Agir efficacement
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En Projet
Ce guide n’est pas un simple livre.C’est un bouclier. Un cri du cœur. Une boussole pour les plus jeunes.
Dans un monde où les enfants sont parfois confrontés à la violence, au harcèlement ou à des injustices silencieuses, "Le Guide Secret du Super-Mini-Héros" leur apprend à dire NON, à PARLER, à reconnaître une situation dangereuse, à se protéger et à protéger les autres — sans violence, avec intelligence, courage et bienveillance.
Parce que trop d’enfants n’ont aucun repère face à l’injustice.Parce que certains pensent qu’il faut se taire.Parce que d’autres n’osent pas demander de l’aide.Et parce qu’un petit guide peut faire une grande différence.
Le harcèlement scolaire n’est pas une simple difficulté passagère. C’est un fléau silencieux qui détruit des enfances, brise des familles et, trop souvent, coûte la vie à des jeunes.
👉 1 enfant sur 10 est victime de harcèlement à l’école en France.👉 Plus de 700 000 élèves sont concernés chaque année.👉 En 2023, plus de 12 suicides de mineurs ont été directement reliés à des faits de harcèlement.👉 Selon l’UNICEF, 75 % des enfants victimes de harcèlement disent ne pas savoir à qui s’adresser ou comment réagir.
Et derrière chaque chiffre, il y a un prénom. Un enfant. Un drame évitable.
C’est pour cela que ce guide existe.Parce que chaque enfant doit pouvoir comprendre, identifier, se défendre, et surtout ne plus jamais se sentir seul.
Nous avons le pouvoir de prévenir, de sensibiliser et de changer les choses. Peut-être un livre à la fois, un enfant à la fois, ou des centaine de milliers de livres, pour des centaines de milliers d'enfants ?
👉 Distribuer gratuitement ce petit guide pédagogique ludique à des centaines d’élèves dès la primaire.👉 Sensibiliser très tôt, avec des mots simple, à des sujets graves : danger, harcèlement, isolement, confiance en soi, appel à l’aide.👉 Proposer aux écoles un outil prêt à l’emploi, simple, ludique, efficace.
“C’est exactement le genre de support qu’on cherche, clair, utile, adapté.”“Ma fille a dit : ‘Moi je veux être un Ninja pour aider les autres !’”“Un outil précieux, simple, qui parle VRAIMENT aux enfants.”
Notre promesse est simple :Chaque euro donné sert directement à offrir un livre à un enfant.Il n’y a aucun bénéfice privé ni redistribution commerciale : tout est réinvesti dans l’achat, l’impression et la diffusion du Guide Secret du Super-Mini-Héros.
Prix de vente public (non applicable ici)
6,99 €
—
Coût de fabrication
2,39 €
Impression française, haute qualité
Redevance auteur
0,92 €
Rémunération directe pour son travail, non conservée par l'association
Frais de distribution (moyenne)
3,01 €
Envoi ou remise main propre dans un rayon de 15 km
Total par livre distribué
10,00 €
10 € pour couvrir les imprévus et mutualiser les envois
🚚 Et pour les dons supérieurs à 50 € ?
Les coûts de distribution sont regroupés et optimisés. Cela nous permet de :
Réduire les frais logistiques par envoi groupé
Réinvestir le reste dans l’achat de livres supplémentaires
Multiplier l’impact de votre générosité
Montant collecté pour cette première campagne + Impact concret
📚 Un don de 2 000 €, c’est environ 250 exemplaires offerts : de quoi équiper 10 à 12 classes réparties dans 5 écoles pilotes, situées en zones rurales ou en établissements prioritaires.
🎯 Avec 5 000 €, ce sont environ 700 livres diffusés. Cette somme nous permet de renforcer notre présence sur le terrain et de mener notre action avec succès, en préparant la deuxième phase du projet.
Seconde phase du projet.
🚀 Premier palier à 10 000 € : lancement de l’impression en masse et des envois à l’échelle nationale, visant environ 70 classes dans des établissements identifiés comme prioritaires.
📈 Deuxième palier à 20 000 € : nous doublons l’impact, en touchant un plus grand nombre d’élèves et d’établissements.
🏛️ Objectif final : 30 000 € pour mettre en œuvre un plan de diffusion prioritaire à l’échelle nationale. Parallèlement, selon les retours et l’impact observé sur le terrain, un dossier complet sera déposé auprès de l’Éducation nationale. Au Conseil Supérieur des Programmes, car le livre s’inscrit dans une démarche éducative complémentaire aux programmes officiels, notamment en matière de civisme et de prévention du harcèlement. Auprès de soutien d’acteurs spécialisés et pour une demande de labellisations.
📍 À quoi et à servira cette première campagne ?
