 mètre. Il y a deux vitesses d'obturation, le 1/30 et le 1/100 ème de seconde. Le réglage se fait par choix d'un symbole d'éclairement.
Bien évidemment, sur un tel appareil, la cellule n'existe pas et la fenêtre n'est là que pour faire semblant.
En 1968, cet appareil était vendu 66,25 francs.
(No 162)
Fabriqué ou assemblé en Hong-Kong de (Circa) 1970 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Diana-F est une modification du Diana pour y connecter un flash. Deux broches percent le capot supérieur.
Fex Indo Comodor 127
Fabriqué ou assemblé en France de (Circa) 1970 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Comodor 127 est une version élaborée du Safari 127, puisqu'il est équipé d'un flash. Celui-ci est très simple, car la parabole est faite d'une feuille d'aluminium cintrée, qui tient peu dans son logement (ce qui explique qu'elle est souvent absente des Comodor retrouvés de nos jours).
Fabriqué ou assemblé en Allemagne (ex-RDA) de 1978 à (Postérieur à) 1984.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Recevant les objectifs à monture vissante de 42 mm, ce boîtier renferme un obturateur à rideau fonctionnant de 1 à 1/1000ème de seconde. La mesure de la lumière se fait au travers de l'objectif par une cellule au sulfure de cadmiun (cds) et un repère de sur ou sous exposition est intégré dans le viseur.
Le choix de la sensibilité s'étale de 25 à 1600 iso.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1976 à (Postérieur à) 1980.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le 535 diffère du 335 par un objectif plus lumineux (Solitar 2,8/40 mm à 4 lentilles) et un obturateur plus performant (1/500 sec).
Sur la face avant de l'objectif sont fixées les deux cellules Cds : l'une commande l'obturateur électronique, l'autre les deux LED du viseur. La rouge indique les vitesses inférieures au 1/30. La verte indique celles comprises entre 1/30 et 1/500.
Le programme d'exposition automatique donne la vitesse. Le programme s'étend de f/2,8 au 1/30, jusqu'à f/5,6 à 1/500, au-delà seule l'ouverture varie jusqu'à f/16.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1976 à (Postérieur à) 1981.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
La version chromée du Canon AE-1 est bien plus courante que la version noire
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1977 à 1984.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le 177X fut fabriqué entre 1977 et 1984. Son objectif est un Kodar 11/43 mm sans mise au point. Il a deux vitesses : 1/40 et 1/80 sec.Un signal lumineux indique dans le viseur que l'ampoule du Magicube est déjà utilisée.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1978 à (Postérieur à) 1980.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Ce 110 fut fabriqué en Allemagne de 1978 à 1981. Il fut le premier à avoir la poignée étui. Elle permettait de diminuer les risques de "bougé".
Son objectif est un Kodar 25 mm f/9,5, sans mise au point. Il a un viseur collimaté. Un sélecteur situé au-dessus permet de choisir entre Nuage et Soleil . Ce choix est rappelé dans les viseur. La vitesse (1/125 ou 1/250) est fixée en fonction de la sensibilité du film. L'appareil se met en 1/40 dès qu'un flipflash est inséré dans son connecteur.
Fabriqué ou assemblé en Singapour de 1978 à 1981.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Comme Minox avec son 110 S, Voigtländer fit le pari de la qualité avec la pellicule 110. La marque fit donc fabriquer à Singapour, cet appareil de très belle finition.
Il était livré dans un coffret contenant un flash "Easy Light System" (d'où le EL du nom de l'appareil), une dragonne à visser à une extremité de l'appareil et une agrafe. Celle-ci s'insérait dans le sabot porte-flash (lorsque ce dernier ne s'y trouvait pas), et grâce à elle, l'appareil , très petit, pouvait être mis dans une poche de veste ou de chemise sans risque qu'il s'en échappe. Le sens de l'agrafe permet de cacher l'appareil à l'intérieur d'une veste et de prendre des photos en entrouvrant celle-ci.
Une cellule CdS effectue l'exposition, mais il faut l'assister en affichant un diaphragme correspondant à un soleil, un nuage.. Dans le viseur, une diode rouge indique les vitesses inférieures à 1/30 de seconde.
L'objectif est un fix-focus traité multi-couche Lanthar 5,6/24 mm à 3 lentilles.
Le déclenchement se fait en deux temps, puisqu'une pression à mi-course permet de contrôler l'exposition.
