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Indoor Féminine Division 1 - Angers - 2016/12/10-11 (Sansan)

publié le 17 janv. 2017 à 01:17 par Vincent Boudou

Départ vendredi soir des Peupliers...pour les Zerotiks !
Après une semaine de pollution, on décide de limiter les émanations de particules fines en partant dans la voiture familiale à 6 filles, ce qui signifie pour Catarina de se recroqueviller dans la place strapontin, entre les sacs et les fruits ! Merci Cat ! 
Arrivée Angers a 21h, toutes affamées, on se jette sur des pâtes et des pizzas .On nous avertit de l'avancée potentielle du captain meeting de 1 h : ce sera sans nous, peu d'équipes concernées et personne n'a envie de se lever une heure plus tôt pour des subtilités du "continuous play" qui nous échappe encore ( c'est vrai, quoi on a laissé nos enfants, c'est pas pour se lever aux aurores, tout de même !!).


Une nuit de sommeil digne du Formule 1 et ça repart !


Samedi

On galère pour trouver le gymnase (même si le GPS de Clém est super) on retrouve nos 2 co-équipières de Versailles , Celine et notre coach Virginie , en pleine forme...
La loose : on a oublié les maillots pour les Fillelis: on a un peu honte, Sonia et Clém font le chemin inverse pendant que l'équipe s'entraîne et la coach se rend au Captain meeting...

On aborde le jeu en continu par binômes, on ne sort qu'en attaque...


Magic Disc- Zerotiks: 11-7 

On défend en individuel, on les tient, mais elles se reposent sur quelques joueuses expérimentées qui font la différence. Nous, on se découvre, on tente des trucs sympas mais on ne parvient pas à égaliser. On place notre zone, elles galèrent vraiment, on y croit mais elles ont pris trop d'avance .
On sort de ce match ravies de voir que la mayonnaise prend, que quelques ajustements sont nécessaires ...


Féénix- Zerotiks : 11-8

On ne joue pas bien du tout, on se précipite, on ne se reconnaît plus ! Le match nous échappe encore. On vient de comprendre, elles avaient bien une baguette magique!
On s'en veut de ce match à portée de main! Aie!


Aix'citees-Zerotiks: 5-7 The victoire

Cette fois-ci, on prend notre revanche, nous sommes très "excitées" et c'est notre match, ça joue bien des 2 côtés mais on a la gagne !


Praying Martix-Zerogene: 12-2 The fessée

Elles sont impressionnantes en face: grandes, elles parlent d'autres langues, très jeunes...je crois qu'elles nous font peur! Elles catchent tout même des trucs improbables, et nous, on les regarde... 


Bilan du samedi: de belles phases de jeu, des matches accrochés (sauf 1), et toujours de la bonne humeur !

Un apéro chez Petit Bonhomme, président des Magics, ex Zéro...une super crêperie, des rigolades : une bonne soirée de Championnat...


Dimanche


Tchakaponk-Zerotiks: 8-6

Un bel engagement du dimanche matin, on lâche nos binômes, on se fait confiance, on tourne sur tous les postes et c'est vraiment bien ... Dommage!


Furies -Zerotiks: 11-6

Le score est sévère mais le match paraît pourtant serré ! Elles jouent bien et on manque de précision dans notre attaque...On comprend mieux le nom de leur équipe!


lilipuc- Zerotiks: 4-8

Ce match s'enchaîne sans pause pour nous et nos jambes commencent à accuser le coup ! Nos rotations sont plus rapides, on est moins lucide, de très belles défenses mais l'attaque est plus faible.


Bilan du week-end : 
On finit 14ème sur 15 ( une équipe forfait), 11ème au fair-play, 1ère au toss ( tous gagnés sauf 1)....
On est au point sur la défense de zone: plusieurs équipes ont reculé, n'ont pas réussi à l'attaquer...
En indiv, on se débrouille bien mais on manque d'anticipation sur notre joueuse...

En attaque, on joue des postes qu'on n'a pas trop l'habitude de jouer, on a fait beaucoup de progrès durant tout le week end, mais on manque de réflexe de jeu ...Ce qu'on retient aussi : toutes les équipes ont un créneau féminin, sauf nous...
On a découvert les signes à réaliser durant les matchs pour informer sa propre équipe (en cas de faute, travel....) et la table de marque, on va s'entraîner à les faire aux entraînements ...on va même essayer de compter en anglais!

Notre super coach a été géniale, riche en conseils et en bienveillance, elle nous a permis de prendre du plaisir même dans la défaite ! 
Toutes les filles de l'équipe ont vraiment eu un super esprit: bravo à Céline, Catarina, Vaness, Sonia, Clém, Gazelle, Sarah, Laure et Anne Laure et un grand MERCI à Virginie...

On est motivé pour l'année prochaine....

Indoor D2 Phase 1 - Saint Martin de Ré - 2016/10/29-30 (Boudy)

publié le 17 janv. 2017 à 00:44 par Vincent Boudou

Aaaaaah l’indoor, ses gymnases, ses parquets, ses trajets à l’autre bout du pays, sa nouvelle saison… présenté comme ça on pourrait croire que je vous parle de la reprise de la NBA, mais point du tout, je parle bien d’ultimate ! Pour les différencier c’est simple : si vous voyez 5 glands courir en short après une baballe dans un gymnase, c’est du basket. Si vous voyez 5 glands courir en short après un frisbee dans un gymnase, c’est de l’ultimate. Facile !
Bon la mise en place de ce weekend aura été compliquée. Je vous passerai les détails sur « On part quand ? Le samedi matin ? Le vendredi soir ? Le mercredi midi ? Le jeudi avant le goûter ? Et on dort où ? Hôtel ? Camping ? », on tombera finalement d’accord pour partir le vendredi et ainsi couper en deux la route pour Pontarlier, et dormir à l’hôtel. Oui seulement c’était pas aussi simple, et au moment où on s’apprêtait à s’occuper de réserver tout ça, la fédé nous a finalement changé de poule… verdict : on jouera sur l’ile de Ré ! Autant vous dire qu’on était content de ne pas avoir réservé quoi que ce soit, Pontarlier – ile de Ré c’est pas vraiment le plus à côté !
 

Samedi

 
Mister Friz – Zérogêne : 4 – 12

Pour bien commencer le weekend on affronte l’équipe qui descend de D1, rien que ça, à savoir les Mister Friz (et non pas les Mister Freeze comme Gaël a tenté de me le faire croire !). Déjà qu’on se demandait quel était le gap entre la D3 et la D2, alors si en plus on affronte des ex-D1, ça risque de faire mal !
On évite de se poser trop de questions, et de jouer le jeu qu’on sait faire. L’éternelle discussion revient sur le tapis, comme quoi ce serait bien de faire les stats de chaque joueur pendant le match(passes décisives, points marqués, drops, etc…), mais on décide d’abandonner l’idée, trop compliquée à suivre quand on est dans son match. Je proposerai alors une solution simple : on désigne une personne (Jerem pour ne citer personne) qui se chargera de faire toutes les passes décisives, et une personne qui marquera tous les points ! Simple à dire, mais en pratique c’est bien plus compliqué. Première phase d’attaque pour nous, Jerem a le disque, sur un appel franc et fulgurant de ma part laissant mon défenseur sur place, je me démarque et reçoit le disque, que je m’empresse de balancer à Pierrot en zone : point ! Et merde, ça va foutre le bordel dans les stats, du coup on abandonne définitivement l’idée.
Comme on est chaud patate, et qu’on a arrêté de jouer à la mode Zérogêne d’il y a deux ans (mais si souvenez-vous, à chaque début de match on prend 4-0 ou 5-0 et ensuite on cavale après le score pendant les 24 minutes 30 qu’il reste !), on en plante directement un deuxième. On est là, bien présents, bien réveillés, et ça se ressent sur le terrain : la défense de zone est bien en place, efficace, avec des switchs au bon moment (ça a été un festival ce weekend entre les permutations chien / middle ou chien / back sur les turns… on a même découvert une nouvelle combinaison, la « panier inversée ». On songe à écrire un recueil des stratégies Zérogêne que tout le monde aura tatoué dans le creux de sa main, afin de ne pas être trop perdu sur le terrain). Bref, je m’égare, revenons-en au match. Au niveau de l’attaque c’est un peu plus brouillon, ça manque de mouvement, d’appels, de timing mais on parvient quand même à limiter les dégâts et ça passe.
Au niveau du jeu, on sent qu’en face ça joue plus physique que ce qu’on avait l’habitude de voir, les contacts sont un peu plus nombreux, des petits coups d’épaules, de coudes… rien de méchant, mais pas vraiment dans l’esprit. Et aussi ça dive à tout va pour tenter des défenses impossibles, mon poignet gauche s’en souvient encore (bah ouais, le mec a pas réfléchit qu’après son dive il allait se retrouver à plat ventre à glisser, il m’a fauché les deux jambes par derrière, et je gère encore très mal l’atterrissage plat dos… j’ai bien tenté d’atténuer la chute avec ma main gauche, mais au final c’est le poignet qui a mangé).
On se retrouve en milieu de match à mener 7-4, et à partir de là on se met en mode super saiyan, on ne les laisse plus jouer leur jeu et on termine par s’imposer 12-4 !


