15 mars 1407: "Goles est échevin et posséde une maison sur le marché devant le perron" .
1403: "Golles vend 6 muyd d'épautre à Mariscal de Chaine." On parle encore de la maison et assise de Gollet devant le perron de Herve.
1403: "Golles vend à Johan de Puche une cour et maison située à Vivier et qui appartint à Loret et son époux Gatir."
30 may 1414: "Rigald Gollet fils de Johan Rossea de Herve vend à son cousin Rigald Gollet de Bousemont, fils de Johan Cawestea, six muids d'épeautre et 2 muids d'avoine qu'il avait religié des mains de Johannie de Jardien en tant que proisme de Johan Cawestea, son oncle."
vers 1438: "Rigald Gollet est dit ici manant à Liège et cède à Wilhaem de Xhenoemont, avec Hector filhastre de Maroye Rosseau et les héritiers de Mathiet le boulanger, la moitié de cortil, jardin, chappaul et étable de vache acquis de Johan Causteau. Henry de Roistleur et son frère Johan ont cédé l'autre moitié." Rigald Gollet habite donc Liège vers 1438.
1507: "comp. Vathie fis Johan Jacque delle Vaulx d'une ... Johan le Rossaye d'autre ... deschange de chairtain pièce de hrtage lun contre lauttre ... assavoir le pré de jardinage que ledit Wathie avoit ous pris .. Jehenne femme de Symon Collar ... joindant dever le grand chemin dever le marchey contre le pré aux pourcheau q astoit appartenant audit Johan le Rossaye"
[1539] Ordonnance de Villers-Cotteret de François Ier
Articles relatifs à l'état-civil
Art. 50
Que des sepultures des personnes tenans benefices sera faict registre en forme de preuve pour les chappitres, colleges, monasteres et curez, qui fera foy pour la preuve du temps de la mort, duquel sera faict expresse mention esd. registres, pour servir au jugements des procès ou il seroit question de prouver led. temps de la mort, a tout le moins quant a la recrance.
Art. 51
Aussi sera faict registre en forme de preuve des baptesmes, qui contiendront le temps de l'heure de la nativite, et par l'extraict dud. registre se pourra prouver le temps de majorité ou minorité et fera plaine foy a ceste fin.
24-12-1572: Relief Gerard Cloes de bollet gendre feu Wilheaume le corbesier de herve et de Maroye relicte Colin du bois fille dudit feu Wilheaume le Corbesier; Gerard cloes de bollet sy que marit et mambour de Anne fille de feu Wilheaume le corbesier de herve son espeuse et Maroye relicte de feu Colin du bois fille dudit feu Wilheaume le corbesier .. par la mort de Marie fille de feu Johan lhomme de herve jadis espeuse à nicolas rigald de hackboister et de Marie fille dudit Nicolas engendrée enladit Marie lhome son espeuse.
27-01-1580: Relief. Herman de Bois comme mari et mambour de Laurette Gros Johan son espeuse
30-06-1580: Reportation par herman du bois gendre de feu gros Johan de herve a Leonard gros Johan dudit herve son beau frère, ...Johan de Stordeur père audit Leonard et beau père audit herman, des biens venants audit feu gros Johan de part ses feu père et mère procédant des biens du Stordeur.
30-06-1580: Reportation par herman du bois gendre de feu gros Johan de herve a Leonard gros Johan dudit herve son beau frère, ...Johan de Stordeur père audit Leonard et beau père audit herman, des biens venants audit feu gros Johan de part ses feu père et mère procédant des biens du Stordeur.
24-05-1581: Relief Collar rigauld daewaille pour lui et pour Rigauld son frère, par l'obit de feu Lyenard du Stordeur dit Creumeuze et de Aelyd son espeuse manant en leurs temps a Stavelot.
5-12-1593: Relief obtenus par Collar Rigaulx de Stavelot eauwalhe: Herman Jocquet dit du bois mambour dudit Collar adv ens touts biens, cens et rentes heritables qu' audit Collard sont compectant et succédés par la morte de feu Lienard croumeuze et feu Ealid sa femme.
15-12-1593: Relief obtenu par Collar rigaulx de euwailhe; fut herman Jocquet dit du bois demorant à Herve; qu'audit Collard sont competant et succédés par la mort, obyt et trespas de feu Lienard croumeuze et feu ealid sa femme.
04-01-1594: Collar Rigaux d' eaiwaille a la reportation de Herman Jocquet corbesier en herve : 19 stiers sp. gisant et a lever annuelement sur tous les biens que furent feu Lina de Seffchoul que les tiegnes, lui provenant et a lui succedé par la mort de feu Aelid relicte feu Lina de Stoirdeur.
04-01-1594: "Herman Jocquet corbesier en herve advesti a la reportation de Collar rigaux d'eauwaille; en 19 st. sp. à lever sur les biens feu Lina de Seffchoul que les tiegnes, lui provenant et a lui succédé par la mort de feu Aelid relicte feu Lina de Stoirdeur.
Chartes de l'abbaye de Stavelot-Malmedy
Georges d'Autriche, évêque de Liège, et Christophe de Manderscheidt, abbé de Stavelot-Malmedy, désignent Simon de Fraipont de Theu et Jehan Rihald, maïeur de Louveigné,... (...pour veiller aux minières situées dans le pays de Franchimont et percevoir les droits de terrages dus aux susdits princes. 1er juin 1554.
Devant la cour de Louveigné, Jean Morimont, religieux de Stavelot, et Liénard de la Porte, secrétaire de l'abbé Christophe de Manderscheidt, font enregistrer l'accense perpétuelle à Jean Rigar, du moulin banal de Stenvaulx,... (...auquel doivent moudre les habitants de Louveigné, avec faculté de pouvoir en ériger un second, si l'utilité se fait sentir, et moyennant une rente de 104 stiers de durs grains par an. Regest = Louveigné. 6 novembre 1560.)
Les doyen & chapitre de Stavelot, représentés par dom Jean del Vaux & leur mambour Jaspar Poncin, acquièrent de Lambert le vieux, demeurant à Ama, de sa femme Marie, fille de Thierry d'Ama et veuve de Jean Rigault d'Oha, et du fils de cette dernière... (... Jean Rigault, deux prés situés à Hombir, au-dessus du moulin d'Ama, un pré situé en Beamont, etc. dans le territoire d'Ocquier, pour 250 florins de Brabant. Regest = 14 janvier 1556.)
Source: Abbaye de Stavelot-Malmedy, Chartes
Edg. Renard, Toponymie de la commune de Louveigné:
p. 20:
Depuis le début de l'époque moderne Stinval et Rouge-Thier ont leurs moulins d'où, à dos de cheval, par des sentiers abrupts, les meuniers ou leurs garçcons vont chercher les provisions de blé à moudre en remettre la farine à domicile.
p. 29:
"Jean Rigar d'Adesseuce" (1545)
p. 39:
bî, bief de mouilin ou d'irrigation.
