1988 Créée à la rentrée scolaire de 1988, l’ école de musique intercommunale fêtera ses 20 ans en novembre 09. Deux directeurs ont été nommés , de la création à Juin 1995 : Corinne Mammoliti professeur de piano et depuis la rentrée de
1995 Dominique Avy.
Mais revenons en arrière : Depuis longtemps, dans le département de l’ Yonne l’ enseignement de la musique au niveau de la pratique amateur était relativement délaissé, parfois inexistant ou prodigué par des écoles de musique au caractère privé. Seules quelques harmonies possédaient localement une structure de formation interne mais qui n’ assurait pas de manière satisfaisante leur pérennité en raison principalement d’un manque de formateurs qualifiés.
La Fédération des sociétés musicales de l’ Yonne sous la direction de
M. Chabrier descendant du célèbre compositeur d’Espana notamment mit en place, avec l’ aide financière du Conseil Général une école dite supérieure à Auxerre .
Quelques uns des directeurs d’ écoles de musique actuelles sont issus de cette structure dont les professeurs étaient recrutés parmi les musiciens des grands orchestres parisiens : Colonne, Pasdeloup, ONF.
Très vite cette solution fut abandonnée car trop onéreuse et aussi par manque d’ implication locale de l’ encadrement, les cours n’ avaient lieu que le samedi, le centre d’ Auxerre était lointain des Pays icaunais…
La Fédération des sociétés musicales, sous ma présidence, se rapprocha du Conseil Général désireux de définir un projet de développement de l’ enseignement musical à la fois pour les amateurs particuliers mais aussi pour maintenir vivant le tissu des formations musicales (harmonies, fanfares, chorales ).
Il fut décidé de confier une étude à Patrick Bacot (alors directeur de l’ harmonie d’ Appoigny et d’une école de musique originale autour de cette structure). L’ étude conduisit à la création de l’ ADDIM.
Une des premières actions de l’ ADDIM a donc été de mettre en place un maillage d’ écoles de musique dans tout le département … Cette opération a pris beaucoup de temps et demanda des moyens financiers importants..
Nous avons, ici dans le Gâtinais profité de ce temps pour tenter de convaincre les élus de la nécessité d’ouvrir une réelle structure intercommunale.
A chaque assemblée générale du SIVOM la question était soulevée. Après plusieurs années, un mode de financement (outre les cotisations des familles et les subventions) fut enfin trouvé engageant la participation des Communes.
Le recrutement de la Directrice réalisé par le secrétariat du SIVOM influencé par le professeur de musique du Collège permit l’ ouverture de l’ école.
Après plusieurs saisons, on observa que les attentes locales n’étaient pas entièrement satisfaites (enseignement trop traditionnel, manque de coordination pédagogique, oubli des pratiques amateurs.)
L’ ADDIM intervint de nouveau en concertation avec la Commission culturelle du SIVOM. Les enseignants furent gérés par un centre de gestion départemental, les relations avec les associations locales furent relancées. Un nouveau profil de poste fut élaboré et un appel à candidature fut lancé dans la presse spécialisée.
La Commission culturelle , le Conseil d’ administration du SIVOM portèrent leur choix sur Dominique AVY.. l’ école et aussi l’ harmonie de Saint- Valérien allaient connaître un nouvel essor.
Philippe. Thomas
Président honoraire de la fédération des sociétés musicales de l’Yonne.
Ancien maire de Fouchères et ancien Secrétaire du C.A du SIVOM ,
Président de la commission culturelle du SIVOM jusqu’en 1995.
secrétaire des Rencontres Culturelles du Gâtinais en Bourgogne.
1928 Novembre : Le conseil reçoit une demande d’autorisation d’installation d’un cinéma dans la salle des fêtes.
Des séances seraient données le dimanche avec gratuité pour les enfants. Une cabine métallique démontable abriterait l’appareil qui serait mis à la disposition de l’instituteur. Le conseil accepte à conditions que le demandeur installe à ses frais un compteur électrique, que la salle et l’escalier soient remis en parfait état d’ordre et de propreté après les séances, que les dégradations éventuelles soient réparées à ses frais et qu’il devra présenter un document d’assurance.
