Courrier au Président Français

Décembre 2017.

Monsieur le Président,

Les enquêteurs de La Commission Diplomatique Consultative Internationale, que nous avons l’honneur de présider, nous alertent en cette fin d’année 2017, sur une situation générale des plus alarmante, constatée principalement en Europe et en France, sans exclure les autres continents.

Divers scientifiques européens et parfois mondiaux, sont d’accord pour tirer énergiquement la sonnette d’alarme sur notre devenir, celui de la planète, le futur de nos enfants, et petits enfants.

Or tout est relié, soumis essentiellement aux pouvoirs et influences de la finance, et dans ce domaine face à la santé, on atteint des sommets inacceptables, voir scandaleux.

Personne ne doit, ni ne peut se voiler la face, et surtout pas les pouvoirs législatifs Européens.

On constate, que la population française est en train de devenir obèse, devient grâce à internet, addicte à l’automédication, et subit les méfaits exponentiels du sucre, tant les adultes que les jeunes.

Ce que mange la population, contient un pourcentage de plus en plus important de produits artificiels et chimiques. (additifs, adjuvants, colorants, exhausteurs de gout, texture, saveur artificielle, divers types de « E » etc ). Tout ceci, profite essentiellement aux grands groupes agro alimentaires internationaux, et aux laboratoires chimiques.

La liste des produits nocifs de type « E », ajoutés dans divers produits alimentaires, est quasiment réservée à des initiés, qui eux seuls savent reconnaitre parmi ceux indiqués, les réputés cancérigènes. L’industrie agro-alimentaire continue à les utiliser à outrance, sans tenir compte des éventuels dangers que représente leur ingestion à long terme . A tout cela s’ajoutent les perturbateurs endocriniens qui se répandent partout, et atteignent jusqu’aux fœtus. (ainsi la proportion des enfants autistes, est passée en quelques années de 1 pour 5000 à 1 pour 100, et ça continue) ainsi que les nanoparticules, présents dans les produits alimentaires, et selon la DGCCRF sans aucune indication sur les emballages, alors que c’est obligatoire.

L’aspect consultatif de nos actions générales, consiste d’abord à profondément analyser, et ensuite à suggérer d’éventuelles solutions, par des actions, qui même si elles ne sont pas immédiatement applicables, de part leur coté radical, n’en demeurent pas moins d’une véritable et urgente nécessité.

Ainsi, tôt ou tard, il faudra que les législateurs Européens interdisent par une loi, la commercialisation de tous les produits réputés et avérés « cancérigène » ; ce qui aurait pour conséquence d’obliger les laboratoires et autres fabricants, ainsi que les grands groupes, d’abord agro alimentaires, puis ceux de diffusion, à plus de prudence quant à ce qui est proposé aux consommateurs, tant dans l’alimentaire de base, l’alimentaire transformé, que dans l’agricole.

Or, il va de soi, que d’ors est déjà, les lobbies, qui ont prévu ces éventualités, vont tout faire pour empêcher, à défaut, ralentir toute tentative en ce sens, même au prix de la santé publique, ce qui n’est pas leur première préoccupation.

Une véritable révolutions sociale finira par émerger, d’une information qui circule de plus en plus, sur les réseaux multimédia, et les supports d’informations, permettant de sortir les populations de l’ignorance dans laquelle on tente de les maintenir. Toujours est il, et au grand dam des lobbies, que si on veut avoir une action efficace, on ne pourra amener les populations a réduire leur consommation effrénée de sucres sans supprimer radicalement :

1° les publicités visuelles audio-visuelles, et télévisuelles, pour les sucreries, les glaces, les gâteaux, et les boissons de type sodas dont les ravages ne sont plus un secret (un Coca Cola 33cl contient l’équivalent de 7 morceaux de sucre) ;

2° interdire dans les campus, dans les lieux publiques, les stations d’essences, dans les écoles, les lycées, et les cinémas, ces machines servant à délivrer des barres chocolatées, bonbons et autres sucreries, ainsi que les boissons sucrées de type soda, et autre pop corn .

Enfin, pour réduire l’obésité générale, dont la courbe d’évolution est en constante et nette progression, il faudra supprimer de manière tout aussi radicale, toutes les publicités alimentaires, qui ne font qu’ouvrir l’appétit, et incitent à la consommation d’aliments souvent transformés, souvent synonymes d’obésité, et dont les contenus sont souvent intraçables. ( un hamburger bas de gamme, peut être constitué d’une dizaine de viandes mélangées, provenant de différentes sources, et de différents pays ) .

Mais, le dossier le plus alarmant, responsable en grande partie de tout ce qui précède, (dont nous vous prions de trouver copie ci jointe), est relatif aux véritables et scandaleuses influences des lobbies, qui sont devenus une profession à part entière, sous forme de groupe de pression, ayant pour buts avoués l’influence sous toutes ses formes, avec une recherche de résultats à l’avantage de leurs employeurs.

