Le B17 "Lady Jeannette" et le B 24 J 42-51226 de Tincourt

Son histoire a été confondue pendant plus de 50 ans

avec celle du B 24 tombé le lendemain à Tincourt-Boucly


Cette "Lady Jeannette" (Dame Jeannette) était un bombardier B 17 G 35VE n° de série : 42-97904. Elle fut construite à l'usine LOCKHEED de Burbank en Californie et livrée le 1er avril 44 à l' US Air Force. Le 6 juin 44, elle rejoint la 8th US Air Force en Angleterre, le jour du «D-Day» .

CIRCONSTANCES ET DÉROULEMENT DU CRASH


Le 9 novembre 1944


Quatre minutes avant le largage des bombes au dessus de l’objectif (centre de tri ferroviaire de Sarrebrucken en Allemagne), la porte de la soute Ă  bombes dĂ©jĂ  ouverte, la « Lady Jeannette » Ă  Ă©tĂ© frappĂ©e par des Ă©clats d’ obus provenant de la flak.

Le premier Ă©clat a touchĂ© le moteur extĂ©rieur cotĂ© copilote. Ce moteur a perdu de la puissance et a pris feu par la suite, Ă  cause de l’ Ă©coulement du carburant qui s’ Ă©chappait des rĂ©servoirs. Quelques secondes plus tard, un second Ă©clat a provoquĂ© l'arrĂȘt d'un des deux moteurs cotĂ© pilote. Une trace de fumĂ©e accompagnait la trajectoire de vol de l’ appareil.

Un Ă©clat d' obus fractura la jambe du mĂ©canicien navigant, tandis qu’ une autre Ă©clat touchait l’opĂ©rateur radio Ă  la jambe et lui sectionnait l' avant bras. Le pilote et le copilote tentĂšrent de ramener l'avion au dessus des lignes alliĂ©es afin de porter secours aux blessĂ©s. Pour ce fait ils reçurent la MĂ©daille d'Honneur du congrĂšs. Quatre aviateurs perdirent la vie au cours du crash : le pilote, le Lieutenant Gott, le co pilote, le Lieutenant Metzger, l' opĂ©rateur radio le Sergent Dunlap et le mitrailleur arriĂšre le Sergent Krimminger dont le parachute resta accrochĂ© Ă  l' empennage arriĂšre de l' appareil.


Traduction de la citation concernant le pilote, le Lieutenant GOTT :


Le 9 Novembre 1944 alors qu’il bombardait le centre de tri ferroviaire de Sarrebruck, un B17 pilotĂ© par le Lt Gott a Ă©tĂ© durement touchĂ© par la flak. Trois des moteurs de l'avion ont pris feu et sont devenus incontrĂŽlables. Les flammes qui s’ Ă©chappaient du moteur N°4 lĂ©chaient dangereusement l'avion jusqu'Ă  la queue. Des fusĂ©es Ă©clairantes se sont enflammĂ©es dans le cockpit, provoquant un incendie qui s’ accentua Ă  cause du liquide hydraulique qui s’ Ă©chappait des tuyauteries endommagĂ©es. Le systĂšme de communication interne ne fonctionnait plus, ce qui rendait impossible toute conversation radio entre les membres de l’ Ă©quipage. En plus de ces nombreuses dĂ©faillances mĂ©caniques, le mĂ©canicien navigant Ă©tait blessĂ© Ă  la jambe, l'opĂ©rateur radio avait le bras sectionnĂ© au dessous du coude et souffrait d'une douleur intense malgrĂ© la pose d'un garrot. Cette douleur insupportable finit par lui faire perdre connaissance. ConfrontĂ© Ă  l'explosion imminente de l’ avion et au risque de voir mourir l’ Ă©quipage au complet, quelques secondes avant le largage des bombes sur la cible, le Lieutenant Gott et son copilote dĂ©cidĂšrent d’ un commun accord, qu’ une action devait ĂȘtre tentĂ©e pour sauver la vie de l'opĂ©rateur radio blessĂ© et inconscient. Sachant qu' en lui attachant son parachute pour l’ Ă©vacuer de l’ avion et Ă  la pensĂ©e qu’ en atterrissant inanimĂ© il ne trouverait jamais l’ assistance mĂ©dicale nĂ©cessaire, le Lieutenant Gott et son copilote dĂ©cidĂšrent qu’il fallait piloter l'avion en flammes jusqu'en territoire ami pour tenter un atterrissage d'urgence. Les bombes furent d’ abord larguĂ©es sur la cible, et l' avion meurtri s’ employa Ă  regagner un territoire contrĂŽlĂ© par les alliĂ©s. Enfin parvenu Ă  son but , le Lieutenant Gott ordonna Ă  son copilote de donner l' ordre Ă  tous les membres d’équipage d' Ă©vacuer le "Lady Jeannette". Le copilote choisit de rester avec le Lieutenant Gott pour l'aider Ă  poser l’ appareil en catastrophe afin de mieux gĂ©rer cette tentative dĂ©sespĂ©rĂ©e. Avec un seul moteur valide, le risque d’ explosion se prĂ©cisait dangereusement. Le bombardier s'est inclinĂ© en direction d’ un champ et il a explosĂ© alors qu’ il se trouvait Ă  100 pieds (30 mĂštres) d’ altitude, il s’ est ensuite dĂ©sintĂ©grĂ© au sol aprĂšs une seconde explosion. Les trois membres d'Ă©quipage qui se trouvaient encore Ă  l’ intĂ©rieur furent tuĂ©s instantanĂ©ment. La loyautĂ© du Lieutenant Gott envers son Ă©quipage, sa dĂ©termination pour accomplir le travail qui lui Ă©tait dĂ©volu ainsi que sa gĂ©nĂ©rositĂ© ont Ă©tĂ© le dernier service qu’ il a rendu Ă  son pays et en font ainsi un exemple de la plus grande valeur.


