Témoignages

Un reportage de France 2 sur un groupement d'employeurs (octobre 2013)

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Interview d'Eliane Merino,
Directrice du GEDA 51
Groupement d'employeurs pour le développement associatif de la Marne


Présentez-nous le GEDA 51 ?

Le Geda 51 (Groupement d’employeurs pour le développement associatif de la Marne ) est une association à but non lucratif qui met à la disposition des associations  et des collectivités territoriales des salariés à temps partagés.  Le GEDA existe depuis  avril 2011. A ce jour nous avons 41 adhérents dont 3 collectivités pour 22 salariés  dont certains sur des temps atomisés.

Globalement, pouvez-vous nous présenter le contexte socio-économique de votre territoire ?

Dans notre département fortement marqué par la baisse démographique et par l’inversion de la pyramide des âges, le maintien des emplois associatifs et des services de proximité s’avère indispensable pour les dynamiques territoriales locales  (lien social, attractivité, « fixation de la population et des structures de l’économie sociale »).

Le fort taux de chômage, la faible densité de population, une population moins qualifiée (solde migratoire négatif, « fuite des cerveaux »), peuvent être source d’obstacles au recrutement et au développement des associations ou des collectivités locales. C’est au regard de ces éléments que l’aide apportée par le GEDA prend tout son sens, en offrant l’opportunité  de créer, de mutualiser et de  pérenniser l’emploi, sur un bassin qui rencontre aujourd’hui des difficultés.

Quelle est la vocation de votre groupement d’employeurs ?

La notion de développement, présente dans l’acronyme de notre nom, traduit bien notre ambition : être le catalyseur du développement associatif et le partenaire des associations dans le développement de filières économiques. Nous sommes donc pleinement engagés dans l’Economie Sociale et Solidaire (ESS)

Actuellement, les associations sont confrontées à plusieurs évolutions : une exigence de professionnalisme accru, une baisse du nombre de bénévoles, une diminution globale des financements publics qui limitent la possibilité de salarier du personnel compétent et l’évolution juridico-contentieuse des rapports entre l’association, ses membres, ses salariés et ses usagers….

Face à ce contexte difficile, le GEDA 51 a pour mission : d’aider le secteur associatif et les structures de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) dans leur développement, en apportant un dispositif innovant qui permet de créer et mutualiser des ressources humaines afin d’impulser le développement des activités. Notre mission est également de relever le niveau de qualité de l’encadrement des activités par le recrutement de professionnels qualifiés ou en cours de formation qualifiante, enfin, nous soutenons le travail des bénévoles dans leurs responsabilités d’employeurs.

Au regard de l’expérience de votre GE, quel rôle – selon vous - peuvent jouer les GE pour la structuration et le développement de la filière associative sur les territoires ?

En région Champagne Ardenne, il y a un GEDA par département, et nous pensons pouvoir nous inscrire dans la dynamisation du territoire, de l’emploi et le développement de filières économiques. Le GEDA permet aux associations de bénéficier de salariés qualifiés et formés. Nous fournissons également un conseil RH aux associations afin de trouver pour elles la meilleure solution et de les aider dans leur développement.

La plus-value est évidente : un meilleur service public et donc un dynamisme plus fort sur le territoire, une pérennisation, voire un développement de l’activité des associations tout en incitant à la création d’emplois (notamment les publics « fragilisés : séniors, femmes ayant élevé leurs enfants, jeunes diplômés…). Enfin, le recours au GEDA peut être une aide à la création d’associations.

Le GEDA51 est un outil qui amène les associations à se saisir de la question des compétences et à coopérer. Nous avons donc une vocation " pédagogique" .

Les associations adhérentes s’engagent-elles afin de promouvoir le GE, et de quelle façon ?

