Quelques mots sur le cancer du sein

Octobre est le mois de la sensibilisation au cancer du sein. Pour la deuxième année, Sandalwood organise une grande tournée de vente de soupes pour financer la recherche sur le cancer du sein.

Cette initiative est en honneur de Marie-Josée Marcoux, Directrice senior Gestion et exploitation à Magog. Notre collègue, en rémission d’un cancer diagnostiqué il y a près de deux ans, est une source d’inspiration pour passer à l’action et faire notre part pour cette cause importante qui touche tant de Québecois et Québecoises.

Elle n’est certainement pas la seule à avoir été affectée de près ou de loin avec cette maladie. Certains d’entre nous ont marché dans ses pas ou ont une connaissance, une sœur, une compagne ou une mère qui a combattu la maladie.

Découvrez les témoignages de nos confrères à ce sujet.

Lorsque le médecin m’a annoncé que j’avais un cancer du sein, c’est comme s’il parlait de quelqu’un d’autre.Je revoyais ma sœur qui recevait ses traitements de chimiothérapie et je n’arrivais pas à m’imaginer être à sa place.


Lorsqu’il m’a demandé si j’avais des questions, j’ai tout simplement répondu « Non ». À cet instant précis, je savais que je devais vivre cette épreuve et qu’aucune question n’y aurait rien changé. J’avais besoin de me sentir aimée et supportée, et ma famille m’a été d’un soutien sans faille.


Aujourd’hui, 13 ans depuis cette journée où tout a basculé, le seul message que je pourrais donner est le suivant : la vie nous joue des tours, la seule option que nous avons lorsque nous recevons un diagnostic de cancer est de choisir la meilleure façon de vivre et survivre à cette étape.


Marie-Jeanne Leblanc,

Gestionnaire immobilier au bureau de Gaspé


Le 15 août 2016, j'apprenais une nouvelle qui allait bouleverser ma vie : j'étais atteinte d'un cancer du sein et que pour m'en sortir, je devais me battre. Durant cette année de combat, la maladie m'a aussi appris un tas de choses.


J'ai appris, entre autres, qu'il fait froid sans cheveux, que des sourcils c'est très pratique sous la douche, que mon amie Sophie est une cuisinière hors pair, et surtout, que le fait d'être bien entourée dans la vie peut nous permettre de tout traverser.


Mes amis, mes collègues, ma famille et une équipe de médecins formidables ont été là pour moi et je leur serai à jamais reconnaissante. Je sais aussi maintenant que la recherche et les découvertes effectuées durant les dernières années m'ont probablement sauvé la vie. Et je sais plus que tout qu'ensemble on est plus fort que le cancer !


Marie-Josée Marcoux, Directrice senior –

Gestion et exploitation au bureau de Magog

Apprendre que sa maman a un cancer, c’est la fin du monde… de ton monde si parfait ! Une maman, c’est si précieux dans une famille. Elle ne peut pas être malade ni vulnérable. Cette personne très humaine, joyeuse et chaleureuse ne pouvait pas se retrouver dans cette situation, dans ce passage obligé qui allait être si difficile. C’était irréel pour moi, c’était comme un mauvais rêve.

Je ne voyais, dans aucun cas, une fatalité. Au contraire, j’ai ressenti une force incroyable de la part de tous. Le courage et les efforts dont ma mère a fait preuve montrent qu’on ne doit jamais s’apitoyer sur son sort, qu’on doit toujours garder la tête haute et surtout, rester positif et garder espoir.


Dieu soit loué, elle est guérie et en santé. Cette épreuve a changé ma vision de la vie. Célébrons cette unique vie quotidiennement !


Annie Croteau, Coordonnatrice –

Marketing & Locations spécialisées au bureau de Anjou


À toi maman qui a dû affronter à deux reprises cette foutue maladie mais qui, à force de courage et de persévérance, a su passer au travers de ces traitements lourds ;

À toi ma tante Nini qui a perdu ton combat après 12 ans de traitements chimiothérapiques, de rétablissements et de rechutes. Toi qui t’es battue pour voir grandir nos enfants mais aussi pour toute la famille qui t'a accompagnée pendant ce long parcours où tu mourais à petit feu. Cette longue période durant laquelle on te voyait souffrir mais on était incapable de t'aider ou d'alléger tes souffrances ;

À nous tous qui avons fait notre deuil pendant des jours et des semaines pour ceux qui sont partis beaucoup trop tôt et pour tous ces rêves brisés ;

Aujourd’hui, je donne au nom de l’espoir et au nom de toutes ces personnes. Je donne pour ma mère, pour ma tante et qui sait, peut-être même un jour pour ma fille. Donnons pour sauver ceux que nous aimons et tous les autres à venir, donnons pour l'espoir.

Nathalie Morneau,

Adjointe administrative au siège social