"une pièce des héritaige lige estant gisant à longe de un héritaige ou bie dè mollin de Stenvaux par deseur le venta, prenant à chuffin qui est emprès la pied senne qui vat à Stenvaux, et montant sur une corr, joignant à l'éritaige dedit Jehan Rigald" (1579)
p. 59:
"et tesmoigneplus avant que Melchior avoit del rente qui estoit assenney sur le cortie a melot, joignant à realchemin devers le fossez a melot et tesmoigne que Iohan Soir avoit la fille Amelot en mariage" (1540) [Amélot, forme pleine de Mélot(te), dérivé de Amel.]
p. 66:
"Johan Rigal, Francheux Tonnon, Mathie Hanchon, Lambert Banneux et Hubert Goddon ont extimé une avoene à Degné en crapou rieu à troy stier" (1579)
p. 72:
" Jehenne, fille Andry Trencouche de Louvegné ...at dit d'avoir veü les vaches Ernoulx de Cornement mangeant dans ladite avoenne au debout du croly, [...] joignant desseur à Melsior Riga, dessoub ung fossé que ledit Melsior a fait et devallant tout de long du rieux quy tent au vivier" (26.1 et 26.11.1625). Probablement au vèvi d'ewèrnèmont. p. 86:
le 6.10.1654, l'échevin Wéry du pont obtient l'accense des "eauues de pluye ou communément des lavasses découllantes parmy deux chemins royales, l'un appellé haristrée tendant de Louvegné à la commune St-Remacle et l'autre de banneux à Adesseur, pour abiser un sien paxhis gisant et situé en certain lieu appellé ferx-hommeé"
p. 102:
"dans le jardin entre Melsior Riga et le fossez a melotte" ± 1620 (Nom de personne Amelot)
p. 108:
"la haristré qui tent de Saindrogne en fereuse: ... là mesme fut enseigné un chemin de une verge large por aller en l'aisemence de fereuse, prendant à rieux des pierres, entrant dedans l'éritaige Jean Rigar grand preit, où illec aussy furent planté deux cuffin, allant droit sur ladite aisemence au debout de l'éritaige Jean Pirotte, et encor en mesme preit, où illec aussy furent planté deux cuffin, et encor en mesme preit furent encor planté deux aultres cuffin allant droit l'ung sur l'aultre à lingne" (1609)
p. 131:
Le molin d'Adzeû, actionné par le ri dè fond Bastin et aujourd'hui désaffecté, est en réalité au Rouge-Thier, mais ce n'est qu' au début du XVIIIe siècle que la dénomination moulin du Rouge-Thier concurrence l'autre.
p. 138:
Du moulin de Rouge-Thier, des "sentiers du meunier" rayonnaient vers Hotchamp, vers Cornémont et vers Deigné. le meunier de Stinval avait les siens vers Louveigné, vers Sendrogne et même vers Banneux par le bois du Voué.
p. 177:
"en lieu-dit elle terre Riga, au dellà de Sendrogne" (1700)
"la terre sur le thiermay, dite la terre Riga" (1750)
"une pièce de terre dite la terre Rigo (1775) (Lire Rigâ; cf. le patronyme Rigaux)"
p. 187:
"preit scitué entre les deux veviers, joignant à l'emetrain vivier d'un costé, du 2e à l'aisemence et du 3e à Laurent, meusnier" (1644)
Edg. Renard, Toponymie de la commune de Louveigné p. 188:
"Jacque le pollacq dit du moulin" est cité en 1680.
p. 198:
"héritage apellé la waide d'aiwaille au lieux d'Adesseux desseur la maison feux Laurent Jean Rigal" (1643) [Lire D'Êwêye, nom d'un propriétaire provenant d'Aywaille]
DESCENDANCE DE RIGAUL LE MOULNIER
RIGAUL LE MOULNIER & CATHERINE QUELIN
Rigaul l’aîné et son épouse Catherine eurent au moins 6 enfants:
1. Idelette, qui s’est mariée en premières noces avec Counet, mayeur de Theux; ensuite elle épousa Collet Le Chastelin d’Ensivaux.
2. Isabeau, épousa Johan Joseph de Polleur.
3. Maroie, épousa Mathonet Le Corbezier. Au moins deux filles sont issues de ce mariage: Catherine et (?), qui marièrent respectivement Collard Noel et Henry Dombret de Nessonvaux. Henry est cité en 1513 à Pepinster.
4. Catherine, épousa Johan Mayet.
5. Rigaul le jeune, meunier de Pepinster épousa (?). Ils eurent au moins deux enfants : Gilet et Catherine qui épousa Houbert, fils le grand Loren delle Pierre.
6. Johan, échevin de Louveigné, épousa Jouette N. Dont : Rigaul; Guérin; Laurent.
Source: Georges Heuse.
LES MEUNIERS DE STINVAL
JEAN RIGAUL & 1512 CATHERINE QUELIN (Theux)
JEAN RIGA & JOUETTE N
RIGA RIGA & LOUETTE N (Stinval)
JEAN RIGA & MAROYE N (Stinval)
LAURENT JEAN RIGA & JEHENNE QUELIN (Stinval)
JEAN RIGA & 1682 CATHERINE DU PONT (Stinval)
RIGA RIGA & LOUETTE N
Jean Riga †/1656
Melchior Riga †/1655
Laurent Riga
Riga Riga de Stenval est décédé ca 1603 à Louveigné
1614: échange entre Melchior et Jean, son frère idem, avec Laurent
JEAN RIGA DE STENVAL & MAROYE N
Meunier de Stenval.
Enfants:
Jean Riga, marié avec N Henri Gerard
Fille Riga, mariée avec Simon Leclercq
Hubert Jean Riga
Fille Riga, mariée avec Henri d'Ombret.
Laurent Jean Riga
févr 1640: Maroye relicte Jean RIGAUD de Stenval, Cités en 1645
Source: Danièle Langue, e.a.
LAURENT JEAN RIGA de Stinval & JEHENNE QUELIN †1684
Marguerite Riga
Marie Riga
Jean Riga de Stinval
Quelin Riga
Laurent Riga
Mathieu Laurent Riga
Dieudonnée Riga
JEAN RIGA & CATHERINE DU PONT
Laurent Riga *20 juli 1683 Stinval
Jean Riga *29 maart 1685 Stinval
Catherine Riga *29 februari 1688 Stinval
Jenne Riga *20 december 1690 Stinval
Jean is 30 september 1682 te Louveigné getrouwd met Catherine du Pont, in aanwezigheid van Vrbles Mre George Denvoye, kerkmeester, Mre Thomas du Pont,
Laurent Riga en verschillende andere getuigen. Denys du Pont, pastoor van Louveigné (Bron: Paula Wéry).
