Les étoiles sont des joyaux célestes qui nous invitent à explorer l'immensité de l'Univers. Chaque découverte, qu'il s'agisse de nouvelles étoiles, de systèmes planétaires ou de phénomènes comme les supernovae, élargit notre compréhension du cosmos. Observer et étudier les étoiles, c'est plonger dans une quête infinie où chaque lumière raconte une histoire vieille de milliards d'années. L'astronomie est une invitation au voyage, du pas de votre porte jusqu'aux confins du temps et de l'espace. C'est la science qui étudie les astres : leur mouvement, leur composition chimique et leur évolution. Que vous soyez curieux de comprendre l'Univers ou que vous souhaitiez simplement savoir ce qu'il y a à voir ce soir, voici un tour d'horizon complet.
L'astronomie est l'une des rares sciences où les amateurs peuvent encore faire de réelles découvertes. Pour commencer :
L'œil nu d'abord : Apprenez à reconnaître les constellations principales (Grande Ourse, Cassiopée, Orion). Utilisez une application comme Stellarium ou SkyView pour vous guider.
Les jumelles : Souvent négligées, elles sont pourtant l'outil idéal pour débuter. Elles permettent de voir les cratères de la Lune, les quatre lunes de Jupiter et même la galaxie d'Andromède.
Le confort : Le froid est l'ennemi de l'astronome. Habillez-vous chaudement et prévoyez un siège stable.
La pollution lumineuse : Éloignez-vous des lampadaires urbains. Plus le ciel est noir, plus l'Univers se dévoile.
L'astronomie ne se limite pas à regarder des points brillants ; elle se divise en plusieurs branches fascinantes :
L'Astrophysique : Elle utilise la physique pour comprendre comment les étoiles naissent, brillent et meurent (trous noirs, supernovas).
La Cosmologie : Elle étudie l'origine et l'évolution de l'Univers dans son ensemble (Big Bang, énergie noire).
L'Exoplanétologie : La recherche de planètes autour d'autres étoiles et la quête de traces de vie.
L'échelle de Bortle
Avant toute observation, quelques notions de "noirceur"
L’échelle de Bortle est une échelle numérique à neuf niveaux qui mesure le niveau de luminosité du ciel nocturne dans un endroit déterminé. Elle quantifie le niveau d'observabilité astronomique des objets célestes et la gêne causée par la pollution lumineuse.
Créée par John E. Bortle et publiée dans l'édition de février 2001 du magazine Sky & Telescope[], c'est avant tout une description de la « noirceur » et un indice de pureté du ciel de l'atmosphère. Il s'agit d'un des indices de qualité de l'environnement, qui intéresse tant les astronomes que les écologues et parties prenantes de la protection, gestion ou restauration de la biodiversité.
Retrouver votre niveau de luminosité sur Light Pollution Map
Le Col d'Osquich est un excellent site d'observation, bien qu'il ne soit pas aussi "extrême" que le Triangle Noir du Quercy.
Sur l'échelle de Bortle il se situe généralement en Classe 3, pouvant frôler la Classe 2 lors de nuits particulièrement sèches et pures. (Ciel rural "vrai")
Ce que l'on y voit : * La Voie lactée est très détaillée et complexe à l'œil nu.
Les amas d'étoiles (comme celui d'Hercule ou les Pléiades) sont bien visibles.
L'horizon présente quelques "dômes" de pollution lumineuse lointains (venant de Mauléon ou de Saint-Jean-Pied-de-Port), mais le zénith reste très noir.
Pourquoi c'est un bon spot ?
L'altitude : À environ 500 mètres, vous êtes souvent au-dessus des brumes de vallée, ce qui améliore la transparence du ciel.
L'isolement : Il est situé dans une zone de faible densité de population, loin des grandes métropoles comme Bayonne ou Pau.
L'accessibilité : Contrairement à certains sommets des Pyrénées, le col est facilement accessible en voiture, ce qui est un énorme avantage pour transporter du matériel lourd (télescopes).
Le point de vigilance
Le vent et l'humidité venant de l'Atlantique peuvent parfois créer une instabilité atmosphérique (le "scintillement" excessif des étoiles), ce qui est moins idéal pour l'astrophotographie planétaire à haute résolution que les Alpes ou les Hautes-Pyrénées.
