Développer son indépendance d'esprit face aux influences extérieures.
Autrice du livre : Karen DESTOOP
Valeurs : Humanistes et solidaires
Profession actuelle : Secrétaire Assistante Médico-Sociale indépendante
Formation en cours : Coaching de vie
Ambassadrice de la cagnotte solidaire : Karen DESTOOP
Pour le moment il n'y a que moi mais tout est encore possible...
BIOGRAPHIE DE L'AUTRICE :
Tout d'abord, je tiens à vous remercier sincèrement de me donner l'ultime privilège de me lire. C'est une grande fierté pour moi d'avoir trouvé l'audace de publier ce que je présenterais comme : « une histoire imaginaire un peu décalée mais pas tant que ça », et surtout quand on a survécu à la crise de la quarantaine au courant des années 2020 ! Mon envie d'écrire et d'être lue a commencé par un « coup de gueule introspectif » comme je pourrais le signifier vulgairement, mais ça je vous en reparlerai plus en détail ensuite. Tout comme la lecture, l'expérience de l'écriture a souvent contribué chez moi à combler mes attentes en termes de stimulation intellectuelle et d'écologie d'énergie émotionnelle. Et écrire est d'autant plus divertissant quand il s'agit de se laisser aller à sa propre imagination...
Me voici donc : Ainsi nommée Karen DESTOOP, de nature indépendante et réactionnaire, je demeure être une femme célibataire comblée de 46 ans, et sans enfant. J'ai deux diplômes équivalents bac, un en tant qu'animatrice jeunesse et l'autre en bureautique. Je vis dans la banlieue de Rouen, et ne suis pas autrice de roman du tout, comme vous pourrez sûrement le constater. « Psychidéal » sera donc certainement l'unique œuvre « pseudo littéraire » de ma vie, j'en conviens ! J'aspire depuis quelques mois à réussir la reconversion professionnelle que j'ai entreprise dans mon domaine de compétences en tant que secrétaire médicale indépendante. En parallèle, j'essaie de me former en Coaching de vie, afin de cultiver mon optimisme. Je ne m'étais pas du tout préparée à cette forme de « projection imaginaire spontanée », qu'incarne pour moi l'écriture de romans. Certains penseront peut-être que d'avoir écrit ce livre est de l'amateurisme, mais ce n'est pas le propos puisque je n'ai aucune notion, ni en littérature, ni en psychologie et aucune prétention à vouloir me qualifier d'écrivaine. Disons plutôt que cette « œuvre existentialiste » est la résultante du rééquilibrage émotionnel que j'ai débuté il y a quelques temps après une longue dépression nerveuse assumée, due en partie à ma fragilité émotionnelle du moment certes, mais aussi à ma période de chômage de très longue durée. Cet état émotionnel intérieur nécessitait que j'engage à mes heures perdues des actions positives vers le changement. Projets personnels et/ou professionnels qui me permettraient de trouver le détachement escompté pour me structurer émotionnellement. Aujourd'hui, après mon deuil psychique, je vis enfin la consécration de ma dernière phase de rétablissement : l'ultime phase d'Accomplissement. Celle qui est la résultante de mes efforts de reprogrammation mentale au quotidien. Cette prise de conscience terminale qui me permettra d'obtenir de façon continue un ancrage définitif vers le mieux ! Et c'est dans cette perspective de « mieux-être intérieur », que le 18 juin 2025, j'ai tenté d'écrire un livre.
En écrivant j'ai de nouveau pu constater que j'ai toujours l'insolente manie de proposer des phrases à rallonge quand je narre une histoire qui me tient à cœur. Mais je ne sais vraiment pas faire autrement. Je préfère mettre des virgules au lieu de points pour ne pas prendre le risque de déformer mes propos spontanés. C'est mon côté expansif, soit j'en dis trop, soit je n'en dit pas assez afin de freiner mon engouement pour l'expression radicalement libre. Donc comme vous l'aurez compris, j'estime que ce livre incarne pour moi un moyen exutoire qui ne tolère aucune frustration. Par conséquent, je n'y suis pas allée de main morte dans l'expression de certains propos ou sentiments réfractaires de mes personnages qui je le souligne tout de même, font partie intégrante d'une fiction. Je ne vise donc personne en particulier et ne défends à travers ces mots aucun groupement social ou parti politique, ni aucune idéologie ou religion quelconque. J'ai simplement déconstruit et idéalisé un monde artificiel.