Phoenix – Zérogêne : 9 – 8

La grosse déception du weekend… heureusement que ça a rien changé au classement final sinon je sens qu’on l’aurait toujours pas digérée celle-ci.
Le début du match est plus compliqué, on se retrouve assez rapidement mené 2-0 (oui bon parfois on fait des rechutes… mais pas tout le temps !), on est alors contraint de courir après le score pendant une bonne partie du match. On parvient à revenir à 6-6, et comme on trouvait que le match était trop rapide on a fait durer le point suivant pendant 7/8 minutes et de multiples turns, avant d’arriver à prendre l’avantage, 7-6 pour nous. Le cap à 9 est annoncé, on se retrouve à mener 8-7 et là c’est le drame… on foire nos deux attaques, les laissant revenir à 8-8 pour finalement les voir s’imposer 9-8.
Au niveau du jeu au niveau défensif on était plutôt bien en place, par contre encore une fois en attaque c’est compliqué : mauvais timing, des appels pas assez francs qui empêchent de se démarquer de nos défenseurs… va falloir corriger ça pour dimanche !
 

Elle a un peu fait mal au moral cette défaite, on n’aurait jamais dû la concéder, la victoire était largement à notre portée, et une fois à l’hôtel devant une bière on espère que ça va pas se payer trop cher sur le classement final.
 

Dimanche


Sun – Zérogêne : 5 – 13

Après la déception de la veille, on se dit qu’on a plus trop le droit à l’erreur, qu’il faut oublier ça, jouer comme on sait le faire et que tout ira bien. Bon du coup en début de match ça va mal, on est mené au score et on lui court après jusqu’à 4-3. On fait des erreurs en attaque (drops, mauvaises passes) et au niveau défensif c’est pas mieux : on peine à poser notre zone, et en indiv on arrive pas à lâcher la caravane, on est en retard systématiquement sur nos joueurs.
Et à partir de là, super saiyan le retour, on réveille la machine et on leur met un 7-0 dans la tronche pour bien creuser l’écart, et montrer qui est le patron. C’est beau et émouvant à voir : les attaques sont hyper propres, des appels francs et dans le timing, c’est comme à l’entraînement avec un petit train qui fonctionne à merveille. En défense de zone on parvient enfin à les contenir, en adaptant notre jeu et nos positions à chaque situation, ça switche, ça permute, c’est tout simplement beau et ça nous permet de nous imposer 13 à 5.


RFO – Zérogêne : 7 – 12

Le début du match est accroché au niveau du score, les deux équipes se tiennent jusqu’à 3-3 avant qu’on ne parvienne à faire le break, et à prendre petit à petit une avance très confortable en leur plantant un 6-0. On mène alors 9-7, sans trop s’apercevoir qu’en face l’équipe a complétement craqué, deux joueurs ont arrêté de jouer (on a bien vu qu’à un moment le ton est monté sur le terrain chez eux, mais pas que ça avait continué ensuite au vestiaire et que deux gars n’étaient pas revenus). Forcément à 6 mecs contre les 9 Zéros, ça complique un peu la fin de match pour eux… et tant mieux pour nous ! A l’entrée au cap on baisse un peu en intensité de jeu, on les laisse un peu revenir au score et nous mettre un 4 – 0. On ne craque pas, on reste sereins, on alterne défense individuelle et zone et on parvient finalement à s’imposer 12-7.
 

3 victoires, 1 défaite… pour l’instant le ratio est plutôt bon, et on se met à rêver à une place en poule haute, surtout qu’on a une différence de points vraiment pas dégueulasse.
 

Frisbeurs – Zérogêne : 11 – 8

On les a vu jouer tout le weekend, on sait qu’il y a un gros niveau de jeu en face, avec une équipe assez jeune mais du coup très physique, et également très technique (leur jeune handler gaucher fait très mal !).
On est assez rapidement mené 4-1, on y arrive pas, nos attaques sont loin du niveau de jeu qu’on avait sur les deux matchs précédents. Au niveau défense c’est pas plus glorieux, notre zone ne les dérange pas, on se retrouve à faire beaucoup d’indiv mais physiquement ça commence à être difficile. Mais on a quand même un sursaut d’orgueil, on donne tout ce qu’on a et on revient à 4-4, on pense avoir fait le plus dur… et 2 minutes après ils mènent à nouveau 7-4. Dur ! On met un dernier point avant le cap pour revenir à 9-7, mais ça ne suffira pas, on s’incline finalement 11 -8.

 
Bilan définitif du weekend : 3 victoires, 2 défaites (une « logique », et une qu’on n’aurait jamais dû concéder). Dans l’ensemble on est très contents de nous, surtout en ayant aussi peu joué ensemble, y a une super ambiance dans l’équipe et un niveau de jeu qui s’élève de plus en plus. On a pu voir qu’on avait clairement le niveau pour jouer en D2, et vu qu’on termine second de cette phase aller on va jouer la poule haute en phase retour pour tenter d’accrocher une place en D1 : c’est l’objectif clairement affiché !


Michel : le coach avec toujours le bon discours, calme et posé. Et ce mec n’est pas foutu comme tout le monde, c’est un poumon sur pattes.
Dajck : il bouge, il bouge, il bouge… un vrai vibro ce machin !
Pierrot : on voit que sa préparation physique de 6 mois dans l’est a payé, le dimanche il était cuit ! Tour de contrôle toujours présente, un élément toujours sur dans le jeu.
Jerem : il a suivi une préparation physique à peu près similaire à celle de Pierrot, mais avec une réussite plus mitigée ! Éternel handleur de l’équipe, dans 15 ans il sera encore là.
Antoine : un gaucher, c’est toujours précieux un gaucher dans l’équipe, surtout quand il s’y intègre aussi bien. Handleur, runner et un physique qui impressionne l’adversaire !
Mat : mange de la soupe, bordel ! A quelques millimètres il payait sa défense sur le dernier point des Phoenix, dommage.
Cris : défenseur radical, sa taille et son physique sont efficaces pour l’équipe.
Gaël : un chien droit parfait (pour info, il a joué chien gauche tout le temps pour éviter d’être le couillon appelé en « panier »… et moi j’aime pas jouer chien droit non plus !), a trouvé sa place dans l’équipe et a une main sure au handling. Se mélange un peu dans le nom des équipes, mais on lui en tient pas rigueur !
Boudy : un esprit brillant sur un corps de rêve, la perfection ! Refuse toujours d’admettre qu’il est efficace en handleur et que ça va devenir son poste, mais les stats parlent d’elles-même : quand on a plus de passes décisives que de points marqués sur le weekend, c’est pas pour rien !

Beach division 2 - Le Pouliguen - 2016/10/08-09 (Jérôme)

publié le 17 janv. 2017 à 00:36 par Vincent Boudou

Vendredi soir, Jérôme attend à Versailles que Clem finisse sa randonnée dans la ville pour venir chercher le petit Mathieu à la sortie du Centre, dont il ne s'extraira qu'en retard mais en bonne forme. On passe chercher Benjamin chez lui et le coffre de la bagnole de Jérôme refuse de fermer, changement de voiture. Benjamin prend la sienne, ce qui nous permettra de profiter d'une part d'un éventail musical éclectique mais également d'une vitesse de croisière relativement élevée ainsi que de trajectoires inédites dans les ronds-points. Arrivée à La Baule à 0h20. Christopher, prévoyant, nous transmet par SMS le plan du camping au moment précis où le téléphone de Jérôme rend l'âme. Matt, prêt à affronter l'adversité, part en éclaireur pour retrouver le mobile-home que nous allons finir de blinder avant de profiter d'un sommeil réparateur, ou non, en fonction du fait qu'on occupe une vraie chambre ou la banquette du salon étendue imparfaitement.


Samedi


4 matches nous attendent pour la journée. Au matin, petit déjeuner au mobile-home, transport jusqu'à plage de La Baule, échauffement sur le sable gelé sous un soleil qui commence à pointer le bout de son nez. Pas de vent. Dans ce championnat on a CAP uniquement s'il n'y a pas deux points d'écart à la fin du temps. 5 terrains sur du sable fin, une bonne buvette, le golfe de La Baule s'étend devant nous sur une marée descendante. Nous croiserons dans le week-end nombre de connaissances, la D1 et la D2 jouant au même endroit. En gros, le beach Ultimate français a investi la ville.


Pirates - Zérogêne : 9-11

Équipe bretonne de Laval, début de match accorché, peu de turns, chaque attaque va au bout. On défend en individuelle, la zone étant inopérante contre eux. En fin de match on prend le dessus grâce à des défenses. Bel esprit du jeu, on se fait plaisir en partant à l'abordage du week-end.