Le flash a un nombre guide de 14 pour 100 ASA.
Cet appareil fut fabriqué de 1978 à 1981. Le modèle 110 (non EL) a été fabriqué à partir de 1976.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1979 à 0.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Ce compact 24 x 36, peut-être construit par un autre fabricant que Rollei, a un flash électronique incorporé.
Il a un objectif fixe de 38 mm, nommé Rolleinon (Rollei , non !).
L'exposition est réglée automatiquement par variation de la vitesse.
Un voyant dans le viseur indique que le flash est prêt.
La version autofocus de cet appareil s'appelle le Rolleimat AF et a été présentée lors de la PMA de Las Vegas en 1980.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1979 à (Postérieur à) 1983.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
Le Canon AE-1 sortit en 1976. Il rencontra un succés énorme et donna une grande lignée : AT-1 (semi-automatique), A-1 (double automatisme), puis AV-1.
Le AV-1 est le contre pied du AE-1. L'ainé était priorité à la vitesse, celui-ci est priorité diaphragme (non débrayable).
Canon vit là le moyen de sortir un appareil moins cher, car un priorité à l'ouverture semble contenir moins de pièces qu'un priorité à la vitesse. Pour obtenir le prix minimum, l'appareil est dépourvu de test de profondeur de champ.
Le gros avantage de cet appareil, c'est qu'il partage la gamme d'objectifs et d'accessoires du AE-1 et du A-1.
A l'époque, c'était le second boîtier idéal pour qui possédaient un AE-1.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1979 à (Postérieur à) 1984.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
En 1978, la presse spécialisée attendait l'annonce d'un OM-3, et ce fut la sortie de l'OM10, qui prit place entre l'OM-1 et l'OM-2. Pour simplifier, il fut présenté comme un OM-2 simplifié. Olympus dit qu'il était spécialement conçu pour les jeunes. Je me souviens d'ailleurs que plusieurs de mes copains de lycée en avaient un.
L'OM10 est un automatique non-débrayable, avec priorité à l'ouverture. L'OM-2 est un automatique débrayable et l'OM-1 est un semi-automatique. Comme sur l'OM-2, la mesure s'effectue en temps réel par réflexion sur le premier rideau, puis sur le film, par une cellule unique. La surface du rideau a une surface particulière afin de pondérer la mesure. Le petit logo, quadrillé noir et blanc, qui se trouve à proximité du 10 de OM10, rappelle cette particularité du mode de mesure.
Deux cellules placées de part et d'autre de l'oculaire contrôlent l'affichage de la mesure.
Cet appareil fut commercialisé à partir d'avril 1979.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1980 à (Postérieur à) 1984.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Canon AF 35M fut une des grandes nouveautés du 33ème Salon International de la Photographie de Paris.
Cet appareil a cinq automatismes :
Automatisme de la mise au point
Automatisme de l'exposition
Automatisme au flash
Automatisme de l'avancement du film
Automatisme du rembobinage du film
Ce qui fut nouveau, fut de trouver ces caractéristiques dans un appareil dont la taille n'était pas supérieure à celle des compacts d'alors, non motorisés et bien souvent, nettement moins élaborés.
L'objectif est un Canon 2,8/38 mm à 4 lentilles en 3 groupes.
Le sigle "CAFS" affiché en façade désigne le principe de mise au point par infrarouge. L'émetteur est la lentille qui se trouve à gauche (en regardant l'appareil). Ensuite, en allant vers la droite, on trouve la fenêtre d'éclairage du cadre collimaté, puis le viseur et enfin, le récepteur infrarouge.
Le petit levier situé en bas et à droite de l'objectif, et nommé "Self-timer Pre-focus" a une double fonction. Lorsqu'il est abaissé, l'appareil mémorise la distance de mise au point. Si le déclenchement est fait avant 10 secondes, il n'y a plus de modification de la distance par l'autofocus. Si on attend 10 secondes, le déclenchement survient comme avec un retardateur traditionnel. L'avantage de ce système est pouvoir faire la mise au point, puis de recadrer la photo.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1981 à (Postérieur à) 1984.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
La version chromée est plus courante que la version noire
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1981 à (Postérieur à) 1989.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Pour les caractéristiques techniques, allez voir la page du Olympus XA2.
La famille Minox 35 est grande, le 35 GT est né au début des années 80, alors que son aîné, le EL, est né en 1974.