Cette première vague de financement permettra de :
Distribuer les guides dans plusieurs écoles pilotes, choisies selon des critères de priorité et de localisation
Suivre les retombées pédagogiques et sociales auprès des enfants et des équipes éducatives
Évaluer les retours pour ajuster et améliorer le projet
🚀 Notre vision à long terme
Nous espérons :
Une diffusion nationale, puis européenne de ce guide essentiel
Un soutien de l’État ou de fondations professionnelles
Et surtout : offrir ce guide gratuitement à toutes les écoles qui en font la demande, sans condition de moyens.
En d’autres termes, nous voulons créer un cercle vertueux :
Des dons → plus de livres → plus de protection → plus de reconnaissance → plus de soutien.
Le projet est porté par M. Baldasso Jérôme : formateur, éducateur, et militant, engagé depuis plus de 20 ans dans les domaines de la formation, la prévention du harcèlement scolaire et la transmission des valeurs citoyennes. Fort de son expérience de terrain auprès de publics jeunes, en situation de fragilité ou d’exclusion, il a conçu ce projet comme un outil accessible, bienveillant et transformateur.
Le projet s’appuie sur l’expertise et l’engagement de l’association JALON - TOUS ENSEMBLES, dont les statuts prévoient la lutte contre les discriminations, la protection de l’enfance et le développement de ressources éducatives innovantes.
Bien que l’impulsion initiale soit personnelle, ce projet est le fruit d’un travail collaboratif de l'association.
des enseignants et psychologues scolaires ont été consultés pour adapter le contenu à la réalité des classes et des enfants ;
des relecteurs bénévoles ont contribué à la réalisation du livre dans une logique participative ;
des intervenants associatifs spécialisés en médiation ou en accompagnement scolaire ont été consultés pour penser la diffusion dans les écoles pilotes ;
enfin, des parents d’élèves et anciens élèves ont partagé leurs vécus, qui ont nourri les récits et les messages clés de l’ouvrage.
Notre volonté est claire : agir ensemble, sur le terrain, avec les forces locales (collectivités, rectorats, établissements scolaires, maisons des jeunes, associations familiales) pour diffuser cet outil gratuitement dans les écoles là où il est le plus nécessaire.
Objectif JALON : redonner une chance, rebâtir la confiance
Qu’est-ce que l'objectif JALON ?
C’est une initiative engagée pour offrir une seconde chance à chaque jeune : À ceux qui ont été auteurs de harcèlement, pour comprendre, réparer et changer. À ceux qui décrochent du système scolaire, victimes de harcèlement ou de discriminations, pour retrouver leur confiance en eux et en l’école.
Notre mission : faire grandir, réparer, accompagner
Redonner confiance aux victimes, tout en accompagnant les jeunes en repentir à cultiver l’empathie, le respect et la responsabilité.
Chez JALON, nous croyons que la réussite commence par le regard qu’on porte sur soi.
81 % des jeunes déclarent avoir déjà renoncé à leurs aspirations par manque de confiance en eux.
Un chiffre alarmant qui témoigne de l’urgence d’agir, notamment auprès des jeunes blessés ou blessants.
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Comment ?
Un accompagnement personnalisé, en individuel puis en petits groupes, en respectant le parcours de chacun.
La valorisation des petites réussites, car ce sont elles qui mènent aux grandes victoires.
Des méthodes pédagogiques ciblées, adaptées à chaque enfant pour redonner du sens à leurs vies.
Des ateliers créatifs et expressifs, pour aider chacun à trouver sa voie et son exutoire.
Une collaboration étroite avec les familles, pour soutenir le retour à une scolarité apaisée et responsable.
Des stages d’insertion sociale et civique pour les auteurs de harcèlement, afin de les sensibiliser et les responsabiliser durablement.
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Les véritables héros de JALON ?
Ce ne sont ni les intervenants, ni les encadrants.
Ce sont les enfants eux-mêmes, qui, jour après jour, reprennent confiance, se relèvent et déploient leurs ailes vers un avenir plus serein.
Association JALON - Label : Diabolo édition jeunesse
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Lettre à des parents en doute
Chers parents,
Je vous écris avec respect, sincérité et beaucoup d’empathie. Car ce que vous vivez en ce moment, je l’ai vu, entendu, ressenti chez d’autres parents, d’autres familles, et parfois dans ma propre histoire. J’écris aujourd’hui parce qu’un moment important vient de se produire dans votre vie : votre enfant vous a confié une part essentielle de ce qu’il est.
Ce moment — ce coming out — n’est pas un caprice, ni une phase. C’est une vérité, une mise à nu, un acte de confiance et de courage.
Je comprends que vous soyez chamboulés. Que des peurs surgissent, que vos repères vacillent. Mais j’aimerais vous inviter à changer de regard, à déplacer votre centre d’attention.
