SHARE animations

Contact : Etienne POMMOIS

E-Mail : epommois@orange.fr

Animations, conférences, expositions, livres, etc.

année 2018

En savoir plus sur nos activités : https://sites.google.com/view/share-activite

Consulter nos publications : https://sites.google.com/site/sharepublications

Visites guidées :

Samedi 26 mai 2018 Découverte historique de Reichshoffen

Du Moyen-âge aux maîtres de forges De Dietrich. Quelques aspects insolites et surprenants dans les dédales de la cité, la découverte des témoins d’un riche passé

LIEU DE RENDEZ-VOUS : Tour des Suédois, rue de Wœrth (parking devant la tour à côté du cimetière, derrière l’église) à 14 h 30

Pour en savoir plus sur les sites historiques de Reichhoffen, consulter : https://sites.google.com/view/share-activite

Samedi 9 juin 2018 : Mouterhouse un musée à ciel ouvert

Après une présentation en salle, parcourez à pied les vestiges d’un des plus anciens sites sidérurgiques de la région qui fut un temps la plus importante usine Dietrich Elles furent détruites en 1945 et jamais reconstruites.

LIEU DE RENDEZ-VOUS : Parking de la salle polyvalente de Mouterhouse à 14h

Samedi 15 septembre 2018 Visite commentée des Forges de Jaegerthal

Dans le cadre des Journées du Patrimoine, visite commentée des vestiges industriels de Jaegerthal, berceau depuis 1684 d’une grande dynastie industrielle.

LIEU DE RENDEZ-VOUS : Parking du Restaurant Fischer à Jaegerthal à 14 h 30

Conférences :

Victor Klemperer ou la nazification des esprits par le langage

par Pierre Frath, professeur des universités

Le jeudi 12 avril 2018 à 20h dans l’auditorium de la Castine à Reichshoffen

Ce spécialiste en langues romanes a tenu un journal pendant toute sa vie. La partie qui couvre le Troisième Reich est particulièrement intéressante et est citée de nombreuses fois par des écrivains engagés comme Saul Friedlander, Michael Burleigh, Richard J.Evans et Max Hasting dont les écrits concernant cette période sont bien connus. Son père était rabbin et Victor se convertit une première fois au protestantisme, puis retourna au judaïsme pour se reconvertir ! Bien qu’ayant une femme aryenne, il ne fut pas exempt de persécutions. C’est donc un témoin essentiel de cette époque qui décrivit le nazisme en deux volumes (édition française rare). Il eut tout loisir d’étudier la perversion de la langue allemande utilisée à des fins de propagande et publia en 1947 le livre LTI – Lingua Tertii Imperii: Notizbuch eines Philologen (1947) alors qu’il enseignait la littérature à l’université de Dresde. Le titre, en latin et en allemand, signifie : La langue du Troisième Reich: notes d’un philologue.

On trouve des mots récurrents, mais surtout de nombreux euphémismes comme Evakuierung pour déportation, Konzentrationslager pour camp d’extermination… ou des créations de mots et d’expressions. C’est un travail considérable qui démontre la puissance d’une langue qui vise à tromper l’auditoire.

Les animaux dans la guerre « Le point de vue animal »

par Lise Pommois historienne

Le lundi 15 octobre 2018 à 20h dans la salle polyvalente de Griesbach

Depuis trois ans, le musée historique de Reichshoffen ouvre pendant la période de l’Avent et organise des expositions avec visites guidées pour les scolaires, essentiellement du primaire. Après avoir parlé de Reichshoffen à Noel 1944, nous avons continué avec le thème L’enfant et la guerre, afin de sensibiliser nos visiteurs aux guerres modernes, en particulier la Syrie. En 2017 s’est naturellement imposé le thème Les animaux dans la guerre. Le point de vue « animal », une autre façon d’aborder l’histoire.

le dimanche 17 juin à 15h (visites guidées)

Installation artistique réalisée à la synagogue de Reichshoffen,

« Les Résidus du vide » par Ben Jack Nash

C’est une installation artistique ambitieuse qui vous surprendra.