Consultez la météo : Un ciel sans nuages ne suffit pas toujours. Vérifiez le "seeing" (la turbulence atmosphérique).
Calendrier lunaire : Pour voir les galaxies et les nébuleuses (objets du "ciel profond"), privilégiez les périodes de Nouvelle Lune.
Lumière rouge : Si vous utilisez une lampe, utilisez exclusivement de la lumière rouge pour ne pas perdre votre "vision nocturne" (il faut 20 minutes à l'œil pour s'adapter à l'obscurité totale).
L'Humidité : Le Pays Basque est humide. Prévoyez des pare-buée pour vos optiques, sinon elles seront couvertes de buée en 30 minutes.
Comme le col offre une vue plongeante sur les vallées, l'horizon peut paraître plus bas qu'on ne le pense. Si vous cherchez un objet qui "se couche" à l'Ouest, commencez vos mesures 20 minutes avant l'heure indiquée sur les cartes, car les montagnes du Pays Basque peuvent masquer les derniers degrés au-dessus de l'horizon réel.
Vos outils indispensables
Une boussole : Le relief du Col peut être trompeur de nuit pour trouver le Nord exact.
Une carte du ciel tournante (Cherche-étoiles) : Réglez-la sur l'heure et la date pour voir ce qui se couche à l'Ouest.
L'application "Stellarium" : Utilisez le mode "nuit" (rouge) pour ne pas vous éblouir.
Vêtements : Prévoyez une protection thermique de niveau "montagne". À 500m d'altitude, l'immobilité de l'observation rend le froid pénétrant.
Votre main, tendue à bout de bras, devient une véritable règle graduée pour mesurer les distances angulaires en degrés.
Voici comment transformer vos mains en outils de précision astronomique :
Le Petit Doigt : Sa largeur représente environ 1°. C'est deux fois le diamètre de la Pleine Lune.
Trois Doigts joints : Ils couvrent environ 5°. C'est la distance entre les deux étoiles du bout de la Grande Ourse (Dubhe et Merak).
Le Poing fermé : Il représente environ 10°.
Les "Cornes" (Index et Auriculaire levés) : Ils couvrent environ 15°.
La Main grande ouverte (du pouce au petit doigt) : Elle couvre environ 25°.
Voici comment utiliser ces mesures pour trouver les objets dont nous avons parlé :
1. Trouver l'Étoile Polaire (Nord)
Repérez la "casserole" de la Grande Ourse. Prenez les deux étoiles du bord extérieur (les "pointeurs"). Reportez 5 fois la distance qui les sépare (environ un poing de 10° + un demi-poing) vers le haut. Vous tomberez pile sur la Polaire.
2. Trouver la Galaxie d'Andromède (Ouest)
Partez du grand carré de Pégase. À partir de l'étoile en haut à droite du carré, comptez deux "trois doigts" (10°) vers la droite, puis un "trois doigts" (5°) vers le haut. Vous y êtes !
3. Trouver le Double Amas de Persée (Nord-Ouest)
Repérez le "W" de Cassiopée. Prenez les deux étoiles qui forment la pointe la plus profonde du W. Descendez d'environ un poing fermé (10°) vers l'horizon. Aux jumelles, l'amas brillera intensément.
L'Ouest est dominé par les constellations qui "plongent" vers l'horizon en début de nuit.
Cible (Nord) : La Grande Ourse est basse sur l'horizon Nord en début de soirée. C'est le moment idéal pour chercher la galaxie de Bode (M81) juste au-dessus.
Cible (Ouest) : Les Pléiades et Orion basculent vers l'Ouest en fin de nuit. Observez leur coucher derrière les crêtes basques, c'est magnifique pour la photo.
Événement : Le 12 août (anticipation), mais en mars, guettez la lumière zodiacale à l'Ouest après le crépuscule (une lueur pyramidale rare, visible seulement en ciel pur comme à Osquich).
Le ciel du Nord s'élève, dégageant des zones très sombres.
Cible (Nord) : Cassiopée (le "W") est au plus bas. Juste au-dessus, cherchez le Double Amas de Persée. Aux jumelles, c'est un poudroiement d'étoiles incroyable.
