2019 mai Bahamas

Bienvenue aux Bahamas,


Après les BVI, on continue dans les B comme BAHAMAS, et comme BLEU,

Bleu Azur, Canard, Clair, Ciel, Ceruléen, Foncé, de France, Indigo, Marine, Nuit, Outremer, Pétrole, de Prusse, Roi…

Mais aussi dans les V comme VERT,

Vert Amande, Bouteille, Clair, Cobalt, Cyan, d’Eau, Emeraude, de Hook, Jardin, Jade, Nuit, Olive, Opale, Pastel, Translucide…

Toute cette palette d’artiste pour décrire le fabuleux spectacle que nous offrent les archipels des Turk et Caïcos et des Bahamas, au nord d’Haiti et Cuba.


Après vous avoir quittés en laissant les îles Vierges Anglaises dans notre sillage, nous avons renoué avec trois jours de navigation pour rejoindre l’île de Grand Turk aux Turk et Caïcos (TC).

Nous y passons une semaine, en s’arrêtant chaque jour dans des mouillages calmes et agréables sans rencontrer beaucoup de bateaux.

Nous retrouvons les impressions de notre passage en 2012 avec une eau incroyablement claire et belle :

C’est aussi l’occasion de voir de beaux spécimens de la faune tropicale sous-marine :

Et bien sûr de retrouver les joies de la pêche et la succulence de nos plats favoris :

Le temps est agréable mais nous avons nous aussi de temps en temps nos orages, nos grains et quelques lumières sombres :

Après un dernier bain dans le lagon de Providence (dites Provo) et un dernier apéro sur le pont face au Club Med des Turk et Caicos, nous reprenons la route vers les Bahamas pour une navigation d’une journée.

L’île de Mayaguana avec son immense lagon peu profond (entre 2 et 5 m), est l’île la plus sud des Bahamas et surtout, nous pouvons y faire nos formalités d’entrée. Notre première nuit est courte : pendant près de 4h, un déluge s’abat sur le lagon : tonnerre et éclairs impressionnants, vents de plus de 25 noeuds et pluies torrentielles nous obligent à déconnecter toutes les connexions électriques et électroniques. Un autre voilier, ancré derrière nous dérape sur plus de 200m à 2h du matin !

Le lagon reste très agité le lendemain et c’est en cirés que nous parcourons en annexe les 3 milles qui nous sépare du quai d’Abraham Town.

Nous débarquons dans une île qui n’a rien a voir avec les clichés des guides touristiques sur les Bahamas.

Nous retrouvons plutôt les impressions que nous avons ressenti dans les îles modestes des Vanuatu.

Nous voyons nos 1ers pêcheurs à la mouche au loin.

Nous suivons la route et tombons sur les premières maisons qui sont, d’un côté les bureaux administratifs des Douanes et de l’autre les bureaux de BTC fournisseur internet aux Bahamas.

Super, nous voilà allégés de 300$ payés cash, pour les formalités comprenant notre permis de croisière valable 12 mois avec 2 entrées autorisées pendant une période de 90 jours, notre permis de pêche valable 3 mois, la Douane, l’Immigration et la Santé et de 56$ pour un accès internet pour le mois que nous comptons passer aux Bahamas.

Nous passons 2 jours dans le lagon avant de remonter vers le nord à la découverte des Bahamas.

Nous devons vous dire quelques mots préliminaires sur les Bahamas car nous avons tous, des clichés touristiques dans la tête. Justement nous cherchions à découvrir les Bahamas autrement.

L’archipel s’étend depuis l’Est de la Floride jusqu’au nord est de Cuba : sur près de 900 km, il comprend une multitude d’îles, ilots ou cayes, lagons (banks), et mers intérieures (sounds).


Nous avons choisi d’éviter tout le nord ouest très touristique et avons privilégié la découverte par la mer des îles et îlots les plus éloignés des côtes de la Floride, donc les moins visités.

