Compagnie

Art et Mice

De l'art qui rend service

(©Photo Juliette Heymann pour Art et Mice)

THÉÂTRE EN GÉRIATRIE

Une Compagnie

7 artistes à votre service

10 ans d'expérience en gériatrie

33 établissements partenaires

1 300 résidents bénéficiaires à ce jour

L'association Art et Mice propose de contribuer au mieux-être de personnes âgées vivant en milieu hospitalier, grâce à un art thérapeutique en soi : le théâtre.

Une activité particulièrement complète, active, ludique et gratifiante.

(©Photo Juliette Heymann pour Art et Mice)

Un art complet

La Compagnie Art et Mice propose aux résidents de ces établissements de (re)découvrir une activité particulièrement complète : le théâtre.

Par l’ensemble des ressources cognitives qu’elle sollicite, cette pratique artistique représente un véritable accompagnement de soutien.

Elle réveille la mémoire affective, intellectuelle et physique. Elle suscite la curiosité et provoque le dépassement de soi.

Elle crée du lien entre les résidents et leur permet de se rencontrer en tant qu'individus.

Elle contribue à leur mieux-être, dans le partage, la solidarité et la bonne humeur.

Elle légitime l'expression de soi et de ses émotions.

Elle procure une considérable reprise de confiance et une meilleure image de soi.

Chacun de ces résultats sont visibles et clairement mesurables à chaque intervention, avec un impact qui perdure au-delà des séances.

Grâce à la mémoire émotionnelle comme matière première - que les pathologies liées au grand âge ont presque toujours gardée intacte - cette discipline, active et ludique, utilise et sollicite à elle seule un formidable ensemble de ressources cognitives : le corps, le langage, l'écoute, le lien social, l'imagination, la créativité, le courage et l'estime de soi... ...avec plaisir !!!

Un art qui les accueille non en « malades » mais en tant qu’individus à part entière.

« Si j’aime de plus en plus le théâtre, c’est qu’il me paraît, de tous les arts, celui qui se rapproche le plus de la Vie. C’est l’Art même de la vie. […] Si je l’aime de plus en plus, c’est peut-être même qu’il est plus « de la vie » que « de l’art ». […] J’aime le théâtre parce qu’il n’hésite pas à être un métier absurde. Parce qu’il le reconnaît, en tous cas. Or, la vie, elle aussi, a son côté absurde, et l’absurde de la vie n’est valable que reconnu comme tel. »

Jean-Louis Barrault

Extrait de Forces du Théâtre, numéro spécial de « L’Age nouveau »

Un public dans l’oubli

Plus de 850 000 personnes vivent aujourd’hui avec la maladie d’Alzheimer ou une pathologie dite apparentée. Près de 6 millions de personnes ont plus de 80 ans en France en 2019 et ce chiffre est appelé à doubler d’ici 2050, avec l’arrivée du « papy-boom » et l’espérance de vie qui ne cesse d’augmenter.

En EHPAD, on rencontre d’anciens architectes, médecins, sénateurs, avocats, mères au foyer, boxeurs, généraux, comtesses, psychanalystes, comptables, aviculteurs, pilotes de ligne, couturières et artisans de haute couture, artistes peintre, instituteurs, commissaires de police, ingénieurs… souvent extrêmement cultivés et riches de leur grande expérience de vie.

Marginalisés par leur grand âge, ils se retrouvent soudain plongés dans un environnement social de blouses blanches, en perte des liens sociaux de leurs anciennes activités et souvent des liens familiaux.

Le repli sur soi est encore plus grand s’ils sont atteints de maladie dégénérative telle que la maladie d'Alzheimer, de Parkinson ou d’autres démences apparentées, qui engendrent des pertes de dignité, de coordination langagière et de repères. Or, si l’inactivité et l’oisiveté sont les conséquences de leur perte d’autonomie, elles en sont également la source.

Les services d’animation, ou "services de vie sociale", ont la charge de valoriser ces lieux comme des lieux de vie, plus que de soin, en toute humilité, dans l’ombre du personnel soignant, bien plus vital aux yeux de tous. Mais leur budget reste minoritaire, limitant considérablement les moyens des animateurs les plus compétents et la qualité des prestations extérieures ou des éventuelles sorties qui peuvent être proposées.

Or, selon un rapport de la Fondation pour la recherche médicale publié en septembre, six facteurs peuvent prévenir la maladie : limiter le risque cardiovasculaire ; éviter le stress chronique ; pratiquer une activité physique ; avoir une bonne alimentation ; multiplier les activités de loisirs ; avoir des liens sociaux. Voir du monde, discuter, débattre, constitueraient de meilleures protections contre cette maladie.

Art et Mice répond à cette problématique grâce à son expertise artistique professionnelle dans l'exercice de quatre de ces six facteurs déterminants.