Bien avant l’arrivée à SAINT-VALÉRIEN de l’association PANORAMIC qui a animé des projections cinématographiques il y a encore quelques années, des séances étaient proposées dans plusieurs villages du canton; Elles étaient organisées par les instituteurs dans le cadre d’un «office régional des œuvres laïques pour l’éducation par l’image et le son - OROLEIS » émanation de la Ligue de l’Enseignement.
L’idée, ambitieuse sans doute, était d’apporter, au-delà de l’école, des éléments de culture et de divertissement à la population.
Des appareils de projection circulaient avec les films reçus de Dijon. A Saint-Valérien les séances avaient lieu dans la salle des fêtes de l’école élémentaire. Une «cabine» de projection faite en isorel mou par le menuisier du village isolait tant bien que mal les spectateurs du cliquetis de l’appareil. Un appareil de la marque DEBRIE déposé à la mairie, tombait parfois en panne. Le film projeté cassait fréquemment : aussi une caisse d’outillage spécialisé (colleuse-lampes-) suivait le parcours établi par les instituteurs.
A Saint-Valérien des fauteuils à bascule en bois sur ossature métallique, accueillaient les spectateurs qui, à cette époque où la télévision n’existait pas, étaient invités à regarder des films de grande qualité artistique ou documentaires dignes des salles d’art et d’essai d’aujourd’hui.
Un cahier de roulement suivait le matériel de village en village. On y consignait les remarques sur les problèmes de projection et aussi sur la qualité des œuvres proposées. L’arrivée de la télévision, l’inconfort des sièges, ont mis un coup d’arrêt à ces projections reprises un temps dans le cadre des activités de la Maison des Jeunes.
Dates Chronologie des décisions
20/03/1898 Fête de St Louis
12/02/1899 Fêtes publiques
12/02/1899 Fête de St Louis
25/10/1901 Aménagement d'une salle de conférence au dessus de l'école des garçons
16/02/1902 Bibliothèque municipale
28/02/1902 Création d'une Bibliothèque populaire
17/06/1904 Commission des fêtes
09/02/1905 Salle des conférences
21/07/1905 Monument Dauvet (Refus de classement aux monuments historiques)
12/11/1905 Eclairage salle de conférences
13/04/1906 Fête des vétérans
21/12/1906 Attribution des permis de chasse
14/12/1963 Création d'un syndicat d'initiative
06/12/1967 Archives municipales conservées en bon état (félicitations des archives départementales)
15/11/1973 Réflexion sur l’opportunité d’investir dans une salle des fêtes
02/06/1980 Aménagement du foyer socio-éducatif
31/03/1982 Adhésion au centre culturel de l'Yonne
30/06/1982 Création d'un club photo au sein de la MJC
14/03/1984 Réunion pour création d'un comité des fêtes
14/03/1984 Proposition pour la création dune aire de pique nique au lavoir de fontaines
28/12/1987 Création de musique et spectacle en Gâtinais
09/02/1990 Convention avec Bibliothèque centrale de Prêt
08/03/1993 Autorisation de fouilles par la SACPY à la croix Ste Marguerite
14/02/1994 Adhésion à l'association Yonne Spectacles
20/06/1994 Fonctionnement de la bibliothèque municipale
21/06/1999 Projet de création d'une bibliothèque municipal dans la donation G.BOULLY (M.Renon contacté pour projet)
20/12/1999 Demande de subvention pour la création de la bibliothèque
28/02/2000 Projet d'un chantier d'insertion pour la construction de la bibliothèque
25/09/2000 Projet de bibliothèque municipale rue de la république en difficulté
06/11/2000 Contrat Renon pour l'étude de la Bibliothèque