Format : 6 x 6 sur film 120
Caractéristiques : ~1950-1955. Même genre que mon Goldammer et même période. Il y a aussi un tube coulissant pour positionner l'objectif à la même distance.
L'obturateur sans marque est du genre "toujours armé" du coup, il ne peut pas y avoir de dispositif anti expositions multiples. Il a deux vitesses : 1/25ème et 1/75ème plus la pose B.
La mise au point se fait par rotation de la lentille frontale. L'objectif est un anastigmat Alsaphot de 75mm de focale et ouvrant à 1/6.3. Un levier pivotant permet de fermer à 1/16
1952 - 1955
Fabriqué ou assemblé en France de 1952 à 0.
Rareté en France : Courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Kodak 6.3 Modèle 21 fait partie des appareils Kodak fabriqués sur le territoire national au sortir de la seconde guerre mondiale.
A cette époque, le gouvernement français souhaitant relancer les industries mécaniques et optiques nationales, mis en oeuvre des quotas d'importation très strictes.
L'implantation d'usines Kodak en France permet de contourner cette mesure protectionniste puis que les appareils étaient fabriqués en France avec des pièces venues des USA.
Le Kodak 6.3 Modèle 21 est équipé d'un objectif Angénieux f:6,3 de 105 mm (on le trouve aussi avec une optique Berthiot de même ouverture et focale).
L'obturateur est un Atos 1 offrant des vitesses de prise de vue de 1/25s, 1/50s, 1/100s, 1/150s et pose B.
Cet appareil est un 6 x 9 cm sur film 620. L'objectif est un anastigmat 6,3/105 mm Angénieux. L'obturateur va du 1/25èmè à 1/150èmè de seconde.
Le capot est en plastique, sans griffe pour flash. Le viseur se retrouve à gauche en position horizontale.
Cet appareil valait 12060 francs en 1953 (catalogue Caron - Amiens).
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1958 à 1960.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Kodak Retina I B (noter le B majuscule) est un Retina sans télémètre mais avec cellule au sélénium non-couplée. Il fut fabriqué de 1957 à 1960.
Il ne faut pas le confondre avec le I b (b minuscule, de type 018). Le I B dispose à quelques détails près du haut de boîtier de la série des Retina 'modernes' (Retina IIc, IIC, IIIc et IIIC), mais le malheureux est borgne puisque le viseur secondaire du télémètre n'est pas opérationnel (honnêtement remplacé par un verre opaque servant à illuminer le cadre collimaté).
Autre différence facilitant l'identification, le viseur est situé proche du centre du boîtier, alors que sur les IIc et IIIc, p.ex., il est situé à gauche, le photographe déportant donc l'appareil à la droite de son visage.
La cellule au sélénium n'est pas protégée par un clapet (contrairement aux Retina III).
Pour le reste le type de construction (toujours très soigné) est tout-à-fait analogue aux autres appareils de la série. Le soufflet, notamment, est invisible de l'extérieur. Le levier d'armement est situé sous la semelle (ce qui fut vrai pour une partie des Retina de cette époque). L'objectif est interchangeable (groupe de lentilles avant).
J'ai d'abord pensé qu'il manquait à l'appareil présenté la petite couronne décorative cerclant l'objectif et donnant le n° de code de l'objectif telle qu'on la retrouve sur les Retina II et III. Tel n'est pas le cas, les Retina IB ne semblent pas l'avoir reçue!
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1955 à 1958.
Rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Contina II est un appareil à cellule non-couplée. C'est à dire que les réglages indiquées par la cellule doivent être reportés manuellement sur l'obturateur de l'appareil. Il s'agit d'un 35 mm de conception représentative de son époque. On peut d'ailleurs le comparer à certains Foca ou Royer des mêmes années.
L'identification de cet appareil est facilitée par l'inscription de son nom sous l'objectif et par la gravure du numéro 527/24 dans le revêtement dorsal.
