Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1960 à 1965.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Vito CD est une extrapolation du Vito C. On lui a ajouté une cellule photo-électrique (non couplée). Par ailleurs, les caractéristiques sont celles du Vito C.
En 1965, l'ajout d'une cellule faisait passer le prix du Vito C, de 258,84 francs, à 372,08 francs (prix du CD avec Lanthar)
Contrairement au Vito C présenté par ailleurs sur le site ici, l'obturateur est un Prontor 250 S qui permet les vitesses du 1/30 au 1/250 seconde.
La cellule permet le contrôle d'exposition de 10 à 3200 asa.
Le viseur comporte un grand cadre lumineux comme sur de nombreux Voigtander.
Fabriqué ou assemblé en Italie de 1961 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
L'Euralux 44 est assez semblable à l' Eura, mais en plus petit. La différence essentielle y est l'ajout d'un flash, dans une disposition pour le moins originale, puisqu'il est situé DESSOUS l'appareil.
Un portrait fait avec un Euralux 44 a ceci de particulier, c'est que la lumière n'arrange en rien les défauts morphologiques, au contraire. L'ombre du nez se trouvera au dessus du nez. Tiens, si après la mode de la lomographie, on lançait celle du portrait fait à l'Euralux...
Appareil 35 mm télémétrique fabriqué en Allemagne en 1961 et distribué par Baliphoto GmbH. Viseur collimaté, objectif Color Isconar de Isco Göttingen 2,8/45 mm. Obturateur Prontormat de AGC couplé aux ouvertures de 2,8 à 22. Mise au point manuelle de 1 m à l'infini. Réglage de lasensibilité en asa et din. Prise synchro et griffe porte objet. Ecrou de pied.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de (Antérieur à) 1961 à (Postérieur à) 1966.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
La série* des appareils simples Isoly a comme particularité, l'utilisation des bobines 120 pour une taille de film de 4 x 4 cm seulement. Ce format est plus habituel avec le film 127.
Fabriqué ou assemblé en France de 1963 à 0.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Avec l'ouverture des frontières lors du Marché commun (en 1957), la concurrence des appareils allemands devenait plus pesante, de plus le public se tournait maintenant vers la photo en couleur, en particulier la diapositive, couteuse en grand format. Paul Royet proposa alors aux amateurs la possibilité de faire 16 photos en 4x4 ou 24 en 24x36 sur une pellicule 620 (Axe réduit).
Ce sera le Colorado, visant manifestement la clientèle de Fex...
Le Sem Colorado est en plastique moulé (par Aluvac), équipé d'un ménisque, qui, même s'il sort de chez Angénieux, n'en reste pas moins un ménisque.
Il y a deux viseurs, correspondant aux deux formats. Un cache coulissant, peu pratique à utiliser, permet d'occulter l'un des deux viseurs. Il y a deux ouvertures (11 et 16), dont le sélecteur se trouve dessous l'objectif. L'obturateur a deux vitesses (1/30 et 1/60 seconde). Il a été développé par Atoms à Nice. Il y a une sécurité contre les doubles expositions, par cache interne et deux viseurs.
Mais faire de la couleur avec un appareil ne disposant que de deux diaphragmes et de deux vitesses, même si la façade laisse supposer l'existence d'une cellule photo-électrique pouvait laisser dubitatif le client éventuel, qui va par ailleurs se voir proposer toute la gamme des Instamatic Kodak.
La carrière commerciale sera très courte et rien ne sera développé pour rendre le principe viable, comme un emporte-pièce pour découper le film à monter dans les caches...
Variantes, par apparition chronologique :
Colorado bi-format avec bouton de fermeture alu comportant un écrou de pied.
Colorado bi : suppression de l'écrou de pied, reste le trou.
Colorado bi : chiffres 11 et 16 ajoutés aux diaphragmes.
Colorado format 4x4 uniquement. Traces visibles de la seconde fenêtre.
Challenger : 4x4, plus de trace de la seconde fenêtre. Suppression du trou dans le bouton de fermeture.
Colorado bi et Challenger : bouton de fermeture en plastique.
Fabriqué ou assemblé en Etats-Unis de 1963 à 1966.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet instamatic au format 126 a été fabriqué aux USA et en Grande-Bretagne de 1963 à 1966, parallèlement au Instamatic 50 dont il reprend le design général. Il s'agit d'une version assez basique, sans possibilité de réglage de la distance de mise au point. Deux vitesses possibles : 1/40 et 1/90 sec, définies par l'utilisation ou non du flash. Le bouton de la face avant permet de faire sortir le flash du capot supérieur. Ce flash utilise des ampoules AG-1. Ce flash constitue d'ailleurs la seule différence technique avec l' Instamatic 50. A noter la fausse fenêtre de cellule sur la face avant.
