Eric et Ydan avec jacques verdier rédacteur midi olympique
Eric Platel est le créateur de la célèbre chanson du rugby à quinze intitulée "Le Dimanche à 15h".
Cette chanson, emblématique de l'univers du rugby, évoque avec humour et passion les valeurs et les moments forts de ce sport. Eric Platel a su capturer l'essence de l'esprit rugby à travers ses paroles et sa musique entraînante. Sa chanson est devenue un véritable hymne pour les amateurs de rugby, résonnant dans les stades et les troisièmes mi-temps. Grâce à son talent, Eric Platel a contribué à enrichir la culture et l'ambiance du rugby en France.
Une belle et inoubliable rencontre avec le papa du dimanche à 15h
Affiche et illustration du livre de la coupe du monde de Pelote Basque à Pau et Hommage a Pampi Laduche le champion du monde à main nue. Illustration de la couverture du Livre éditée a l’occasion du centenaire du club de rugby de St Vincent de Tyrosse. Une chanson célèbre dans le monde du rugby “le dimanche à 15h” composée par Eric Platel l’amène à rencontrer ce personnage unique qui sera proche de l’artiste et de ses créations Ils seront au congrés de la FFR à Marseille, Éric participe au Livre d’école, au pot de résine, hommage à Pampi et leur association commune Aventure Handicap France pour qui il va créer la chanson ” Vieux Frère”. Ydan rencontre en sa compagnie Jacques Verdier rédacteur en chef du midi olympique.
"La Chanson du Rugby" évoque l'importance de la musique, des chants et des histoires dans l'univers du rugby.
Elle symbolise la convivialité, l'esprit d'équipe et la camaraderie qui caractérisent souvent les moments partagés après les matchs, lors des fameuses "troisièmes mi-temps". Cette chanson peut évoquer la passion et la fierté associées au rugby, ainsi que les souvenirs et les témoignages partagés entre les joueurs, les supporters et les amateurs de ce sport. Elle peut aussi véhiculer une certaine nostalgie, rappelant les moments forts et les émotions vécues sur les terrains de rugby. Enfin, "La Chanson du Rugby" peut symboliser la fraternité et l'esprit de solidarité qui unissent les passionnés de ce sport, créant ainsi un lien fort et unique entre eux.
Tout savoir sur La chanson du rugby le dimanche à 15h d’Eric Platel
Le Dimanche à 15 heures
Une chanson de Rugby qui résonne profondément chez ceux qui jouent ou ont joué à ce sport si particulier. Écrite et interprétée par Eric Brannay, également connu sous le nom d'artiste Eric Platel, cette chanson est devenue l'hymne du Rugby pour de nombreux passionnés. Elle évoque des histoires, des témoignages et des souvenirs, avec une pointe de nostalgie et de fraternité.
En relançant cette chanson, l'objectif est de soutenir la Fondation Ferrasse-FFR, qui vient en aide aux grands blessés du Rugby.
Les personnes qui ont aimé cette chanson ont la possibilité de la télécharger gratuitement et sont également encouragées à faire un don à la Fondation Ferrasse-FFR. Cette association, membre de la Fondation de France, apporte un soutien moral et financier aux joueurs qui ont connu des difficultés suite à des blessures liées à leur passion pour le Rugby.
Sur cette page , on peut trouver le texte de la chanson, la partition musicale avec les accords de guitare, le play-back pour chanter, ainsi que des versions en bandas et en chœur d'hommes. De plus, il y a une version en anglais intitulée "Saturday at 3" enregistrée par Eric Brannay. Tous ces éléments sont disponibles gratuitement.
En échange, il est proposé d'envisager un geste envers la Fondation Ferrasse-FFR. Les donateurs recevront un reçu avec possibilité de déduction fiscale. Parce que le Rugby ne se limite pas au terrain, il est également important de partager des moments de convivialité et de chanter ensemble lors des troisièmes mi-temps.
Coup,d'envoi
Le dimanche à 15 heures une chanson de RUGBY. Pour certains,
LA CHANSON DU RUGBY, avec des paroles, une musique... des musiques, des chants, des histoires, des témoignages, de la générosité, quelques souvenirs, un écho de troisième mi-temps, une pointe de nostalgie et de fraternité
Pour qui ?