Certaines variantes du Contina IIa ont un viseur de grande taille, avec la fenêtre antérieure bordée d'un cadre. Le volet d'obstruction de la cellule n'est pas toujours perçée de trou. IL ne semble pas y avoir de différence de caractéristiques techniques.
Fabriqué ou assemblé en France de 1955 à 0.
Rareté en France : Très courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Les noëls et les communions de la fin des années 50 et du début de la décennie suivante furent souvent l'occasion pour de jeunes adolescents de recevoir en cadeau un appareil désormais courant sur les brocantes ; le Brownie Flash.
Il pouvait être offert seul dans une boîte carton standard, ou accompagné de son gros flash à lampe, dans un très beau coffret cadeau.
Ce coffret contenait :
un appareil photo
un flash modèle B spécial pour Brownie Flash camera
Deux pellicules
Deux piles pour le flash
Des ampoules de flash
Un dépliant publicitaire
Un livret humoristique Kodak
Le mode d'emploi de l'appareil photo
Le mode d'emploi du flash
Il se présentait sous la forme d'une valisette en carton joliment illustrée.
Ce coffret valait 5036 francs à la fin des années 50.
L'appareil seul valait 2572 francs et le flash 1398 francs.
L'appareil photo est la version "Fabriquée en France" du Brownie Hawkeye Flash américain (1951-1961) , lui-même dérivant du Brownie Hawkeye (1949-1951), qui ne disposait pas de branchement pour flash (Cette version n'est jamais sortie en France).
L'aspect général est celle d'un gros cube noir, en bakélite, surmonté d'une poignée en plastique. L'appareil n'a qu'un viseur de poitrine dont la fenêtre est ronde et centrale. Cela donne un faux air de reflex à ce box. Le déclencheur (à gauche) et le selecteur de vitesse (à droite : la position normale correspond à l'instantané. La pose est obtenue en tirant cette glissière vers le haut) sont en plastique gris. Un enjoliveur métallique relie l'objectif, la fenêtre du viseur et le viseur lui-même. Au point d'attache antérieur de la poignée se trouve un verrou en métal qui permet d'éviter que la partie arrière du cube ne se désolidarise de la partie avant. Pour changer le film, il faut ouvrir ce verrou.
Le flash se visse sur le coté droit du cube. Le corps de ce flash est en bakélite noire. Il contient les piles. La parabole est parfois en métal, mais plus souvent en plastique.
Cet appareil est incontournable dans une collection d'appareils français, bien qu'il ne soit q'une variante d'un modèle américain. Il peut encore être trouvé facilement sur les brocantes, mais attention, son matériau le rend très fragile. Au moment de l'acquisition, il est important de vérifier l'intégrité de la bakélite. Pour cela, il faut le sortir de son étui, car souvent les cassures se situent sous l'appareil à la ligne de jonction des deux parties du cube. Un autre point de fragilité est le bord avant supérieur de l'enjoliveur métallique. Des frottements répétés sur cet angle ont souvent usé la peinture émaillée.
Si on se réfère à son ainé américain, l'ouverture de cet appareil est 15. Quant à la vitesse d'obturation, elle doit être de l'ordre de 1/50.
L'appareil photo est la version "Fabriquée en France" du Brownie Hawkeye Flash américain (1951-1961) , lui-même dérivant du Brownie Hawkeye (1949-1951), qui ne disposait pas de branchement pour flash (Cette version n'est jamais sortie en France).
L'aspect général est celle d'un gros cube noir, en bakélite, surmonté d'une poignée en plastique. L'appareil n'a qu'un viseur de poitrine dont la fenêtre est ronde et centrale. Cela donne un faux air de reflex à ce box. Le déclencheur (à gauche) et le selecteur de vitesse (à droite : la position normale correspond à l'instantané. La pose est obtenue en tirant cette glissière vers le haut) sont en plastique gris. Un enjoliveur métallique relie l'objectif, la fenêtre du viseur et le viseur lui-même. Au point d'attache antérieur de la poignée se trouve un verrou en métal qui permet d'éviter que la partie arrière du cube ne se désolidarise de la partie avant. Pour changer le film, il faut ouvrir ce verrou.
