En effet, si l'impôt sur le revenu est forfaitaire (et non progressif pour une entreprise), si les charges sociales sont calculées sur le chiffre d affaire, ses obligations comptables sont assez restreintes. Restreintes, mais pas inexistantes !
La seule obligation qui incombe à un micro entrepreneur est de tenir un journal, sur lequel figurent ses recettes et ses dépenses, liées à son activité professionnelle. Le tout mené de façon chronologique. De cette manière, tout sera plus simple, aussi bien pour payer ses charges que ses impôts. Un tableau Excel, et le tour est joué !
Et pour couronner le tout, avoir une petite entreprise individuelle, c'est aussi s'immatriculer au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) ou au Répertoire des Métiers (RM) tout à fait facilement, sans avoir besoin de statuts. Une certaine souplesse, qui se retrouve dans la comptabilité, pour un autre avantage : la TVA... inexistante !
Le prélèvement libératoire, qu'est-ce que c'est ? Il s'agit tout simplement d'un calcul logique, à partir d'un pourcentage appliqué au chiffre d'affaires réalisé. De cette manière, plus besoin de déclarer son chiffre d'affaire annuel, puisque cotisations social et impôt sur le revenu seront payés !
Le tout, dans le but ultime de rendre la comptabilité la plus florissante possible avant même de s'être lancé.e dans le grand bain. Et pour finir, comme un supplément d'âme, être à son compte, même en auto-entreprise, permet aussi de recruter un.e stagiaire. Elle est pas belle la vie ?
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