Nous avons 4 têtes de réseau qui adhèrent à notre groupement et qui  sont présentes au sein de notre Conseil d’Administration (la Ligue de l’enseignement, l’Uriopss, La FRMJC, La CRESS ),  et  sur cette base  le bouche à oreille commence à fonctionner. En 2012 nous avons réalisé une enquête auprès de nos adhérents : le bilan est tout à fait positif  et souligne  l’utilité sociale des GEDA . Nos atouts sont : la flexibilité, réactivité, adaptabilité et disponibilité. Nous sommes reconnus dans l’aide que nous apportons dans la gestion des associations et de leur développement. Cette reconnaissance fait, aujourd’hui, des adhérents nos principaux ambassadeurs !

Quels rapports entretenez-vous avec les Institutionnels du territoire, notamment avec Reims Métropole ? Votre groupement d’employeurs est-il impliqué dans la mise en place d’une GTEC territoriale. Pouvez-vous en en dire un peu plus  sur la manière dont vous procédez?

Le GEDA 51 a signé en 2013 une convention avec Reims Métropole afin de promouvoir le dispositif du groupement d’employeurs comme levier permettant aux associations et collectivités territoriales de disposer des compétences d’un jeune en contrat d’avenir à temps partagé. Nous travaillons donc en bonne intelligence avec l’intercommunalité qui dispose d’une compétence économique. Depuis longtemps, Reims Métropole a fait le choix d’une approche "territorialisée"  de la gestion des ressources humaines aussi bien au niveau de la collectivité locale que sur son territoire. Dans cette optique, le partenariat avec le groupement d’employeurs allait de soi : par-delà les emplois d’avenirs, nous sommes un outil parfaitement adapté aux problématiques locales visant à concilier stabilisation de l’emploi sur le territoire, dynamisme économique de la filière associative, engagement sociétal au service d’un projet de développement.

Dans cette logique territoriale, vous avez mis en place un certain nombre de contrats d’avenirs? Bien que ces dispositifs soient récents, pouvez-vous dresser un premier bilan ?

Le principe est simple : Reims Métropole apporte une aide financière au GEDA 51 pour la prise en charge des frais de gestion des emplois d’avenirs. Le groupement d’employeurs va « mutualiser » les besoins de plusieurs associations ou collectivités ayant des besoins à temps partiels, et le GE va embaucher le jeune en Contrat d’Avenir. L’objectif de ce partenariat : 50 emplois mutualisés doivent être créés dans les 3 ans à venir. Nous avons démarré notre partenariat à compter du 1er avril et actuellement, nous sommes à 8 ETP  (maillés  entre collectivités et associations) sur des postes :

  1. d’agent de maintenance,
  2. d’agent administrative,
  3. d’agent de bibliothèque,
  4. d’animateur de développement

Nous recrutons actuellement et nous devrions atteindre 18 emplois pour le dernier trimestre 2013.

Le GEDA 51 joue donc le rôle de « facilitateur » dans la mesure où il va permettre de faire émerger un besoin auprès d’associations qui n’auraient pas forcément imaginé embaucher une personne pour une tâche dédiée. Grâce au temps partagé, le GEDA 51 participe donc à la création d’emplois pérennes ; grâce aux Emplois d’Avenir, le GEDA 51 facilite l’insertion professionnelle de jeunes de 16 à 25 ans (moins de 30 ans si handicap) et l’accès à la qualification des jeunes peu ou pas qualifiés sur des secteurs à fort potentiel de création d’emploi. Par ailleurs, nous oeuvrons  à la sécurisation du parcours professionnel de nos salariés via notre politique formation, qui vise à accompagner leur jeune dans l’élaboration de son parcours de formation et à le former afin de développer ses compétences professionnelles

A propos de GEDA 51
26 rue des Capucins 51100 REIMS tel : 09.81.29.58.38
elianemerino@geda51.fr

Date de création : avril 2011
41 adhérents / 8 salariés ETP
Président : Pierre Clouet (FRMJC)




Interview d'Emilie Legoff
Présidente du GEL Groupement d'Employeurs Logistique

Pouvez-vous présenter, en quelques mots, votre parcours et vos diverses activités ?