Le flash se visse sur le coté droit du cube. Le corps de ce flash est en bakélite noire. Il contient les piles. La parabole est parfois en métal, mais plus souvent en plastique.
Cet appareil est incontournable dans une collection d'appareils français, bien qu'il ne soit q'une variante d'un modèle américain. Il peut encore être trouvé facilement sur les brocantes, mais attention, son matériau le rend très fragile. Au moment de l'acquisition, il est important de vérifier l'intégrité de la bakélite. Pour cela, il faut le sortir de son étui, car souvent les cassures se situent sous l'appareil à la ligne de jonction des deux parties du cube. Un autre point de fragilité est le bord avant supérieur de l'enjoliveur métallique. Des frottements répétés sur cet angle ont souvent usé la peinture émaillée.
Si on se réfère à son ainé américain, l'ouverture de cet appareil est 15. Quant à la vitesse d'obturation, elle doit être de l'ordre de 1/50.
Fabriqué ou assemblé en Allemagne de 1955 à 1956.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Le Nettar 518/16 peut être aussi appelé Signal Nettar ou Nettar IIB.
Le SIGNAL NETTAR 6 x 6 dans les années 50 (texte original !) :
"La caractéristique de cet appareil est le "signal" rouge qui apparait dans le viseur si, par mégarde, vous oubliez de transporter la pellicule : aucun danger dès lors de rater un instantané.
L'appareil est équipé, en outre, d'un verrouillage contre les surimpressions, d'un mécanisme de mise en batterie rapide- Une pression du doigt suffit pour amener l'objectif en position de prise de vues tandis que toutes les pièces fragiles sont efficacement protégées au repos - prise de flash,objectif Novar à correction chromatique et déclencheur automatique sur les obturateurs Pronto et Prontor".
Appareil permettant de réaliser 12 clichés de format 6x6.
En 1956 étaient proposés:
le 518/16 Ih : Novar 1:4,5 f:7,5cm obturateur Vélio (prix 15,18 £)
le 518/16 Its : Novar 1:4,5 f:7,5cm obturateur Pronto (prix 18,21 £)
le 518/16 Ipms : Novar 1:4,5 f:7,5cm obturateur Prontor-SVS (prix 21,27 £)
Fabriqué ou assemblé en Allemagne (ex-RDA) de 1957 à 0.
Rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
L’Exakta Varex succède en 1950 au Kine Exakta, dont il reprend les principales caractéristiques esthétiques et techniques.
Il s’en distingue essentiellement par son viseur désormais interchangeable, remédiant ainsi au principal reproche qu’on pouvait adresser au Kine Exakta.
De plus, il dispose de trois prises synchro flash séparées M, F et X.
Cet appareil a fait le bonheur de générations de photographes à l’est comme à l’ouest (un importateur américain dynamique contribua à son succès outre-atlantique), les plus prestigieux fabricants d’optiques proposant des versions dédiées (même Nippon Kogaku, plus connu sous le nom de Nikon, proposa dans les années 50 une version de son 135 mm à monture Ihagee…). Certaines de ces optiques étaient dotées d’un diaphragme semi-automatique, la pression sur le bouton du déclencheur provoquant juste avant le déclenchement la fermeture du diaphragme à la valeur pré-sélectionnée.
Une foule d’accessoires, dont certains à usage professionnel tels qu'endoscopes, microscopes et autres accessoires d’imagerie médicale font du Varex II la base d’un système de photographie ultra-complet.
Il existe deux versions du Varex IIa, l’une avec inscriptions gravées et l’autre avec inscriptions en relief.