Un peu de fraternité dans le monde d'Ovalie ou Le Dimanche à 15 heures au profit de La Fondation Ferrasse F.F.R. En décidant de relancer cette chanson, nous avons voulu que l'opération soit intégralement menée au bénéfice de la Fondation Ferrasse-FFR Cet organisme, dont la rigueur de gestion est unanimement reconnue, a pour but de venir en aide aux grands blessés du Rugby Alors, rien n'empêche ceux qui ont aimé cette chanson, et qui veulent la conserver, de la télécharger, intégralement et gratuitement. Et rien ne les oblige, mais rien ne leur interdit non plus, d'avoir, eux aussi un geste et de faire un don à la Fondation Ferrasse-FFR Membre de la Fondation de France, cette association, animée par d'anciens joueurs et dirigeants à l'esprit 100% Rugby, agit dans un esprit de bénévolat total et apporte un peu de chaleur et de soutien moral et financier à ceux qui n'ont pas eu de chance en vivant leur passion Son adresse : Fondation Ferrasse-FF.R. 9 rue de Liège 75009 Paris
Parmi ces chansons il en est une qui touche, au plus profond d'eux-mêmes, ceux qui jouent, et peut-être plus encore, ceux qui ont joué à ce jeu si particulier qu'est le Rugby. Pour beaucoup, Le Dimanche à 15 Heures c'est la Chanson du Rugby. Son auteur-compositeur-interprète, Eric Brannay de son pseudonyme d'artiste et Eric Platel de son nom, un ancien joueur, l'a écrite, -voir le lien: Un dimanche...- et enregistrée sur disque 45 Tours. Quelques années plus tard, la musique, avec la coopération de Philippe Darés, et, peu après, les paroles, furent très légèrement modifiées, ainsi que le titre: Le Dimanche à 3 heures devint. Le Dimanche à 15 heures En 2003, Marc Natan, Président de MALCO produisit un CD dans lequel Eric Brannay interprétait 15 chansons dont Le Dimanche à 15 Heures. C'est d'ailleurs l'enregistrement, extrait du CD, qui est diffusé ici, sur cet article ou l'on peut trouver également. - Le texte de la chanson. - La partition musicale, avec les accords de guitare. - Le play-back, pour permettre à chacun de chanter aussi - La version Bandas. - La version Chœur d'Hommes. Et également: - La version en langue anglaise de la chanson devenue Saturday at 3. enregistrée par Eric Brannay (et l'on ne se moque pas de l'accent !) -cLe texte de l'adaptation en anglais. Tout cela, répétons-le, est totalement libre et gratuit. Alors, en échange, un geste envers la Fondation Ferrasse-FF.R.? Les donateurs recevront, bien sûr, un reçu, avec possibilité de déduction fiscale. Pas de Rugby sans troisième mi-temps Pas de troisième mi-temps sans chansons
Les Paroles de la chanson du dimanche à 15h
Le Dimanche à 15 Heures Eric Platel dit Eric Brannay
Au refrain, en cercle, leurs bras entourant les épaules voisines,formant ainsi la plus belle mêlée du monde, celle de l'amitié,ils ont chanté ensemble le Rugby.
1 - Dans le vestiaire étroit Les deux grands bancs de bois L'odeur d'huile camphrée Le bruit sec des crampons Sonnant sur le béton Moi j'ai pas oublié Tu te mets le maillot, T'es tout neuf t'es tout beau Qui sait si tu as peur Un regard quelques mots Le Rugby ça tient chaud Le dimanche à 15 heures
Refrain
Si tu n'as jamais joué Comment peux-tu comprendre Qu'on ait le cœur qui bat Lorsque revient septembre
2 - A l'heure de véritén. Plus question de tricher Quand on est face à face Ces quatre lignes blanches Et ce ballon étrange Tout le reste s'efface Et tu donnes et tu prend Et tu cours dans le ven Vers la terre promise Et tu gagnes ou tu meur. Et tu ris ou tu pleures Mais le temps cicatrise
Refrain
Si tu n'as jamais joué ...
3 - Et le combat fini Les frères ennemis Se calment sous l'eau purenn Avoir la même foi Avoir les mêmes joie. Ça guérit les blessure? Et ça gueule à tue-tête Qu'on oublie la défaite Ou qu'on chante victoire Toi t'as jamais chanté Montagne-Pyrénées Ni de chansons à boire
Refrain - Si tu n'as jamais joué ...