Emilie Le Goff, 32 ans. 10 années d’expérience dans le secteur des Ressources Humaines, plus particulièrement dans le secteur du reclassement et du recrutement. La prestation de reclassement est très riche et formatrice : elle se doit d'être adaptée aux problématiques de l'entreprise (temporelle, juridique, financière, localisation, représentation syndicales...) et aux salariés (objectifs personnels et professionnels, ressenti psychologique de la formation...). Elle fait ressortir à la fois la nécessité de la flexibilité pour les entreprises en ce qui concerne leur masse salariale et le fort besoin de sécurisation des salariés.

Après cette expérience professionnelle acquise au sein de grands groupes français et européens, j'ai souhaité m'investir sur de nouvelles voies au travers d'un projet plus personnel et à dimension humaine ; c'est là que j'ai rencontré mon futur associé, Guilhem de Lajarte, Directeur Général d'une entreprise dans le secteur des RH et de l'intérim en particulier. L'aventure du GEL a vue le jour dans le cadre de cette rencontre entre deux personnes portées par des valeurs humaines fortes.

Pourquoi vous-êtes-vous engagée dans la création d’un Groupement d’Employeurs spécialisé dans la Logistique ? Cela répondait-il à un besoin clairement identifié dans ce secteur ?

Notre constat : délai maximum de détachement (18 mois), délais de carence, multiplication des contrats de détachements, mécontentements des représentants syndicaux face à la précarité générée par l'intérim... les contraintes sont nombreuses pour les entreprises qui ont recours à l'intérim de manière structurelle ... La réponse ? La mise en place d'une offre de service innovante sur le modèle des GE (mutualisation de CDI) avec une spécialisation par métier. La logistique est un secteur d'activité qui nous a semblé intéressant pour initier notre projet, mais il nous apparait aujourd'hui que le modèle du GEL est duplicable sur de nombreux autres métiers.

Les GE sont, habituellement, localisés sur des territoires géographiques très identifiés. Le GEL, lui, a une couverture nationale. Quelles sont les difficultés qui en découlent ? De quelle manière votre structure est-elle organisée ?

Oui, nous avons une représentativité nationale, mais nous avons une agence sur chaque bassin d'emploi ; nous appliquons pour nos salariés une clause de mobilité géographique de 50km autour de leur agence de rattachement.

 

Y a-t-il, selon-vous, une différence fondamentale de positionnement, entre un GE mono sectoriel et un GE plus généraliste ? La notion de « pool d’excellence », telle que vous la pratiquez, permet aux entreprises de disposer de compétences polyvalentes en fonction de leur utilisation réelle. Pouvez-vous nous en expliciter le principe ?

 La différence est justement la notion de "Pool d'Excellence". Nous mettons très fortement l'accent sur la formation (10% de la masse salariale réinvestie en formation) et la montée en compétences de nos salariés. Nous proposons en effet un profil unique : Agent Logistique Polyvalent (H/F) qui regroupe le poste de manutentionnaire,  de préparateur de commandes et de cariste.

Nous maîtrisons totalement les différentes activités de nos salariés et nous pouvons donc facilement les évaluer, les accompagner ou encore  leur apporter un complément de formation. Autant d'accélérateurs vers l'excellence, alimentée  par la pluralité des expériences vécues par nos collaborateurs chez les différents adhérents de leur GEL.

La spécificité de votre structure, c’est de vous positionner comme un partenaire RH des entreprises, en complément de notre « métier » de mise à disposition de personnel. Pensez-vous que la condition sine qua non du développement des GE passe par cette évolution ?

Ce n'est pas une condition sine qua non mais une évolution naturelle de notre accompagnement. Nous avons une réelle proximité avec chacun de nos adhérents. Nous n'avons pas de clients mais des adhérents avec qui nous travaillons à livre ouvert. Ils savent que nous sommes le garant d'une politique RH innovante et socialement valorisante et ils ont confiance en nous. C'est donc tout naturellement que nos relations s'élargissent sur de nouveaux sujets RH, comme l'accompagnement dans l'ouverture de nouveaux sites à l'étranger grâce à notre "pool d'intervention", qui lance l'activité puis recute et forme des collaborateurs sur place.