Attention, ce modèle de Minox utilise une pile qui ne se trouve plus à la vente, du fait de la présence de mercure, mais des solutions de remplacements existent. La PX 27 peut être remplacée par la S27PX. Cette pile à l'oxyde d'argent délivre une tension de 6 volts (au lieu des 5,6 initiaux), ce qui peut éventuellement nécessiter un recalibrage de la cellule. Il existe également divers adaptateurs pour deux ou quatre petites piles. Vous pourrez les trouver en cherchant sur internet avec "Minox 35 battery adapter".
Fabriqué ou assemblé en ex-URSS de 1982 à 1990.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le FS-12 ressemble au FS-3, mais le boîtier est de la série Zenit 12.
Cet engin est livré dans une petite mallette métallique dans laquelle sont solidement fixés le boîtier Zenit 12S, l’objectif Tair 300 mm 1/4.5, la crosse et quelques accessoires dont un 58 mm Hélios 44M-4 1/2 et un jeu de filtres pour le 300 et 2 tournevis. La petite mallette pèse quand même 5.5 kilos …
L’appareil une fois monté tourne autour des 3 kilos et, franchement, si vous voulez prendre des photos d’une visite officielle de Georges Dobeliou, prenez autre chose … Le temps de cadrer votre photo, il n’est pas sûr que vous serez le premier à shooter. Et en face, ils ne shootent pas au FP4.
A l’usage, ce n’est pas vraiment un sommet d’ergonomie, le Sniper une fois épaulé, le viseur n’est pas vraiment en face de l’œil droit et la cellule n’est pas des plus simples à utiliser. En revanche, il est possible d’utiliser le 1/60ème voire le 1/30ème avec le 300 mm sans que la photo soit bougée.
Fabriqué ou assemblé en ex-URSS de 1983 à 1988.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Zenit 12 est identique au Zenit TTL a une différence près.
Sur le TTL, il n'y a qu'une cellule effectuant une mesure sur la face avant du prisme via un miroir semi-réfléchissant donnant une mesure centrale, alors que sur le 12, il y a deux cellules placées de part et d'autre de l'occulaire donnant une mesure globale. Le même système sera repris sur le 12XP mais en remplacant le galvanométre par un système à LED.
Le 12 a été fabriqué de 1983 à 1988, mais seulement à 80 000 exemplaires pour cause de concurrence sauvage avec le Zenit 12XP, qui présentera une bien meilleure finition.
Par rapport au TTL, on notera une amélioration de la visée, un nouveau retardateur et l'ajout d'un mémo-film au dos.
Fabriqué ou assemblé en Etats-Unis de 1983 à 0.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Qu'elles allaient être dures ces années 80, pour la firme qui devait pourtant y fêter son centenaire !!!
En 1986, les Instant Cameras allaient être retirées du marché après le retentissant procès avec Polaroïd.
1988 allait être la fin de la fabrication des appareils à Disc
Mais que Kodak allait-il faire dans cette galère ?
En 1982, Kodak poussant à l'extrême le raisonnement qui avait fait le succès du 110 et du 126, lançait un film en forme de galette, contenant 15 vues de 8x10 mm et protégé par une coque rigide, comme pour les disquettes informatiques actuelles. Du fait de la petitesse de la cartouche, les appareils acceptant ce film étaient eux-mêmes extrêmement minces et tenaient dans une poche de chemise. Le chargement et l'utilisation de ces appareils étaient également très simples. Bref, tout ou presque était rassemblé pour appeler le succès. Mais grosse catastrophe, la poule aux œufs jaunes (avec logo rouge) se noya dans la Bérésina, qui avait fondu encore plus vite que la fois précédente. Pourquoi ? La qualité, la qualité ... n'était pas là. J'ai une pensée émue pour les photographes demandant à leurs clients s'ils étaient satisfaits de la qualité de leur tirage. Ils devaient avoir la glotte qui se collait, car il était impossible d'obtenir un tirage de surface normale de qualité, tellement le rapport de grossissement devait être important. Vous voyez le problème !
Aujourd'hui, les brocantes sont pleines de gens essayant de vendre leur appareil à disc.J'en ai même rencontré ayant le culot de m'affirmer que l'appareil pouvait encore faire des bonnes photos (sic). Il me semble qu'en France, le modèle le plus courant fut le 4000 (il fallait renvoyer l'appareil à Kodak pour le changement de la pile au lithium, absolument inaccessible) et le 3500 (avec une pile facilement changeable).