Jets - Zérogêne : 11-9

Belle équipe vendéenne de Challans avec Ghetu, de vieilles connaissances vendéennes, Paula la file de Gaulois et deux trois gaillards. Match très plaisant et accroché , on prend 4-1 puis 6-2 sur des turns mais on se reprend avec 7-6. A la fin du temps, on est à 10-8, on a le frisbee en main et après deux turns on réussit à entrer dans le cap avec 10-9. Ils s'imposent finalement dans un match très fair-play avec un très bon esprit.


Table de marque étrange devant Phoenix (Allez Joël) – Friselis où Friselis 1 sur la side line s'est montré sous un jour un peu bizarre, en vannant leurs coéquipiers et les adversaires, dans un esprit proche de certains gradins de football, et encore pas les meilleurs.


Tchac - Zérogêne : 5-13

Chris perd le TOS des maillots et on joue en pyjama bleu. Ça nous énerve un peu. Du coup, on prend les choses en main dès le début du match. Ils font des erreurs techniques et on punit systématiquement. La zone n'est pas très efficace en raison de leurs handlers. Knife opportuniste de Jérôme sur Jacques pour terminer le match.


Raging bananas - Zérogêne : 2-13

Équipe avec un certain nombre de débutants encadrés par quelques expérimentés. On zone et ça les bloque facilement. Ils avancent mais finissent par craquer leurs attaques. Dernier point en upside de Jérôme sur Benjamin.


Table de marque de Benjamin, Matt, Chris et Jérôme avec bière et saucisson pour voir jouer Frisbeurs contre Jets. Benjamin laisse déborder son naturel. En règle générale, il a un rythme de croisière avec une à deux conversations avec de charmantes adversaires lors des matches. Là, il ne joue plus, donc il n'a plus que ça à faire sur la side line et il s'en donne à cœur joie.Paula, la fille de Gaulois, nous fait bien marrer avec son grain de sable dans l’œil avant d'aller rejoindre ses camarades sur le terrain. Pendant ce temps, l'autre partie de l'équipe prépare pâtes bolognaises. Benjamin et Jérôme font un tour de camping pour le socialisation en trinquant avec toutes les équipes : Ouf, Magic, Friselis, Mer. La piscine tant vantée était en phase d'eutrophisation. Gros apéro, bouffe, Céline se couche à 21h30 et le reste de l'équipe se lance dans des jeux, où Matt a brillé par sa placidité et son incapacité chronique à faire coïncider une stratégie quelconque avec les cartes qu'il a en main.


Dimanche


Le soleil est de la partie dès le début de la matinée, le sable est chaud, la plage toujours aussi accueillante.


Frisgo 2 - Zérogêne : 7-11

Match fort sympathique contre une équipe expérimentée. Pas de zone car beaucoup de technique de leur part et pas de vent. Ils nous tiennent en début de match jusqu'à 4-4 mais nous donnons le ton par la suite, nous faisons la différence en creusant un écart. Ils ne s'endorment pas et redeviennent plus présent en voulant accrocher le cap en fin de match, ce que nous ne les laissons pas faire. Après une semi-longue, Matt récupère à deux mètres de la ligne, Jacques court en zone devant lui et Matt le fait marquer par un revers feuille morte du meilleur effet.


Phoenix - Zérogêne : 2-12

C'est l'équipe de Joël. Ils sont nombreux, jeunes mais assez techniques. Un peu de vent se lève, et on met une zone lorsqu'ils sont face au vent. Ils ne réussissent pas à passer, multiplient les passes entre handlers sans trouver la faille. Les clébards font un boulot énorme, notamment Antoine en middle. Céline catche en zone et fait marquer Benjamin. Tout le week-end Clémentine s'est demandé comment diver et voudrait rajouter cette compétence à son arsenal technique. Elle dépasse ses peurs sur un point où Benjamin, d'un revers appuyé sur un pied pivot gigantesque, l'envoie manger du sable en zone. Elle vole un peu, disparaît sous un nuage de sable pour ressortir radieuse avec le disque en main.


5 victoires, une défaite, on termine 7ème de la D2.

Clémentine : clébard consciencieux, relanceuse solide, elle a connu avec délice sa première fois au dive.
Céline : Belle montée en puissance de notre mégaphone humain au cours du week-end, elle a pris de l'assurance, a su aller chercher les disques, relancer et même faire des passes décisives. Elle a pas mal scoré. Michel va devoir batailler pour venir à l'entraînement.
Antoine : Handler, diveur fou, il court partout, fait le middle qui compte dans la zone et a su trouver sa place.
Benjamin : Joueur en pleine évolution, on le connaissait back, chien, joueur de champ, il dive, il score, il défend et il se permet certains crimes de lèse-majesté en reprenant le disque à terre pour relancer rapidement comme un handler.
Matt : Handler posé, ses appels viennent au secours du joueur en difficulté.
Chris : Capitaine du week-end, c'est le bulldozer de Plaisir qui part en zone et score la moitié des points. Il catche en l'air facilement, impose sa puissance dans les duels offensifs et défensifs.
Jacques : Coach efficace, super entraîneur, joueur omniprésent sur le terrain, il éreinte ses défenseurs sur des courses rapides. Il a même réussi à désamorcer Joël.
Jérôme : Handler principal, il cherche à valider tous ses trimestres à l'Ultimate pour préparer sa retraite au disc-golf, les adversaires s'étonnent de le trouver encore sur un terrain.

On a vraiment adoré ce week-end, pour l’ambiance sympathique au sein de l'équipe, le niveau de jeu, les conditions climatiques idéales et le décor. Un bon moment. Merci à tous.

Outdoor D3 Open Zone B - Plaisir - 2016/04/23-24 (Boudy)

publié le 26 avr. 2016 à 08:11 par Vincent Boudou   [ mis à jour : 26 avr. 2016 à 08:14 ]

Pour ce weekend point de rendez-vous afin de rassembler les troupes, point de traditionnel plat de pâtes, point de long trajet en voiture à écouter de la makina : cette phase de championnat se déroule à Élancourt vu que nous l’organisons. Bon ça oblige quand même à arriver en avance pour préparer la buvette, les terrains et tout le bordel, mais c’est quand même plus agréable.


Samedi


Psykopass – Zérogêne : 4 - 13

Premier match du weekend, il s’agit de bien rentrer dans cette compétition et de ne pas se retrouver à courir après le score. Échauffement, mise en place des stratégies et des consignes du coach (comprendre Michel) et nous voilà d’attaque, 11 gaillards prêts à en découdre. On démarre tambours battants, on entre bien dans notre match et on mène 3-0 après quelques minutes de jeu. Notre défense de zone est bien rodée et pose énormément de soucis à nos adversaires, ils peinent à trouver la solution pour passer notre premier rideau hargneux qui leur mord les mollets et on récupère pas mal de disques, qu’on concrétise ensuite sur nos phases d’attaques en les menant au bout. On arrive à la mi-temps sur le score de 7-1, c’est propre.
La deuxième mi-temps nous pose un peu plus de problèmes, ils parviennent à trouver quelques solutions en attaque qui leur permet de nous planter 3 points de suite, mais nous réagissons comme il le faut pour les bloquer à nouveau et nous terminons le boulot. Score final pour les Zéros : 13-4.

 
Hot – Zérogêne : 2 - 13

Après deux heures d’attente, on est de retour sur le terrain pour affronter l’équipe des Hot. Le match est assez accroché, on est moins propre dans nos attaques, on fait pas mal de déchets et de précipitations dans le jeu qui nous oblige à nous sortir les doigts sur notre défense de zone pour les récupérer. On sent que les conditions météos ne sont pas au top, ça souffle un peu, et ça se ressent dans la propreté du jeu. Mais malgré ça on déroule, et on parvient à mener aux bouts nos récupérations de disque pour nous imposer sur le score sévère de 13-2 qui ne reflète pas vraiment le match qui s’est joué sur le terrain.


Disc’Lexiques – Zérogêne : 3 - 13

Après ces deux belles victoires, on a à cœur de continuer sur notre lancée et d’aller chercher notre troisième victoire du week-end. On enchaîne directement après notre match contre le Hot, on est encore dedans et on prend juste quelques minutes pour discuter de ce qu’il nous faut encore améliorer, et sur ce qui est bien dans nos phases de jeu.
Le début du match est difficile, ça se rend point pour point jusqu’à 3-3. On sait que la première équipe qui parviendra à marquer contre le vent prendra un ascendant psychologique dans ce match, et c’est les Zéros qui y parviendront pour mener 4-3. A partir de là on sort la grosse artillerie, on verrouille tout en défense et ils ne parviennent pas à trouver comment passer notre premier rideau : ils font tourner le disque (pour reprendre leur expression : « on se la touche sans se finir ») jusqu’à tenter la passe impossible, ou à dropper le disque sur un swing. On parvient donc à nous imposer sur le score de 13-3… quand on vous dit qu’on a verrouillé !