4 - Vient le temps des regrets Mais on garde à jamais Ça te fera sourire Les crampons les maillots Les rêves les photos Dans l'armoire aux souv'nirsnn. Les dimanches à 15 heures Ils restent dans nos cœurs Y'a pas honte à l'avouer Et ne sois pas surpris Si te parlant Rugby J'ai la gorge nouée
Refrain - Si tu n'as jamais joué
Si tu n'as jamais joué Comment peux-tu comprendre Qu'on ait le cœur qui bat Lorsque revient septembre
Si tu n'as jamais joué Comment peux-tu comprendre Qu'on ait le cœur qui bat Lorsque revient septembre
Si tu n'as jamais joué ...
Illustration du Cd du dimanche à 15h par Blachon
Ils ont aimés... Des témoignages
Voici, par ordre d’arrivée dans notre boîte aux lettres, quelques témoignages de « figures » de notre petit monde du Rugby.
Je suis certain que tous ceux qui comme Eric, ou comme moi, ont pratiqué le plus beau jeu au monde, je veux parler, bien sûr, du Rugby, gardent à jamais, dans leur cœur, la nostalgie du Dimanche à 15 heures.
Pierre Albaladéjo
Le Dimanche à 15 Heures, pour nous les gosses, c’était d’abord une marche rapide et un peu énervée vers le stade entre le père, le parrain et l’oncle.
La queue au petit guichet : « pesage 10 fr. », puis l’approche du terrain en se faufilant entre les grands et enfin l’attente gourmande de l’entrée des deux équipes sentant fort l’embrocation. Quelques années plus tard, le dimanche à 15 heures, sur le terrain cette fois-çi, c’était la traditionnelle réception des 700 kg. de viande du paquet d’en face sous le coup d’envoi . Le dimanche à 15 heures d’Eric c’est ça et bien d’autres émotions qui nous ont fait grandir et nourrissent notre nostalgie.
Blachon
Le Dimanche à 15 heures, cette chanson de rugby, je l’ai entendue pour la première fois, il y a quelques années, en déplacement dans le Jura, chantée, à la fin d’un repas, par un dirigeant d’un petit club de la région. Je fus immédiatement et totalement séduit à tel point que, piètre chanteur, je l’ai quand même fredonnée pendant une grande partie de notre voyage de retour à Toulon. Carrière terminée, je l’ai fait reprendre maintes fois, lors des voyages organisés dans le cadre du Tournoi, par le chœur des supporters, au cours de mémorables 3ème mi-temps. Les paroles de la chanson Le Dimanche à 15 heures sont d’une telle justesse, d’une telle délicatesse, que l’on peut ainsi voir le film de sa vie rugbystique se dérouler dans sa tête. Bien sûr, elle laisse percer une certaine nostalgie, mais quand on a joué au rugby, tous les souvenirs sont bons à raconter. Alors quand on peut les chanter… surtout en équipes !
Merci et bravo Eric pour ta superbe chanson.
Christian Carrère
Je n'aurai jamais pu penser qu'une chanson sur le rugby aurait pu m'émouvoir un jour. Peut-être l'âge qui avance? Ou tout simplement la qualité d'un texte qui, dans sa simplicité, a su retracer tout le ressenti de notre sport. Avec lui ressurgissent toutes les sensations, tous les sentiments, tous les moments (grands et moins agréables) de ce qui est devenu ma vie avec le Rugby. J'aime faire écouter ta chanson même à ceux ou celles qui n'ont jamais côtoyé notre sport. Chaque fois ils arrivent à comprendre le côté magique du rugby, presque à en regretter le fait de n'avoir pu y jouer.
Samedi dernier, avant le match France-Galles, j'ai fait suspendre les conversations dans la loge où je me trouvais quand j'ai entendu ta chanson diffusée dans les tribunes du Stade de France. Il n'en fallut pas plus pour faire comprendre, aux béotiens amenés-là par quelque sponsor, l'alchimie provoquée par le rugby. Si en plus s'ils avaient su que la veille au soir cette chanson m'avait fait pleurer ! Et oui un rugbyman qui pleure, ça peut exister. Et je dois reconnaître que je n'ai pas été surpris d'apprendre que Jean Prat et Patou Paparemborde ont, eux aussi, beaucoup aimé "Le Dimanche à 15 Heures".
Amicalement
Jean Michel AGUIRRE
Merci
Ils ont écrit... sur le Rugby.
Et cela nous a beaucoup plu.