Mais nous avons un sérieux handicap : notre tirant d’eau (profondeur du bateau sous la ligne de flottaison) de 2m20 ne nous permet pas de naviguer aisément dans les banks où l’on trouve fréquemment moins de 2m d’eau. Nous devons donc composer notre itinéraire en fonction de cette contrainte.

Pendant les 3 premières semaines nous serons pratiquement seuls sur l’eau et aux mouillages à l’exception de l’île de Conception qui est un Parc National et Réserve Marine. Elle attire les amoureux de la solitude « extrême » car comble du monde moderne, il n’y a pas d’internet !

Nous naviguons dans l’Océan Atlantique et abordons les îles par leur côte Est la plus exposée aux vents. Sur la côte Ouest, bien abritée, se trouve les lagons ou banks peu profonds plus difficilement accessibles pour nous.

Rémi, toujours skipper hors pair, repère les mouillages les plus beaux, les plus sûrs, les mieux abrités, sur cette côte battue par les vents.

Nous ne sommes pas déçus :

Nous passons plus d’un mois dans ces eaux étonnantes avec des variations de bleus et de verts époustouflantes.

Bien sûr comme partout mais particulièrement ici, il faut du ciel bleu et du soleil, sinon les teintes s’affadissent et l’enchantement peut disparaître.


Même après le coucher du soleil, les eaux restent toujours bleues, non plus turquoises bien sûr…


Nous dépassons le tropique du Cancer assez vite lors de notre montée vers RUM Cay. Nous sentons déjà l’alizé faiblir la nuit. L’influence des brises modifie le vent dominant en journée qui reste à cette époque, du secteur Est.

Pourtant plus nous remontons vers le nord plus le régime tempéré avec les basses pressions qui démarrent sur le sol américain, nous modifie l’aspect du ciel. Les dépressions apportent leur lot de nuages en frontière du ciel bleu.

4 jours de mauvais temps d’affilé, avec d’énormes orages journaliers toujours aussi impressionnants, ont failli nous faire jeter l’éponge au bout de 2 semaines.

Alors que nous nous apprêtons à quitter les Exumas, le point d’orgue des croisières aux Bahamas, une dorade coryphène a la bonne idée de mordre à l’hameçon.


Nous n’allions pas quitter des eaux aussi poissonneuses ( en 3 semaines 3 dorades coryphène, dont une de 8 kg et 2 beaux thazards). Après 2 ans de « vache maigre » ou plutôt de « poisson maigre » aux Antillles, nous sommes comblés.

Bien nous en a pris : le temps s’est mis au beau et la suite de notre remontée des Exumas, nous a offert de bien belles surprises… notamment au niveau des plongées en apnée.

Les Bahamas : Paradis des plongeurs ?

Malgré les efforts de Rémi pour ancrer dans les endroits les plus propices à la découverte de la faune et la flore sous marine, il faut bien avouer que nous ne retrouvons pas les sensations de plaisir ressenties récemment aux Antilles.

Mais il faut choisir : les belles eaux turquoises sont là parce que le fond de l’eau est composé presqu’uniquement de sable blanc corallien, donc sans beaucoup de coraux.


Pour ce qui est de la faune sous marine :

Les barracudas pendant les 2 premières semaines sont nos compagnons quotidiens : d’une grosseur impressionnante (ici, ils ne sont pas chassés car ils sont toxiques à cause de la ciguatera) ils nous suivent de très près lorsque nous nageons : pas toujours très agréables quand on les voit ouvrir leur grande gueule aux dents acérées !

La rencontre au cul du bateau de notre premier requin de récif après 16h30 nous rappelle notre prudence dans le Pacifique : ne jamais se baigner tôt le matin ou après 16h30, c’est l’heure de leurs repas ! Nous lisons que les requins aux Bahamas ne posent aucun problème. Quand vous vous retrouvez face au requin de récif qui a la tête (en plus petit) du requin blanc, nous ne faisons pas les fiers et préférons remonter sur le bateau après avoir pris la photo ci dessous.