Dimanche


Frogs – Zérogêne : 2 - 13

Comme la veille contre les Disc’Lexiques, le début de match est assez serré et accroché, on se retrouve à 2 partout. Mais c’était juste le temps de réveiller les organismes, une fois à température notre fraîcheur physique a fait la différence et a complètement asphyxié les Frogs. On joue propre, on joue bien, on joue vite et on mène au bout toutes nos attaques… ou presque ! Quelques drops malheureux en zone sont venus entacher nos belles attaques, mais sans incidence sur le score final puisque on finit par s’imposer 13 à 2.

 
Phoenix – Zérogêne : 3 - 13

A peine terminé le match contre les Frogs, c’est les Phoenix qui viennent prendre leur place face à nous sur le terrain. On enchaîne ces deux matchs, ce qui est sans doute une bonne chose pour éviter d’avoir un coup de fatigue fatidique avec les 4 matchs des deux jours dans les jambes.
Ce qui commence à devenir une habitude se déroule à nouveau dans ce match, les premiers points sont accrochés et le score est serré. Mais notre défense de zone les use, le vent fait le farceur et change de direction régulièrement ce qui fait s’envoler quelques disques sur leurs swings, qu’on intercepte. On voit bien que physiquement on a l’avantage, et on en profite en mettant de l’intensité dans nos attaques afin de les obliger à puiser dans leurs dernières forces. On aura aussi de notre côté quelques drops à notre actif, mais encore une fois sans incidence sur le résultat final : victoire 13-3 des Zéros.

 
On signe là un week-end parfait : on a marqué 65 points et on en a encaissé que 14, tout en étant invaincus. Cette différence de points nous place actuellement en tête du classement provisoire, suivi par l’équipe de Friselis 2 (également invaincue) et Ah Ouh PUC 2… les deux équipes qu’on doit justement rencontrer lors du prochain week-end. On tâchera de faire au mieux pour aller chercher une montée en D2, le maintien en D3 étant déjà assuré.
Merci aux 11 Zéros présents sur le terrain ce week-end, on a vu du très beau jeu aussi bien sur le plan défensif que sur le plan offensif. Et un grand merci à ceux qui sont venus installer le samedi matin, ranger le dimanche soir, tenir la buvette pendant ces deux jours ainsi que ceux qui sont venus nous supporter et nous faire un « hey coucou ».
Rendez-vous les 28/29, on fera au mieux pour vous ramener encore des victoires !


Michel : coach au discours clair et efficace, mid-mid toujours bien placé, bouillaveur hargneux et handler propre.
Djack : toujours en mouvement, qu’on attaque ou qu’on défende. Il s’est même payé le luxe d’être plus en jambe que Michel en fin de journée le samedi et l’a envoyé sur la touche… dingue !
Pierrot : la tour de contrôle défensive, encore et toujours… c’est parti pour durer encore quelques décennies. Sa grande taille est également précieuse en attaque pour aller chercher des disques à des altitudes stratosphériques.
Nico D : exploite sa grande taille différemment de Pierrot. Son truc à lui c’est d’aller chercher les disques qui sont loin… devant lui ! Et notre tour de contrôle numéro 2 en défense.
Cris : deuxième rideau efficace, qui jaillit de nulle part pour intercepter des disques. Toujours le bon appel en zone, belles stats de points marqués (et de drops, mais on ne s’étalera pas sur le sujet ici).
Mat : soutien toujours là où on l’attend en attaque, et chien efficace. Vend du rêve avec son magnifique short !
Gaël : chien côté efficace en défense (quand il ne se trompe pas de côté !) et une main sure au handling. A encore montré sa capacité à apprendre et à facilement s’adapter à un nouveau poste défensif.
Max : chien côté, efficace en “panier” par sa grande taille et sa bonne connaissance du poste de back. Toujours le bon appel en attaque.
Nico S : la gâchette. Que tu sois à 3 mètres ou à 50 mètres il met toute sa puissance dans sa passe. Handler efficace, et son envergure de 5 mètres 60 est terriblement efficace en défense.
Jerem : valeur sure de l’équipe, handler efficace et multi casquette en défense. Inquiet de voir son poste de handler irremplaçable menacé !
Boudy : le couteau plaisirois, futur handler aux dires de certains mais refuse de le croire. Chien milieu efficace, solide dans les passes décisives et belles statistiques de points marqués.

Mixte D2 Poule C - Luzarches - 2016/03/05-06 (Boudy)

publié le 7 mars 2016 à 04:51 par Vincent Boudou

Ce weekend avait lieu la première phase du championnat mixte, habituellement programmée en septembre et déplacée en mars pour la première fois cette année. 
Point positif : ça nous laisse 6 mois de plus pour préparer ce championnat.
Point négatif : le samedi matin on se retrouve à jouer sous la neige.


Samedi 


Révo - Zérogêne

Les conditions météo sont loin d’être optimales, mais elles sont aussi pourries pour nous que pour eux, il faut donc rentrer vite dans notre match. On y arrive très bien, et on mène assez vite 5 – 0.
Notre défense de zone est très efficace, le premier rideau est bien en place et parvient à bloquer leurs attaques. Ils swinguent beaucoup mais ne parviennent pas à avancer. On est donc patients , on les laisse swinguer jusqu’à ce que le disque tombe et on parvient à concrétiser rapidement nos attaques.
En deuxième période leur défense de zone commence à nous poser quelques problèmes, mais l’écart est déjà creusé, on termine donc ce match sur une victoire 12 – 5.


Ah Ouh Puc 2 – Zérogêne

On enchaîne directement sur notre deuxième match.
On parvient à nouveau à faire une bonne entame de match et on se met rapidement à l’abri en menant 3 – 0. Notre zone est à nouveau efficace et dérange beaucoup leur jeu. Ils tentent de la percer en faisant pas mal de petites passes dans la cup, mais notre premier rideau est bien en place et uni pour bloquer ça et se permet même d’intercepter quelques disques. La suite du match est un peu plus équilibré mais on continue à proposer un jeu propre et posé qui nous permet de nous imposer 12 à 6.


SUN – Zérogêne

Après 4 heures d’attente (en partie au soleil, qui a enfin percé) on revient sur les terrains pour notre troisième match de la journée.
On reste sur notre bonne lancée et on entre directement dans notre match, on prend tout de suite l’avantage en menant 2-0 puis 4-1. On sent bien qu’on les prend par surprise, ce n’est pas le début de match qu’ils espéraient de leur côté.
Ils se ressaisissent et parviennent à hausser leur niveau de jeu. On commence à se sentir impuissant face à leurs attaques, notre zone ne semble plus les gêner et ils reviennent au score. A 7-6 pour eux on a le disque pour revenir à 7-7 qu’on droppe dans leur zone, et ils nous punissent directement en marquant leur 8ème point 10 secondes plus tard. 
Le jeu se durcit, les appels à la faute sont de plus en plus nombreux ainsi que les contacts, et Boudy sortira sur KO technique dans le cap.
Chaque erreur de notre part est directement pénalisée, on ne parvient plus à concrétiser nos attaques et on finit par s’incliner 13 à 6.
Alexis, capitaine pour ce weekend, nous gratifiera d’un discours parfait et émouvant pendant la ronde sur les valeurs de l’ultimate et l’esprit de famille qu’on ne doit pas perdre de vue dans notre sport qui prône le fair-play. Leur capitaine en restera sans voix !


Deux victoires et une défaite, le bilan de la journée est plutôt bon. On venait à Luzarches pour jouer, sans aucune ambition de résultat, ça fait donc plutôt plaisir. Certaines remarques sont faites au sein des Zéros sur notre communication en interne parfois trop virulente, et sur l’impression de certaines filles de toucher moins de disques malgré leurs bons appels. On discute de tout cela et on se promet de faire le nécessaire pour améliorer cela le dimanche.


Comme un weekend d’ultimate ne serait pas un vrai weekend d’ultimate sans un apéro digne de ce nom, on se retrouve tous dans une chambre autour de saucissons et de chips, arrosés de quelques bières. Puis direction un restaurant italien pour ingurgiter des pizzas fort bonnes, mais très longues à arriver sur la table !