C'est ce 3500 que je présente ici. Il s'agit d'un modèle d'export, semblable techniquement au 3000. Sa vie fut courte : 1983 - 1984. L'objectif est fix focus et à une focale de 12,5 mm. L'ouverture est f/2,8. L'obturateur à deux vitesses est entièrement automatique.
Fabriqué ou assemblé en Chine de (Circa) 1985 à 0.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Un grand classique du nanar ! Ce Roniflex est super courant sur les brocantes où on le trouve généralement neuf (on se demande pourquoi), dans son emballage en carton blanc illustré de sa photo, accompagné d'un pare soleil qui ne doit pas protéger de grand chose.
L'appareil se donne un air de reflex avec sa poignée ergonomique (si vous saviez comme je me marre en écrivant ces conn..), son capot qui ne protège pas un prisme, mais un viseur etc ...
L'objectif est un ménisque en plastique situé tout au fond d'un faux objectif (bordé de rouge, façon Canon). L'objectif est "New Optical Lens". Si ça c'est le new, j'aimerai voir la tête du old. L'objectif est l'avatar d'une grande série ("Series"). Il y a tout de même quatre ouvertures (maximum 5,6) qui se manipulent par l'intermédiaire de pictogrammes météorologiques.
Il y a une griffe pour accessoire, avec un contact pour flash (hot shoe). Mais il a tout d'une grande !
Vous serez content d'apprendre que cet appareil a passé avec succès un test de qualité, comme le dit le sticker doré.
Si vous le prenez en main, vous vous dites qu'il est bien lourd, malgrè l'emploi des matériaux les plus modernes et légers. A l'intérieur, il y a un énorme morceau de plomb ... pour faire plus sérieux.
Fabriqué ou assemblé en de 1988 à (Postérieur à) 1991.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
Il est difficile de faire plus simple. La seule décision à prendre pour l'utilisateur est le choix du cadrage. Une fois que la photo est cadrée, il n'y a plus qu'à appuyer sur le déclencheur. Eventuellement, en cas de lumière insuffisante, si une diode rouge s'allume, il faut allumer le flash.
Fabriqué ou assemblé en de 1988 à (Postérieur à) 1992.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Après la sortie du fabuleux 7000i, Minolta continua la gamme par le bas, avec un modèle d'une grande facilité d'utilisation. Il y a peu de commande, et outre l'objectif interchangeable et la visée reflexe, l'appareil se rapproche d'un super compact.
Il est toutefois doté d'un programme Hi-Speed, qui règle les paramètres d'exposition pour que la vitesse soit la plus proche possible du 1/1000.
Le viseur est dépouillé, ne présentant que quelques diodes : Une rouge/verte indique si la mise au moins est faite sur le sujet situé plein milieu de la visée. Une autre indique le recours indispensable au flash. La dernière est le témoin de charge de ce flash (avec un flash dédié Minolta, puisqu'il n'y a pas de flash intégré sur ce modèle).
Taïwan
Date de début : ~ 1990
Type : compact 24x36 (CFFH)
Dimensions, fermé : 164 x 95 x 92 mm , 476 g
Surf. sensible : film 135
Format : 24 x 36 mm
- Ouverture : 6,3
Focale :50 mm
Fabriqué ou assemblé en Taïwan de 1992 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
L'EOS 1000 F N est une nouvelle "mouture" du 1000 F. Elle s'en distingue par un plus grand silence de fonctionnement. En effet, le "N" reprend l'entraînement par courroie apparu avec l'EOS 100.
L'obturateur descend désormais au 1/2000°. Une nouvelle fonction, appelée SF pour Soft Focus, permet de faire du flou artistique automatiquement. Cela fonctionne par une double prise de vue. La première est nette, la seconde ne l'est pas. Lors de la seconde prise de vue, la mise au point est décalée.
Le flash du 1000 F N est à mise en service automatique.
Le retardateur n'émet plus un bip électronique et peut être remplacé par une petite musique.
La présentation de ce nouveau modèle s'accompagna de celle de nouveaux objectifs dotés de la motorisation USM. Parmi ceux-ci deux zooms, un 35-80 et un 35-105, étaient vendus en kit avec le nouveau boîtier.
Le kit avec le zoom 35-80 était vendu 3300 francs, en 1992. Le 1000 F N était l'entrée de gamme Canon, tout ou presque y est en plastique.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1994 à 2005.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
En lançant ce petit appareil, au faux air de Nikonos, Canon venait se confronter avec les Minolta Weathermatic, Konica Mermaid et Nikon Awaf, tous attirés par un marché désormais dépourvu des Baroudeur de Fuji.