Pour en revenir à mon alignement intérieur, en plus de pratiquer des séances de relaxation respiratoire, je m'adonne quotidiennement à des exercices relatifs à la Psychologie positive. Une sorte de prise de conscience émotionnelle volontaire, vouée à solutionner plus facilement une issue psychologique accessible et réalisable. Les actions engendrées à partir de ces sentiments sont naturellement génératrices d'une énergie positive. C'est comme viser la complétude de l'instant présent ou d'un avenir proche qui faciliterait un « mieux-être », soit à travers des efforts répétitifs d'ancrage spirituel, soit dans l'accomplissement personnel. Donc en pleine gestion de ma régulation émotionnelle, j'ai inventé cette histoire dans le but de m'éviter d'éventuelles crises d'angoisse, face aux aléas de la vie actuelle dans le monde, qui de façon exponentielle polluent trop souvent les médias. Écrire a transformé ma charge émotionnelle négative en une activité ludique et récréative. Le temps prenait une dimension plus sécurisante pour moi car j'avais le contrôle de mes émotions. C'était moi l'autrice de mes pensées du moment présent, à l'instar des vicissitudes que la vie me rappelait souvent.
Notre société actuelle fait face à des crises multifactorielles que nous ne contrôlons pas. À force de les constater ou de devoir les subir, nous accumulons des sentiments de frustration qui freinent nos pulsions créatrices, et limite parfois même notre existence au seul besoin fondamental d'Indépendance. Pour se protéger de ces agressions extérieures, la société se victimise au lieu de chercher à s'accomplir. Et indépendamment des autres, le trop peu d'énergie qu'il reste à l'individu est là non pas pour agir en sa faveur, mais pour trouver un moyen de subsistance face à des crises sociales. Crises que je vais vous citer en partie : crise climatique, crise sexiste, crise écologique, crise budgétaire, crise énergétique, crise économique, crise géopolitique, crise sanitaire, crise contestataire, crise du travail, crise constitutionnelle, et parfois même crise antisémite...
L'influence sociale est une réalité incontournable et surtout dans un environnement hostile. En tant que simple terrienne de la génération zéro, l'héroïne du livre Lucilda, fait face tous les jours aux agressions extérieures et insidieuses de son monde qui demeure bien plus agressif que le nôtre. Ce monde où règne un rythme de vie chronophage qui alimente son anxiété et régit son existence de jeune adulte. Les problèmes étatiques et sociétaux de sa génération surpassent de loin ceux de ses parents à son âge qui ne l'ont pas suffisamment armée pour surmonter ces remises en questions perpétuelles d'insécurité environnementale…
Je pense qu'il faut se réconcilier avec notre avenir, et ainsi prendre le temps de percevoir les bons côtés de la vie qui nous ont été donnés pour pouvoir ainsi les défendre et les perpétuer. Cultiver un esprit optimiste transcende notre existence et d'autant plus si celui-ci peut être partagé et défendu. Développer la gratitude de nos acquis quotidiennement est un bon moyen exutoire de se rappeler les effets positifs et régénérants de nos petites victoires. Ces mêmes réussites qui ne dépendent uniquement que de nous et qui ne demandent qu'à fructifier autant que possible pour garder un esprit libre et serein.
Ainsi est le message tantôt réaliste et tantôt décalé (pour ne surtout pas dire pessimiste), de cette petite histoire imaginaire qui incarne indéniablement : le Dépassement de Soi.
Karen DESTOOP
[Images : istockphoto]
Face aux influences extérieures, vous souhaitez comme moi ouvrir la voie de la quiétude et vous avez des idées innovantes ?