Dimanche


Fly – Zérogêne

Le premier match du dimanche est toujours difficile, il faut réveiller les muscles qui n’en ont absolument pas envie, encore moins à 9h du matin. Mais on est là, on répond présent et notre zone est encore une fois bien en place. On creuse l’écart et on parvient à mener 6 – 2.
C’est là que la situation commence à se compliquer pour nous. Ils se mettent à proposer un petit jeu de passes rapides dans la cup qui nous prennent de vitesse et désorganisent notre premier rideau. Leur handler, un gars de plus de 4m (minimum), nous fait très mal, et Djack décide de placer un contrat sur sa tête : on garde notre défense de zone, et Djack ou Boudy (en alternance à chaque point, histoire que le deuxième se repose) lui font un marquage à la culotte avec pour unique consigne : « il ne doit pas toucher le disque ». Facile… à dire, mais alors à faire c’est un vrai calvaire. Il sait jouer, il réagit très bien et nous balade sur tout le terrain. C’est dur, très dur, on y laisse beaucoup de force, et même si ça semble payer ça ne suffit pas à stopper leurs envies.
On termine par s’incliner 11 à 8. Le match a été très plaisant, on a pris beaucoup de plaisir dans ce match et on le termine avec le sourire.


FU – Zérogêne

Le dernier match du weekend. Les organismes commencent à accuser le coup, l’attente d’une heure entre nos deux matchs est rude, mais on a à cœur de bien terminer notre weekend. Et là, c’est le drame : gros non-match des Zéros en première période, on prend 6 – 0 d’entrée de jeu, les points défilent sans qu’on propose quoi que ce soit, nos attaques sont inexistantes et notre zone prend l’eau de toute part. La mi-temps arrive très vite avec un score sans appel : 8 à 1 pour eux.
On discute à la mi-temps, on se remotive, on se rappelle qu’on est là pour s’amuser et toucher du disque et qu’il est temps pour nous de rentrer dans ce match.
Le vent s’intensifie, la grêle s’en mêle pendant 2 minutes, mais on est plus présent. En attaque on commence à profiter du vent et à envoyer des longues lorsqu’on l’a dans le dos, ça fonctionne bien et ça les surprend. Notre zone commence à les gêner même s’ils trouvent des solutions en proposant des petites passes rapides qui percent notre premier rideau. 
Petit bémol à ce propos : ils font énormément de travels. On commence à les appeler en jeu, on en fait ensuite part à leur capitaine sur la ligne (en illustrant nos propos par un magnifique travel juste devant ses yeux) qui remonte l’info aux joueurs concernés… mais ça continuera jusqu’à la fin du match. Même si c’est une mauvaise habitude difficile à perdre on a le sentiment qu’ils ne font pas vraiment d’efforts pour mieux faire, et c’est vraiment pénalisant pour notre défense.
Le match se termine sur un score plus honorable pour nous : une défaite 14 à 8. On paye cash nos 6 points encaissés au début, mais on est contents d’avoir su si bien réagir et proposer du beau jeu en deuxième période.


On termine ce weekend comme on l’a commencé : avec le sourire. On venait là pour s’amuser, et c’est ce qu’on a fait. L’intégration de nouveaux joueurs dans l’équipe, et le retour de certaines, s’est très bien passée et est très prometteur pour la saison prochaine. Qui sait, peut-être peut-on commencer à rêver à aligner une équipe compétitive l’année prochaine.


Clem : deuxième rideau efficace, mais qui refuse encore le poste de handleuse !
Julie : chien qui garde les bras en l’air (on ne dira pas pourquoi) mais toujours bien placé.
Céline : supportrice aussi bien depuis la ligne que sur le terrain, efficace dans ses appels et bien présente en défense.
Gazelle : chien ou deuxième rideau, handler ou runner, elle fait à peu près tout, et elle n’hésite pas à se jeter dans la flotte si y a un disque à récupérer.
Laura : deuxième rideau bien en place en défense de zone, et sa grande taille la rend efficace en indiv.
Tagrid : chien, chien, chien, chien, chien… fidèle au poste. Et des bons placements en attaque qui facilite le travail du handler.
Pierrot : le handler de l’équipe, même s’il continue à dire que ce n’est pas son poste. Et notre tour de contrôle en défense, encore et toujours.
Nico D : tour de contrôle numéro 2, qui s’essaye de plus en plus au handling (bon y a encore un peu de marge avant qu’il ne remplace Pierrot).
Benjamin : tour de contrôle numéro 3 et deuxième rideau qui gêne bien l’adversaire.
Alexis : un super capitaine (sauf pour gagner les toss) qui a du style sur le terrain.
Gael : « apprendre le poste de mid-mid en 2 minutes avant le premier match ? Pas de problèmes ». Un handler efficace qui a fait du bien à l’équipe.
Djack : poumon gauche de l’équipe, chien hargneux et handler à ses heures perdues.
Boudy : poumon droit de l’équipe, top scoreur du weekend et admirateur des chaussures des adversaires (pour mieux appeler les travels !).

Indoor DR2 Zone IDF Poule haute - Morangis - 2016/02/13-14 (Olivier)

publié le 7 mars 2016 à 02:27 par Vincent Boudou

Samedi


Rendez-vous est pris pour départ à 8:30. Apres bien des questions : "Gaël il arrive ou il y va direct ? Et bidule, il arrive ?". Bon est tous là et on part avec ponctualité. (Point). 
On se retrouve tous au gymnase, il est plutôt sympa, on s'installe en bout de gradins, on pose la banderole zerogene et c'est parti pour l'échauffement et le premier match. Pierrot nous rejoint avec des provisions, c'est cool.

Au décompte nous sommes 9.
Julia ne le sent pas trop après avoir essayé d'attraper un Frisbee avec son œil jeudi.
Catarina est totalement aphone. 
Bref on est tous au top.


Ah Ouh Puc - Zérogêne

Premier point, Juan se blesse. Une cheville en moins et un joueur fort diminué pour la suite du week-end.
On commence pas mal, on mène 5-4, on se dit c'est cool, ça commence bien. Et là gros trou physicomoralotechnique. On se fait balader et on n'arrive pas à revenir. Au final on perd 10-6 et on a énormément de regrets.

Apres le cercle, on se retrouve et on se dit un peu qu'on n'y est pas, que ça manque d'intensité et que ce match on devait le gagner.


Frogs - Zérogêne

Sur ce match, on met beaucoup d'intensité direct, il y a quelques contacts. La zone les gêne énormément. Tout le monde est concerné et ça tourne bien. Charlie prend feu, fait des longues. Thibaut est le roi de l'interception. Sur une de nos attaques, il y a tellement de bonnes intentions que nous sommes deux sur le Frisbee. Gaël et moi on se télescope. Résultat : une épaule en vrac pour Gaël.
Alex est amoureux d'une nana des frogs et multiplie les contacts. Vers la fin, elle rentre dans Juan et pête un plomb direct car on joue trop dur. 
Bon, on finit tranquille et on gagne 10-3 (je crois).
On va se faire défoncer au fairplay mais c'était cool... Et franchement, on n'a pas été violent.


Friselis (les vieux) - Zérogêne

On ne va pas s'éterniser sur ce match. Ils ont l'expérience, ils se connaissent par cœur. Bref on a l'impression de jouer contre des jedis. La zone ne les gêne pas. Physiquement, on n'a pas ce qui faut pour les déranger. Catarina crie faute, personne l'entend. Bref, c'est une bonne branlée


Au bilan, cette première journée est un peu frustrante. Du déchet, un mauvais départ, des blessés. On est quand même contents de notre victoire sur les frogs qui nous a bien fait marrer. On appelle Jérôme pour qu'il prenne son short au cas où...


Dimanche


Jérôme nous a rejoint, on a modifié le rooster pour qu'il puisse jouer mais cela n'a pas été possible (une sombre histoire stratégico-administrative qui m'échappe totalement).
Julia va jouer.
Échauffement : C'est officiel, Juan n'est pas apte pour ce dimanche.  Pierrot est revenu, encore avec des provisions, c'est toujours aussi sympa.
 

Suns - Zérogêne

Comme la veille, le départ est hyper poussif, ils ont étudié notre zone la semaine dernière et savent comment la passer. Ils ont bossé, ils se baladent. On n'est pas patients en attaque, on n'est pas hyper coordonnés, on s'enterre... Ils ont des noms de combinaisons rigolos (whisky, tequila), on n’a pas de combinaison : on est à poil... On est saoulé et on n'a pas grand-chose à opposer.  On prend cher et on ne joue pas. Re-branlée. On ne s’est pas fait plaisir.

Mot d'ordre du second match contre les jeunes friselis.
On ne s’est pas fait plaisir, ils vont être forts mais au moins on donne tout et on joue.
 

Friselis (les jeunes) - Zérogêne

C’est compliqué mais on joue mieux, on y est. On les gène et on s’arrache. On fait des efforts en attaque également. Le score n’est pas flatteur mais on a pris un peu de plaisir.
C’est une branlée mais nous sortons là avec moins de frustration - ou alors on prend l’habitude.
On a du mettre 5 points.


Tsunami - Zérogêne

Ça faisait longtemps que personne ne s’était blessé et ce coup-ci c’est pour moi. Plus d’appui possible sur le talon.
Là c’est serré, la zone les gène vraiment. En attaque, on part mal mais on s’accroche. Ils prennent le large doucement et on ne lâche pas. On revient à 6-7, c’est l’euphorie, le public est en transe (presque). On a le disc pour 7 partout et on ne joue pas trop bien le coup. 8-6. Ce match, on le perd de très peu. On leur a fait peur, c’est pas une branlée et vu notre état, cela va suffire à notre bonheur. Nous devrons nous en contenter.