La citation pour le co pilote, le Lieutenant Metzger est à peu prÚs semblable, voici le texte original en Américain.



LA CHUTE DE LA "LADY JEANNETTE"


Sur le dessin ci-contre, on voit un moteur en feu, un autre en rideau, et un défaillant, un parachutiste qui saute et le Sergent Krimminger dont le parachute resta malheureusement accroché à la queue de l'avion entrainant la mort de l' aviateur.


50 ans plus tard on commémore l' équipage sur le lieu présumé du crash à Tincourt - Boucly


Le 9 novembre 1994, à Tincourt–Boucly,


Soit 50 ans aprÚs, une association avait invité toute la population et une délégation des familles aux victimes et amis venant des U.S.A pour édification d'une stÚle qui honorerait les aviateurs de la Lady Jeannette , elle fut posée au Carrefour de la rue de Tincourt-Boucly à Templeux la Fosse et la route de Péronne à Roisel. Certaines personnes avaient prévenu le président de cette association qu'il se trompait d'avion. Mais il ne voulait pas l'admettre. Plus tard d'autres passionnés de l'histoire de l'aviation, on fait jaillir la vérité sur ce crash. Profitant du réaménagement du carrefour, cette stÚle fut enlevée en juin 2002 et une nouvelle stÚle fut édifiée un peu plus haut et prÚs du crash pour rappeler la mémoire des aviateurs disparus du B 24 et d' un autre appareil, un B26 tombé le 22 Janvier 1945 au Bois de Buire.

La confusion vient du fait que les américains avait dit que l'avion tombé à Tincourt-Boucly était la « Lady Jane » (ce qui était faux car cette "Dame Jeanne" était l' avion d' entraßnement de l' équipage du B24 qui s' est écrasé à Tincourt-Boucly), mais c' était surtout pour cacher la perte du B24 équipé des instruments "Top Secret" les plus modernes de brouillage des radars de l' époque qui s' est réellement écrasé. De plus, ce B 24 avait été touché par un tir "ami" de P 61 qui l' avait confondu avec un appareil ennemi.


En réalité, la Lady Jeannette était bien tombée le 9 novembre 1944 mais à Hattonville dans la Meuse.