Cet appareil valait 88 francs en 1966 (catalogue Natkin) ou 111 francs en coffret (appareil, un chargeur Verichrome pan, un chargeur Kodacolor X, cinq lampes flash et deux piles).
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1964 à (Postérieur à) 1969.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet appareil possède les mêmes caractéristiques que le Silette I décrit dans le site.
Cette version est adaptée aux cartouches « Rapid » de la marque. Le levier pour changer de vue est cette fois sous la semelle de l’appareil, associé à un compteur de vue (commençant à 12) qui se décrémente.
Le système d’ouverture du dos pour la mise en place du film est lui aussi différent. Le dos est articulé autour d’un axe (côté gauche de l’appareil vu de face).
La manivelle de rembobinage a disparu , inutile avec le système Rapid.
Présentation du système Rapid, en 1964 :
Au cours d'une conférence de presse qui eut lieu le 6 mai à Francfort sur le Main, les représentants des firmes photographiques européennes suivantes : ADOX, AGFA, BALDA, BILORA, BRAUN, DACORA, FERRANIA, GEVAERT, ILFORD, PERUTZ, REGULA. ROLLEI, VOIGTLANDER et ZEISS IKON dévoilèrent aux délégués de la presse professionnelle européenne un nouveau mode de chargement des appareils baptisé SYSTEME RAPID.
Cette désignation de RAPID caractérise un nouveau système de chargement instantané du film permettant de photographier plus simplement, plus sûrement et plus rapidement grâce aux avantages suivants : mise en place simple du film, accrochage automatique du film, réglage automatique de la sensibilité du film pour les appareils à commande automatique de l'exposition (de 15 à 27 DIN), pas de rebobinage, appareil rapidement prêt à fonctionner, changement de film rapide, netteté exceptionnelle grâce à un cadre presseur assurant la parfaite planéité du film.
Un seul métrage de film est prévu qui permet d'obtenir : 12 vues en 24 x 36, 16 vues en 24 x 24 et 24 vues en 18 X 24.
Au moment où paraîtra le numéro de cette revue, seront officiellement lancés dans le public les surfaces sensibles ainsi que les appareils adaptés actuellement au SYSTEME RAPID.
Passons maintenant en vue, par ordre alphabétique, les firmes qui dès maintenant sont en mesure de fournir au commerce photographique les nouveaux chargeurs RAPID :
ADOX. - Le programme d'Adox concernant les surfaces sensibles utilisant ce SYSTEME RAPID comprend : l'Adox « KB 17 RAPID » et « KB 21 RAPID » en 12 poses 24 X 36, 16 poses 24 x 24 ou 24 poses 18 X 24. Ces émulsions ont les mêmes qualités que les films 35 mm déjà bien connus.
AGFA. - La gamme des surfaces sensibles est la suivante : Agfa Isopan Rapid 17 DIN. Le film pour des photos en noir et blanc brillantes lorsque la lumière est favorable. - Agfa Isopan ISS Rapid 21 DIN. Le film pour la photo en noir et blanc lorsque la lumière est défavorable. - Agfacolor CN 17 Rapid. Le film universel pour la photo en noir et blanc et en couleurs. - Agfacolor CT 18 Rapid. Le film pour des diapositives aux couleurs lumineuses et pour les copies CT brillantes.
FERRANIA. - La firme italienne a prévu : l'émulsion en noir « P 30 RAPID » et deux émulsions en couleurs : Ferrania négatif Rapid « N 27 », Ferrania couleurs inversibles « DIA 28 » de 50 ASA.
GEVAERT. - Au 1er juillet la firme belge Gevaert présentera sur le marché quatre sortes de pellicules : Deux en noir, le « Gevapan 27 Rapid » et le « Gevapan 30 Rapid », deux en couleurs, le négatif « Gevacolor N 5 Rapid » et l'inversible « Gevacolor R 5 Rapid ».
ILFORD. - La firme anglaise Ilford a prévu des émulsions en noir et en couleurs avec le SYSTEME RAPID.
PERUTZ. - Trois sortes de pellicules seront fournies par Perutz : Deux émulsions noir, le « Perutz 17 Rapid » et le « Perutz 17-21 Rapid », et l'émulsion inversible « Perutz Color Rapid C. 18 ».
Comme nous venons de le faire pour les surfaces sensibles, nous présentons les appareils qui seront équipés du SYSTEME RAPID :
ADOX. - Dès 1965 la firme Adox a prévu un programme d'appareils photographiques équipés du SYSTEME RAPID.