Au final, une victoire et cinq défaites. On a de quoi avoir quelques regrets sur le premier et sur le dernier match. Avec une équipe au meilleur de sa forme physique, on aurait surement fait un peu mieux.
C’était une première compétition pour beaucoup d’entre nous et nous avons pas mal appris je pense.
En revanche, certaines équipes étaient beaucoup plus prêtes que nous. Il aurait fallu quelques éléments expérimentés de plus pour faire le match.
 
Je ne ferais pas d’énumération joueur par joueur, c’est plus facile quand on gagne. On peut en tout cas souligner le bon état d’esprit de tout le monde et en particulier des plus expérimentés qui sont restés forts patients.
 
Une spéciale dédicace également à Pierrot qui est venu les deux jours, à Juan qui est venu le second jour malgré sa patte folle et à Jérôme pour ses conseils éclairés – Difficile de trouver du positif dans la branlée…

Tsunamixte 2016 (Jérôme)

publié le 7 mars 2016 à 02:17 par Vincent Boudou

La sélection pour le week-end : Sonia, Clem, Célia, Alizé, Benjamin, Mathieu S, Capitaine Gaël et Jérôme, Pierrot en guest le dimanche.

Après un adieu aux familles pendant que certains d'entre nous transvasent leurs affaires d'un coffre à l'autre, une bonne heure de route nous amène au Gymnase des collèges de Nemours, que nous ne quitterons pas du week-end. Il fait froid, le béton est dur mais notre motivation est sans faille. Notre uniforme revêtu, nous nous échauffons tranquillement avant d'entamer par une équipe qui va finir 6ème du tournoi...





Samedi


Famille Schmürtz, défaite 13-2

On connaît bien ce pick-up et on s'attend à du niveau. On ne va pas être déçus. L'entame est laborieuse. On réussit à faire tourner, mais sans avancer outre mesure. Quelques drops nous pénalisent rapidement, l'adversaire enchaîne les passes avec facilité et marque à coup sûr. Le moral tient mais le score est sans appel.


Diskuizh, défaire 9-5

On commence avec beaucoup d'envie et de la réussite. La zone tourne pas mal. On mène 4-0. Notre contrat de doubler le score du premier match est rempli, donc on se relâche un peu. Ils remontent, nous bloquent dans notre jeu, on n'est plus trop capable d'enchaîner nos appels. 


New School, défaite 11-5

C'est l'équipe jeune de Friselis. Alizé reconnaît deux copines du lycée, notamment une à qui elle va rageusement envoyer un bon 
gros bâchon directement dans les mains pour lui faire marquer le point, ça lui apprendra. Cette équipe finira 9ème. De notre côté du drop toujours, mais sursaut d'orgueil à la fin, on remonte. Pas suffisamment néanmoins. On gardera le souvenir d'un match où on a réussi à se trouver au bout d'un moment.


Trois défaites sous le bras, on mate un ou deux matches, on se réconforte, on se prépare à migrer. Deux chambres de quatre nous tendent les bras dans ce petit hôtel typique près de l'autoroute. On retrouve Mika et Damien sur le parking, qui nous ignorent superbement avant de se rendre à l'évidence qu'on ne va pas les laisser se rendre dans leurs chambres sans montrer à leurs nouveaux amis que leurs anciens amis c'est nous.

Déguisement pour le soir, petits jeux de société et gros squattage de la chambre des garçons. Sonia et Célia vont être Capitaines de soirée. Du coup, Sonia délaisse les produits régionaux proposés par Benjamin pour se rassurer avec des spécialités alsaciennes. A posteriori, on se dit que ce team building aurait gagné à se faire avant le premier match. La soirée va montrer réellement ce que chacun a dans le ventre.

Grosse soirée. Le repas et la fête ont lieu au même endroit. C'est une grande salle où les mots d'ordre de déguisement, danse et bonne humeur n'auront pas été négligés. On a droit à quelques photos de nous sur écran géant durant le repas. 


Dimanche


Chacun retrouve ses petites affaires, ingurgite un petit déjeuner et on retourne au même gymnase. La poule du bas nous fait retrouver des équipes sympathiques. Notre Pierrot nous attend, en pleine forme. 

Là, les souvenirs du rédacteurs se font moins nets. L'effort physique intense et la pression ont eu raison de la vigilance nécessaire à une mémorisation exacte des événements. Les Frogs nous cueillent sur le premier match. On joue pas si mal mais ça ne suffira pas. Mika, Damien et leurs copains d'UV nous maîtrisent au deuxième match, on part pour les places 31-32. J'ai souvenir de marquer un point en courant plus vite que Mika, ce qui m'étonne encore.

Dernier match contre La Bourrasque

Pas question de s'incliner. Ils ont un jeu rapide où à tout moment une longue peut partir. On nous y prendra une fois ou deux mais on finira pas être vigilants et elles termineront alors dans le mur ou dans nos mains. L'attaque est bien plus propre. On déroule et on s'impose finalement. Clem retrouve dans la ronde de fin de match ce petit jeu qu'elle affectionne particulièrement, où l'agilité de chacun est mise à l'épreuve.

On se rend alors au vieux gymnase accueillant de Nemours pour assister à la finale. C'est un beau spectacle qui verra la victoire de Spermüll, un pick-up de l'Est.

Le bilan sportif est mitigé. On a constitué un groupe mi-débutants mi-expérimentés qui a réussi à déployer un jeu très correct, avec encore des erreurs. C'est une première expérience de la compétition pour Benjamin et Alizé, une seconde pour Célia et Mathieu. Capitaine Gaël a assuré le handling avec Jérôme et a montré sa capacité d'intégration. Les filles plus expérimentées n'ont pas démérité avec un net progrès au catch le dimanche. Pierrot, n'ayant pas vécu le samedi, a renforcé l'équipe en faisant ce qu'il sait faire si bien : attraper les disques partout. Cinq défaites tout de même, la victoire de fin de tournoi fait du bien. Le nombre élevé de pick-ups montre que le niveau du tournoi s'élève. Le bilan humain est bien plus radieux. On a passé un très bon moment. 

Merci à tous les participants.

Indoor D3 Zone B Phase 2 - Nemours - 2016/01/23-24 (Boudy)

publié le 7 mars 2016 à 02:10 par Vincent Boudou

On y est, enfin le weekend tant attendu arrive : Zérogêne est en lice pour remporter le titre de champion de D3, et jouer la montée en D2, en favori s’il vous plaît. Après un premier weekend parfait, où on a signé 5 victoires en 5 matchs, on avait à cœur de rester sur la même lancée. L’objectif affiché était clair : on jouait la gagne, et surtout il ne fallait pas se rater sur le quart de finale du dimanche matin.
Samedi midi le rendez-vous est donné chez Cris pour le traditionnel plat de pâtes (oui à force ça commence à devenir une tradition), et la bière pour faire glisser le tout, puis direction Nemours (qui a dit « encore » ?).
 


Samedi


Friz’Toi 2 – Zérogêne : 3 – 11

Ce match est un match test pour les Zéros, les FU sont derniers au classement et une victoire de notre part signerait le sort des deux équipes : on s’affronterait en quart de finale le lendemain matin. Les FU se sont un peu renforcés depuis le premier weekend, mais ils ont encore une équipe jeune en pleine construction.
On rentre tout de suite dans le match, les attaques sont bien construites, on prend le temps de poser notre jeu et d’assurer les passes. En défense on est bien présents, on sent que l’équipe a monté d’un cran sur le plan physique, on subit beaucoup moins les défenses individuelles et on peut alterner efficacement entre zone et indiv.
Christopher continue à s’intégrer parfaitement à l’équipe et termine top scoreur du match avec, de souvenirs flous, au moins 50% des points à son actif !
La victoire fait plaisir, on assure notre première place et on connait déjà notre adversaire du lendemain en quart de finale.


Disc’Lexiques – Zérogêne : 6 – 9

Cette fois-ci on prend le temps de mieux s’échauffer, contrairement au premier match. Le gymnase offre assez peu d’espace pour le faire, mais si on veut rentrer vite dans le match il faut le faire. Les Zéros prennent possession du couloir, des toilettes, des vestiaires et de la buvette ! Oui, vous avez bien lu, la buvette. Jerem a trouvé normal de satisfaire sa petite fringale en s’enfilant deux gaufres au nutella à 10 minutes du match. Bien entendu il nous a interdit d’en parler à Michel. Bien entendu Michel l’a su deux minutes après quand des joueurs d’une autre équipe l’ont dit à Michel ! Et comme monsieur Jerem ne sait pas manger proprement, on a dû jouer en bleu pour ne pas jouer en « blanc avec tâches de nutella ».
Malgré un échauffement digne des plus grands champions, le début de match est difficile. On jette trop de disques par terre, Michel semble manquer de lucidité et tente 2-3 passes un peu compliquées qui n’aboutissent pas. On est en retard au score d’un point, et on n’aime pas ça. On parvient à se ressaisir, à jouer plus sereinement et à poser notre jeu pour enfin recoller au score à 6 – 6. On prend l’avantage en marquant notre septième point après la fin du temps, cap à 9 annoncé.
La fin du match est très propre côté Zéros, et on plie ça proprement : 9 – 6 score final.