Cible (Ouest) : Le Lion se couche à l'Ouest. C'est votre dernière chance de voir Régulus avant qu'elle ne disparaisse derrière le soleil pour l'été.
Événement (Mai) : Pluie de météores des Êta Aquarides. Bien que le radiant soit à l'Est, les traînées traversent souvent tout le ciel vers l'Ouest.
C'est la saison où le Col d'Osquich est le plus agréable.
Cible (Nord) : L'Étoile Polaire est votre point de repère fixe. Autour d'elle, la constellation de Céphée est au zénith. C'est une zone riche en nébuleuses obscures, invisibles en ville.
Cible (Ouest) : Le "Triangle d'Été" (Véga, Deneb, Altaïr) commence sa descente vers l'Ouest en fin de nuit.
Événement (Août) : Les Perséides (12-13 août). À Osquich, avec un ciel de classe 2/3, vous pouvez voir les météores les plus fins (magnitude 5 ou 6) que l'on rate ailleurs.
L'Ouest devient le théâtre du grand carré de Pégase.
Cible (Nord) : La Girafe (Camelopardalis). C'est une constellation très faible. Si vous arrivez à distinguer ses étoiles au Nord, c'est que votre nuit à Osquich est "exceptionnelle" (Bortle 2).
Cible (Ouest) : La Galaxie d'Andromède (M31). Elle descend vers l'horizon Ouest en fin de soirée. C'est le moment de tenter de la voir plonger derrière les montagnes.
Événement (Décembre) : Les Géminides. C'est la plus forte pluie de l'année. Tournez le dos au Sud et regardez vers le Nord-Ouest pour voir les bolides les plus longs.
Ces objets ne se couchent jamais (circumpolaires). Ils sont toujours là, seule leur hauteur change.
Le Double Amas de Persée (NGC 869 & 884) : Entre Cassiopée et Persée. Aux jumelles, c'est l'un des plus beaux spectacles du ciel : deux fourmillements de diamants côte à côte.
La Galaxie du Moulinet (M101) : Située au-dessus de la "queue" de la Grande Ourse. Elle est difficile car très étendue, mais au Col d'Osquich (ciel noir), elle se révèle comme une tache cotonneuse.
Mizar et Alcor : C'est l'étoile double "test de vue" des anciens. C'est le coude de la Grande Ourse. À l'œil nu, on en voit deux. Au télescope, on découvre que Mizar est elle-même double !
La Nébuleuse de la Bulle (NGC 7635) : Pour les observateurs équipés d'un télescope de 200mm, située près de Cassiopée. Un défi passionnant.
C'est ici que l'on voit les objets de la saison passée nous faire leurs adieux, s'enfonçant vers l'horizon.
Le Grand Amas d'Hercule (M13) : Visible à l'Ouest en fin d'été/automne. C'est une boule compacte contenant 500 000 étoiles. À Osquich, vous sentirez sa forme granuleuse même avec de petites optiques.
La Nébuleuse d'Haltère (M27) : Dans la constellation du Petit Renard. C'est une nébuleuse planétaire (un cadavre d'étoile). Elle ressemble à un trognon de pomme lumineux.
La Cascade de Kemble : Un alignement de 15 étoiles en ligne droite qui semble "tomber" vers un amas ouvert. C'est un objet rare et magnifique à observer aux jumelles vers le Nord-Ouest.
Le système solaire
Le Soleil, la Lune et les planètes du Système solaire font partie de notre environnement immédiat. Ils ont donc un mouvement perceptible au fil des jours par rapport aux étoiles qui sont beaucoup plus éloignées.
Au fil des heures le ciel paraît tourner, c'est la rotation de la Terre sur elle-même qui fait défiler le ciel et provoque les levers et couchers des astres, l'étoile polaire, elle reste à sa place, indiquant le Nord.
Au fil des jours et des mois, la course de la Terre autour du Soleil fait revenir les étoiles chaque soir au même endroit du ciel mais pas au même moment.
Pour mieux les appréhender les étoiles sont regroupées en constellations, "La Grande Ourse" est facile à reconnaître et visible toute l’année. Retrouvez la dans le ciel et sur votre carte pour commencer la découverte de l'univers.
