L’Europe, dévastée par la Première Guerre mondiale, connaît un bref répit avant la crise économique des années 1930. Elle touche en particulier l’Allemagne, qui se tourne vers un dictateur, Adolf Hitler. Celui-ci promet le retour à une Allemagne puissante et respectée. Il déclenche la guerre lorsqu’il attaque la Pologne en septembre 1939 : les Alliés (la France et le Royaume-Uni) entrent en guerre contre l’Axe (l’Allemagne, l’Italie et le Japon).
De 1939 à 1942, les pays de l’Axe font de nombreuses conquêtes en Europe et en Asie. La France est ainsi vaincue en juin 1940 : le pays est partagé en une « zone occupée » par les Allemands et une « zone libre », dans laquelle le maréchal Pétain instaure un régime qui prend des mesures antisémites et collabore avec les Allemands. Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lance un appel à la résistance. Avec Jean Moulin, il parvient à unir les mouvements de la Résistance intérieure.
De 1942 à 1945, les pays Alliés, rejoints par l’URSS et les Etats-Unis, remportent d’importantes victoires. Alors que les Soviétiques libèrent l’Europe de l’Est, les Alliés débarquent en Normandie le 6 juin 1944 et libèrent la France, avec l’aide de la Résistance intérieure. La guerre s’achève avec la capitulation de l’Allemagne le 8 mai 1945, puis celle du Japon.
La Seconde Guerre mondiale provoque la mort de 25 millions de soldats et de 35 millions de civils. De nombreux civils sont tués lors des bombardements aériens des villes. D’autres civils, comme les juifs et les Tsiganes, meurent car ils sont déportés dans des camps de concentration ou d’extermination. Le génocide des juifs est appelé « la Shoah ».