 
Le contrat du jour est rempli, on termine premier du classement, invaincus sur les 7 matchs.
On fête ça à l’hôtel autour d’un saucisson, de chips (huuuuuuum, miam les Tyrrells au poivre noir) et de boissons houblonnées. Je me passerai de vous raconter la soirée Shadow Hunter, je n’y étais pas, préférant la compagnie de mon Kindle.


Dimanche 


Friz’Toi 2 – Zérogêne : 3 – 13

Ce match a comme un air de déjà-vu.  Cette fois-ci l’enjeu est beaucoup plus important, le vainqueur se met directement à l’abri de la relégation en division régionale. Cet enjeu se ressent sur le terrain, il y a plus d’intensité dans le match, des calls, des contacts, des discussions un peu plus longues.
Au niveau du jeu, les Zéros parviennent toujours à poser des attaques propres et efficaces, on punit rapidement chaque erreur de nos adversaires pour leur laisser aucunes chances. La défense est bien en place, on est très efficace en indiv du coup on n’hésite pas à en proposer de plus en plus.
La victoire est sans appel, 13-3 au tableau des scores. On n’est pas passé à côté du match clé du weekend, on est contents.
 

Jérôme se joint à la fête et nous retrouve pour assister aux deux derniers matchs de la journée.


Tsunami 2 – Zérogêne : 7 – 11

On sait que ce match sera plus difficile, on est en demi-finale, et même si les Tsu ont gagné un match très serré contre Sesqui ils ont une très bonne équipe.
On rentre très bien dans le match, on sort un très bon match, avec une belle intensité et une grosse pression défensive en individuelle. On sent qu’on peut encore progresser sur ce point, mais on est de moins en moins à la rue, on est de plus en plus collés aux shorts de nos adversaires.
Jerem nous gratifiera d’un dive exceptionnel, une détente monstrueuse (j’ai vu une pointe de jalousie dans le regard de Pierrot, c’est vous dire), un catch à une main parfait pour marquer un point.
On aura aussi beaucoup de réussite durant le match sur 2-3 points, notamment un marqué par Pierrot. Boudy est à 6 au compte, il lance un disque désespéré en direction de la zone adverse vers Nico et Pierrot, Nico tente le dive mais parvient juste à dévier le disque, qui arrive droit dans les bras de Pierrot ! C’est chanceux, mais ça fait point, alors on est contents !


Victoire 11 – 7, on gagne notre place en finale, ce qui nous vaudra la visite d’Arno et Julie avec leurs mini-eux.


Disc’Lexiques – Zérogêne : 8 – 13

Un match qui a aussi un air de déjà vu, on les a déjà affrontés la veille. C’est le match du weekend, notre objectif premier, et une victoire nous permettrait d’aller goûter à la D2 l’année prochaine.
On fait une très bonne entame de match, on punit leurs erreurs en marquant des points rapides et on prend 2 points d’avance d’entrée de jeu. On gère en conservant cette avance tout au long du match, on propose 100% d’indiv en défense (on a tenté une zone sur un point d’attaque, qu’on a marqué sans avoir à défendre, ça compte pas dans les statistiques), et on parvient à faire le break en fin de match pour nous imposer 13 à 8.
On a su répondre présent et ne pas céder face à la pression, on a sorti un gros match et la récompense est largement méritée : on jouera en D2 la saison prochaine.
 

On a su monter en intensité et hausser notre niveau de jeu tout le weekend, notre équipe physique avec un niveau homogène (cherchez pas, c’est pas que j’ai mal écrit Zérogêne, je veux bien dire homogène) paie sur le terrain. Tout le monde touche du disque, et chaque joueur prend de plus en plus de responsabilités : on voit des handlers comme Jerem marquer des points, des runners comme Djack, Nico ou Boudy faire des passes décisives… incroyable !
Au niveau du fair-play on signe une 4ème place avec une note de 10,60. C’est correct sans être flamboyant, on essayera de faire mieux les prochaines fois, et de tenir compte des remarques qui nous ont été faites.

Merci à ces 8 joueurs (et Robin pour le premier weekend) pour ce championnat qu’ils ont livré. On se donne rendez-vous l’année prochaine en D2… en espérant ne pas y faire un passage trop éclair !

Mich : le banc de touche, il connait ça juste pour regarder les autres matchs. Un handler mobile qui cavale partout.
Djack : 1er appel, 2ème appel, 3ème appel… peu importe, il est partout. En défense il se permet même de partager le short de son adversaire.
Nico D : en attaque il court, il court, il court et quand il ne court pas… non, cherchez pas, il court tout le temps ! Du coup on lui refile les coureurs d’en face, ça nous fatigue moins. Et en défense il fait jouer sa grande taille pour s’imposer.
Jerem : il a révolutionné l’échauffement, et a su s’adapter au rôle de handler mobile qu’on lui demande. Il fait même de l’excès de zèle en faisant des dive !
Mat : présent partout, un soutien efficace… le gars polyvalent qu’on arrive toujours à trouver où il faut.
Christopher : le top scoreur du weekend. On aurait dû compter précisément, le résultat aurait été indécent !
Pierrot : la tour de contrôle, encore et toujours ! Une valeur sûre défensive, qui sait se faire tout petit en attaque pour se faire oublier.
Boudy : l'homme aux multiples facettes. Quand il ne vient pas avec sa pizza, il prend son Kindle (sulplise?), quand il n'est pas coté fermé, il est coté ouvert. 

Indoor DR2 Nord / IdF - Nemours - 2015/11/28-29 (Jérôme)

publié le 2 déc. 2015 à 07:55 par Vincent Boudou

Rendez-vous est pris pour le départ. Tout le monde est à l'heure sauf notre Capitaine Rémy qui prétend d'obscures retrouvailles la veille avec un ami d'enfance. Du coup les dix joueurs partent en même temps, s'assurant ainsi de rater le capitaine-meeting. On arrive sur Nemours, dans ce gymnase un peu défraîchi mais bien sympathique qui va accueillir la compétition.


Samedi


Premier match : Phoenix-Piou, victoire 12-3

Notre configuration de 10 joueurs se met en marche. On a du vieux, du confirmé, du qui-reprend et des nouveaux. Sans ordre, chacun retrouvera sa catégorie : Célia, Gazelle, Catarina, Alex, Mathieu S, Thibaut, Kilian, Rémy, Gaëtan, Jérôme. Notre zone fait mal à l'équipe adverse. On enchaîne les points et on n'hésite pas à limiter drastiquement le nombre de passes avant de marquer. Le style général ne fait pas honneur au dump-and-swing mais c'est très efficace. Nos nouveaux commencent à toucher quelques disques et prennent leurs marques. Gaëtan prend au pied levé le poste de renard des surfaces, concurrencé par Célia.


Deuxième match : Friselis, victoire 13-2

Là également, on ne va pas faire dans la dentelle. Friselis aligne une équipe avec quelques confirmés et beaucoup de nouveaux. De notre côté, on a de l'engagement et la volonté, notre défense contient bien les attaques de Friselis. On construit un brin plus mais le schéma de jeu reste globalement économe en passes avant de marquer. Thibaut inaugure son coup droit tout neuf qu'il a acheté récemment et trouve bien amusant de surgir pour bâcher, ce qu'il va effectuer à de nombreuses reprises tout le week-end.


Deux victoires dans la besace, on se rend à l'hôtel pour un petit apéro avant d'aller déguster de la cuisine locale dans un petit resto de Nemours, sur les conseils de joueurs locaux. Les habitants de la région semblent apprécier de manger divers mets déposés sur une pâte ronde cuite au four dans ce charmant restaurant où un arbre intérieur a percé un trou dans le toit. On y sert un beaujolais qu'on confond un peu avec le rouge qui peine à lui faire concurrence. Mathieu pense découvrir une bière blanche qui finalement s'avère n'être qu'une blonde bien connue. Retour à l'hôtel où on se finit à coup de jeux de société avant de goûter une courte nuit.


Dimanche


Réveil, petit déjeuner dans le petit hôtel typique au bord de l'A6.