Quant au requin nourrice (nurse shark) appelé requin dormeur aux Antilles, nous en voyons filer devant nous plusieurs fois devant notre annexe ou roder autour du bateau en quête de nourriture. Aux Bahamas, il font la joie des touristes lors de nourrissage organisé (feeding).

Rémi a le droit d’en côtoyer un de très près lors d’une plongée en apnée, côté Océan : le voyant arriver, Rémi s’est mis à la verticale et est resté très calme. Le requin est venu le sentir, (ses yeux sont tout petits et ne voit pas grand chose) puis il est reparti tranquillement. Dommage pour la photo, c’était Sylvie qui avait l’appareil pour prendre des photos du haut d’une falaise.

Quant aux dauphins !!!

Dans le sud, à plusieurs reprises (Mayaguana, Rum cay, Conception) les dauphins nous font la joie de nous accueillir à l’entrée du lagon et de nous raccompagner jusqu’à la sortie du lagon pour notre départ. Sans doute sont ils les « gardiens » de leur lagon ?

Mais le plus étonnant se passe à Conception Island : à chaque fois qu’un voilier arrive, 5 dauphins, un mâle et 4 femelles le précédent jusqu’à son point d’ancrage.Puis, ils restent jouer un moment à l’arrière du bateau jusqu’à l’arrivée ou le départ du prochain voilier.


C’est ainsi qu’un soir (vers 16h30 !!!) un catamaran vient ancrer près de nous avec son groupe de dauphins : Rémi, sans tenir compte de l’heure, ne résiste pas à aller nager avec eux …

Apparemment, c’est la saison des amours et Rémi en bon agronome, tout en essayant de suivre les dauphins à la nage, a bien analysé la situation : le mâle fait sa cour à une femelle et lui propose régulièrement de se mettre sur le dos pour l’entreprendre…

Le lendemain, le même groupe de dauphins nous raccompagne jusqu’à la sortie du lagon.

Nous comptons sur les doigts d’une main les rencontres avec les fameuses langoustes des Bahamas. La saison de pêche étant fermée, nous n’avons rien à regretter, seule la chasse aux images est autorisée.

Les premières, Rémi les trouve tout au bout du lagon Est de l’île de Conception accessible uniquement par beau temps : c’est le cas ce matin, nous sommes seuls, et en plongeant autour de patates de corail, quelle surprise ! Deux très belles langoustes sortent toutes seules de leur trou pour venir saluer Rémi !

Il faudra attendre, 3 semaines plus tard, notre passage dans le Sea Park des Exumas, au nord, à Warderick Wells, pour en voir un certain nombre.


Mais d’autres animaux veulent aussi se faire photographier :

c’est le cas d’un calamar qui vient nous faire un ballet de figures de style auprès de notre chaine d’ancre à Black Cay. Le matin, au moment de lever l’ancre, nous comptons 48 calamars en ligne juste devant le bateau !

Ou bien de tortues, et autres raies pastenagues


Pour ce qui est de la flore sous marine :

Nous attendions avec impatience les récifs de Southampton au nord de l’île de Conception : nous découvrons un cimetière d’une étendue incroyable de cornes d’élan et des cornes de cerf gigantesques détruites sans doute par des cyclones. Certaines repoussent, mais quel désastre ! Pour une réserve, nous voyons très peu de poissons, quelques mérous et bien sûr notre éternel gros barracuda suiveur.

Il nous faudra attendre d’arriver à Staniel Cay au nord des Exumas pour découvrir la Thunderball Cave rendue célèbre par les films de James Bond tournés sur ce site. Et là …

un site de toute beauté, quoique très touristique, tant au niveau poissons qu’au niveau coraux.

Nous commençons à comprendre l’enthousiasme des plongeurs pour les Bahamas.

La suite de notre navigation, toujours vers le nord va nous mener aux grottes de Rocky Dundas non loin de Compass Cay

puis à Warderick Wells et Highborne Cay où nous allons en prendre pleins les yeux…

et découvrir les stromatolites

« C’est quoi ? »

Eh bien nous avons découvert qu’il y a longtemps (-3.5 milliards d’années) au début de la vie sur terre, certaines bactéries se sont mis à construire autour d’elles des concrétions de sels minéraux comme le font de nos jours les coraux qui bâtissent des oeuvres d’art en calcaire.