Car ce n’est pas de vous qu’il s’agit ici.
C’est de votre enfant. De celui ou celle que vous avez vu naître, rire, tomber, se relever. De celui ou celle qui a besoin aujourd’hui, plus que jamais, de votre amour sans condition.
Aimer son enfant, ce n’est pas comprendre d’abord. Ce n’est pas approuver, valider ou ajuster sa vision du monde.
C’est l’aimer. Tout simplement.
Votre enfant est là. En vie. Et il n’a jamais été aussi vivant que depuis qu’il ose être lui-même.
Il ne vous demande pas de renier vos convictions. Il ne vous demande pas d’être parfait.
Il vous demande de rester là. D’ouvrir les bras. D’accueillir.
Croyez-moi : à force de vouloir ménager, de prendre le temps “d’intégrer”, on finit parfois par blesser, ou briser. L’attente, les silences, les regards confus ou distants… ce sont des douleurs qu’aucun enfant ne devrait vivre, surtout au moment où il s’expose avec une telle vulnérabilité.
Et vous ? Vous avez une chance incroyable. Celle d’avoir un enfant assez courageux pour vous dire la vérité.
Et assez confiant pour espérer que vous l’aimiez encore après.
C’est une confiance sacrée. Un privilège.
Alors je vous en supplie : ne l’abîmez pas.
Ce que votre enfant attend de vous n’est pas une explication.
C’est un “je t’aime”. C’est un “je suis là”.
Pas demain. Pas quand vous aurez compris. Maintenant.
J’ai accompagné ces histoires. J’en ai vécu certaines. Et j’ai vu ce que l’amour peut réparer, raviver, transformer. Mais j’ai vu aussi les dégâts du rejet, même inconscient. Les enfants qui se replient, qui doutent de leur droit d’exister. Qui souffrent en silence alors qu’ils avaient tant besoin d’être aimés au grand jour.
Alors je vous le dis avec force et douceur :
N’attendez pas. Aimez-le, aimez-la, maintenant.
Profitez de sa présence, de son sourire, de sa force.
Ne cherchez pas à lutter contre ce qui est.
Aimez, sans retenue. Sans condition.
Votre enfant vous tend la main. Il vous invite à le rencontrer tel qu’il est.
Ne laissez pas passer ce moment.
Et posez-vous cette seule question, la plus simple et la plus puissante :
Est-ce que j’aime mon enfant ?
Si la réponse est oui — et je suis sûr qu’elle l’est — alors tout est là.
Le reste viendra. Mais ne le laissez pas attendre. Ne le laissez pas seul.
Soyez là. Soyez le parent qu’il espère encore que vous soyez.
Et vous verrez… c’est tellement plus facile d’aimer que de résister.
Avec toute ma bienveillance,
Association JALON - Label : Diabolo édition jeunesse
© 2025 - Mr Baldasso Jérôme.
Flyer coming-out
Voici le flyer destiné à celles et ceux qui souhaitent être accompagnés dans leur coming-out, mais qui n’ont pas (encore) les mots ou la force de le faire seuls.
Contenue du Flyer :
COMING-OUT !
(L’enfant que je suis s’exprime
à travers cette feuille.)
Ce sera peut-être un choc ?
Oui, c’est parfois déroutant.
Et oui, c’est difficile.
Mais ce que vous vous apprêtez à lire,
je vous le confie pour me libérer d’un poids.
🧘♂️ Pas d’inquiétude : je vais bien.
Mais pour que vous alliez bien aussi,
j’aimerais que vous envisagiez simplement
Ceci : Votre enfant est heureux. Enfin.
Et au fond… n’est-ce pas là l’essentiel ?
Mon bonheur ?
Pensez-vous qu’un enfant doit être libre
de ses choix, de sa vie, de son orientation sexuelle, ou de son genre ?
Selon ce qu’il ressent profondément
et non ce qu’on attend de lui ?
Pour faciliter ce moment, et vous aider à comprendre.
Peut-être êtes-vous un peu perdu…
C’est normal, mais s’il vous plaît : Ne vous perdez pas dans des questions inutiles.
Ce que vous ressentez est normal. Ce tiraillement intérieur, je le comprends.
Peut-être que vous essayez déjà de me comprendre…
C’est énorme. Je vous aime❤️
Si vous souffrez...
C’est que l’acceptation n’est pas encore là. Et j’ai peur qu’elle soit difficile… voir qu’elle ne vienne jamais.
Alors, sachez juste…
Votre enfant n’est pas perdu. C’est bien moi. Toujours moi. Et ça le sera toujours, que je sois :
Gay, bi, travesti e, transsexuel le, lesbienne, non binaire… ou toute autre "catégorie" pas si hors-norme que ça,
puisqu’elles existent. Je reste moi. Un peu différent e à l’extérieur, peut-être…
Mais à l’intérieur, c’est toujours moi.
