[Paroles]
(couplet)
Ne me tourne pas le dos
Je te vise de nouveau, en vain
N'ait pas l’air [si] menacé.e
Mes résolutions s’affaiblissent, mes pensées deviennent floues
Mon bras droit tremble
On a déjà éprouvé la douleur, tu sais
C’est pourquoi, arrête de vouloir y trouver du sens
Je vais presser la détente avec encore plus de force (chut)
(xibi)
C’est bien trop évident, dans ce terrain qui est le tien
Un amour brulant a été planté
Mais pourquoi est-ce que tu rejettes la faute sur moi
Avec des mots semblables à des épines
Ma sincérité se fait de plus en plus piétiner
Et après, cette fois encore il n’y a que moi que tu veux
Tu viens me trouver seulement quand tu en as besoin
Tout comme si j'étais un frisbee, pas vrai
Pourtant, je vais t’abreuver
Une charge à sens unique
(refrain)
Va-et-vient et va-et-vient
Je suis tiraillé par mes pensées complexes
J’agrippe la détente
Je me demande si l’on s’est réellement aimés
Va-et-vient et va-et-vient
Tout comme si je faisais une promenade
Arrêter des gens dans la rue et
Parler de comment je me demande si l’on s’est réellement aimés (me demandant si je devrai poser la question)
(couplet 2)
Si quelque chose d’aussi vide était [appelé] amour
Alors laisse simplement le moi insécure s’en échapper
Contrairement à ce que j’avais souhaité, quand on le regarde, ce n’est pas si beau
Mes pensées sont submergées par ces moment et me figent [sur place]
Différentes pensées me dévorent encore plus, est-ce que je devrais simplement te laisser aller
Laissons nos moments derrières, ça file, un tout petit peu plus vite
Je ne le veux pas, tu le sais très bien, même si je t’attrape à chaque fois, c’est monotone
Je me demande si l’on s’est réellement aimés
Même si je m’y attarde longuement, on n’est plus pareil
Je continue à me sentir abattu
Je ne peux pas dormir, je ne fais que m'inquiéter
Tracer une ligne, tu sais qu’on a conscience de ce qui se passe
L’amour est venu et une fois de plus s’en est allé
Arrête de vouloir y trouver du sens, c’est une perte de temps
Retournes-toi encore une fois
Au départ, nos existences étaient étrangères [l’une à l’autre], donc vivons séparément
(xibi)
C’est bien trop évident, dans ce terrain qui est le tien
Un amour brulant a été planté
Mais pourquoi est-ce que tu rejettes la faute sur moi
Avec des mots semblables à des épines
Ma sincérité se fait de plus en plus piétiner
Et après, cette fois encore il n’y a que moi que tu veux
Tu viens me trouver seulement quand tu en as besoin
Tout comme si j'étais un frisbee, pas vrai
Pourtant, je vais t’abreuver
Une charge à sens unique
(refrain)
Va-et-vient et va-et-vient
Je suis tiraillé par mes pensées complexes
J’agrippe la détente
Je me demande si l’on s’est réellement aimés
Va-et-vient et va-et-vient
Tout comme si je faisais une promenade
Arrêter des gens dans la rue et
Parler de comment je me demande si l’on s’est réellement aimés (me demandant si je devrai poser la question)