(No 162)
Fabriqué ou assemblé en Hong-Kong de (Circa) 1970 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Diana-F est une modification du Diana pour y connecter un flash. Deux broches percent le capot supérieur.
Fex Indo Comodor 127
Fabriqué ou assemblé en France de (Circa) 1970 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Comodor 127 est une version élaborée du Safari 127, puisqu'il est équipé d'un flash. Celui-ci est très simple, car la parabole est faite d'une feuille d'aluminium cintrée, qui tient peu dans son logement (ce qui explique qu'elle est souvent absente des Comodor retrouvés de nos jours).
Fabriqué ou assemblé en Allemagne (ex-RDA) de 1978 à (Postérieur à) 1984.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Recevant les objectifs à monture vissante de 42 mm, ce boîtier renferme un obturateur à rideau fonctionnant de 1 à 1/1000ème de seconde. La mesure de la lumière se fait au travers de l'objectif par une cellule au sulfure de cadmiun (cds) et un repère de sur ou sous exposition est intégré dans le viseur.
Le choix de la sensibilité s'étale de 25 à 1600 iso.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1976 à (Postérieur à) 1980.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le 535 diffère du 335 par un objectif plus lumineux (Solitar 2,8/40 mm à 4 lentilles) et un obturateur plus performant (1/500 sec).
Sur la face avant de l'objectif sont fixées les deux cellules Cds : l'une commande l'obturateur électronique, l'autre les deux LED du viseur. La rouge indique les vitesses inférieures au 1/30. La verte indique celles comprises entre 1/30 et 1/500.
Le programme d'exposition automatique donne la vitesse. Le programme s'étend de f/2,8 au 1/30, jusqu'à f/5,6 à 1/500, au-delà seule l'ouverture varie jusqu'à f/16.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1976 à (Postérieur à) 1981.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
La version chromée du Canon AE-1 est bien plus courante que la version noire
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1977 à 1984.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le 177X fut fabriqué entre 1977 et 1984. Son objectif est un Kodar 11/43 mm sans mise au point. Il a deux vitesses : 1/40 et 1/80 sec.Un signal lumineux indique dans le viseur que l'ampoule du Magicube est déjà utilisée.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1978 à (Postérieur à) 1980.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Ce 110 fut fabriqué en Allemagne de 1978 à 1981. Il fut le premier à avoir la poignée étui. Elle permettait de diminuer les risques de "bougé".
Son objectif est un Kodar 25 mm f/9,5, sans mise au point. Il a un viseur collimaté. Un sélecteur situé au-dessus permet de choisir entre Nuage et Soleil . Ce choix est rappelé dans les viseur. La vitesse (1/125 ou 1/250) est fixée en fonction de la sensibilité du film. L'appareil se met en 1/40 dès qu'un flipflash est inséré dans son connecteur.
Fabriqué ou assemblé en Singapour de 1978 à 1981.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Comme Minox avec son 110 S, Voigtländer fit le pari de la qualité avec la pellicule 110. La marque fit donc fabriquer à Singapour, cet appareil de très belle finition.
Il était livré dans un coffret contenant un flash "Easy Light System" (d'où le EL du nom de l'appareil), une dragonne à visser à une extremité de l'appareil et une agrafe. Celle-ci s'insérait dans le sabot porte-flash (lorsque ce dernier ne s'y trouvait pas), et grâce à elle, l'appareil , très petit, pouvait être mis dans une poche de veste ou de chemise sans risque qu'il s'en échappe. Le sens de l'agrafe permet de cacher l'appareil à l'intérieur d'une veste et de prendre des photos en entrouvrant celle-ci.
Une cellule CdS effectue l'exposition, mais il faut l'assister en affichant un diaphragme correspondant à un soleil, un nuage.. Dans le viseur, une diode rouge indique les vitesses inférieures à 1/30 de seconde.
L'objectif est un fix-focus traité multi-couche Lanthar 5,6/24 mm à 3 lentilles.
Le déclenchement se fait en deux temps, puisqu'une pression à mi-course permet de contrôler l'exposition.
Le flash a un nombre guide de 14 pour 100 ASA.
Cet appareil fut fabriqué de 1978 à 1981. Le modèle 110 (non EL) a été fabriqué à partir de 1976.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1979 à 0.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Ce compact 24 x 36, peut-être construit par un autre fabricant que Rollei, a un flash électronique incorporé.
Il a un objectif fixe de 38 mm, nommé Rolleinon (Rollei , non !).
L'exposition est réglée automatiquement par variation de la vitesse.
Un voyant dans le viseur indique que le flash est prêt.
La version autofocus de cet appareil s'appelle le Rolleimat AF et a été présentée lors de la PMA de Las Vegas en 1980.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1979 à (Postérieur à) 1983.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Canon
Le Canon AE-1 sortit en 1976. Il rencontra un succés énorme et donna une grande lignée : AT-1 (semi-automatique), A-1 (double automatisme), puis AV-1.
Le AV-1 est le contre pied du AE-1. L'ainé était priorité à la vitesse, celui-ci est priorité diaphragme (non débrayable).
Canon vit là le moyen de sortir un appareil moins cher, car un priorité à l'ouverture semble contenir moins de pièces qu'un priorité à la vitesse. Pour obtenir le prix minimum, l'appareil est dépourvu de test de profondeur de champ.
Le gros avantage de cet appareil, c'est qu'il partage la gamme d'objectifs et d'accessoires du AE-1 et du A-1.
A l'époque, c'était le second boîtier idéal pour qui possédaient un AE-1.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1979 à (Postérieur à) 1984.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
En 1978, la presse spécialisée attendait l'annonce d'un OM-3, et ce fut la sortie de l'OM10, qui prit place entre l'OM-1 et l'OM-2. Pour simplifier, il fut présenté comme un OM-2 simplifié. Olympus dit qu'il était spécialement conçu pour les jeunes. Je me souviens d'ailleurs que plusieurs de mes copains de lycée en avaient un.
L'OM10 est un automatique non-débrayable, avec priorité à l'ouverture. L'OM-2 est un automatique débrayable et l'OM-1 est un semi-automatique. Comme sur l'OM-2, la mesure s'effectue en temps réel par réflexion sur le premier rideau, puis sur le film, par une cellule unique. La surface du rideau a une surface particulière afin de pondérer la mesure. Le petit logo, quadrillé noir et blanc, qui se trouve à proximité du 10 de OM10, rappelle cette particularité du mode de mesure.
Deux cellules placées de part et d'autre de l'oculaire contrôlent l'affichage de la mesure.
Cet appareil fut commercialisé à partir d'avril 1979.