L'utilisation de ce compact est facile, car il est entièrement automatique. L'Autofocus est piloté par trois faisceaux infrarouge sur 415 paliers. L'exposition est automatique. Elle décide seule du recours au flash, dès que le couple luminosité / sensibilité impose une vitesse inférieure au 1/30 de seconde.
L'utilisation sous l'eau ne permet pas l'utilisation de l'autofocus, car le rouge (de l'infrarouge) est absorbé par l'eau. Il y a donc une commutation automatique en fixfocus de 1 à 3 mètres. De 45 cm à 1 mètre, il faut maintenir le sélecteur en façade, pour passer en mode macro.
Cet appareil est donné comme étanche jusqu'à 5 mètres de profondeur. Il est également flottant, ce qui permet de le retrouver même si vous le lâchez.
Le chargement du film est automatique avec avance à la première vue. Avance et rembobinage sont également automatiques.
Prix : 1650 francs en 1994.
Voici une présentation de l'optique par l'équipe de Phot'Argus, en avril 1994.
L'optique est constituée d'un triplet convergent d'une focale de 32 mm ouvrant à f/3,5. L'obturateur (servant en même temps de diaphragme) est situé en arrière, séparé de la chambre noire par une lame à faces parallèles censée le protéger des éléments (eau ou sable) étrangers pouvant le détruire. Un ménisque à faces parallèles suivi d'une lame à faces parallèles sont en première analyse chargés de les protéger à l'avant. Mais ce n'est pas leur seul rôle ; en effet, plongée dans l'eau la face avant du ménisque (d'un rayon de courbure égal à 0,37 m) devient un dioptre convergent d'une focale objet de 1,5 m. C'est un peu comme si une bonnette convergente était placée devant l'objectif. L'objectif devient alors myope : un objet placé dans l'eau à 1,5 m de l'appareil est vu par le triplet optique comme étant à l'infini, et son image sera focalisée sur le plan focal image de l'objectif. Cette situation vient providentiellement suppléer la défaillance de l'autofocus puisque ce dernier ne voit rien dans l'eau (les infrarouges étant absorbés) la mécanique qu'il est censé commander est alors au repos c'est-à-dire réglée pour l'infini. Dans cette configuration, et compte tenu de la profondeur de champ à f/8, tout objet situé dans l'eau entre 1 et 3 m sera net. En photographie atmosphérique, les deux faces du ménisque étant parallèles, ce dernier ne modifie donc en rien la vergence du système.
La deuxième lame sert de double vitrage pour éviter la formation de buée sur la face interne du ménisque avant, lors du passage d'une atmosphère chaude et humide (une piscine par exemple) au froid. Nous l'avons expérimenté, cela a bien marché pour l'appareil.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1995 à (Antérieur à) 1998.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
Le Prima Zoom 70F est doté d'un autofocus AiAF (Artificial Intelligence Auto Focus), capable de détecter le sujet le plus proche dans le champ, même si celui-ci est décentré. Ce système banal sur les numériques d'aujourd'hui ne l'était pas sur les compacts de 1995.
Suivant une recette bien rodée sur les appareils du moment, le couvercle de protection coulisse en laissant apparaître l’objectif, et provoque la mise en fonction de l’appareil et la mise en batterie du flash automatique.
Le chargement, l’avance et le rembobinage du film sont automatiques, une LED verte située près du viseur clignote puis devient fixe lorsque le flash est opérationnel.
Le flash est doté d'une synchro lente.
En 1997, Camara vendait cet appareil 890 francs (à titre indicatif, un Mju II valait 990 francs).
Son nom aux Etats-Unis était Sure Shot 70 Zoom et au Japon, Autoboy Luna 35.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1997 à (Postérieur à) 2001.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
I'IS-200 est un appareil de type bridge. Il dispose des mêmes caractéristiques que l'IS-21, mais a gagné un cache basculant devant l'objectif.
Fabriqué ou assemblé en Hong-Kong de (Antérieur à) 1998 à 0.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet appareil tout automatique, bien que tout de plastique noir est bien fabriqué.
Il est doté d'un zoom aux focales non précisées. Ce zoom est "free focus" qu'elle que soit la focale retenue. L'image dans le viseur s'adapte de façon continue au champ du zoom.