Et ces bactéries continuent encore de nos jours à exister aux Bahamas où on les a découvertes en 1983, alors qu’on ne parlait jusque là que de formations fossiles.

Entre ciel et mer, nous nous régalons toujours du vol des Paille en queue, des Mouettes à tête noire, des Sternes huppées, des Donnis…

Et puis à terre nous faisons d’autres rencontres :

des Lézards à queue spiralée

des Iguanes intrigués et peu farouches

Nous ne voyons pas l’Aigle pêcheur qui a construit ce nid en haut d’une falaise, mais c’est impressionnant !

mais aussi des cochons nageurs de l’île de Big Major Spot qui viennent à la rencontre de notre annexe, dans l’espoir qu’on leur donne à manger.

Au départ, ce sont des cochons sauvages mais le spot est tellement célèbre que les dizaines de bateaux de touristes qui passent tous les jours et qui leur donnent à manger pour « la photo », leur ont inculqué le réflexe de Pavlov.

Nous avions déjà vu du « feeding (nourrissage) » de requins et de raies en Polynésie, de poissons et de tortues à la Barbade et bien voilà le feeding de cochon aux Bahamas.


Il y a aussi du feeding de requins nourrice , le plus souvent dans les petites marinas des îles des Exumas : grand lieu de la pêche au gros, les bateaux ont l’habitude de vider leurs poissons à leur retour. Belle aubaine pour les requins nourrice qui n’ont plus qu’à se servir.

Quant aux raies pastenagues américaines, il y a un super spot pour les toucher dans 20 cm d’eau : c’est à Stocking Island, en face de la capitale des Exumas, Georgetown : au Chat’n Chill, l’immanquable bar grill de plage, tous les jours vous pouvez gouter une excellente salade de lambis (appelés aussi conques ou conch) frais cuisinée devant vous. Pour cela, Will, décoquille à la demande les lambis, les pieds dans l’eau et les raies sont là pour manger les entrailles.

Au niveau de la flore terrestre :

Nous sommes étonnés de voir toutes les îles recouvertes de végétation luxuriante et verdoyante. Quel contraste avec les iles Vierges Anglaises et les Iles Sous Le Vent des Antilles « sèches et dévastées » après les derniers cyclones.

Il est vrai qu’ici nous ne voyons pas de chèvres comme ailleurs, qui mangent tout et n’importe quoi.

D’une île à l’autre nous voyons des palmiers très différents, des bruyères de différentes couleurs, des filaos magnifiques (bois de fer), et des mangroves superbes

Quel que soit le mouillage où nous arrivons, nous restons émerveillés par la beauté des couleurs. Nous ne nous en lassons pas.

Sur chaque île, il ya quelque chose de différent : tantôt ce sont de longues plages, de sable immaculé blanc ou rose, bordées de dunes, tantôt de petites plages intimistes frangées de roches blanches, noires, grises, en forme de falaise, strates, ou de plaques de corail érodées par le vent, les pluies, les vagues… La constante, c’est que presque tous les endroits que nous abordons sont isolés.

Les îles sont plates car ce sont des plateaux coralliens.

Nous aimons monter sur les promontoires (ce n’est jamais très haut, dans les 60 m) quand la végétation nous le permet pour avoir des vues d’ensemble sur le lagon mais aussi sur l’Océan, parfois les deux à la fois et l’intérieur de l’île.