Je suis là. Je vis. Je me suis découvert·e. Je me libère enfin.
Et je suis, plus que jamais… Moi-même.
Ce que disent les études : Il n’est pas plus facile d’accepter, que votre enfant ait 5, 10, 15, 30 ans ou plus.
Le choc est toujours là pour un parent.
Mais ce qui change tout, c’est la manière d’accueillir cette différence :
Avec bienveillance ✔ Ou Avec résistance ✘
La bienveillance, c’est le cœur d’une famille.C’est ce qui unit : les parents, les enfants, les ami·e·s.
C’est ce qui fait tenir un foyer.
Pour accepter pleinement…
Parfois, il faut cesser de penser à soi, et se concentrer sur l’amour qu’on porte à son enfant.
Aimer, c’est vouloir le meilleur pour lui, le guider, pas lui imposer une voie.
C’est l’entendre, vraiment. Pas juste l’écouter.
Alors si mon bonheur passe par votre acceptation…
Souvenez-vous :
❤️ AIMER, C’EST ACCEPTER.
© 2025 - Mr Baldasso Jérôme.
Modèle Éducatif : I.C.E.C
Inclusion, Cohésion, Empathie, Chevalerie
Ce modèle éducatif repose sur quatre valeurs fondamentales : l'inclusion, la cohésion, l'empathie et la chevalerie. Il vise à instaurer un cadre structurant et respectueux où chaque élève, quel que soit son parcours, apprend la discipline et le respect des autres et des adultes.
À leur arrivée dans l'établissement, les élèves saluent individuellement leur CPE, puis une fois arrivé en classe, leurs professeur en se tenant debout, le regard franc, les bras le long du corps, et en disant "Bonjour Monsieur/Madame". Ce rituel instaure un climat de respect et de discipline.
Chaque matin, lors du premier cours principal, les élèves dictent collectivement une lettre du mot "ENSEMBLE". Chaque élève prononce une lettre à tour de rôle, et le dernier élève énonce le mot entier en harmonie avec ses camarades. Si le nombre d’élèves dépasse le nombre de lettres, un autre mot fort de sens est ajouté (ex : discipline, respect, altruisme, entraide, etc.).
Une pause est prévue en milieu de cours pour rappeler les principes fondamentaux d'une bonne éducation, via un slogan chanté ou dicté en harmonie, par exemple :
"Ici, je forge mon avenir et apprends à être bon, serviable, généreux, altruiste et discipliné. Je soutiens mes camarades et les assiste si besoin, je participe à développer mon avenir et celui de mes camarades." Ces slogans sont adaptés par les élèves, selon leur classe et leur établissement, afin de renforcer l'engagement et le sens des valeurs partagées.
Pour éviter les discriminations vestimentaires ou financières, une tenue uniforme est adoptée dans chaque établissement. Des collectes en fin d'année seront mené afin de récupérer les tenue devenue trop courtes, afin d'en faire bénéficier les élèves les moins favorisé.
Tous les élèves ont besoin de participer aux activités extrascolaires, et la situation financière des parents ne doit pas pénaliser les plus démunis. Des actions sont mises en place pour aider anonymement les élèves en difficulté à financer leurs sorties ou voyages scolaires, via des collectes solidaires organisées par les élèves eux-mêmes. Les fonds récoltés des actions entreprises au sein des établissements ou selon des leviers nouveaux réfléchis et pensés par les élèves et sécurisés par l'établissement seront comptabilisés et spécialement réservés
À la fin du cours, les élèves quittent leur place un par un, saluent et remercient leur professeur en passant la porte avec un regard franc et une posture respectueuse.
Des travaux collectifs inspirés du scoutisme sont mis en place pour renforcer la cohésion et l'entraide : entretien des classes, nettoyage des espaces communs, projets collectifs d’intérêt général (ex: annexe 5). Ces activités visent à responsabiliser les élèves et à leur apprendre le respect du cadre de vie.
Tous les élèves sont soumis aux mêmes règles et devoirs, sans distinction. Les élèves turbulents, indisciplinés ou auteurs de harcèlement sont particulièrement encadrés par ce modèle. L'absence de cadre, de discipline et de respect étant souvent la cause de comportements agressifs, ce modèle vise à offrir un cadre structurant et bienveillant.
Mise en place d’un mentorat : Chaque élève en difficulté comportementale est suivi par un camarade volontaire et un adulte référent (professeur, CPE, éducateur) pour l’aider à s’intégrer et à améliorer son comportement.