LA PREMIERE STELE DEPOSEE A TORT A TINCOURT POUR COMMÉMORER

LA "LADY JEANNETTE"


LA " LADY JEANNETTE" A HATTONVILLE

Une stÚle fut érigée dans la Meuse à Hattonville commune de Vigneulles-les-Hattonchatel lieu de son crash ou on peut lire les derniers instants de son épopée :


TĂŽt le matin du 9 novembre 1944, les habitants et les nombreux soldats alliĂ©s de cette rĂ©gion de la Meuse levĂšrent les yeux vers le ciel. Lorsqu'ils entendirent le bruit des moteurs venant de l'Est. Ils aperçurent un bombardier B17 volant trĂšs bas en laissant une traĂźnĂ©e de flammes derriĂšre lui. Lorsque le bombardier passa au dessus eux, ils aperçurent qu' il lui manquait un moteur et que le moteur extĂ©rieur Ă©tait arrĂȘtĂ©. Alors ils observĂšrent la scĂšne, ils virent des objets, des munitions tomber de l'appareil pour l'allĂ©ger et virent trois hommes sauter en parachute au dessus du mĂ©morial. Alors qu'ils sautaient on les entendit crier aprĂšs un autre aviateur dont le parachute Ă©tait accrochĂ© au gouvernail du bombardier. Le parachute s'Ă©tait enroulĂ© autour de la dĂ©rive de profondeur et l'aviateur ne pouvait pas se libĂ©rer. Alors que les gens regardaient l'appareil s'Ă©loigner vers l'Ouest, ils pensaient qu'il allait s'Ă©craser d'un moment Ă  l'autre. BientĂŽt les habitants d'Hattonville entendirent le bombardier et l'aperçurent venant de l'Est. Ils furent rejoints dans la rue par les soldats amĂ©ricains qui campaient dans le village. Le bombardier volait trop bas pour Ă©viter la colline Ă  l'Ouest du village. En fait beaucoup pensaient qu'il allait s'Ă©craser sur le village. Juste quand il atteignit le village, il vira brusquement et retourna vers l'Est. Il passa trĂšs bas au dessus des trois hommes qui n'avaient pas encore atteint le sol et allaient se poser Ă  350m il s'abĂźma dans le bois d'Hattonville. La plus grande partie et l'avant du bombardier s'immobilisa Ă  75m de l'orĂ©e du bois oĂč il prit feu. Trois hommes furent tuĂ©s dans l'avion : le pilote le Lt Coll, le S/Lt Metzger, le Sgt Dunlap ainsi que le Sgt Krimminger accrochĂ© Ă  la queue de l'avion.


LE VÉRITABLE BOMBARDIER QUI S EST ÉCRASE A TINCOURT-BOUCLY :

le B 24 J 42-51226 du 36th BOMB SQUADRON


TĂŽt, le matin du 10 novembre 1944 Ă  2h30, un bombardier "Top Secret", le B 24 J Sn 42-51226 du 36th Bomb Squadron (RCAM-radar contre mesures) rattachĂ© au 100th Group de la R.A.F, s'Ă©crase Ă  Tincourt - Boucly. On a Ă©crit longtemps qu’il avait Ă©tĂ© touchĂ© par la Flak alors qu'il se trouvait au-dessus de son objectif, mais ce fut le tir ami d’un chasseur de nuit P 61 de la 425 FS qui le dĂ©truisit. Sous le contrĂŽle de la base d’Etain, le pilote de ce P 61 a d' abord tirĂ© sur les moteurs 3 et 4 et Ă  la lumiĂšre de l’explosion, quand il a rĂ©alisĂ© que sa cible Ă©tait un B24, il a arrĂȘtĂ© son attaque. Le moteur 3 Ă  commencĂ© Ă  brĂ»ler, privant l' appareil d’électricitĂ© . Le basculement sur le moteur 2 a Ă©chouĂ©. L’avion fut plongĂ© dans l’obscuritĂ©, le seul Ă©clairage Ă©tant fourni par quelques lampes de poche. La tourelle de nez Ă©tait bloquĂ©e sur le cotĂ©. Il semblerait que deux hommes aient essayĂ© de sauver le mitrailleur restĂ© prisonnier dans sa tourelle Ă  l'avant. L’avion Ă©tait forcĂ© de regagner l'Angleterre. Parvenu Ă  l'Est de Roisel, Ă  14 000 pieds, le pilote donna l' ordre Ă  l'Ă©quipage d'Ă©vacuer l'appareil. Peu aprĂšs que le pilote eut sautĂ©, le bombardier plongea vers la terre juste au Nord de Tincourt-Boucly. Il y eut une premiĂšre dĂ©flagration en l'air puis il se dĂ©sintĂ©gra en une violente explosion. Trois membres de l'Ă©quipage furent tuĂ©s lors du crash. Le B-24 volait sans plan de vol de façon furtive. La perte de l’équipement Top secret et les informations qu' il contenait Ă  bord a conduit l’armĂ©e amĂ©ricaine Ă  cacher sa chute en dĂ©plaçant le site du crash du B-17 Lady-Jeannette, abattue le 9 Novembre de Hattonville, Ă  Tincourt. Cet appareil Ă©tait utilisĂ© pour des missions secrĂštes de contre-mesures radar, et brouillait Ă  l' aide de bandelettes d’alu, les systĂšmes de dĂ©tection allemand au profit d'une attaque de la R.A.F.