Premier match : Tsunami, défaite 9-5

L'équipe d'en face est solide et manque cruellement de fille. On leur met 2-0 d'entrée, sur la dynamique de la veille. Ensuite, ils vont sortir de la torpeur et construire patiemment. On n'arrive pas à bloquer leurs attaques, les handleurs font tourner, on peine un peu. En attaque, leur niveau physique un poil au-dessus des deux équipes de la veille fait que les appels s'enchaînent mal. Du coup on a moins de réussite. Le moral tient mais le cap va nous ramasser.

Deuxième match : Ah-Ouh-Puc 4, défaite 9-8

Forts de l'expérience du premier match, on se dit qu'il va falloir construire, faire de bons appels francs. On y arrive un peu, mais la défense nous presse. On arrive au cap avec une quasi égalité. Sur le dernier point qui a dû voir une dizaine de turns, on ne va pas réussir à aligner plus de deux passes d'affilée. Un peu crispés par la situation, on perd nos moyens et on subit leur envie de gagner. Du coup, on cause, on réfléchit, et comme on n'est pas habitués ça nous empêche de jouer. Défaite d'un point. Kilian commence à nous faire une tête de Kilian dont il a le secret.

Troisième match : Ah-Ouh-Puc 5, victoire 13-4

Intensité, implication, construction, upside. On se dit qu'ils vont payer pour leurs petits camardes et c'est ce qui va se passer. Match très intense de notre côté. On alterne les défenses, on remonte d'un cran la pression et ils subissent. Du coup ils nous font deux drops sur le pool et on score derrière rapidement. le mental est de notre côté. Quand ça ne suffit pas, Catarina tente de rendre sourd les handleurs adverses et s'ils insistent elle sort l'arme secrète en les griffant au visage.

Quatrième match : Frogs, victoire 10-8

On redoute un peu cette équipe fort sympathique au demeurant. Ils font une zone avec trois chiens en triangle qui a bien embêté d'autres équipes. En attaque il sont solides et rapides. Quelques blessures ont émaillé leur week-end. De notre côté, on joue sérieusement. A 8-5 pour nous, on craque un peu, on subit leur jeu et ils remontent. Jérôme, par grandeur d'âme, leur donne un point sur un drop de pool. Le cap arrive et il y a de la tension. Temps mort, on met les choses au point : on joue safe, on ne tente rien. Juste après, Thibaut se dit qu'un gros upside sur Rémy ce serait rigolo et on score. Le dernier point sera du même acabit. Nature ou culture, la question reste posée mais on se demande s'il n'y a pas un caractère acquis qui s'exprime dans le jeu, même après un temps d'exposition assez court à l'ambiance Zérogêne.


Quatre victoire, deux défaites. On repart contents. Une bonne première expérience pour nos nouveaux.
Rémy : Capitaine impliqué, il adore marquer en attrapant du petit doigt.
Gaëtan : Renard des surfaces, il peut même aller chercher les longues.
Catarina : Le side devient sous coup préféré, elle met la pression aux handleurs adverses.
Célia : Marquer des points elle aime vraiment bien.
Mathieu : A assuré des soutiens efficaces et a réussi à prendre son temps.
Alex : Handleur tonique, il ne rechigne pas à l'appel qui sauve.
Gazelle : Appel qui tranche, elle apporte de la serénité et du soutien.
Kilian : L'upside il aime bien, mais gagner ça le branche aussi.
Thibaut : De gros appels, de gros bâchons, un upside naissant.
Jérôme : S'est promené en regardant courir ses camarades, il droppe une fois mais pas la bonne.

Indoor D3 Zone B Phase 1 - Nemours - 2015/10/24-25 (Djack)

publié le 2 déc. 2015 à 07:48 par Vincent Boudou

Pour bien commencer le weekend, quoi de mieux que de commencer par des pâtes au thon. Certains, étant de moeurs et de gouts différents (on les nomme pas, hein Boudy et Robin!), ammènent leur part de pizza pour aller avec les pâtes sèches, d'autres doivent rajouter des champignons. Bien sur, pour accompagner tout ça, une bonne goulée de houblon étoilé.
Le repas étant sans graisse, pas besoin de s'arrêter dans les bois entre Montigny et Nemours. Le voyage permet de penser à ce nouveau format de championnat. 7 matches de classement, puis quart de finale jusqu'à finale tout ça sur deux weekend. En gros pour monter, il faut tout gagner au 2nd weekend, pour ne pas descendre : gagner le premier quart. Vous n'avez rien compris, et bien nous non plus! 


13h arrivée au gymnase si connu de Nemours. Les murs sont assez proches des lignes : super on va pouvoir faire de l'indiv (ah, non on veut faire de la zone, tant pis on verra bien).
Vient ensuite le cérémonial de la distribution de maillot. Mat prend le 8 (et non le 6 qui prend) Pierrot a le sien, percé; Jerem se joue des coutures et met le n°15!!!!! Oui, oui vous avez bien lu : le numéro 15. Les autres trouvent maillot à leur torse, short à leurs fesses.

Samedi


Hot -Zerogêne

Après avoir fait chauffer correctement la gomme de nos chaussures, nous commençons le match sans faux départ. On déroule notre jeu contre une équipe des hots bien diminuée depuis l'année dernière. Le niveau technique n'est pas suffisant pour déstabiliser notre zone et breaker les indivs. La ligne tourne, les points aussi. Victoire 11-4. Belle mise en jambe de notre part, des points à perfectionner, mais on va tout donner pour le prochain match. 


Sesquidistus - Zerogêne

Avec deux heures de pause, on a le temps. Yanniv prend possession de la moitié de l'équipe. Coach prépare la stratégie en regardant nos prochains adversaires. Les aprioris et les rancunes d'un plot refont surface. Captain propose un point fairplay (interne à l'équipe) pour exorciser le plot et ne pas rentrer dans un match haché (ou à chi...) par les discussions et les prises de têtes. Coté jeu, le niveau est plus physique et plus technique que les hots. Il va falloir faire un bon match.
M. Propre (son nom est modifié pour des raisons de sécurité) décélère en trois pas après catch, alors qu'il est en pleine marche... Bref il paraitrait qu'il fasse une nico des Magics. Michel, calmement, appelle les travels à répétition (à chaque que fois que M. Propre touche un disque). M. Propre en joue, et des litiges de travel peuvent être présents. Le match tourne dès le premier point. Sesquidistus pense plus aux fautes et règles qu'au jeu. De notre coté, on a encore élevé le niveau. Ca joue très bien, les handleurs ne le sont plus, Jerem fait briller le n°15 en zone. Fin du match 11-4. Bravo les Zéro d'être restés dans le match et d'avoir écourté au max les discussions. On va pouvoir passer la soirée tranquille.


Apéro au F1, on est à la recherche d'un couteau pour couper le saucisson. Mat sort le couteau en plastique, Jerem un couteau rouillé. Va être bon ce saucisson!
Au grille sur le feu, les hots pour les tables dans le Courtepaille. On va manger au coin du feu! Pour libérer l'adrénaline de la journée, quelques parties de shadow hunter.


Dimanche


Synoptic - Zerogene

Un match du dimanche matin, c'est toujours dur. Contrairement à la veille, on commence à faire quelques erreurs individuelles : drops, passes difficiles. Les points punitions et la puissance physique (Robin est le plus petit et qui est le moins endurant?..) font tout de même la différence : Victoire 10-6 

Tsunami - Zerogene

Le planning n'est pas en notre faveur : 4 heures d'attente. Il va falloir se chauffer et surtout bien être dans le match. On prend le temps d'exploser le score au sondage Facebook
Beau match, je ne me souviens de rien ou presque. peut être le double bach de Mich au lieu de calahaner? Victoire 11-6

Frog - Zerogene

Les frogs jouent vite, les frogs jouent bien. Be carreful!
Et là commence LE match à retenir. Toutes les combinaisons d'attaques sont utilisées, on ressort même la tonton 32 des cartons ! On ne nomme pas de handleurs, tout le monde peut jouer handleur. Les mouvements sont dans le timing, le jeu est simple, un cas d'école! Pour ce qui est de la défense, ça en déboiterait les genoux de Jerome. L'indiv est sereine. La zone presque exemplaire : des switchs entre chiens et back, entre chiens et middle une belle cohésion. Victoire 12-7 !!


Le weekend est rempli ! 5 victoires. Bon si on se souvient du début du résumé, ce weekend ne servait à rien, va falloir être fort très fort à la phase retour.
Pierrot : joue à shadow hunter comme à l'ultimate : reste dans l'ombre et gagne la partie
Jerem : renaissance d'un runner et peut être la fin du handleur?
Mat : A bien plus d'une carte dans son jeu, homme polyvalent
Christopher : A su intégrer l'équipe comme une rose (à XV)
Boudy : un chien jamais dans le panier, l'appel toujours au bon moment
Nico D : Volswagen a essayé de prendre ces poumons pour booster leur moteur.
Robin : ambidextre même en match, appuie sur le champignon et pas que dans les pates
Michmich: Yammich partout au bon endroit au bon moment.

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