Laurent Riga is geboren op 20 juli 1683 te Stinval. Peter: Laurent Riga de Stinval; meter: Noëtte Thonon, weduwe van Wéry du Pont, Prévôt du ban de Louveigné.
De pastoor van Louveigné schreef in het geboortenregister:
Op 18 september 1692 heeft zich in Louveigné en omgeving om kwart over twee namiddag een aardbeving voorgedaan, die de toppen van veel schoorstenen deed omvallen. De bron van de molen van Stinval en verschillende andere droogden op.
Le curé de Louveigné (Province de Liège) inscrit dans le registre des actes de naissances:
"Le quatrième d'octobre 1689 les françois de la garnison de Luxembourg ont bruslé les bourgs de Stavelot et Malmedij sans savoir pourquoij. Bien d'honeste gens ruinez et coeurs désolez."
"La ville de Liège at esté bombardée par l'armée de France sous le marquis de Boufflers dans les festes de Pentécoste sur le commencement de juin 1691." Le curé pasteur Jean de Ponte de Louveigné spécifie que c'est le 4 et 5 du mois de juin et "ou il eut, incendie, fracas et ruines d'un prix inestimable".
Le 18me 7bre 1692 s'est fait à Louveigné et allentour à deux heures et un quart après midij un tremblement de terre, qui renversat les sommets de quantité de cheminées. La fontaine du moulin de Stenva et plusieurs autres furent taries.
LAURENT RIGA & ELISABETH GILLE DELLE BASSE
Kinderen:
Laurent Riga *17 maart 1695 Stinval, †1796
Gilles Riga *16 juli 1696 Stinval
Pierre Riga *25 april1699
Françoise Riga *1700
Laurent Riga, zoon van Laurent Jean Riga de Stinval is op 24 februari 1688 (te Ocquier) getrouwd met Elisabeth Gille delle Basse. Toestemmingsbrieven aan de pastoor van Ocquier. Elisabeth is geboren te Ocquier. Laurent was molenaar van Stinval.
Laurent Riga, zoon van Laurent Riga en Elisabeth Gille delle Basse is geboren op 17 maart 1695 te Stinval en overleden in 1796, leeftijd bij overlijden: 101 jaar oud. Peter: Gilles Remacle Gillet de Banneux; meter: Marie Remacle Antoine.
Gilles Riga, zoon van Laurent Riga en Elisabeth Gille delle Basse is geboren op 16 juli 1696 te Stinval en overleden op 20 mei 1731 te Stinval. Peter: Wathelet l'Allemand de Blendef; meter: Jehenne Bastin
Pierre Riga, zoon van Laurent Riga en Elisabeth Gille delle Basse is geboren op 25 april 1699 te Stinval. Peter: Thomas Gillet de Hodchamps; meter: Elisabeth Jacques Pirotte.
Françoise Riga, dochter van Laurent Riga en Elisabeth Gille delle Basse, is geboren op 20 augustus 1700 te Stinval. Peter: Jean Hubert Fouarge; meter: Marie Bernard Jean Pirotte de Sendrogne.
(Bron: Marcel Evrard)
GODEFROID CALIFICE & JEANNE RIGA
Jeanne Riga, dochter van Jean Riga & Catherine du Pont, is geboren op 20 december 1690 te Stinval-Louveigné, getrouwd op 16 juli 1713, te Louveigné, met Godefroid Califice, in tegenwoordigheid van P. Dieudonné du Pont, M. Anne Moreau echtgenote van de Vrble Wéry Nicolay Prevost de Louveigné. Getuigen: François Martin, Catherine Rigauld en verschillende andere getuigen. (Jenne Rigauld à son mariage) is op zeer hoge leeftijd overleden, Administrée. Jeanne is overleden op 3 november 1774 te Louveigné, leeftijd bij overlijden: 83 jaar oud
Bron: Paula Wéry.
LES MEUNIERS DE ROUGE-THIER
JEAN RIGAUL & 1512 CATHERINE QUELIN (Theux)
JEAN RIGA & JOUETTE N
LAURENT JEAN RIGA & FILLE DE ARNULD DEL THOUR (Adseux)
LAURENT RIGA & NN (Adseux)
JACQUES RIGA & NN (Adseux)
JEAN RIGA & MARIE DU PUITS (Adseux)
LAURENT JEAN RIGA D'ADSEUX & FILLE DE ARNULD DEL THOUR
Riga Riga d'Adseux
Laurent Riga d'Adseux
Arnould Riga d'Adseux
Le 22/1/1594: Raes d'Awans et Grégoire Gilson de Martinrive cédent toute action sur le moulin d'Adseux à Laurent Jean Riga.
Edg. Renard, Toponymie de la commune de Louveigné p. 198:
"héritage apellé la waide d'aiwaille au lieux d'Adesseux desseur la maison feux Laurent Jean Rigal" (1643) [Lire D'Êwêye, nom d'un propriétaire provenant d'Aywaille]
LAURENT RIGA D'ADSEUX & NN
Jacques Le Moulin Riga d'Adseux
JACQUES LAURENT RIGA
Edg. Renard, Toponymie de la commune de Louveigné p. 188:
"Jacque le pollacq dit du moulin" est cité en 1680.
Molenaar van de molen van Adseux / Rouge-Thier was (rond 1680): Jacques Laurent dit Pollacq, ook aangeduid als Jacque le Pollacq dit du moulin (Renard, p. 188).
1679 «Jacques Laurent dit Pollacq» Ladeuze, 1680 «Jacque le Pollacq dit du moulin» Louveigné; ethnique : w. polak 'polonais', au fig. 'homme grossier, enfant malpropre, etc. (Dictionnaire des noms de famille en Wallonie et à Bruxelles)
Jacque le pollacq dit du moulin , 1680 (Patronymica romanica)
LAURENT RIGA & FRANÇOISE MELCHIOR
Laurent RIGA de Rouge Thier
Gehuwd met Françoise Melchior RIGA
Kind: Jean RIGA de Rouge Thier Geboren op 27 januari 1684 - Louveigné, Rouge Thier
Bron: Marcel Evrard
JEAN RIGA & MARIE DU PUITS
Riga Riga *22 juni 1684 te Adseux
Jehenne Riga *1685 te Adseux
Riga Riga *1691 †1695
Joseph Riga *15-8-1692 te Adseux
Bron: Daniele Langue/Marcel Evrard
Jean Riga du Moulin d'Adseux is op 24-10-1692 overleden te Jupille. Commentaar in de overlijdensakte: père de Joseph. Commentaar van getuige: subitement. Het kind was nog geen twee maanden oud.