Une lumière insuffisante est signalée par un voyant à côté du viseur et dans ce cas, le flash se déclenchera automatiquement à l'appui sur le déclencheur.
L'option DX pour la pellicule ajuste le réglage de la cellule (par défaut 100 iso).
Cet exemplaire a été vendu pour la première fois en 1998 à Melrose (Ecosse).
JR-Waterproof Tele 2
Fabriqué ou assemblé en Chine de (Postérieur à) 1999 à 0.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Ce petit appareil non-jetable est étanche jusqu'à trois mètres. Son objectif est un 28 mm ouvrant à f/9. L'unique vitesse d'obturation est le 1/125 ème.
'entreprise Color Club semble n'exister que depuis 1998, ce qui donne une idée de la période de fabrication de cet appareil. Il est toujours disponible neuf.
Fabriqué ou assemblé en de 2002 à (Postérieur à) 2003.
Le système de numérotation Nikon est assez fantaisiste et ne permet pas de définir l'appartenance à une série ou une chronologie. Le Coolpix 4500 ne ressemble ni au Coolpix 4300, ni au Coolpix 5000, et est sorti avant le Coolpix 4200.
Il fait partie d'une série d'appareils articulés, où l'objectif et l'écran se trouvent sur deux parties différentes de l'appareil, pivotante l'une par rapport à l'autre.
Le Coolpix 4500 a un capteur de 4 MP. Comme beaucoup d'appareils de l'époque, il a en plus de son zoom optique, un zoom numérique, qui ne retient que la partie centrale de son capteur pour constituer l'image.
Fabriqué ou assemblé en Thaïlande de 2002 à (Antérieur à) 2005.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le F55 fait partie de cette race de reflex apparue à partir des années 1990/95, où il est quasiment impossible d'acheter le boîtier sans un kit d'un ou plusieurs zooms. Si l'on se réfère au catalogue Camara de 2003, le F55 était vendu soit avec un 28-80, soit avec un 28-80 ET un 70-300 mm.
Au yeux du consommateur, l'affaire semble bonne, sauf que les zooms vendus dans ces kits sont généralement les plus basiques.
Une autre caractéristique des réflex de cette époque est la disparition progressive du métal dans leur fabrication.
Le boîtier est très complet enfermant des fonctions qui quelques années plus tôt étaient réservées à la gamme professionnelle.
Prix du kit 28-80 mm : 299 euros en 2003
Prix du kit 28-80 et 70-300 mm : 399 euros (seulement 100 euros de différence pour un zoom 70-300 mm)
Fabriqué ou assemblé en de 2006 à 2008.
Il succède au 350D et précède le 450D.
Par rapport à son prédécesseur, il a un écran plus grand (2,5 pouces) de 230 000 pixels, mais est surtout doté d'un nouveau système de nettoyage du capteur par vibration du filtre passe-bas.
L'autofocus est à 9 points. Ce modèle permet une vitesse de prise de vue en continu d'environ 3,0 images par seconde pour un maximum de 27 images consécutives.
Les fichiers obtenus sont soit au format JPEG, soit en RAW (12 bits).
Canon EOS 50D
Photo(s) de - et texte de Sylvain Halgand. Propriété de -. Dernière modification le 2019-11-16 par Michel Rochevalier.
Fabriqué ou assemblé en de 2008 à (Postérieur à) 2009.
A la sortie commerciale de ce nouveau modèle, la revue "Chasseur d'Images" fut particulièrement critique sur le manque d'ambition de Canon, considérant ce 50D comme une simple mise à niveau du 40D, et regrettant que le résultat soit en deçà de ce que proposait le concurrent Nikon avec le D300.
Certes, le 50D a un nouvel écran de très bonne qualité, mais pas supérieur à celui du D300. Chasseur d'Image critiqua aussi le traitement contre l'humidité et le matériau du châssis indignes d'un appareil destiné à des utilisateurs-experts. Pour être un peu positive, la revue reconnaîtra la qualité des images obtenues avec le capteur de 15 MP.
Le Konstruktor est le top du top du DIY. Ce kit vous permet de construire votre propre appareil reflex argentique 35 mm totalement fonctionnel ! Cet appareil compact a de nombreuses fonctionnalités fantastiques comme : un viseur de poitrine, la possibilité de faire des surimpressions, un mode bulb pour les expositions longues et un objectif amovible 50mm f/10. Utilisez le Konstruktor pour apprendre et comprendre la photographie argentique !