Sanctions éducatives et constructives : Plutôt que de simples punitions, les élèves perturbateurs doivent effectuer des tâches d’intérêt collectif (ex : aider à l’entretien de l’établissement, participer à des activités de sensibilisation, aider à encadrer des plus jeunes, etc.).
Surveillance et médiation : Des élèves particulièrement disciplinés peuvent obtenir des titres honorifiques symboliques leur permettant d’observer et de rapporter tout écart de comportement dans un esprit collégial et bienveillant.
Ateliers et témoignages : Des séances de sensibilisation sont organisées pour éveiller les consciences sur le respect, le harcèlement, la discrimination et l’inclusion. Un espace de parole est instauré pour partager anonymement des témoignages et ouvrir des débats encadrés par un professeur ou un médiateur.
Les téléphones ne sont pas interdits mais soumis à des contrôles transparents pour inculquer la notion de responsabilité numérique. Un encadrement strict est mis en place pour lutter contre les comportements à risque sur les réseaux sociaux. Si un élève refuse ces contrôles, son téléphone est déposé dans une consigne sécurisée jusqu'à la fin de la journée.
Le but : remplacer le téléphone portable à l'école par des jeux de stratégie et de socialisation
Aujourd'hui, les téléphones portables et les réseaux sociaux ont envahi notre quotidien, captant notre attention et modifiant nos interactions sociales. Pourtant, la socialisation ne se limite pas à un écran. Il est crucial de redonner aux jeunes la possibilité d'expérimenter la vie réelle, développer des compétences sociales et de renforcer leur esprit d'équipe par des jeux et des activités interactives.
Le loup et la corde à sauter : développement de l'agilité et de la coordination.
La marelle et l'élastique : amélioration de la motricité et de l'endurance.
Les billes et les puces : précision et concentration.
Le morpion et les jeux de stratégie : stimulation de la réflexion logique.
Les jeux de rôle et d'équipe : renforcement du leadership et de la coopération.
Des campagnes d'affichage et des ateliers sont organisés sur des thèmes comme :
Le bon usage des réseaux sociaux
L’importance de dénoncer le harcèlement
L’inclusion et le respect des différences (genre, culture, sexualité, etc.)
La solidarité et l’entraide
Ce modèle éducatif vise à encadrer tous les élèves de la même manière, en supprimant les inégalités de comportement et en inculquant des valeurs fortes. L’objectif est de faire de chaque élève une meilleure personne, enrayant ainsi plus efficacement les problèmes de violence, d’indiscipline et de harcèlement tout en développant un cadre éducatif structurant et bienveillant.
(Model en développement) Si vous souhaitez participer à améliorer ce model, réagir, approuver ou désapprouver c'est ici : Réagir
© 2025 - Mr Baldasso Jérôme.
Comprendre et luter contre le harcèlement
LES SYMPTÔMES DU HARCÈLEMENT
Être attentif aux signes : pour lutter efficacement contre le harcèlement, il est essentiel d'être attentif aux moindres signes. Chaque changement peut être une alerte. Les crises d'adolescence ne sont pas anodines et peuvent parfois révéler des maux plus profonds. Un enfant bien dans sa peau ne sera pas aussi perturbé par des soucis juvéniles ou liés à la puberté.
Le silence
Le silence est souvent le premier et le plus lourd des symptômes, typiques de la victime. Il résulte des pressions invisibles, souvent exercées à l'abri des regards par les harceleurs, qui agissent fallacieusement, rendant difficile toute identification. Ainsi, la victime perd ses repères, n'a plus l'impression de pouvoir dénoncer, par peur de ne pas être écoutée, entendue ou comprise, elle perd tout sentiment de sécurité et finit par s’enfermer dans le silence.
Le changement de comportement
La victime de harcèlement se manifeste généralement par un changement radical de comportement. Cela peut se traduire par une prétendue affirmation caractérielle avec des paroles, et des gestes plus "vulgaires", ou au contraire un enfermement total, une timidité soudaine, de l'hésitation, ainsi qu'un manque de confiance en soi.
Les résultats scolaires
Une chute brutale des résultats scolaires peut être un signe révélateur. Le manque de concentration, lié a la peur et une introspection douloureuse effacent tout intérêt, au profit de pensées sombres. Parfois, l'enfant tente de s'intégrer aux harceleurs en devenant plus turbulents.
La joie de vivre
L'enfant perd peu à peu sa joie de vivre, ce qui se traduit par un désintérêt marqué et des phrases comme « Bof », « Ouais, je m'en fous ». Ce détachement est d'autant plus visible lorsqu'il pratiquait une activité régulière : soit il l'abandonne complètement, soit il s'y investit de manière excessive pour fuir sa souffrance. Dans ce dernier cas, il tente de se convaincre qu'il vaut mieux, une attitude qui peut sembler positive en surface, mais qui reste un signe révélateur de son mal-être.