Bron: Geneabel.
Le meunier de Theux
(...) Déjà attestée au XIIIe siècle, la souveraineté du duc de Limbourg s'étend sur la Vesdre et jusqu'au Pont d'Ameycourt (Amercoeur) à Liège. Elle implique l'obligation de laisser la rivière ouverte, en faisant rompre les vennes et les digues pour maintenir libre le cours de ses eaux. Le duc doit alors construire un chemin (Chemin du Duc) lui permettant d'en assumer la desserte et la surveillance. Venant de Limbourg, celui-ci longe la Vesdre depuis le gué du Purgatoire jusqu'à celui du Mousset, où il traverse la Hoëgne pour se diriger vers les Mazures et Fraipont. Depuis le XVIe siècle, palliant l'absence de chemins carrossables, la Vesdre est le seul moyen de communication permettant le transport de marchandises pondéreuses. La navigation s'effectue entre Chênée et Fraipont, où existe un quai d'embarquement et une perception des droits de tonlieu, voire même jusqu'aux usines de Goffontaine. En 1669, le prince-évêque de Liège accorde un privilège à certains zélés du bien public qui offraient de rendre la Vesdre navigable jusqu'à Pépinster. Repris en 1797 pour des raisons commerciales, ce projet, qui prévoyait l'installation d'un port au Mousset, est ajourné en raison de l'instabilité politique. (...) Un pont en bois sur la Vesdre, appelé Warrand ou Walrand depuis 1720 environ, relie le marquisat de Franchimont au duché de Limbourg. En 1877, ce vî pont, réservé aux seuls piétons, cède la place à une passerelle métallique, dite Pont de fer, qui sera remplacée à son tour en 1936 par le pont actuel en béton. La traversée de la Hoëgne se fait, quant à elle, au gué du chemin de Prévôchamps (à l'emplacement de l'actuel Pont Robert). (...)
Sous l'Ancien régime, malgré l'implantation d'industries métallurgiques (fin XVe s.) puis textiles (début XVIe s .), l'économie locale reste essentiellement agricole. (...) Depuis un record de 1389 jusqu'au rachat de la banalité en 1720, les habitants du ban de Soiron ont pour obligation de faire moudre leur grain au moulin banal (Vaux sous Olne, Grand Ry), où ils doivent trouver un meunier à toute heure. Deux moulins banaux existent également à Pépinster. Le premier, établi dans l'enclave limbourgeoise du Mousset, dessert les habitants de la seigneurie de Grand-Rechain. Il est actionné par le coup d'eau sur la Hoëgne accordé par le prince-évêque de Liège, le 18 avril 1525, à Rigault, meunier de Theux. Le second, appartenant au dit prince-évêque, est construit en 1678 par Thiry Maljean et son neveu sur le bief des usines. (...)
À partir du XVIe siècle, suite à l'application rigoureuse d'un édit de Charles-Quint interdisant l'exportation du blé, les prairies remplacent peu à peu les cultures céréalières. Dès lors, l'élevage du bétail s'intensifie et induit le développement d'une production fromagère dans nombre de fermes.
Entre les XVe et XVIIIe siècles, des centres métallurgiques se développent dans les vallées de la Hoëgne et de la Vesdre. Leur implantation résulte de la présence dans la région de forêts permettant la fabrication du charbon de bois, de rivières fournissant la
force motrice et de minerai de fer (limonite, fer oolithique), tel celui encore localisé au Ban de Soiron au début du XVIIIe siècle. Depuis le début du XVe siècle, la Hoëgne active plusieurs fourneaux, forges et marteaux situés au Mousset et à Forges-Thiry, tout d'abord, à Chinheid et enfin à Pépinster. Vers la même époque, la Vesdre actionne les roues hydrauliques des établissements métallurgiques de Goffontaine. (...)
En 1486, il existe au Mousset un ensemble sidérurgique comprenant un fourneau à fondre le minerai de fer et un marteau hydraulique avec leurs dépendances. Ces usines disparaissent entre 1533 et 1535. (...)
Source: Joseph Leclercq, L'Économie de Pépinster
Malgré la présence, au 15e et 16e siècles, de quelques forges et notamment dʼun complexe « haut fourneau/marteau » situé au Mousset, la commune de Pepinster sʼest développée grâce aux canaux et biefs creusés au début du 16e siècle sous lʼimpulsion des familles Maljohan, Colinet et Rigaul. Sous la mouvance de lʼindustrie textile verviétoise, lʼéconomie pépine nʼeut presque pas dʼinfluence sur lʼindustrialisation métallurgique du Val de Vesdre, sinon, par lʼaction de quelques familles. (...)
Les trois moulins à farine de Pepinster
Le moulin du 15e siècle au Mousset. Le premier moulin connu de Pepinster existait au 15e siècle, nous le connaissons par des actes concernant un pré dit «le Petitlebeau» . En 1493 et le 28 novembre 1496, il est dit «gisant desoz le molin de Pepinster». Le nom du meunier nous est connu. Le 8 juin 1500 Linar Colinet a donné en héritage à Noel le molnier de Pepinster une terre, cour, jardin et assise avec toutes ses aisemences et appartenances estante à Pepinster, surquoi ledit Noel a nouvellement fait édifier maison, xhurre (grange) et autres maisonnages où il demeure à présent, jondant desoz audit Linar mesme, dʼavant à un cortil et devant venant sur le Royal chemin. Localisation du premier moulin connu. Le premier moulin était probablement situé au même endroit que le deuxième moulin (Rigaul). Celui-ci fonctionnait à lʼaide dʼune roue hydraulique, il était placé à côté du bief, du lieu-dit «Mousset», creusé en 1525 sous lʼimpulsion de Rigaul, le meunier de Theux. Le bief est alimenté par la Hoegne. Après avoir longé et coupé le chemin du Duc, il aboutit dans la Vesdre. Lʼeau est prise sur la rive gauche, à environ 75 mètres de lʼembouchure des deux rivières. (...) Les deux maisons, les deux cortils, les prés situés autour du premier moulin de Pepinster sont délimités par rapport à celui-ci. De 1493 à 1525 aucun de ces biens nʼest dit «jondant au by du molin». Pourtant à cette époque il y avait un bief au lieu-dit «Mousset», il était utilisé par le complexe «haut fourneau-maka ». Il devait se trouver à gauche du moulin. Le 4 janvier 1540 est cité... Un pré estant au dessous du molin de Pepinster dit le pré delle forge, jondant deseur un pré du molin, vers la heid (coteau) au by de ladite forge, dessous à la rivière. Le haut fourneau était probablement adossé à la colline située à gauche de la Hoegne. Une position semblable évitait les inondations et était plus pratique pour déverser le minerai et le charbon par le gueulard. (...)