Etes-vous tenté par un développement multi sectoriel ? A l’inverse, pensez-vous qu’il y a un « modèle de développement » des GE, au niveau national, segmenté par secteur d’activité ? Ou considérez-vous votre réussite comme non duplicable à d’autres secteurs ?

Nous n'irons pas vers un développement multi-sectoriel, non pas que ce ne soit pas un modèle d'avenir mais tout simplement parce que ce n'est pas notre modèle. Nous visons l'excellence de nos salariés et, pour les accompagner à haut niveau, nous devons maîtriser leur fonction dans leur intégralité. Notre modèle est clairement applicable à d'autres secteurs d'activité ... peut-être feront nous des émules ? Nous en serions ravis car il y a de réelles opportunités sur de nouveaux segments métiers où nous ne sommes pas présents. Nous recherchons l'excellence, pas le volume. Nous resterons sur notre métier et accompagnerons les GE qui le souhaitent sur d'autres segments au travers de notre centre de gestion D2L RH.

Quels sont vos rapports avec les syndicats & Pôles Professionnels Transport / Logistique. Avez-vous mis en œuvre des actions afin de promouvoir votre GE (et les GE en général) comme un partenaire clairement identifié de la filière ?

En janvier 2010, un groupe de travail a été monté au niveau national pour aboutir à la création du modèle de GEL ; Ont été contributeurs à notre naissance : la DIRECCTE, le Pole Emploi, TLF (Fédération des Professionnels du Transport et de la Logistique), l'OPCA Transports, la CGT et la CFDT. Nous avons tous été portés par un objectif commun : la lutte contre la précarité de l'emploi (intérim structurel) par le principe de la mutualisation de compétences.

Quelles sont vos perspectives de développement pour 2013 ?

Consolider nos effectifs et apporter toujours plus de valeur ajoutée à nos adhérents et nos salariés.

Le GEL vient d’intégrer le Conseil d’Administration de l’UGEF en septembre dernier. Quel doit être, selon-vous, le rôle de l’UGEF, au niveau national ?

L'Etat cherche depuis de nombreuses années à développer la flexisécurité, concept validé et approuvé dans nos pays voisins. L'UGEF doit se rendre visible auprès des interlocuteurs politiques afin de leur démontrer que la flexisécurité existe déjà en France auprès des groupements d'employeurs et que c'est effectivement un modèle d'avenir !

Nous sommes un véritable levier pour toutes les entreprises touchées par la crise qui n'osent pas embaucher directement et qui pour autant ont plus que jamais besoin de compétences; et pour tous les salariés encore et toujours plus à la recherche d'un emploi stable ! Les groupements d'employeurs doivent être la vitrine des actions du gouvernement en terme d'emploi ; c'est le cas du GEL ; dans ce contexte j'ai personnellement rencontré Michel Sapin il y a quelques semaines, qui a semblé découvrir l'existence des GE et leurs actions réelles sur le territoire. Nous souhaitons nous mobiliser aux côtés de l'UGEF pour être l'une des vitrines d'un modèle auquel nous croyons énormément !




A propos du GEL
27 implantations nationales
GE monosectoriel
Convention collective Transport logistique
http://d2lrh.fr/








Priscille APPERT a intégré le Groupement d’Employeurs IDEES en Septembre 2012, pour remplacer l’ancien Directeur parti en retraite (M. Bernard COURJEAUD).

Portrait de la nouvelle Directrice, qui revient sur son parcours, son choix professionnel et ses attentes.


Quel a été votre parcours?

Titulaire d'un DESS en Ressources Humaines, j'ai exercé pendant près de 10 ans en région parisienne au sein de Directions des Ressources Humaines de plusieurs entités du groupe Groupama, d'abord en tant que Chargée d’Etudes RH en intervenant sur des dossiers touchant à la fois aux Relations Sociales et à la GPEC, puis en tant que Responsable Administration du Personnel et ensuite Responsable Statistiques et Etudes Sociales.