Observation de la Lune
Depuis longtemps, les humains ont observé le cycle de la Lune, qu'on appelle la lunaison. Ce cycle est à l'origine des calendriers lunaires et de notre division de l'année en mois d'environ quatre semaines de sept jours. Ces sept jours correspondent aux quatre phases principales de la Lune : la nouvelle lune (invisible), le premier quartier (moitié éclairée), la pleine lune (entièrement éclairée) et le dernier quartier (autre moitié éclairée). Pendant les deux premières semaines du cycle, la partie éclairée de la Lune grandit : on dit qu'elle est croissante. Pendant les deux semaines suivantes, la partie éclairée diminue : on dit qu'elle est décroissante.
Chaque jour, la Lune se lève et se couche environ 50 minutes plus tard que le Soleil. Cela signifie que si la Lune passe au point le plus haut dans le ciel à une certaine heure, elle y reviendra 24 heures et 50 minutes plus tard. Chaque jour, à la même heure, on la voit donc un peu plus à l'est dans le ciel. Le temps entre deux passages de la Lune à son point le plus haut (le jour lunaire) est de 24 heures et 50 minutes. C'est plus long que le jour sidéral (le temps qu'il faut à une étoile pour revenir au même point, soit 23 heures et 56 minutes) et que notre jour solaire moyen de 24 heures. Au début du cycle, la Lune se lève et se couche en même temps que le Soleil (jusqu'à la pleine lune). Ensuite, elle se lève et se couche de plus en plus tôt que lui, jusqu'à ce qu'elle soit à nouveau rattrapée par le Soleil au début du cycle suivant.
Les Etoiles
À l'œil nu, on ne voit qu'une petite partie des centaines de milliards d'étoiles de notre galaxie, celles qui sont proches de nous. Parmi ces milliers d'étoiles visibles, seules les plus brillantes ont un nom connu et sont faciles à trouver grâce aux constellations.
Les constellations ne sont pas de vrais objets dans l'espace, notre impression d'un ciel en deux dimensions nous fait oublier qu'il peut y avoir des millions d'années lumière de distance entre deux étoiles d'une même constellation. Ce sont des groupes d'étoiles que les humains ont imaginé relier entre elles pour former des dessins, souvent des animaux ou des personnages mythologiques. Les Grecs anciens ont donné des noms à ces figures pour l'hémisphère nord. Aujourd'hui, on trouve des cartes qui montrent les constellations visibles selon la date et l'heure. Apprendre à les reconnaître est une première étape pour s'orienter dans le ciel étoilé et repérer facilement des points importants comme l'étoile polaire (qui indique le nord), la galaxie d'Andromède ou Sirius, l'étoile la plus brillante du ciel.
Pour bien observer le ciel, installez-vous la nuit loin des lumières des villes. Laissez vos yeux s'habituer à l'obscurité et regardez en l'air, allongé. Le spectacle des innombrables étoiles est incroyable. En été, vous verrez une grande bande laiteuse et irrégulière traverser le ciel : c'est la Voie lactée. Elle est formée par une concentration plus dense d'étoiles de notre galaxie, vue de l'intérieur.
Les planètes
En observant le ciel plusieurs nuits de suite, vous remarquerez que certains points lumineux bougent plus vite que les étoiles : ce sont les planètes. Pour distinguer une planète d'une étoile, regardez si elle scintille. Les étoiles scintillent beaucoup, tandis que les planètes scintillent peu ou pas. C'est parce que les planètes sont beaucoup plus proches de nous que les étoiles et paraissent donc plus grosses, ce qui les rend moins sensibles aux turbulences de notre atmosphère.
Une fois que vous avez repéré une planète, il est facile de savoir laquelle c'est, même sans instrument. Chaque planète visible a des caractéristiques propres :
Mercure est rarement visible car elle reste toujours très près du Soleil.
Vénus, qu'on appelle aussi "l'étoile du Berger", est blanche et la planète la plus brillante. On la voit au coucher ou au lever du soleil car, comme Mercure, elle tourne autour du Soleil plus près que la Terre et semble donc toujours proche de lui dans le ciel (elle ne s'éloigne jamais de plus de 47 degrés du Soleil). Sa brillance change selon ses phases (comme la Lune) et sa distance de la Terre.