Canal du Mousset Creusé à partir du 28 mai 1525 sous la direction de Rigaul, le meunier de Theux.
Le moulin ‘Rigaul’ au Mousset.
La construction de l’entité ‘bief-moulin’ va provoquer des remous frontaliers entre la Principauté de Liège et le duché de Limbourg. Le creusement du bief en 1525 va détacher une petite partie de terre sur la rive gauche de la Vesdre, qui est en principe sous la juridiction de la Principauté de Liège. En principe, car, si le prince-évêque considère le milieu de la rivière de Vesdre comme limite frontalière, le duc de Limbourg semble privilégié le chemin du Duc comme limite territoriale. Le chemin du Duc longe la Vesdre, mais, il saute d’une rive à l’autre à l’aide de gués. Or, précisément à Pepinster, le chemin du Duc emprunte la rive gauche de la rivière (une rue en porte encore le nom) et passe sur l’enclave créée artificiellement par la construction du bief. Un peu plus loin, à Goffontaine, le chemin se trouve sur la rive droite, le long des usines de ‘Cleusevay’ et de la fenderie De Jong; peu après, il retraverse la rivière avant Gomélevay pour revenir sur la rive droite à Nessonvaux du côté des usines à canons.
Le bief du moulin
28 mai 1525, le représentant du prince évêque de Liège, Hanus Malherbe, récepteur de Franchimont, donna en héritage à RIGAL le molnier demeurant à Theux un col et cours d’eawe prendre par venne et affaitements en la rivière passant delers Pepinster descendant en Vese pour conduire l’eawe sur le molin estant lers ladite rivière et s’en servir en tout ce que sera besogne audit molin...Icelui Rigauld et successeurs ne poront et ne devront faire dommage quelconque au molin de nostredit seigneur évêque estant desoz Theux.
Le duc du Limbourg ayant probablement émit des réserves au sujet de cette empiétement sur son chemin; la cour de justice de Theux, à la demande des échevins de Liège, publia le 8 novembre 1525, un record touchant le moulin de Pepinster, en présence de Rigaul le meunier demeurant à Theux, pour avis et conseil... Ce recordons que iceluidit molin est assis et gisant entièrement dedans notre jugeable en la haulteur pays et seigneurie de notre prince monseigneur de Liège, en oultre que le col d’eawe allant sur iceluidit molin se prend en la rivière passant là delers qui est entièrement à notredit prince évêque...
Et présentement iceluidit Regal en paye chaque an au jour de la saint Rémy deux muits de moulture héritable aux gens des comptes pour ce que ladite rivière est de notre mouvance et jugeable... Johan Wilemot notre sergent et par notre enseignement seroit trouvé alieu de Rechain pour signifier à Cormeau maire dudit lieu sur ledit droit à rendre.
Cinq mois plus tard, le 21 mai 1526... Rigal le molnier de Theux reporta au profit de Henrelet, le molnier de Grand Ry, le col d’eawe by et appartenances allant sur le molin desoz Pepinster en alle manière qu’il l’avoit puis peu de temps pris en héritage de notre esvèque et prince monseigneur de Liège... A condition que ledit Henrelet devra acquitter les charges que ledit col d’eawe et molin doivent tenir à nostredit évêque et prince .
L’acte ci-dessus semble dérivé d’un arrangement entre les deux juridictions : les meuniers de Grand Ry, du duché de Limbourg, vont gérer le moulin et payer les charges à la Principauté de Liège, tandis que la propriété restera entre les mains des Rigaul (le moulin n’est pas banal).
Mercredi 27 novembre 1527, nouveau record touchant le mollin estant lez Pepinster et du jondant du pays de Franchimont, quant au costé, vers le pays de Limborg, rendu par les échevins de Theux au nom du prince évêque de Liège... Recordons, savons et wardons... par un volume estant en nos coffres, procédante des chartres et archives de la vénérable église de Liège, comment ledit pays de Franchimont fut donné anciennement à l’englise de Liège et dénommé totalement les jondants d’icelui, entre lesquels jondants set contenu que le pays dudit Franchimont jointe vers ledit pays de Lemborch au costé susdit jusqu’en la moyenne de la rivière de Vesdre passant par-delà ledit mollin... en oultre savons et wardons que ledit molin est assis et gisant entièrement dechus notre jugeable en la haulteur pais et seigneurie de nostredit évêque et prince.
En 1554, le moulin était toujours détenu par la famille Rigaul, mais, Catherine est déclarée veuve de feu Rigal le moulnier de Theux (49).
Collard Noël et Catherine Mathonet Le Corbesier achètent le moulin (1580-1639)
29 mai 1580, Houbert, fils le grand Loren delle Pierre, si que gendre à feu le jeune Rigaul le moulnier jadis manant à Pepinster, reporta à Collar, fils de Noël Poncelet, moulnier de Theux, une maison, xhurre, estableries, forny et tous édifices et appartenances avec le molin la auprès et tous ustensiles y afférents, fonds et combles, by, places, col d’eawe, prés et héritages alentour, qui soloit tenir et manier et posséder en son vivant ledit feu le jeune Rigaul le moulnier, son beau-père, estant lers Pepinster et appartenant à Catherine son espouse, fille légitime dudit feu Rigaul, et à elle succédé en dévolu par les trépas et obit des feus père et mère de ladite Catherine et Gielet son frère. On ne cite plus les charges à payer à la Principauté de Liège ou à un seigneur quelconque .
(Source: Georges Heuse, Pepinster, Biefs moulins usines du 15e au 18e siècle)
Testament de Johan Rigaul et de Jouette son épouse le lundi 18 juillet 1580, Johan
Rigaul, échevin de Louvegny, présente devant la cour de Theux une cédule de papier en
laquelle disoit estre contenu et escript le testament et dernières volontés de lui ledit Johan
et Jouette son espouse... sont d’accord ensemble que le dernier vivant aura la jouissance
et possession de tous leurs biens héritables, maisons, jardins, prés, terres, bois et haies
situés au pays de Franchimont... ils laissent à Anthoine deawaille leur beau-fils un muid
d’avoine de rente... ils laissent à Loren, leur fils, deux muids hors part... et la courroie
d’argent et chapelet, manches et gorlette de sa mère pour lui assister et aider à lui marier
comme ses aultres frères et soeurs... Rigaul, Guérin et Lauren frères et enfants dudit
Johan Rigaul; Anthoine Deawaille; et Gielet, fils Johan Le Corbesier; ses gendres.