Leurs actions s’apparentent de fait, et clairement à une forme de corruption active. Leur influence tentaculaire n’est pas sans faire penser à la « mafia », mais les gains nés des résultats de leurs actions, sont nettement supérieurs, et se chiffrent en milliards.

Ils agissent ouvertement dans tous les domaines : alimentaires, chimiques, scientifiques, aéronautiques, médicaux, et même politiques. ( ils ont obtenu du « conseil de l’Europe », pour les groupes de diffusion alimentaire, que la taille de police des lettrines utilisées sur les étiquettes des emballages alimentaires soit de 1,2 mm . Autant dire que sans une bonne loupe, et cela en plus des lunettes, il serait impossible de lire les étiquettes, ce qui permet de masquer au consommateur, tous âges confondus, la réalité de ce qu’il consomme CQFD).

Aujourd’hui la nouvelle cible des lobbies consiste à tenter de ralentir, voir saboter, les interdictions des perturbateurs endocriniens, ainsi que l’étiquetage faisant état de l’usage de structures « nanoparticulaires » dans les aliments, avec toutes les conséquences néfastes et catastrophiques déjà constatées en laboratoires sur les rats.

Le pire est que les lobbies tentent de désorienter l’opinion publique, en diffusant des rapports de « soi disant experts scientifiques » à leur solde, et qui vont à l’encontre des véritables analyses faites par des professionnels indépendants, qui eux, ne sont pas sous leurs influences. Ils sont hélas nombreux, ces experts désignés qui, d’une part œuvrent pour une agence gouvernementale de santé, et d’autre part émargent auprès de grands laboratoires pharmaceutiques, ce qui crée à l’évidence des conflits d’intérêts, mais cela ne semblent déranger personne, les lobbies jouant sur l’indifférence d’un public non averti.

Seuls quelques journalistes dénoncent, et diffusent ces réalités dérangeantes, au risque de compromettre leur carrière, car les grands groupes sont friands de publicité payante. Or on ne doit pas mordre la main qui vous nourrit ? Il s’est vu des contrats publicitaires supprimés, à des organes de presse, ayant dénoncé des disfonctionnements relatifs à la santé publique.

Plus récemment la victoire des lobbies dans le vote en rapport avec l’usage des Glyphosates. Ce vote Européen largement entaché d’incroyables bizarreries, experts payés par Monsanto, fournissant le rapport à l’institut allemand, et terme de « cancérigène probable » acheté à grande distribution de dollars américains, afin de minimiser le danger, comme si « probable » n’était pas déjà suffisant pour stopper la diffusion.

Aujourd’hui il est plus que trop tard, et les pouvoirs législatifs Européens, ne peuvent ni ne doivent, se retrancher derrière les éventuelles demandes de mises en place d’études d’impact, dés lors qu’il s’agit de santé publique ; études qui pourront prendre un temps considérable, et retarder d’autant les décisions primordiales. Or on sait que dans les faits, ces études n’ont pour objet que de considérer l’impacte financier, qui serait la conséquence de telles décisions.

Mais quel est le vrai prix de la santé ?

Les lobbies agissent déjà dans le but de ralentir les prises de positions futures des états Européens, alors que tous les scientifiques sont d’accords sur les méfaits, et le danger des perturbateurs endocriniens, qui laissent présager un futur, où les humains vont devenir de plus en plus crétins, prévoyant également un net recul du quotient intellectuel, (déjà annoncé) et plus encore, et pour la première fois, dans notre histoire humaine, un sensible recul de l’espérance de vie .

La simple évocation de proposer aux assemblées des nations, en France, ou en union Européenne, une loi en rapport avec ce qui précède, verra l’émergence soudaine d’une levée massive de boucliers, de tous ceux, élus, ou gens de pouvoirs, qui œuvrent depuis longtemps sous l’influence financière des lobbies et de leurs puissants clients.

Mais, la véritable question qui reste posée, au delà de nos conclusions, est : « combien de temps la société pourra tenir ainsi, avant qu’un vent de révolte ne vienne secouer les cocotiers des intérêts internationaux, sous la forme d’une multitude de procès, entrepris par des privés regroupés en associations, pour négligence et mise en danger de la vie d’autrui, empoisonnement ayant entrainé la mort, etc. qui viseront sans distinctions les laboratoires, les groupes agro-alimentaires, et les politiques qui auront laissé faire ».

Sans négliger de surcroit, les éventualités de manifestations populaires, qui ne sont pas a exclure.

Le scandale prévisible qui éclatera à ce moment là, sera d’une telle importance, d’une telle ampleur, qu’il reléguera celui du sang contaminé des années 80 à 90 au rang de broutille, car cette fois nous sommes tous concernés.

Ainsi Monsieur le Président, le devenir de la santé du peuple Français, et de la population Européenne, qui est également concernée, est entre vos mains ;

Il est de notre devoir, d’adresser ce courrier aux 28 pays, états membres de l’Union Européenne, ainsi qu’au président le la Commission Européenne, et de le rendre public.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre profond respect.

Lord Eastleigh

Président