Bombardier B24 du mĂȘme type que celui qui a Ă©tĂ© abattu le 10 Novembre

Ă  Tincourt - Boucly

L' Ă©quipage avait prĂ©vu de baptiser le B24J SN 42-51226 "I WALK ALONE" (Je marche seul) mais il n' eut pas le temps d' inscrire le nom sur la carlingue. Un autre B24J (SN 42-51219) qui s' est Ă©crasĂ© le 15 Novembre 1945 Ă  Cheddington (Angleterre) portait le mĂȘme nom.

Collection Stephen Hutton - Photo Sam Sax

Photo Bernard Leguiller

Collection Stephen Hutton - Photo Sam Sax

Collection Stephen Hutton - Photo Sam Sax

LA RECUPÉRATION DES CORPS DES AVIATEURS ET LEUR DESTINATION


Une ambulance venue de l'hĂŽpital de St Quentin avec 3 hommes: le chauffeur Barney Silva, le capitaine mĂ©decin Judson et un ou (une) engagĂ©(e) mĂ©dical arrivĂšrent sur les lieux Ă  3 h 30, prĂ©venue par la Base A 72 de EstrĂ©es–Mons, ramassĂšrent une partie des restes des trois hommes, environ 150 Ă  250 livres soit le poids d'un homme et repartirent vers 6 h 30. À la levĂ©e du jour, les habitants arrivĂšrent sur les lieux du crash,et trouvĂšrent une partie des restes humains encore prĂ©sents sur place.


Un tĂ©moin raconte "Une bonne partie du village se dirigea donc vers les lieux, les gosses en tĂȘte. Lorsque nous arrivĂąmes, il y avait dĂ©jĂ  beaucoup de monde et les amĂ©ricains de la base de Mons s'affairaient une fois de plus autour des quatre cratĂšres laissĂ©s par les moteurs de l'avion qui avait piquĂ© tout droit vers le sol, se dĂ©sintĂ©grant complĂštement. Les soldats s'efforçaient de rassembler les lambeaux de chair humaine des membres de l'Ă©quipage dispersĂ©s sur le sol. Je me rappellerai toujours avec horreur ce demi-crĂąne aux cheveux en brosse que je dĂ©couvris Ă  mes pieds. Nous apprĂźmes que quelques uns avaient eu le temps de sauter en parachute".


(1939-1945 chroniques villageoises d’un jeune picard. Bernard LEGUILLIER)


Une seconde ambulance arriva de l'hĂŽpital de PĂ©ronne et aidĂ©e par les soldats et les gens, emmena les restes des trois hommes, elle aurait du les rendre Ă  l’hĂŽpital de St Quentin, mais les amĂ©ricains qui les avaient rĂ©cupĂ©rĂ©s et ne respectant pas la procĂ©dure qui prĂ©voie qu’ils devaient ĂȘtre inhumĂ©s dans une nĂ©cropole amĂ©ricaine, ou retournĂ©s dans leur famille si celle ci rĂ©clament leurs dĂ©pouilles. Cependant, cela aurait nĂ©cessitĂ© un tri et en cours de route une dĂ©cision fut prise. Il fallait enterrer illĂ©galement les restes qu’ils venaient de recueillir, mais ils ne savaient qu’ils avaient Ă©tĂ© observĂ©s par un tĂ©moin qui venait de les aider. Le curĂ© de Cartigny, l'abbĂ© Etienne Serpette Ă©rudit d'histoire, homme droit et intĂšgre Ă©crit :