Le curé de Louveigné inscrit dans le registre des actes de naissances:
Le 18me 7bre 1692 s'est fait à Louveigné et allentour à deux heures et un quart après midij un tremblement de terre, qui renversat les sommets de quantité de cheminées. La fontaine du moulin de Stenva et plusieurs autres furent taries.
Notes du Registre paroissial de Louveigné, 1692
Marque artisanale dans un moulin à Stinval (Louveigné).
Le village de Stinval est situé à 1 km environ après la côte des Forges, en direction de
Louveigné. En contre-bas de la route. à droite, juste avant Stinval, se trouve un ancien
moulin en fort mauvais état. Dans ses ruines, les poutres sont encore en place et on y voit une très belle marque artisanale de la date 1752.
Ce moulin de l'ancienne principauté de Stavelot-Malmedy est situé presqu'en face de ce qu'on appelle dans le village 'la gate d'or', l'ancienne tour de Coirfalise dont on trouve encore les traces sur le rocher surplombant la route, près de la frontière des deux
principautés de Liège et de Stavelot.
Le plus ancien moulin de la région est celui de Mosbeux, aux Forges. Il payait déjà
redevance aux princes-évêques de Liège au XIVe siècle et il est en très bon état de
conservation. Stavelot décida d'en créer un sur ses possessions et fit bâtir un premier
moulin à Stinval au XVIe siècle avec interdiction de faire moudre à Mosbeux, en
principauté de Liège. Le second aurait été construit au début du XVIIe siècle, selon
Edgard Renard (Toponymie de la commune de Louveigné, 1958), et la date 1752 gravée
sur sa charpente serait celle d'une reconstruction ou d'un exhaussement. Cependant le
seul de ces trois moulins qui continua à moudre jusqu'il y a une vingtaine d'années, fut le plus ancien, celui de Mosbeux.
Évelyne de Quatrebarbes, Marque artisanale dans un moulin à Stinval (Louveigné), Bulletin de la société royale Le Vieux-Liège, No 199, Octobre-Décembre
En 1483, le prieur d'Aywaille donne en arrentement perpétuel un coup d'eau à Rigal le Corbesier afin qu'il puisse ériger un moulin à écorces.
Zone épicentrale du tremblement de terre du 18 Septembre 1692 avec indication des localités pour lesquelles nous disposons de documents contemporains de l’événement. Source: Une excursion dans la région de Verviers (Belgique) sur les traces du tremblement de terre du 18 Septembre 1692.
Moulin Rigaul au Mousset
De molen “Rigau” in Le Mousset
https://www.molenechos.org/molen.php?nummer=2082
vertaald naar het Nederlands (moet nog gecorrigeerd worden)
De bouw van de entiteit molenkanaal zal voor onrust op de grens zorgen tussen het Prinsdom Luik en het Hertogdom Limburg. Door de afgraving van de reikwijdte in 1525 zal een klein stuk land op de linkeroever van de Vesder worden losgemaakt, dat in principe onder de jurisdictie van het Prinsdom Luik valt.
In principe omdat, als de prins-bisschop het midden van de rivier de Vesdre als grens beschouwt, de hertog van Limburg de Chemin du Duc als territoriale grens lijkt te prefereren.
De Chemin du Duc loopt langs de Vesdre, maar springt via doorwaadbare plaatsen van de ene oever naar de andere. Maar precies in Pepinster neemt Chemin du Duc de linkeroever van de rivier (een straat draagt nog steeds de naam) en passeert de enclave die kunstmatig is gecreëerd door de aanleg van het bereik. Iets verderop, in Goffontaine, loopt het pad op de rechteroever, langs de fabrieken van "Cleusevay" en de splijterij van De Jong; kort daarna stak hij vóór Gomélevay opnieuw de rivier over om terug te keren naar de rechteroever bij Nessonvaux, vlakbij de kanonfabrieken.
Het molenkanaal
Op 28 mei 1525 schonk de vertegenwoordiger van de prins-bisschop van Luik, Hanus Malherbe, ontvanger van Franchimont, als erfenis aan Rigal "de molnier wonende in Theux een pas en loop van eawe genomen door venne en poelen in de rivier langs delers Pepinster afdalend in Vese om de eawe te leiden op de molin die zich aan de genoemde rivier bevindt en deze te gebruiken in alles dat het werk van genoemde molin zal zijn ... Helui Rigauld en opvolgers kunnen en mogen geen enkele schade aanrichten aan de molin van onze genoemde heer bisschop estant desoz Theux" (1).
De hertog van Limburg heeft waarschijnlijk bedenkingen geuit over deze inbreuk op zijn pad; het hof van justitie van Theux publiceerde, op verzoek van de schepenen van Luik, op 8 november 1525 een "verslag" betreffende de molen van Pepinster, in aanwezigheid van Rigaul, de molenaar wonende in Theux, voor advies en advies. Uit dit verslag blijkt dat heluidit molin volledig binnen ons oordeel zit en ligt in de hoogte van het land en de heerschappij van onze prins-monseigneur de Luik, en bovendien dat de hals van de ezel die naar ijsluidit molin gaat, in de rivier wordt genomen die daar delers passeert die is volledig onze genoemde prins-bisschop... En momenteel betaalt deze Luidit Regal elk jaar op de dag van Saint Rémy twee muit erfelijk frezen aan de mensen van rekeningen voor wat de genoemde rivier is van onze beweging en oordeelbaar... Johan Wilemot, onze sergeant en volgens onze leer zou de plaats van Rechain worden gevonden om de burgemeester van Cormaux op de hoogte te stellen van de genoemde plaats op het genoemde recht om te worden geretourneerd (2).
Vijf maanden later, op 21 mei 1526 "... Rigal de molnier van Theux overgedragen ten behoeve van Henrelet, de molnier van Grand Ry, de col d'eawe door en bezittingen gaan naar de molin desoz Pepinster op de hele manier dat hij had het toen kort daarna als erfenis aangenomen van onze bisschop en prins, mijn heer van Luik ... Op voorwaarde dat genoemde Henrelet de lasten moest betalen die de genoemde col d'eawe en molin aan onze genoemde bisschop en prins moesten houden " (3).
Bovenstaande handeling lijkt voort te komen uit een overeenkomst tussen de twee jurisdicties: de molenaars van Grand Ry, uit het hertogdom Limburg, zullen de molen beheren en de kosten betalen aan het Prinsdom Luik, terwijl het eigendom in handen blijft van des Rigaul ( het is geen banmolen).