AGFA. - Agfa qui a pris une part importante à la réalisation de ce nouveau système peut dès maintenant présenter trois appareils Rapid : Agfa Iso-Rapid I 24 x 24 : L'appareil de poche, petit et élégant, un véritable petit format, qui met la photo à la portée de tous. Simple, sûr, rapide et commode. Mettre le chargeur Rapid en place, le film s'engage de lui-même, déclencher, pas de rebobinage. 16 vues 24 x 24 mm. Grand viseur clair. Molette Rapid pour entraînement instantané du film, compteur de vues, contact flash. - Agfa Iso-Rapid IF 24 X 24 : Aussi peu encombrant et aussi maniable que l'Iso-Rapid I, mais avec en plus un flash incorporé (à mise en batterie instantanée). - Agfa Silette-Rapid 24 x 36 : L'appareil petit format diffusé à des millions d'exemplaire; dans le monde entier.
DACORA. - La firme de Reutlingen pourra dès le 1er juillet livrer 2 modèles équipés du SYSTEME RAPID : l'appareil « D 101 Rapid » et le « D 202 Rapid ». Le « D 101 Rapid » du format classique 24 X 36 est un appareil à mise au point fixe, équipé d'une prise de flash et permettant de prendre 12 images 24 x 36. - Le « D 202 Rapid » est équipé d'un objectif anastigmat d'un système de mise au point repérable par trois symboles. Il permet d'obtenir 12 photographies de format 24 x 36.
FERRANIA. - Prévoit pour 1965 deux modèles d'appareils équipés du SYSTEME RAPID : le Lince Rapid et l'Eura Rapid.
ILFORD. A mis au point un appareil équipé du SYSTEME RAPID « Sportina Rapid ».
REGULA. - Le nouveau « Regula S.L. » verra ses possibilités accrues du fait que cet appareil est équipé de ce nouveau système. Voici sa fiche technique : combinaison fonctionnelle - vitesse : diaphragme de 1/30° de sec. - ouverture 2,8 - jusqu'au 1/250° de sec. - ouverture 16 - réglage par bague unique et superposition des symboles « sujets et éclairages » - réglage prévu pour les films de sensibilité de 1 à 25 DIN.
L'adoption par de grandes firmes européennes d'un système de chargement rapide des appareils ne peut qu'avoir une heureuse influence sur le développement de la photographie et amener de nouveaux adeptes à en découvrir toutes les joies.
Ajoutons qu'en dehors des firmes que nous venons d'énumérer plus haut, dix parmi les fabricants japonais telles que FUJI, KONISHIROKU, MAMIYA, MINOLTA, NIPPON, OLYMPUS, PETRI, RICOH, YASHICA ont également décidé d'adopter dans un avenir proche le SYSTEME RAPID.
Des contacts ont été également pris avec les fabricants d'Outre-Atlantique.
Fabriqué ou assemblé en Japon de 1965 à 0.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Cet appareil miniature de très belle construction, lourd mais élégant, utilise les film Minox de format 8 x 11 mm.
C’est le plus beau des miniatures hors-marque utilisant les cassettes Minox.
Il suit plusieurs tâtonnements et deux insuccès commerciaux de Yashica dans ce domaine très particulier : Le Y16 et le 16EE à film Minolta.
Il possède une cellule automatique au sélénium et son exposition est programmée avec variation de la vitesse et de l’ouverture.
Sur la molette de réglage de l’exposition, on trouve un réglage des ASA et des indices IL (EV). On n’y trouve aucun réglage d’ouverture, ni de vitesse, à l’exception de la pose B.
L’armement /avancement du film se fait à l’aide d’une gâchette située à l’extrémité droite à l’arrière de l’appareil. Ce système sera copié par bon nombre de « 110 »…
L’objectif est un fix-focus Yashinon f 2.8-16 de 18mm à 4 lentilles. Il possède un filtre anti-UV permanent et un filtre jaune escamotable. L’obturateur permet des vitesses du 1/45 au 1/250ème + B .
Un flash pour lampes magnésiques AG-1, entièrement en métal était disponible. Il se fixait grâce à l’écrou de pied, sur la face gauche de l’appareil.
L’Ataron sera remplacé en 1971 par l’Atoron Electro, doté entre autres modifications d’une cellule CDS.
L’exemplaire que je présente ici, était livré en version « set », dans un superbe coffret en bois comprenant :
l’appareil avec sa chaîne chromée. Ici le n° : A 61134336
un étui souple
un flash
deux filtres gris neutres de densités différentes.
Un très beau miniature qui n’a rien à envier aux Minox.
