Faire réseau, mettre en commun des capacités, des connaissances, des contributions afin d’informer de manière adéquate …(Pape François en 2022)
Ce cercle de parole cherche à donner une réponse à l’appel du Pape Léon de désarmer le langage.
C’est un exercice de renoncement à tout ce qui heurte : mots tranchants, jugements hâtifs, médisances sur celui qui est absent et ne peut se défendre, ou calomnies.
Les textes bibliques vont nous aider à voir plus clair, comprendre mieux, trouver des solutions pratiques.
— Hannah, mère de Samuel
— Anne, femme de Tobie
— Anne, prophétèse
Hannah, mère de Samuel
Premier livre de Samuel
Chapitre 2, 1-10
Et Anne fit cette prière : Mon cœur exulte à cause du Seigneur ; mon front s’est relevé grâce à mon Dieu ! Face à mes ennemis, s’ouvre ma bouche : oui, je me réjouis de ton salut ! Il n’est pas de Saint pareil au Seigneur. – Pas d’autre Dieu que toi ! Pas de Rocher pareil à notre Dieu ! Assez de paroles hautaines, pas d’insolence à la bouche. Le Seigneur est le Dieu qui sait, qui pèse nos actes. L’arc des forts est brisé, mais le faible se revêt de vigueur. Les plus comblés s’embauchent pour du pain, et les affamés se reposent. Quand la stérile enfante sept fois, la femme aux fils nombreux dépérit. Le Seigneur fait mourir et vivre ; il fait descendre à l’abîme et en ramène. le Seigneur rend pauvre et riche ; il abaisse et il élève. De la poussière, il relève le faible, il retire le malheureux de la cendre pour qu’il siège parmi les princes, et reçoive un trône de gloire. Au Seigneur, les colonnes de la terre : sur elles, il a posé le monde. Il veille sur les pas de ses fidèles, et les méchants périront dans les ténèbres. La force ne rend pas l’homme vainqueur : les adversaires du Seigneur seront brisés. Le Très-Haut tonnera dans les cieux ; le Seigneur jugera la terre entière. Il donnera la puissance à son roi, il relèvera le front de son messie.
Anne, femme de Tobie
Tob 1.9 Et quand je fus un homme, j’épousai Anne, de la tribu de mon père, et j’eus d’elle Tobie.
Tob 5.17 Or, Anne, sa mère, pleura, et elle dit à Tobit : Pourquoi as-tu envoyé là notre enfant ? N’est-ce point le bâton sur lequel s’appuyaient nos mains, quand il allait et venait devant nous ?
Tob 11.5 Et Anne était assise, cherchant des yeux son fils sur la route.
Tob 11.9 Or, Anne s’était mise à courir, et elle sauta au cou de son fils, et elle dit: Je t’ai revu, mon enfant; de ce moment je puis mourir. Et ils pleurèrent tous les deux.
Anne, prophétesse
Luc 2.36-38 Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était fort avancée en âge ; après avoir vécu sept ans avec son mari, elle était restée veuve et avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’écartait pas du temple, participant au culte nuit et jour par des jeûnes et des prières. Survenant au même moment, elle se mit à célébrer Dieu et à parler de l’enfant à tous ceux qui attendaient la libération de Jérusalem.
Plusieurs personnages bibliques portent le nom de Joseph. Ces textes nous aident à mieux comprendre le rôle et la place de Saint-Joseph par ses réactions à la Parole.
Mt 1.18 Voici quelle fut l’origine de Jésus Christ. Marie, sa mère, était accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu’ils aient habité ensemble, elle se trouva enceinte par le fait de l’Esprit Saint.
Mt 1.19 Joseph, son époux, qui était un homme juste et ne voulait pas la diffamer publiquement, résolut de la répudier secrètement.
Mt 27.56 parmi elles se trouvaient Marie de Magdala, Marie la mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
Mt 27.57 Le soir venu, arriva un homme riche d’Arimathée, nommé Joseph, qui lui aussi était devenu disciple de Jésus.
Ac 1.23 On en présenta deux, Joseph appelé Barsabbas, surnommé Justus, et Matthias.
Ac 4.36 Ainsi Joseph, surnommé Barnabas par les apôtres – ce qui signifie l’homme du réconfort – possédait un champ. C’était un lévite, originaire de Chypre.
Joseph, le patriarche
Jn 4.5 C’est ainsi que Jésus parvint dans une ville de Samarie appelée Sychar, non loin de la terre donnée par Jacob à son fils Joseph.
Le nom de Marie mentionnées dans le Nouveau Testament et l'Ancien Testament :
Marie - Miriam
Ex 15,20-21 : Miriam, sœur de Moïse et Aaron
Marie, mère de Jésus
Mt 1,16-25 : Généalogie et annonce à Joseph.
Mc 3,31-35 : Jésus et sa famille.
Lc 1,26-56 : Annonciation et Magnificat.