Woensdag 27 november 1527, nieuw "record", met betrekking tot "de mollin estant lez Pepinster en de jondant van het land Franchimont, wat betreft de kant, richting het land Limborg, teruggegeven door de schepenen van Theux in naam van de prins bisschop van Luik. Laten we vastleggen, soap en wijk... door een boekdeel dat in onze schatkist bestaat, afkomstig uit de oorkonden en archieven van de eerbiedwaardige kerk van Luik, hoe het genoemde land van Franchimont vroeger aan de kerk van Luik werd gegeven en volledig de jondants van deze genoemd, waartussen zich de jundants bevinden die het land van de genoemde Franchimont verbinden met het genoemde land Lemborch aan de bovengenoemde kant tot aan het midden van de rivier de Vesdre die voorbij de genoemde mollin gaat ... in Bovendien weten we en weten we dat de genoemde molin volledig onze rechter heeft afgezet en neergelegd in de verheven vrede en heerschappij van onze genoemde bisschop en prins "(4).
In 1533 kocht Bertholet, zoon van Henrelet "de molnier, een weide van de Pepinster-molin, grenzend aan de rivier".
Dinsdag 23 september 1533 gaf Hanus Malherbe, ontvanger van Franchimont, aan Bertholet Molnier in Pepinster, om te worden geërfd van Monseigneur, de kardinaal-bisschop van Luik, een half blok werixha's, afkomstig van de molen van genoemde Pepinster, aan één kant tegen cortil aandringend van Gielet Noël (zoon van Noël de molenaar van Pepinster) en cortil de molin (5).
In 1554 was de molen nog steeds eigendom van de familie Rigaul, maar Catherine werd uitgeroepen tot weduwe van wijlen Rigal, de molenmaker van Theux (6). Op 22 maart 1557 verhuurt Rigal, de molenmaker van Pepinster, opnieuw aan Raskin, waarbij de predelle pescherie vlakbij de molen van genoemde Pepinster ligt (7). Collard Noël en Catherine Mathonet Le Corbesier kopen de molen (1580-1639).
Op 29 mei 1580 rapporteerde Houbert, zoon van de grote Loren delle Pierre, schoonzoon van de overleden jonge Rigaul, de molenmaker die vroeger in Pepinster actief was, aan Collar, zoon van Noël Poncelet, molenaar van Theux, een huis, xhurre, stallen, forny en alle gebouwen en bezittingen met de molin la dichtbij en alle bijbehorende gebruiksvoorwerpen, fondsen en zolders, door, plaatsen, koude d'eawe, weiden en omliggende erfstukken, die alleen de genoemde overleden jongeman tijdens zijn leven vasthoudt en hanteert en bezit Rigaul de moulnier, haar schoonvader, zijnde de Pepinsters en behorend tot zijn vrouw Catherine, wettige dochter van wijlen Rigaul, en aan haar opgevolgd door de dood en overlijdensberichten van wijlen vader en moeder van genoemde Catherine en Gielet haar broer.
We vermelden niet langer de lasten die aan het Prinsdom Luik of aan welke heer dan ook moeten worden betaald (8).
Testament van Johan Rigaul en zijn vrouw Jouette Op maandag 18 juli 1580 overhandigde Johan Rigaul Rigaul, schepen van Louvegny, aan de rechtbank van Theux een papieren attest waarin het testament en de laatste wensen van genoemde Johan en zijn vrouw Jouette ".. komen samen overeen dat de laatste levende persoon het genot en bezit zal hebben van al hun erfelijke bezittingen, huizen, tuinen, weiden, land, bossen en hagen gelegen in het land van Franchimont... ze laten hun schoonzoon over aan Anthoine deawaille een vat oogsthaver... ze laten aan Loren, hun zoon, twee vaten uit elkaar... en de zilveren riem en rozenkrans, mouwen en gorlette van zijn moeder om hem te helpen en hem te helpen met hem te trouwen, net als zijn andere broers en zussen... Rigaul, Guérin en Lauren broers en kinderen van genoemde Johan Rigaul; Anthoine Deawaille; en Gielet, zoon Johan Le Corbesier; zijn schoonzonen"(9).
7 september 1582, testament van Georges Houbert delle Reid, schoonvader van Willem Kamerlinck "...Isabea, echtgenote van Willem Koulmont bekend als Kamerlinck. Willem is de bouwer van de eerste twee splitters in het Pays de Liège: in 1578 in Goffontaine en in 1583 in Trooz (zie “Voormalige industriezones van het Pays de Liège”. Hij was ook de eigenaar van de kruitmolen in de plaats “Gerbo”.
Woensdag 20 maart 1630 werd de banale molen van Verviers teruggegeven aan Mathieu en Nicolas Noël, broers en kinderen van Catherine, weduwe van wijlen Collard Noël, die de banale molen van de ban van Verviers presenteerde en aanvaardde voor een termijn van 9 jaar, inclusief de 3 jaar die ze nog moesten doen, teruggeven en betalen de eerste 3 jaar 1225 Brabantse florijnen en de volgende 6 jaar 1500 Brabantse florijnen... voormalige huurder: Collard Noël (10).
Op 30 november 1638 vertegenwoordigt Henry Heusse de "moulneresse" Catherine, weduwe van Collard Noël, voor het hof van Theux.
Verdeling van de eigendommen van wijlen Collard Noël en Catherine Mathonet Le Corbesier
Dinsdag 5 april 1639 verscheen voor ons persoonlijk de eervolle Henry Heusse, echtgenoot van Marie Henry Jaspar die voorheen toebehoorde aan wijlen Mathieu Noël, met hem Henry Jaspar Groulard, zijn zwager, als mammours van de weeskinderen van de zei wijlen Mathieu Noël verwekt in het lichaam van de bovengenoemde Maria, voor een eerste lid /
Item, Bertrand Lejeune en zijn broer Nicolas, kinderen van wijlen Bertrand Lejeune van Verviers, die evenveel voor zichzelf nalaten als voor hun andere afwezige broers en zussen en voor het vruchtgebruik van Maroie, hun moeder, dochter van wijlen Collard Noël, voor een tweede lid /
Item, Arnould Le van wijlen Collard Noël voor een vierde lid /
Eerste deel, Arnould le
Tweede deel, Bertrand Lejeune: het oude huis, de fourny, de stallen... met de rest van de grote waide... het derde van de molen... /
Derde deel, Anthoine Thonon: het huis dat toebehoorde aan Jean Chalseche... /
Vierde deel, Mathieu Noël: het huis dat toebehoorde aan Bertrand de Chalseche met zijn aanhangsels en bezittingen, met het recht om de fontein van genoemde Chalseche te gebruiken,
item 376 meter weiland en...
item, het Henry Urban-huis...
item, het huis dat Bertrand Moreau was... (11).