Merci de nous avoir donné l'autorisation
de faire figurer ces textes sur notre site.
Pères et fils
Ce qui nous heurte dans l’évolution du rugby telle qu’elle se déroule sous nos yeux, ce n’est pas, bien sûr, que les internationaux de France et d’ailleurs cherchent, par les moyens qui sont les leurs, à gagner un peu plus d’argent qu’on ne leur en propose. Aurions-nous vingt ans aujourd’hui et des jambes de feu, il est probable que nous agirions de même.
Ce n’est même pas que les présidents des grands clubs souhaitent se former en ligue. On n’arrête pas un train en marche. Et ce rugby à deux vitesses que certains appellent de leurs vœux, que d’autres abhorrent –et dans les deux cas pour les raisons aussi fondées et légitimes les unes que les autres- est là, et il nous appartient de faire avec. L’élite d’un côté, la masse de l’autre : avouez que c’est dans l’air du temps.
Ce qui nous heurte, ce qu’on déplore, ce serait plutôt cette sensation encore mal formulée, diffuse, incontrôlable, mais déjà ressentie par beaucoup d’entre nous, selon laquelle le rugby, de marchandages en chimères et d’imbroglios juridiquesen mégalomanie galopante, serait,en train de perdre son âme.
On voit des sourires se dessiner sur les visages. L’âme du rugby grand Dieu ! Et pourquoi pas disserter, tant qu’on y est, sur la disparition des chers bistrots de notre enfance, l’agonie des entrepôts de Bercy, les dessous cachés de Bardot dans « En cas de malheur », les veillées de nos arrières grands-mères … La poésie du pauvre.
Pourtant, l’âme ! ou, si vous préférez, la culture, la différence, ce qui fait le rugby plus qu’un sport, fût, pour beaucoup d’entre nous, « une manière d’être », « une certaine façon de prendre son thé ».
Ce rugby où se devinait une drôle de famille, chiante et réac parfois, misogyne et braillante souvent, mais fétarde et tendre, où il ne serait venu à l’idée de personne de se prendre trop au sérieux.
Une famille où se cotoyaient sans encombre grands et petits joueurs, où l’on festoyait pour rien, où l’on savait oublier tout des heurts et des malheurs séance tenante, où le passé des autres se conjugait au présent selon un code de l’histoire qui n’appartenait qu’à elle, où se rassemblaient prolos et intellos sous la foi d’une peur commune, d’une même exaltation.
Rien d’autre qu’un peu de fraternité. Une certaine idée du courage physique. De l’honneur. Du don de soi. Rien qu’un jeu, en somme, mais propre à déclencher chez le jeune Julien Gracq, « des orgies d’enthousiasme solitaire », à susciter chez Antoine Blondin l’idée « d’une démocratie peuplée d’aristocrates », au nom justement de cet esprit chevaleresque, de « ce rugby qu ne se contente pas d’exprimer les riches modalités de l’existence, mais la prolonge et la dilate ».
Ridicule ? Sommes-nous ridicules ? C’est bien possible, allez. Les baladins sublimes de Blondin en appellent aujourd’hui à des impressarii comme les mauvaises vedettes de la chanson et on ne jurerait pas que les nouveaux présidents des clubs en vogue soient venus au rugby dès la plus tendre enfance, conduits par une main de père, pas peu fiers d’amener son rejeton au stade comme s’il s’agissait d'un parcours initiatique.
Leurs préoccupations pourraient bien être ailleurs. L’argent, la télé, les contrats soignés, les sponsors à gogo, les compétitions résolument modernes, ma gueule au journal de vingt heures, du monde autour des stades, des vamps à la mi-temps, des VIP partout et puis l’argent, l’argent, l’argent …..
En sorte, c’est bien probable, qu’ils nous trouveront non seulement ridicules, mais nostalgiques et réactionnaires. Mais comme quoi, allez, il faut bien un début à tout …
Jacques VERDIER
Ceci est un article écrit... en 1996, dans Midi-Olympique, par Jacques Verdier, rédacteur en chef de ce journal. Vous en changeriez une ligne, vous?