Lc 2,5-51 : Naissance, présentation au Temple, Jésus perdu et retrouvé.
Jn 2,1-12 : Noces de Cana.
Jn 19,25-27 : Au pied de la croix.
Ac 1,14 : Marie parmi les disciples après l’Ascension.
Marie de Magdala (Marie-Madeleine)
Mt 27,56.61 ; 28,1 : Présente à la crucifixion et au tombeau.
Mc 15,40.47 ; 16,1.9 : Première à voir Jésus ressuscité.
Lc 8,2 ; 24,10 : Guérie de sept démons, témoin de la résurrection.
Jn 19,25 ; 20,1-18 : Au tombeau, rencontre avec Jésus ressuscité.
Marie, mère de Jacques et Joses
Mc 15,40.47 ; 16,1 : Identifiée comme mère de Jacques le Mineur et Joses.
Lc 24,10 : Témoin de la résurrection.
Jn 19,25 : Au pied de la croix.
Marie, sœur de Marthe et Lazare
Lc 10,38-42 : Accueille Jésus à Béthanie, écoute sa parole.
Jn 11,1-45 : Jésus ressuscite Lazare (Marie pleure Jésus).
Jn 12,1-8 : Oint les pieds de Jésus avec du parfum.
Marie, mère de Jean-Marc
Ac 12,12 : Église de Jérusalem se réunit chez elle.
Marie, collaboratrice de Paul
Rm 16,6 : Saluée par Paul comme ayant "beaucoup travaillé pour vous".
Jean le baptiste
Jean le Baptiste, proclamait dans le désert de Judée : « Convertissez-vous : le Règne des cieux s’est approché ! » C’est lui dont avait parlé le prophète Esaïe quand il disait : « Une voix crie dans le désert : “Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers.”
(Mt 3.1–3)
Alors paraît Jésus, venu de Galilée jusqu’au Jourdain auprès de Jean, pour se faire baptiser par lui. Jean voulut s’y opposer : « C’est moi, disait-il, qui ai besoin d’être baptisé par toi, et c’est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répliqua : « Laisse faire maintenant : c’est ainsi qu’il nous convient d’accomplir toute justice.
(Mt 3.13–15)
Zacharie, son père, fut rempli de l’Esprit Saint et il prophétisa en ces termes :
« Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, parce qu’il a visité son peuple, accompli sa libération, et nous a suscité une force de salut dans la famille de David, son serviteur.
C’est ce qu’il avait annoncé par la bouche de ses saints prophètes d’autrefois :
un salut qui nous libère de nos ennemis et des mains de tous ceux qui nous haïssent.
Il a montré sa bonté envers nos pères et s’est rappelé son alliance sainte, le serment qu’il a fait à Abraham notre père : il nous accorderait, après nous avoir arrachés aux mains des ennemis, de lui rendre sans crainte notre culte dans la piété et la justice sous son regard, tout au long de nos jours. Et toi, petit enfant, tu seras appelé prophète du Très-Haut, car tu marcheras par devant sous le regard du Seigneur, pour préparer ses routes, pour donner à son peuple la connaissance du salut par le pardon des péchés. C’est l’effet de la bonté profonde de notre Dieu : grâce à elle nous a visités l’astre levant venu d’en haut.
Il est apparu à ceux qui se trouvent dans les ténèbres et l’ombre de la mort, afin de guider nos pas sur la route de la paix. »
(Lc 1.67–79)
Jean répondit à tous : « Moi, c’est d’eau que je vous baptise ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi, et je ne suis pas digne de délier la lanière de ses sandales. Lui, il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu ; il a sa pelle à vanner à la main pour nettoyer son aire et pour recueillir le blé dans son grenier ; mais la balle, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. (Lc 3.16–17)
Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l’eau. Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; il vient après moi et je ne suis même pas digne de dénouer la lanière de sa sandale. » Cela se passait à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait.
(Jn 1.26–28)
Apôtre Jean
Jacques et Jean, les fils de Zébédée, s’approchent de Jésus et lui disent : « Maître, nous voudrions que tu fasses pour nous ce que nous allons te demander. » Il leur dit : « Que voulez-vous que je fasse pour vous ? » Ils lui dirent : « Accorde-nous de siéger dans ta gloire l’un à ta droite et l’autre à ta gauche. » Jésus leur dit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire, ou être baptisés du baptême dont je vais être baptisé ? » Ils lui dirent : « Nous le pouvons. » Jésus leur dit : « La coupe que je vais boire, vous la boirez, et du baptême dont je vais être baptisé, vous serez baptisés. Quant à siéger à ma droite ou à ma gauche, il ne m’appartient pas de l’accorder : ce sera donné à ceux pour qui cela est préparé. » Les dix autres, qui avaient entendu, se mirent à s’indigner contre Jacques et Jean. Jésus les appela et leur dit : « Vous le savez, ceux qu’on regarde comme les chefs des nations les tiennent sous leur pouvoir et les grands sous leur domination. Il n’en est pas ainsi parmi vous. Au contraire, si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur. Et si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude. »
(Mc 10.35–45)
Prenant la parole, Jean lui dit : « Maître, nous avons vu quelqu’un qui chassait les démons en ton nom et nous avons cherché à l’empêcher, parce qu’il ne te suit pas avec nous. » Mais Jésus dit : « Ne l’empêchez pas, car celui qui n’est pas contre vous est pour vous. »
(Lc 9.49–50)
Or, comme arrivait le temps où il allait être enlevé du monde, Jésus prit résolument la route de Jérusalem. Il envoya des messagers devant lui. Ceux-ci s’étant mis en route entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue. Mais on ne l’accueillit pas, parce qu’il faisait route vers Jérusalem. Voyant cela, les disciples Jacques et Jean dirent : « Seigneur, veux-tu que nous disions que le feu tombe du ciel et les consume ? » Mais lui, se retournant, les réprimanda. Et ils firent route vers un autre village.