Fabriqué ou assemblé en ex-URSS de 1967 à 1982.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Zenit E apparut en 1967. Il rencontra un succès énorme du fait de son prix beaucoup plus faible que celui des autres reflex du moment. Lourd, je le compare à un fer à repasser. Peu fiable, il permit cependant à grand nombre d'amateurs de s'initier aux joies du reflex. Il est équipé d'une cellule extérieure (visible au dessus de l'objectif) au selenium, non couplée. L'aiguille indicatrice se trouve sur le capot à main gauche, près du bouton de rembobinage. C'est sur ce bouton que se trouvent les commandes de la cellule et le sélecteur de sensibilité du film. Le viseur est particulièrement sombre et fait voir le monde en gris.
Les premiers modèles avaient une monture à vis de 39 mm de diamètre, qui fut modifiée par la suite (1968) à 42.
Les Zenit E se trouvent d'occasion pour une somme dérisoire. Il faut dire que jusqu'en 1981, il en fut fabriqué plus de 3 millions.
L'histoire du Zenit E et son évolution. ( par Danny Dulieu, inspiré et traduit d'une page du site www.tomtiger.net de Tom A.H. Piel avec son aimable autorisation. Tom A.H. Piel est le seul détenteur des droits de cette partie)
Le Zenit E est apparu pour la première fois en 1965. Comme le 3M, celui-ci possédait une monture d'objectif à vis de 39 mm qui fut remplacée plus tard par une vis 42 mm. L'autre différence majeure avec le 3M était le dessus redessiné incorporant une cellule au sélénium. La marque Zenit était enboutie dans la tôle jusqu'en 1967 pour être peinte par la suite.
Le Zenit E était conçu à l'usine mécanique de Krasnogorsk (Krasnogorski Mechanicheskii Zavod ) qui est une ville des environs de Moscou. La production fut par la suite aussi réalisée à l'usine d'optique et de mécanique en Biélorussie (Minsk Mechanicheskii Zavod ). Ces modèles sont parfois nommés Vilieka.
La production démarra en 1965 et s'arréta en 1981. Pendant ce temps, KMZ produisit approximativement 3.334.540 Zenit E. Plus de 5.000.000 furent produit à la MMZ entre 1973 et 1986. Si l'on compte les modèles dérivés, ES, EM, ET, 11 et TTL qui étaient basés sur le Zenit E, on arrive à un total de près de 12 millions d'exemplaires.
Voilà ce qui peut être dit pour sa production. Bien que construit en très grand nombre, le Zenit E n'est pas très populaire. Sa mauvaise fiabilité me fait penser à une Lada. Avec le temps, la graisse qui lubrifie les engrenages peut s'émulsionner et devenir collante. C'est là une des raisons du non-fonctionnement de pas mal d'anciens Zenit. Si l'on tourne le sélecteur de vitesses dans le mauvais sens, l'appareil se bloquera et refusera de fonctionner. Le viseur est aussi calamiteux. Certains sont corrects, clairs et propres, d'autres sont sombres et brumeux.
Toutefois, si l'appareil est utilisé avec soin et entretenu (comme un autre appareil), il peut encore fonctionner longtemps et correctement surtout avec l'excellent objectif Helios qui l'accompagne. Il dispose d'une bague de présélection du diaphragme . L'objectif Helios est bien meilleur que le modèle Industar livré avec certains Zenit.
Possession d'un Zenit ...Opinion personelle !
Le Zenit est un réflex très limité. Il ne possède pas de vitesses lentes, mais possède une pose B et une prise synchro-flash au 1/30. Certains appareils sont dépourvus de griffe flash. Il faut se souvenir que le Zenit E est un appareil construit à l'époque de la Russie communiste. Certains appareils sont de très bonne qualité, d'autres sont de véritables nids à problèmes. Le tout était de bien tomber. Le Zenit reste cependant un appareil capricieux et son utilisation demande une certaine habitude en photo car rien n'y est automatique.
Fabriqué ou assemblé en France de (Circa) 1968 à 0.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Chronologie des appareils Fex Indo
Historique de la marque Fex Indo
La numérotation des versions est celle utilisée dans "La photo toute simple" édité par le Club Nièpce Lumière.
Les dernières versions de l'Ultra-Fex, sorties plus de vingt ans après les premières, ont un tube de couleur noir, indication d'un changement de matériau. A l'époque de la sortie des derniers exemplaires, il s'agit d'un appareil complètement dépassé.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1968 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Cilmatic Idéal est l'entrée de gamme des Cilmatic au format 126.
Il a un objectif sans mise au point de 45 mm, qui n'ouvre qu'à 8. La distance minimum est de 1 mètre. Il y a deux vitesses d'obturation, le 1/30 et le 1/100 ème de seconde. Le réglage se fait par choix d'un symbole d'éclairement.
Bien évidemment, sur un tel appareil, la cellule n'existe pas et la fenêtre n'est là que pour faire semblant.
En 1968, cet appareil était vendu 66,25 francs.