méditation

le calme en action

  • MÉDITATION QUOTIDIENNE EN LIGNE : du lundi au vendredi, 7h et 21h (heure française, soit 5h, 10h et 19h UTC)
  • MONDO EN LIGNE (échanges, instructions, commentaires), le samedi à 12h (heure française, soit 10h UTC)
  • DÉROULEMENT D'UNE SÉANCE : deux assises de 25 min entrecoupées de 5 minutes de marche attentive (kinhin)
  • pour entrer dans la salle de méditation, CLIQUER ICI (n° de salle Zoom : 975 577 4510)

Quand devrions-nous méditer?

La méditation va de pair avec la culture de l'attention. On ne peut pas méditer sans être attentif. La question revient donc à demander: "Quand devons-nous être attentifs ?" ; et la réponse est "À tout moment". Il faut méditer à tout moment, car l'attention caractérise un esprit, ce qui n'est pas le cas de la distraction. Vous ne demandez pas: "Quand devrais-je être en bonne santé ?" De la même manière, on doit rester attentif toute circonstance.

De plus, la vie est un enseignement permanent. Mais comment peut-on apprendre si l'on n'est pas pleinement attentif ? Notre séance de méditation quotidienne n'est qu'un rappel, pas un accomplissement quotidien.

Au début, la méditation peut sembler contraignante et artificielle, car nous l'associons à un objectif, mais à long terme, les objectifs disparaissent et cèdent place à la simple et naturelle pratique de l'attention. Le soi-disant ego relâche son emprise. Le coussin de méditation se vide du méditant.

L'habitude de la méditation dissipe le brouillard qui cache les choses telles qu'elles sont. Lorsque l'on voit les choses telles qu'elles sont - et non comme on le souhaiterait ou comme on nous l'a appris - réagir aux situations n'a aucun sens. Quand il pleut, il pleut; quand il fait beau. On ne peut rien y changer et l'on ne souhaite plus le changer. Les réactions habituelles qui activent nos vies sont perçues comme puériles. Les gens croient qu’ils vivent alors qu’ils sont vécus par leur réactions. La méditation nous protège du piège des réactions incessantes.

Facilitateur :Seiun Dôsen a été ordonné moine par Maître Taisen Deshimaru, qu'il suivit de 1969 à sa mort en avril 1982. Il contribua ensuite au programme d'éducation de J. Krishnamurti jusqu'en 1993, année où il rejoignit la branche Nyingma du bouddhisme tibétain. Il y pratiqua et enseigna le dzogchen jusqu'en 2006 avant de s'engager dans la retraite traditionnelle de trois ans. En 2012, il fut admis dans la tradition Bön du dzogchen par Lopön Tenzin. Tout en adhérant à la simplicité de la tradition zen pour la pratique, son approche unique combine zen et dzogchen pour la compréhension.