(Lc 9.51–56)
Jean évangéliste
L’auteur de l’évangile
Le quatrième évangile était répandu en Egypte dès la première moitié du IIe siècle comme l’attestent quelques fragments récemment retrouvés ; divers auteurs comme Ignace d’Antioche, Justin et d’autres utilisent des thèmes typiquement johanniques. On peut donc conclure que loin d’être confiné dans une secte ésotérique, l’évangile était reçu dans l’Eglise et qu’il y jouissait d’une autorité qui en faisait le pendant des synoptiques. C’est ce qu’Irénée formule clairement (Adv. Haer. 3.1, 1) ; il est le premier à désigner l’auteur sous le nom de Jean : « le disciple du Seigneur, celui qui reposa sur sa poitrine, a publié l’évangile pendant son séjour à Ephèse en Asie ». Irénée disait tenir cette information de Polycarpe dont il avait été le disciple. Faut-il l’identifier avec l’apôtre saint Jean, le fils de Zébédée qui tint une place importante parmi les Douze et dans la communauté de Jérusalem ? Pendant longtemps la chose sembla très naturelle.
L’évangile lui-même ne nous éclaire guère sur ce point ; tout au plus peut-on y discerner un indice. Alors que l’on voit nommer divers membres du groupe des Douze qui interviennent dans l’action, les fils de Zébédée et deux disciples non nommés paraissent en 21.1–2 ; le disciple que Jésus aimait et qui est présenté comme l’auteur de l’évangile est parmi eux (21.7, 20–24) ; par ailleurs, au début du récit évangélique, l’un des deux premiers disciples de Jésus n’est pas nommé (1.35s). Cette discrétion pourrait être révélatrice et on ne peut exclure que la tradition qui se forma dans la première communauté ait bénéficié du témoignage de l’apôtre. Mais il nous paraît que le titre de « disciple que Jésus aimait » vise aussi un disciple qui assura la continuité et l’épanouissement de la tradition johannique en terre étrangère et peut-être à Ephèse. Peut-être se nommait-il lui aussi Jean comme un texte de Papias de Hiérapolis cité et interprété par Eusèbe (Hist. eccl. 3.39, 4) le suggérait déjà.
Traduction Œcuménique de la Bible (Jn). (2010). Bibli’O – Société Biblique Française / Les Éditions du Cerf.
Prière
Au commencement était le Verbe, et le Verbe était tourné vers Dieu, et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement tourné vers Dieu.
Tout fut par lui,
et rien de ce qui fut, ne fut sans lui.
En lui était la vie
et la vie était la lumière des hommes,
et la lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l’ont point comprise.
Il y eut un homme, envoyé de Dieu : son nom était Jean.
Il vint en témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui.
Il n’était pas la lumière, mais il devait rendre témoignage à la lumière.
Le Verbe était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout homme.
Il était dans le monde,
et le monde fut par lui,
et le monde ne l’a pas reconnu.
Il est venu dans son propre bien,
et les siens ne l’ont pas accueilli.
Mais à ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. Ceux-là ne sont pas nés du sang, ni d’un vouloir de chair, ni d’un vouloir d’homme, mais de Dieu.
Et le Verbe s’est fait chair
et il a habité parmi nous
et nous avons vu sa gloire,
cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité, il tient du Père.
Jean lui rend témoignage et proclame :
« Voici celui dont j’ai dit : après moi vient un homme qui m’a devancé, parce que, avant moi, il était. »
De sa plénitude en effet, tous, nous avons reçu, et grâce sur grâce.
Si la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu Fils unique, qui est dans le sein du Père, nous l’a dévoilé.
(Jn 1.1–18)
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En hébreu : יוֹחָנָן yô·ḥā·nān (Jochanan)
En grec : Ἰωάννης Iōannēs (Jean)
Gracié de Dieu, Dieu donne la grâce, Dieu fait miséricorde