L'empathie
L'enfant finit par se désintéresser des autres, tout simplement parce qu'il a le sentiment que personne ne s'intéresse à lui ni à sa souffrance, pourtant bien réel.
Les marques
Une victime peut porter des marques dissimulées, qu'elle s'inflige elle-même, incapable d'affronter ses harceleurs ou de se confier. Dans les cas les plus graves, ce sont les agresseurs qui laissent des traces sur son corps, parfois visibles, parfois plus discrètes, mais toujours lourdes de sens.
Le sourire
Le sourire trahit souvent la souffrance. Il devient plus fermé, forcé, artificiel, ou disparaît complètement. Il est bien plus facile d'afficher un sourire sincère sur un visage épargné par la douleur que sur celui d'une personne persécutée, pour qui chaque expression de joie devient un effort.
La prise de distance et la discrétion
Les victimes cherchent à se faire invisibles. Elles rasent les murs, évitant les endroits déserts où elles pourraient être prises pour cible et se fondre dans la foule, là où elles passent inaperçues, ou au contraire parfois, elle préfèrent s'isoler dans les couloirs, les médiathèques...
Le look
Un changement de look est fréquent chez les victimes. Certaines cherchent à se fondre dans la masse en adoptant des vêtements plus neutres, délaissant les marques ou tout signe distinctif. D'autres, au contraire, tentent d'attirer l'attention en adoptant un style plus marqué : gothique, emo, coloré ou totalement sombre. Ces transformations s'accompagnent parfois d'un changement de coupe de cheveux, plus affirmée ou négligée, voire de nouveaux piercings ou accessoires, autant de signes révélateurs d'un mal-être profond.
Les addictions
Face à la pression du harcèlement, certaines victimes recherchent une échappatoire dans les excès : cigarette, alcool, cannabis, voire des comportements à risque. D'autres, au contraire, expriment leur souffrance à travers l'automutilation, cherchant à matérialiser une douleur intérieure trop lourde à porter. Dans les deux cas, ces conduites traduisent un mal-être profond et un besoin désespéré de relâchement, même temporaire.
© 2025 - Mr Baldasso Jérôme.
QU’EST-CE QUE LE HARCÈLEMENT ?
Le harcèlement peut prendre de nombreuses formes. Il commence souvent par des insultes : « T'es moche », « PD », « T'es gros », « Tu pues », « Salope », « Tu ne seras à rien »... Mais il peut aller bien au-delà.
Celui-ci peut se retrouver enfermé dans les toilettes, acculé dans un couloir, ou subir des pressions insoutenables conduisant à des exigences humiliantes, voire une soumission totale. Les violences peuvent être verbales, physiques, psychologiques et, dans les cas les plus graves, sexuelles.
Le harcèlement se manifeste par une violence répétée, qu'elle soit verbale, physique ou psychologique. Il résulte d'actions nuisibles exercées par un ou plusieurs personnes, sur une victime en situation de vulnérabilité, incapable de se défendre. Moqueries incessantes, menaces voilées ou explicites, coups dissimulés, exclusions insidieuses, messages haineux envoyés en boucle… Autant de formes que prend cette oppression quotidienne. Plus qu'un simple conflit, le harcèlement installe une dynamique de domination, où la victime, isolée, voit peu à peu son estime d'elle-même s'effriter sous le poids de ces agressions répétées.
© 2025 - Mr Baldasso Jérôme.
QU’EST-CE QUE LE CYBER-HARCÈLEMENT ?
Facebook, Instagram, Snap ... bref ! tout les réseaux sociaux sont source potentiel de Cyber-harcèlement.
L'ère numérique a franchi les limites des espaces traditionnels de l'école et des lieux publics. Grâce à la capacité des smartphones d'être à plusieurs endroits en même temps et des réseaux sociaux, le harcèlement ne se cantonne plus aux terrains de jeu, aux gymnases ou aux rues : il s'infiltre désormais dans l'intimité des foyers, se glisse derrière les écrans et s'étend sans fin. Humiliations verbales, montages dégradants, partage d'informations privées… Le cyber-harcèlement anéantit tous les refuges, rendant toute échappatoire illusoire.
Souvent imperceptible, il se déroule dans l'ombre du monde virtuel, mais ses conséquences sont belles et bien réelles. Qu'il soit immédiat ou différé, il se manifeste sous forme de rumeurs, d'insultes, de moqueries, voire de violences relayé, qu'elles soient légères ou plus graves, la douleur demeure la même. Il frappe sans relâche, jour et nuit, sans laisser de répit à la victime.
Propagé par les réseaux sociaux et internet, ce fléau s'intensifie chaque jour, devenant de plus en plus violent et implacable.
© 2025 - Mr Baldasso Jérôme.