Pour des raisons d’abord personnelles mais également professionnelles, j'ai souhaité retourner vivre à Reims, d’où je suis originaire, et rechercher un poste dans une structure à taille humaine, qui soit à la fois plus opérationnel, afin de retrouver le contact direct avec les salariés, et plus polyvalent, me permettant d’intervenir sur tous les domaines RH.

 Pourquoi avoir rejoint le GE IDEES ? 

IDEES est un GE bien installé et reconnu sur le bassin d’emploi rémois puisqu’il vient de fêter son 10ème anniversaire en octobre dernier. Cet événement a d’ailleurs été l’occasion de présenter le projet de développement stratégique du GE aux adhérents actuels, aux entreprises locales comme aux institutionnels.

Celui-ci tourne autour de 3 grands axes d’actions :

1)      Répondre aux besoins du territoire en termes de compétences et d’emplois, et ainsi jouer un rôle économique dans le développement des entreprises locales via un concept innovant ;

2)      Mobiliser et valoriser le capital humain d’IDEES ;

3)      Sécuriser l’emploi, en s’inscrivant sur le marché du travail comme un partenaire de confiance.

Pour illustrer ces grandes orientations, voici quelques exemples de démarches engagées par le GE IDEES

  • Le lancement d’un projet avec la CCI Internationale de Champagne-Ardenne visant à développer le partage de compétences dans le domaine de l’export, prioritairement sur des profils cadres ;
  • La finalisation d’un livret d’accueil et de fiches de sécurité au poste, ou encore un projet de recensement des compétences des salariés ;
  •  La mise en place de partenariats ou collaborations avec Pôle Emploi, le MEDEF Marne, la CGPME, l’ANDRH Champagne, et les autres GE intervenant sur notre territoire ;
  • L’adaptation et le développement de nos outils de communication pour continuer à faire connaître le GE IDEES.
Quelles difficultés rencontrez vous, au quotidien, dans la pratique de votre métier ?

Nos principales difficultés aujourd’hui dans la gestion quotidienne résident dans  l’application du droit du travail car les textes légaux ne tiennent jamais compte du contexte spécifique des Groupements d’Employeurs, d’autant que nous sommes amenés à gérer de nombreuses situations différentes selon les particularités des entreprises et la nature de leurs besoins.

 Quelles sont vos attentes vis à vis de l'UGEF ?
  • Œuvrer sur le plan national pour assurer la promotion et la reconnaissance des Groupements d’Employeurs.
  • Faciliter la communication et le partage d’expériences entre les Groupements d’Employeurs, sur leur fonctionnement, leur gestion, leurs projets, leurs difficultés.
  • Informer régulièrement les GE sur l’actualité législative et les impacts de celle-ci sur les activités et la gestion courante, tout en nous apportant un véritable appui juridique sur les problématiques rencontrées au quotidien.

Vous souhaitez contacter Priscille APPERT :

appertp.idees.reims@orange.fr

06.79.71.01.65




L'équipe du GE IDEES


A propos du GE IDEES (Reims)

Le Groupement d’Employeurs IDEES est situé à Reims et intervient sur le département de la Marne.

Il est multisectoriel.

Il a été créé en 2003 et relève de la Convention Collective des Commerces de Gros.

Il est présidé depuis 2007 par Josette MAYEUR, Consultante et ex-dirigeante d’un laboratoire de conditionnement pharmaceutique.

Il détient aujourd’hui près d’une centaine d’adhérents et une quarantaine de salariés. (Au 31/12/2012 : 92 adhérents et 40 salariés)

 

Coordonnées :

5 Rue des Marmouzets, 51100 REIMS

Site internet : www.idees-reims.fr

Tél. : 03.26.89.50.03 / Fax : 03.26.08.35.06

idees.reims@orange.fr




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