Op 1 maart 1641 verkocht Anthoine Thonon, burgemeester van Deigné, zijn vierde aandeel in de molen aan Jean, zoon van Arnould Le Xharde.
Op 10 september 1641 verklaart Warnier Heusse, bourgeois van Verviers, dat hij zijn broer 7 dalers aan inkomen, die wijlen Arnold Heusse, vader van de verschijnende partijen, op 18 oktober 1598 had verworven voor de rechtbank van Verviers, heeft verkocht en aan Henry Heusse heeft getransporteerd. Theux, van wijlen Jean Chalseche.
Op 13 april 1643 verkocht Jean (24 jaar oud), zoon van Arnould Le Xharde de Drolenval, het vierde aandeel van de Pepinster-molen (12) aan Henry Heusse, molenaar van Verviers, en voormalig burgemeester van genoemde plaats.
Henry Heusse en Marie Jaspar
Op 9 januari 1646 was de Pepinster Mollin eigendom van de driekwart, achtergelaten door Henry Heusse en de andere vierde achtergelaten door de weduwe en kinderen Bertrand Lejeune (13).
20 juni 1646, Jean Collin, schoonzoon van Arnould Le , stroomt richting Limbourg ter hoogte van de by du mollin, richting Theux en vanuit het zuiden naar de chemin (14).
De in de archieven genoemde Pepinster-molenaars zijn niet noodzakelijkerwijs eigenaren van de molen:
Servais; Jean Collin; 17 december 1650: Walrand, molenaar bij de Pepinster-molen, aanvaardt in plaats van de eervolle Henry Heusse, zijn meester, afwezig (15).
Na de dood van Henry Heusse op 30 augustus 1670 werd de molen overgenomen door de familie Stembert, van wie Pierre op 7 september 1670 was getrouwd met Anne Heusse, de dochter van Henry.
7 december 1689, Pierre de Stembert, indien samengesteld en partij optredend voor de heer Henry de Stembert, zijn broer, cantor van Saint-Servais in Mastrech, eigenaar van de oude molen van Pepinster, die de pas en de waterloop in de het passeren van de rivier delez Pepinster en afdalend naar de Vesdre, dienend om water te geleiden op de genoemde molin, om de genoemde pas en waterloop te zijn zoals in het jaar 1525 door Hanus Malherbe, ontvanger in zijn tijd van een prins van Luik, keerde terug naar Rigal de molenaar, pandrecht en hypotheek van twee vaten maalwerk, waarvan vervolgens de genoemde opbrengst jaarlijks moet worden betaald aan Zijne Hoogheid van Luik (16).
Jacques Verdun
Grand-Rechain, het jaar 1692, Pierre de Stembert, voormalig burgemeester van Verviers, verklaarde de Pepinster-molen die door de provoost van Saint-Pierre in beslag was genomen, te hebben verkocht, overgedragen en vervoerd ten behoeve van Jacques Verdun, verzamelaar van Grand-Rechain Luik, gezuiverd en verkocht door de sieur de Stembert en als hoogste bieder verkregen, dit feit onder het betalen door de koper van de lijfrentes die daar verschuldigd zijn, namelijk genoemde heer provoost of zijn klerk, 4 stieren, 4 kapoenen en 4 mouchons, item aan de prins-bisschop van Luik 2 landmuids (17).
Bertholemy Lizen koopt de molen
Op 30 oktober 1745 verklaarde Jean Verdun dat hij de molen die hij in de buurt van Pepinster bezit, voor de prijs van 850 kronen zou verkopen aan Bertholemy Lizen, die bij zijn tweede verschijning aan zijne hoogheid bisschop en prins van Luik de prijs zal moeten betalen van water dat jaarlijks in twee modders wordt betaald, en aan de heer provoost van Saint-Pierre in Luik 4 kapoenen en 4 witte mussen (18).
En verkocht het aan graaf Filips de Woestenraedt
12 december 1747, Bertholemy Lizen verkoopt, transporteert en transporteert ten behoeve en nut van graaf Philippe de Woestenraedt, heer van Grand-Rechain, de molen met de huizen en de weide waar ze staan, die hij bezit nabij Pepinster, verbod op de genoemde Rechain, inclusief de watervoorziening en alle gereedschappen en machines die in de genoemde molen worden gebruikt (19).
Henry Le Gentil propriétaire du moulin
8 février 1773, le comte de Woestenraedt vend le moulin dit «Verdun» situé à Pepinster, avec le fond y annexé, à Henry Le Gentil, pour une somme de 1000 écus à 4 francs de Liège (20). Pierre Denis Neuville et Remacle Chaussette derniers possesseurs du moulin
15 novembre 1784, Henry Le Gentil déclare avoir vendu en faveur de Pierre Denis Neuville, négociant de Verviers, et de Remacle Chaussette, un moulin nommé «Verdun»... Comme le susdit vendeur a loué ledit moulin à Dieudonné Chaussette pour un terme de 24 ans, les acquéreurs devront lui laisser suivre son bail pendant le terme sus requis (21).
Le plus ancien moulin de Pepinster n’ira pas jusqu’au terme du bail, il sera transformé en foulerie par Remacle Chaussette.
Pierre Godin
12 mai 1801, Remacle Chausette vend à Pierre Godin d’Ensival une foulerie nommée 'Verdenne » avec bâtiments et fonds à Pepinster pour la somme de 7901,40 franc.
Rigaul (Rigal Riga)
Rigaul de Oude, bekend als "de molnier van Theux" en Rigaul de jongere waren eigenaar van de Pepinster-meelmolen van 1525 tot 1580. Rigaul de Oude stierf tussen 1545 en 1554.
Rigaul de oudste en zijn vrouw Catherine hadden minstens zes kinderen:
1. Idelette, die eerst trouwde met Counet, burgemeester van Theux; daarna trouwde ze met Collet Le Chastelin d'Ensivaux.
2. Isabeau, trouwde met Johan Jozef de Polleur.
3. Maroie, trouwde met Mathonet Le Corbezier. Uit dit huwelijk kwamen tenminste twee dochters voort: Catherine en (?), die respectievelijk trouwden met M Collard Noël en Henry Dombret de Nessonvaux. Henry wordt in 1513 genoemd in Pepinster.
4. Catharina, trouwde met Johan Mayet.
5. Rigaul de jongere, molenaar van Pepinster trouwde met (?). Ze kregen minstens twee kinderen: Gilet en Catherine, die trouwden met Houbert, zoon van de grote Loren delle Pierrre.
6. Johan, schepen van Louveigné, trouwde met Jouette N. Hij maakte zijn testament op op 18 juli 1580 in Theux. Inclusief: Rigaul; Guérin; Laurens; Anthoine Deawaille en Gielet zoon van Johan Le Corbesier, schoonzonen.