LE MOTEUR ET LES CARACTÉRISTIQUES DU HARCÈLEMENT
Le moteur du harcèlement scolaire est un mélange toxique de quête de pouvoir, de peur de l'autre, engendré par le conformisme social et d'absence de soutien. Cela crée un environnement où la différence marque la victime qui devient une cible désignée, souvent invisible aux yeux des adultes et des autorités.
Le harcèlement scolaire réside dans la domination, la peur et le rejet. Ce phénomène est souvent alimenté par le désir de pouvoir et de contrôle de certains élèves, qui cherchent à affirmer leur supériorité en rabaissant ceux qu'ils perçoivent comme différents ou vulnérables. Ce besoin de se sentir supérieur peut découler d'une insécurité personnelle profonde ou d'un environnement social où la violence, qu'elle soit verbale ou physique, est normalisée.
Les victimes, quant à elles, sont souvent perçues comme des cibles faciles en raison de leurs différences physiques, émotionnelles ou sociales. Ce qui commence souvent par une moquerie ou un geste isolé se transforme rapidement en un cercle vicieux où les harceleurs, encouragés par l'absence de conséquences, multiplient les attaques.
À cela s'ajoute l'impact des normes sociales et des stéréotypes, qui alimentent le rejet de ceux qui ne correspondent pas aux attentes du groupe. Le harcèlement est également renforcé par l'indifférence collective des témoins (qui parfois ne valent pas mieux), préférant en rire, et rester silencieux plutôt que d'intervenir, renforçant ainsi l'impunité des agresseurs.
Les caractéristiques
L'intention, le but
Toute agression naît d'une intention, parfois minime ou apparemment innocente, comme emprunter une gomme, un compas ou un stylo sans souci de politesse. Cela peut aller plus loin, par exemple, le désir d'acquérir un objet précieux ou l'attraction que l'autre possède. Parfois, cela franchit les limites morales et devient plus pervers, comme le besoin de s'approprier l'autre, d'obtenir des faveurs, ou de commettre des violences physiques ou sexuelles. Ce qui commence comme une plaisanterie anodine, destinée à tester les limites de la victime, prend rapidement une tournure plus menaçante. Le processus devient insidieux, le harceleur pousse lentement sa victime à ses limites, l'isole, et la fragilise de plus en plus à mesure que les attaques progressent, dans le but d'obtenir une prise totale, souvent destructrice. Voila pourquoi selon moi adoption de l’uniforme est une bonne chose.
La discrétion
Le harcèlement se déroule souvent dans l'ombre, à l'abri des regards des adultes. Les agresseurs, rusés et difficiles à identifier, font tout pour empêcher toute intervention extérieure. Ils créent un climat de silence où personne n'ose réagir. Cela peut même se produire au sein d'une foule, permettant aux harceleurs de fuir discrètement et d'agir en toute impunité. L'absence d'un esprit de cohésion, de la pratique de l'empathie, et de valeurs comme la chevalerie, qui devraient être inculquées, favorise ces comportements et laisse trop souvent ces actes se multiplier sans être freinés. Alors soyez vigilant et surveillez les absences des élèves et dissipez systématiquement les mouvement de foules lors des temps libres.
La violence
Le harcèlement s'appuie sur un rapport de force, où la soumission de la victime est imposée par un ou plusieurs agresseurs doté d'une plus grande force physique et mental, souvent avec une facilité de réponse et une certaine aisance comportementale. Ce rapport de domination, qu'il soit psychologique ou physique, érode lentement la personne ciblée, la conduisant à perdre ses repères et à douter de sa propre valeur. Les attaques répétées, qu'elles soient verbales, physiques ou émotionnelles, fragilisent la victime, la déstabilisant progressivement et l'isolant dans une spirale de souffrance de plus en plus difficile à briser.
Ces violences prennent différentes formes, allant bien au-delà des coups et des blessures visibles. Elle s'installe insidieusement, se manifestant à plusieurs niveaux. La violence verbale : Insultes, moqueries, humiliations, rumeurs destructrices… Les mots deviennent des armes pour rabaisser, ridiculiser et isoler la victime. Cette violence laisse des blessures invisibles mais profondes, ébranlant l'estime de soi. La violence psychologique : Manipulation, menaces, chantage, exclusion sociale… L'agresseur cherche à détruire mentalement sa cible, la poussant à se sentir impuissante, sans valeur, et parfois même coupable de sa propre souffrance. La violences physiques : Bousculades, coups, pincements, crachats, destruction d'objets personnels… Ces agressions vont de gestes apparemment anodins à des actes brutaux qui marquent autant le corps que l'esprit. la violence sexuelle : Attouchements imposés, gestes déplacés, humiliations à connotation sexuelle, diffusion d'images ou de propos dégradants… Cette forme de harcèlement, particulièrement destructrice, enferme la victime dans un profond mal-être et une honte paralysante.