Mars n'est pas très brillante, mais sa couleur rouge orangé la rend facile à identifier. Si vous l'observez pendant plusieurs semaines, vous verrez parfois qu'elle semble faire demi-tour dans le ciel. C'est une illusion due aux mouvements de la Terre et de Mars autour du Soleil, et ça arrive environ tous les deux ans pendant environ deux mois. Ce phénomène concerne toutes les planètes qui sont plus loin du Soleil que la Terre.
Jupiter a une couleur jaune et est très brillante. Si vous voyez un point aussi brillant que Vénus au milieu de la nuit, c'est forcément Jupiter.
Saturne est beaucoup moins brillante que Jupiter. Sa luminosité est souvent comparable à celle de Mars, mais sa couleur est plutôt jaune pâle, pas rouge.
L'atlas Céleste - Ignace-Gaston Pardies
L'Atlas céleste a été publié par le P. de Fontenay, Paris, 1674, in fol. max. : on y voit les routes de comètes qui avaient paru jusqu'à cette époque et, dans un nouveau tirage de ces cartes, vers 1693, on a ajouté les comètes qui avaient paru depuis la première édition4. L'atlas de Pardies eut beaucoup de succès jusqu'à la publication de celui de John Flamsteed, qui est incomparablement supérieur (cfr. la Bibliothèque astronomique de Lalande, p. 282).
fr.wikipedia.org/wiki/Ignace-Gaston_Pardies
www.cidehom.com/atlas-des-constellations-79.html
Les sciences participatives
La mission du GEIPAN (Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) consiste à fournir un service opérationnel basé sur des enquêtes liées aux observations rapportées. Le processus Geipan est le suivant :
Collecte des témoignages : recueillir les observations des témoins sur le territoire français et s’assurer dans chaque cas de la véracité ;
Analyse des témoignages : rechercher une explication à ces observations par des phénomènes connus en s’appuyant sur un réseau d’enquêteurs, d’experts (si nécessaire) et répondre aux témoins ;
Anonymisation et archivage des témoignages : établir un dossier aussi complet et précis que possible pour permettre l’étude ultérieure éventuelle du phénomène observé par des équipes scientifiques extérieures au CNES ;
Information du public : informer le public par le site web des cas d’observation traités et des conclusions du GEIPAN. Répondre aux sollicitations des médias.
Quelques sites web intéressants
Astronomie
Association Française d'Astronomie
https://www.afastronomie.fr/sciences-participatives
Ciel en péril
https://play.google.com/store/apps/details?id=com.cosalux.welovestars&hl=fr&gl=US
Site de référence
StelVision
Tant que vous avez le nez en l'air vous pouvez aussi passer voir Satellite Tracker 3D https://satellitetracker3d.com/
Nous sommes membres du groupe Facebook "Astronomie pour débutant"
https://www.facebook.com/groups/1789644047985728
Ce groupe a pour but de faire découvrir l'Astronomie pour les personnes qui souhaitent choisir leur premier instrument et s'initier à l'observation du ciel.
Il s'agit d'un espace de discussion et de partage dédié aux débutants. Toutes les questions sont les bienvenues ! Il n'y a pas de question bête.
Les commentaires irrespectueux, moqueurs ou malveillants, le langage sms n'est pas toléré.
On n'a pas forcément besoin d'un télescope "professionnel" pour voir certaines choses...
Dans la rubrique "Photo" du groupe puis "Album" vous trouverez:
→ Des dossiers pour découvrir les constellations en détail,
→ Un dossier "comment choisir son télescope",
→ Un dossier "comment lire une carte du ciel".
→ Un dossier "comment choisir ses oculaires"
La partie "Fichiers" contient des cartes du ciel ainsi qu'une liste d'objets visibles aux jumelles.
Les sujets abordés seront :
→ Les questions et demandes d'aide,
→ Photos, images et vidéos du ciel, de matériel d'observation (uniquement si la publication est accompagnée d'un texte de présentation et de la source d'origine),
→ Publications dédiées à l'apprentissage du ciel et l'utilisation des instruments.