Faite d’ombres et de lumière qui ne disparaissent pas quand les objets qui les ont créés s’estompent ! …

Livres à paraître en 2018 :

Une monographie inédite de 130 pages recensant ce qu’il faut savoir sur ce haut-lieu emblématique de Niederbronn-les-Bains et de sa région, la Wasenbourg :

 son histoire

 ses richesses architecturales mais aussi

 des récits, poèmes, légendes

 des images du passé et d’aujourd’hui : lithographies, peintures, dessins, cartes postales, photographies, …

Ce livre est édité au profit de l’association “Les Amis de la Wasenbourg”

BULLETIN DE SOUSCRIPTION, à faire parvenir à : Jean SALESSE, 10 chemin des Fraises 67110 NIEDERBRONN-LES-BAINS j.salesse@laregie.fr ou Gisèle ROMINGER, 6, rue des Vergers 67110 NIEDERBRONN-LES-BAINS giselerominger@hotmail.fr

M, Mme (Nom, Prénom)………………………………………………………………………

Adresse……………………………………………………………………………………..

Tél. :……………………………… e-mail………………………………………………….

commande……….. livre (s) “ WASENBOURG, si tu m’étais contée…” au prix préférentiel de 15 euros (au lieu de 17 euros après parution)

Les livres retenus pourront être retirés et payés lors des séances de dédicace qui seront proposées courant décembre 2018. Pour envoi postal, +3,50 euros par livre.


Elisabeth Messmer-Hitzke publiera à la fin de l’été 2018 une biographie consacrée à Sybille Louise de Dietrich (1755-1806), l’épouse de Philippe Frédéric de Dietrich, aux éditions de la Nuée Bleue. Ce livre couronne des recherches approfondies sur « la baronne républicaine », en particulier dans des fonds français et étrangers, privés et publics, étayées par des publications historiques du XVIIIe à nos jours.

Jeune Bâloise née à Hambourg dans une famille de banquiers et de marchands enrichis sur les rivages de la Mer du Nord, baignée dans la mouvance de l’Aufklärung, Sybille Louise Ochs est autant une femme du XVIIIe que du XIXe siècle. Contraire-ment à Philippe Frédéric de Dietrich qu’elle épouse à dix-sept ans en 1772 et à qui elle insuffle son esprit démocratique, elle survit à la Révolution. Veuve du premier maire élu de Strasbourg, arrangeuse – comme le veut la légende – de la partition du Chant de guerre pour l’armée du Rhin, connue plus tard sous le nom de Marseillaise, elle a connu tous les malheurs : l’éloignement des siens, les cachots, le procès, la condamnation et l’exécution de son époux à l’époque de la Terreur, la pauvreté, le difficile redémarrage des établissements de Dietrich après la Révolution, la perte terrible de ses quatre fils... Avec en notes de lumière, des amis tels les Turckheim, les Franck, les Berckheim, les Oberkirch, les Montbrison, son frère chancelier de Bâle, sa bru Amélie mais aussi la tendresse d’une “seconde maman”, d’une petite-fille “illégitime”, avec en point d’orgue la franc-maçonnerie et une histoire passionnelle...

Détail d’une huile sur toile © Familienstiftung Ochs-His’sches Fideikommiss

La tentation d’en faire une héroïne romantique est très forte, mais l’auteure, dans ce récit historique vivant et lumineux, authentique, étayé de pièces et d’échanges épistolaires inédits, ne cherche ni à construire ni à déconstruire le « mythe de Sybille » ni à fabuler. Sous sa plume, la citoyenne Dietrich qui réside dans diverses villes européennes et soutient Rousseau, Lafayette puis Napoléon, joue de la musique, lit, écoute et donne son avis, commente la politique, pleure et réconforte, nous raconte en détails ses enfants et son entourage, fait la promotion du thé ou déguste une bonne bouteille, et aime. En un mot, elle vit – ou revit – à chaque page tournée de cet opus proposé en souscription dès le printemps 2018.