enfin la violence numérique (Cyber-harcèlement) : Messages haineux, humiliations publiques sur les réseaux sociaux, usurpation d'identité, diffusion de rumeurs ou de contenus intimes. Je pense que face à la violence, la meilleure prévention repose sur l'encadrement et l'inclusion des élèves les plus vulnérables au sein d'un groupe favorisant la cohésion. Il est essentiel de développer l'empathie et un esprit de camaraderie. Pourquoi ne pas désigner les élèves les plus aptes à veiller sur leurs camarades afin d'assurer une bonne entente et un sentiment de sécurité ?
Le déséquilibre
Le déséquilibre au cœur du harcèlement repose sur une relation asymétrique où l'agresseur impose sa domination sur une victime vulnérable. Ce déséquilibre peut être physique, psychologique, social ou hiérarchique. Les harceleurs tirent parti de cette supériorité pour intimider, humilier et contrôler leur cible, qui se retrouve isolée et en détresse, incapable de se défendre efficacement.
Les différences – qu'elles soient d'apparence, de mentalité, d'identité ou liées à des choix personnels – deviennent autant de prétextes pour l'exclusion et les attaques. Ceux qui ne correspondent pas aux normes sociales établies sont souvent pris pour cibles, plongés dans un climat de doute constant. Convaincus de leur supériorité, les agresseurs se moquent des règles de respect et de bienveillance, transformant leurs victimes en proies faciles, fragilisées par une dynamique de soumission dont il est difficile de s'extraire. Là encore l'uniforme peu s’avérer pertinent.
La répétition
Les attaques se répètent jour après jour, parfois sans répit, sur une longue période. Cette répétition incessante intensifie la souffrance de la victime, qui n'a souvent d'autre choix que de la subir, tandis que les harceleurs en tirent profit. Cet aspect du harcèlement est crucial, car il représente une faille exploitable pour identifier l'agresseur et le prendre sur le fait, d'autant plus lorsque ces actes se déroulent dans des lieux récurrents.
© 2025 - Mr Baldasso Jérôme.
QUE FAIRE EN CAS DE HARCÈLEMENT SCOLAIRE OU DE CYBER-HARCÈLEMENT ?
Appeler le 3020, le numéro vert gratuit « Non au harcèlement » Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 20h et le samedi de 9h à 18h (sauf les jours fériés)
Si vous avez besoin d’encore plus de soutien : prenez contacte
Sur le site du Gouvernement, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin, des outils de formation sur le harcèlement et les violences sexuelles dans les relations professionnelles et scolaire.
Milieu Professionnel / Milieu Scolaire ou étudiant / Milieu Parental
Parent, enseignant, proche ou témoin : recueillir la parole de l’enfant victime, sans juger, ni lui dire ce qu’il aurait dû faire. Plutôt : le conforter dans une démarche de confiance, l'écouter, le rassurer : "Tu n'es plus seul...". Et surtout l'accompagner ! Dans un second temps et seulement après que l'enfant se sente en sécurité : essayer de dénouer le dialogue, avec : "Si tu veux en parler..." Ou "Si tu as besoin d'en parler, je peux tout entendre !" L’écouter sans analyser. Enfin et seulement si la victime y est prête et ouverte, répertorier ensemble tout le fait le plus concret possible ainsi que toutes les preuves possibles. Prendre la juste mesure de la souffrance de la victime, ne pas brusquer le dialogue et ne surtout pas obliger une victime à se confier !
Enfant, élève, étudiant : communiquer peut être compliqué, difficile, parfois même douloureux. Mais crois-moi, pour être passé par là et avec l'expérience, je peux te dire une chose : parler, confier ses doutes, ses secrets, ses peurs… oser dire ce que l'on subit, c'est se libérer. C'est se prouver à soi-même que l'on est fort.
Il est toujours plus difficile d'encaisser en silence que de parler, alors n'hésite surtout pas ! Trouve un moyen d'exprimer ton mal-être : un dessin, des écrits, un mot, un geste, et adresse-toi à une personne de confiance.
N'aie jamais honte de toi. Ceux qui devraient avoir honte, ce sont ceux qui te font subir cela… et les témoins silencieux qui choisissent de ne rien faire.
Si l'on vous confie un cas de harcèlement, si vous êtes témoin ou si vous soupçonnez que votre enfant en est victime, réagissez : alertez l'établissement, exposez les faits et vos doutes, exprimez la souffrance subie. Demandez des mesures pour assurer la sécurité de l'enfant.
Prenez soin de la victime et proposez-lui des solutions, un accompagnement et orientez-le vers un spécialiste de la souffrance si nécessaire.