C’est ainsi que nous découvrons :


  • des lacs salés intérieurs qui, aujourd’hui, sont pour la plupart abandonnés mais qui ont été exploités dans le temps. La présence de ces points d’eau explique, lorsque le vent arrête de souffler après le coucher du soleil, l’arrivée massive de moustiques et autres « no see’em » ou ien-ien ou mouches de sable que l’on ne voit pas mais qui sont très agressifs. Seule parade, poser des moustiquaires à tous les hublots vers 17h (ici le soleil se couche à 19h40-en Mai) pour être sûr qu’aucun intrus ne rentre. Même le cockpit de Belissima est entouré d’une grande moustiquaire de lit baldaquin.
          • des rivières qui traversent les ilots de part en part et qui se vident à marée basse, laissant apparaitre des mini déserts de sable le temps de la marée. La rivière bleue puis verte de Shroud Cay bordée de mangrove que nous remontons en annexe est une merveille. L’eau est limpide même au pied de la mangrove.

Aujourd’hui, nous sommes sur le point de quitter, avouons le, cet endroit du monde si spécial.

On s’y sent bien, même très bien : bien sûr le risque zéro n’existe pas, mais les îles des Bahamas sont plutôt sûres.

Jamais, nous n’avons craint quoi que ce soit, oubliant nos consignes de sécurité mises à l’épreuve pendant notre tour du monde. Même si nous sommes seuls au mouillage, nous n’éprouvons aucune crainte ou plutôt Sylvie n’éprouve aucune crainte. Il faut dire que nous avons ancré la plupart du temps dans des îles désertes. Même dans les îles des Exumas, plus touristiques, nous n’avons eu aucun problème.

Les locaux ne vous harcèlent jamais et si vous ne les abordez pas, ils vous disent bonjour sans aucune insistance.

Dernier point, très appréciable pour tous les navigateurs : les formalités, du moins dans une petite île comme Mayaguana, sont simples. Il n’y a pas de restriction au niveau alcool ou produits alimentaires. Comme tous pays de tradition anglo-saxonne, on vit sur la confiance réciproque.

Par contre, si vous êtes pris à déroger à la règle comme vous arrêter à un mouillage sans avoir fait votre entrée, cela peut vous coûter jusqu’à votre bateau.

Ce sont les premières îles où les formalités de départ ne sont pas obligatoires ! Nous devons renvoyer par mail à la Douane des Bahamas, tous nos papiers d’entrée, au moment de notre départ.

Les Douanes des Bermudes, que nous avons contactées, nous ont très vite confirmé par mail qu’ils avaient besoin uniquement de nos passeports et des papiers du bateau.

Tant mieux pour nous : cela va nous éviter de trouver un port pour faire notre sortie.

Nous avons eu beaucoup de chance au niveau météo pendant tout ce séjour, à l’exception des 4 jours de mauvais temps. Cela nous a permis d’avancer sereinement d’île en île sans fort coup de vent et de prendre les fameuses passes d’entrée des Exumas (appelées ici « cut ») sans trop de problème. Ces cut souvent étroits et peu profonds sont l’objet de courants pouvant aller jusqu’à 3 noeuds. Du coup, (sauf à passer exactement au bon moment, ce qui n’est pas toujours facile car les tables des marées en dessous de Staniel Cay ne sont pas très précises), des vagues ou mascaret se lèvent.

Cela nous rappelle les îles des Tuamotu en Polynésie. Ces cuts nous permettent de passer de l’Océan à l’intérieur du bank ou lagon.Une fois le cut passé, quel bonheur de se retrouver dans le bank au calme ou presque (parfois les courants restent forts même au mouillage dans le bank).

Et puis bonheur suprême, à partir de Compass Cay, nous remontons vers le nord des Exumas en naviguant uniquement dans le bank. Fini le « stress » des cuts. A nous la navigation à la voile dans des eaux calmes, plates, bleues…. dans des fonds autour de 5-6m.

Aujourd’hui, en attendant une météo propice pour les Bermudes, nous avons choisi de rester dans les très belles eaux de Little San Salvador. C’est une toute petite île entre Eleuthera et Cat Island où internet marche parfaitement. Cela nous permet de nous poser pour vous envoyer ces dernières pages de notre carnet de voyage et de profiter encore et toujours des belles eaux chaudes et limpides des Bahamas.