Le recueil évolue. Donnez vos avis et suggestions (on verra ce qu'il est possible).
Cette manœuvre nécessite l’emploi de deux binômes.
Dans la mesure où la situation nécessite d’accéder à la victime au moyen du LSPCC, il est possible d’utiliser la manoeuvre sauvetage en excavation. Cette technique permet la remontée de victimes conscientes ou inconscientes. Un contrôle de l’atmosphère doit être effectué au moyen du détecteur multi-gaz. Le port de l’ARI est obligatoire s’il y a un doute sur la nocivité de l’air.
Le dénivelé maximal autorisé pour la remontée d’une victime par rapport au niveau de sa réception est fixé par la longueur utile de la corde.
En présence de difficultés techniques ou si l’état de la victime le nécessite, il faut faire appel aux spécialistes du SMP
(Sauvetage en Milieu Périlleux).
Exemple d’amarrages sur un ancrage naturel. Les amarrages sont constitués en reliant plusieurs anneaux de sangles cousus par des connecteurs.
Exemple d’amarrage sur un ancrage structurel. Il est important de bien respecter le sens de travail du noeud en tête d’alouette voir FOD TOP 025.
Le chef du binôme de sauvetage s’engage dans la descente avec l’équipement préparé par le binôme de remontée sans s’y attacher.
La communication entre le chef et le restant du personnel est assuré à la voix ou au moyen de TPH 700.
Afin d’assurer la sécurité du chef, ce dernier ne se détache pas du dispositif.
Il s’agit ici d’une photo d’illustration, l’accès à la victime aurait été possible au moyen de l’échelle à coulisses.
Une clef d’arrêt est effectuée sur le huit descendeur du chef.
Le chef du binôme « sauvetage » équipe la victime du triangle d’évacuation. Le connecteur doit se trouver au-dessus du nombril, en effet lorsque le dispositif sera en tension le connecteur remontera.
Après avoir réalisé deux poignées de préhension avec les cordelettes pour faciliter la traction, le 2ème binôme s’occupe de la remontée de la victime et de sa réception.
L’équipier du binôme « sauvetage », positionné au niveau du frein de charge s’occupe de rattraper le mou. Ainsi, il participe à la remontée de la victime.