L’Auteur - Eric Platel au café des sports à Paris
Le septuagénaire vient d'écrire deux chants : un pour célébrer le centenaire du club de Lourdes ; l'autre pour les Barbarians
Patrick Guyot - L'Yonne.fr
Éric Platel, un Sénonais d'adoption natif de la capitale, a été sollicité pour mettre ses talents de poète, auteur et compositeur au service de la cause du ballon ovale. Chose qu'il avait déjà faite et avec succès, en composant le Dimanche à 15 heures, dont le refrain a déjà, par deux fois, retenti dans l'enceinte du Stade de France. Un bel hommage rendu par Éric Platel au rugby, qu'il a pratiqué durant de nombreuses années en tant qu'arrière.
Lorsque ce passionné a été contacté par Michel Crauste, l'ancien capitaine du XV tricolore et désormais président du FC Lourdais, pour composer une chanson afin de célébrer le 100e anniversaire du club, Éric Platel ne s'est pas fait prier. Il a écrit Ce maillot de lumière, vibrante ode à la gloire du rugby lourdais, avec la complicité musicale de Jacques Roux.
Cet hymne a été chanté pour la première fois vendredi par le Basque Michel Etcheverry, ancien pelotari de renom, avec le grand Choeur des Montagnards de Lourdes, à l'occasion de l'arrivée de la 13e étape du Tour de France, qui faisait étape dans la cité des Hautes Pyrénées. Pour l'occasion, le stade était décoré avec des portraits des anciennes stars du rugby lourdais.
« Le club de Lourdes a été sacré champion de France à huit reprises. 38 de ses joueurs ont été sélectionnés en équipe de France. Parmi eux, Jean-Pierre Craust, bien sûr mais aussi Jean Prat, surnommé Monsieur rugby et aussi Jean Gachassin, l'actuel président de la Fédération française de tennis, ou Pierre Berbizier, actuel entraîneur du Racing-Club de France », rappelle Éric Platel, intarissable sur le sujet.
Ode au cassoulet
Dans le même temps, il a été sollicité par Jean-Pierre Rives, ancien international et actuel président des Barbarians pour écrire son hymne. Rebelote. Éric Platel s'est une fois de plus adjoint les services de Jacques Roux pour la musique. « La difficulté est d'intégrer tout ce qui doit figurer dans une chanson de trois minutes. J'ai fait quatre moutures avant de parvenir à la bonne version », confie Éric Platel qui vient par ailleurs d'achever une Ode au cassoulet, l'hymne de l'Académie universelle du cassoulet.
Un autre registre, aux relents festifs de troisième mi-temps.
Le Dimanche à 15 heures. Paroles Eric Brannay. Adaptation en anglais : Ian Borthwick - Eric Brannay
Saturday at 3
Le Dimanche à 15 heures. Paroles Eric Brannay.
Adaptation en anglais : Ian Borthwick - Eric Brannay
In a circle, for the chorus, arms gripping each other's shoulders to form the greatest scrum of all -the scrum of friendship- together they sing of rugby
Saturday afternoon. Rugby's old changing room Sprigs rapping on concrete Two benches side by side Sweat liniment and pride Can you ever forget Ready for the battle You feel seven feet tall In your bright new jersey Just a wink from your mate 'Cos for words it's too late On Saturday at three
Refrain
If you've never played rugby How could you believe Why hearts beat so strongly At the first autumn leaves
2
As the minutes tick by Soon you' ll be eye to eye Now there's no turning back All for one one for all And that odd bouncing ball All that counts is your match Rugby's all give and tak. There are things you can't fake Saturday afternoon As you run like the win. And you lose or you win Yeah but time heals all wounds
Refrain If you've never played rugby ...
3
So now the game's over. We all become brothers And it's always the same We drink laugh and joke Losers curse their bad luck And you forget your pain Saluting the heroe. Or drowning your sorrows We all sing loud and strong My friend this one's on you And for sure we'll teach you All those old rugby songs
Refrain If you've never played rugby ...
4
As the time marches on The day finally dawns When you hang up your boots Now Saturday at three Is just a memory But one you'll never lose Old players reminisce Tries they scored goals they missed Crooked ref's wild parties That's why you'll see sometimes A misty look in their eyes When they talk of rugby
Refrain If you've never played rugby How could you believe Why hearts beat so strongly At the first autumn leaves. If you've never played rugby How could you believe Why hearts beat so strongly At the first autumn leaves. If you've never played rugby
Les versions du dimanche à 15h
Tous les liens pour télécharger Le Dimanche à 15 heures.
Saturday at three (la version en langue anglaise).
Le playback Et cela dans différents formats et donc… différentes qualités.