«23 novembre 1944. Par les soins de la municipalité de Cartigny, on enterre dans le cimetiÚre prés des soldats tués en 1940 des restes humains trouvés dans un champs proche de la route de Péronne à peu de distance de la sortie du village. Ils y auraient été déposé et enfouis a peu de profondeur par une voiture américaine de la Croix Rouge. Il est possible que ces restes proviennent des aviateurs tués à Tincourt lors de la chute de l'avion dans la nuit du 9 au 10 novembre, mais rien ne permet de l'établir. La croix mise sur la fosse ou sont déposés ces débris au cimetiÚre de Cartigny porte à tout hasard: U.S. Soldier Unkown 23 nov.44.»



Dans ses notes, il inscrit aussi concernant cette tombe:


CimetiĂšre de Cartigny tombes 1939- 194. (Il ne pouvait pas mettre d'annĂ©e, la guerre n'Ă©tait pas terminĂ©e) Il ne s'agit pas lĂ  d'un soldat amĂ©ricain mais de restes humains ayant appartenu Ă  un ou plusieurs militaires amĂ©ricains. Ces restes ont Ă©tĂ© apportĂ©s par une voiture sanitaire amĂ©ricaine et mis en terre par les occupants de cette voiture dans un champ en bordure de la route de PĂ©ronne Ă  peu de distance de la sortie du village de Cartigny. Enfouis peu profondĂ©ment ils ne tardĂšrent pas Ă  ĂȘtre dĂ©couverts et aprĂšs entente avec les polices françaises et amĂ©ricaines averties du fait, ils furent transportĂ©s le 23 novembre 1944 dans le cimetiĂšre de Cartigny par les soins des autoritĂ©s du village, mis Ă  cotĂ© des soldats français tuĂ©s en 1940, ils sont surmontĂ©s d'une croix en bois semblables Ă  celle des français, qui porte l'inscription "U.S Soldier Unknown 23 novembre 44; Quelques jours avant la (nuit du 9 au 10 novembre1944) un gros bombardier amĂ©ricain (Forteresse ou LibĂ©rator) est tombĂ© prĂ©s de Tincourt, il y eut des morts. On pense que ces restes appartiennent Ă  un oĂč plusieurs de ces morts. Il est possible cependant qu'ils soient des dĂ©chets (peut-on parler ainsi de restes humains) d’opĂ©rations faites dans un hĂŽpital de campagne que les infirmiers pour les faire disparaĂźtre ont enfoui ainsi sommairement prĂ©s de Cartigny.

LE DOUTE ET LA RÉABILITATION PAR SAM COLE 56 ANS PLUS TARD

SELON SES PROPRES PAROLES "THE BEST KEPT SECRET OF WWII"

(Le Secret le mieux gardé de la Seconde Guerre Mondiale)


Le B 24 Libérator, bombardier lourd construit à plus de 18 500 exemplaires, équipé d'une tourelle mécanique puis électrique sur le devant, 4 moteurs de 1200cv chacun. 10 mitrailleuses de 12.7m/m et 4 000kg de bombes ici remplacé par 4 000kg de batteries.


Équipage : 8 à 12 hommes ici 9.


TrĂšs vite tous les dĂ©bris furent rĂ©cupĂ©rĂ©s par les amĂ©ricains pour ne laisser aucunes traces afin d’éviter l’identification de l’appareil.


La version américaine avant 1998 était différente:


Quand on relie les écrits de Sam Cole de 1991 ou il dit que les français, le curé et la municipalité de Cartigny sont des voleurs de tombes, des pilleurs. Pour lui il était absolument impensable que des américains aient pu enterrés des restes humains dans un champ.

Huit ans plus tard les archives secrÚtes ont parlé, la vérité fut dévoilée grùce à la ténacité de Sam Cole qui les a épluchés minutieusement

.

Lors d’un de ses nombreux voyages en France Sam Cole est venu se recueillir sur la tombe du curĂ© et sur celle de M. Berger.

.

MĂ©moire de Doingt-Flamicourt Juillet 2017


Courriel : trabau@wanadoo.fr

Site : www.doingt-flamicourt.com

BAUDUIN André


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