Victimacie, victimasses et protectasses

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Victimacie - définition. Une société où le système judiciaire donne le pouvoir à ceux qui jouent les victimes.


Victimacie - origine possible. Une montée en puissance du système judiciaire suivie de son  parasitage.


La cause profonde est la séparation des pouvoirs, et l'autonomie du système judiciaire. Un des piliers de l'état de droit. En fait, c'est l'abolition des mécanismes de contrôle.

L'autonomie du système judiciaire se transforme très vite en impunité (ex.: les juges fautifs ne sont plus punis), et le pouvoir judiciaire monte en puissance.

À un moment, on atteint le stade de la dictature judiciaire. Le pouvoir judiciaire est devenu plus puissant que les autres  (gouvernement, forces de l'ordre).  

Toute la société a basculé, On n'est plus dans la logique des faits, on est dans la logique des droits et des lois.

Il y a hyperinflation de la Loi: dans l'espace (extra territorialité), dans le temps (rétroactivité), dans les relations humaines, dans la vie intime...


À ce stade, le système judiciaire , si puissant qu'il soit, est mûr pour se faire parasiter. Il devient une arme au service de ceux qui jouent les victimes.

Les plaintes - vraies ou fausses - prospèrent toujours: on n'est plus dans la logique des faits, mais dans celle des lois.. et des convictions.


Victimasse  (contraction de victime dégueulasse) - definition. Une personne qui se pose systématiquement en victime pour en obtenir des avantages et/ou nuir à autrui.



Protectasse (contraction de protectrice dégueulasse) - définition. Une personne qui se pose systématiquement en protecteur de victimes (victimes réelles ou victimasses) au mépris des faits et de l'équité.


Victimasses et protectasses - exemples. Vous les connaissez déjà (ou vous en êtes?):

Les victimasses, ce sont ces enfants qui font de sales coups puis se réfugient auprès de la maîtresse d'école et dénoncent leurs camarades.

Les protectasses, ce sont ces grand-frères qui vont casser la gueule aux camarades de leur petit frère, qu'il ait raison ou tort. Ça les fait jouir de défendre un 'innocent'.

Victimacie et mensonge vont ensemble


La victimacie est un équilibre artificiel. Il faut créer des injustices, des oppresseurs et des opprimés pour justifier une dictature judiciaire.

Ce n'est pas un problème: même dans nos sociétés de bien être ou les injustices sociales, la faim et la misère ont été réduites, on peut inventer des griefs, qui se transforment vite en 'droits inaliénables', puis en lois, puis en opresseurs et opprimés.

En dictature judiciaire, on n'est plus dans la logique des faits, mais dans celle des droits et des lois.


Pour ça, la victimacie a besoin de mensonges et d'intoxication

Les  moyens sont  bien connus. Cas particuliers montés en épingle, pour sensibiliser l'opinion. Apparition de droits (transformer le 'je n aime pas ça' en 'j'ai droit à - tu n'as pas le droit de...'), puis statistiques tendencieuses et études pseudo-scientifiques. 

Si on montrait les faits réels, 'toute la vérité et rien que la vérité', la victimacie ne survivrait pas.




Vivez vous en victimacie ? réponse en 4 questions. 


1) Qui est à l'abri des juges?

Le champ d'action des juges n'a pas de frontières, pas de limites d'âge, pas de limites de privacité, pas de limite dans le temps, pas de limite de compétence.

Les juges jugent dans des domaines qu'ils comprennent à peine (voir brevets sur le vivant ou sur des découvertes scientifiques bidon) , jugent hors-frontière (voir le juge français qui condamne des ministres d'un pays africain), condamnent des enfants (voir aux USA, un enfant de 5 ans jugé coupable de harcèlement sexuel), etc.  Tout est sur le web.

2) Qui juge les juges?

Réponse: d'autres juges, et personne d'autre. Et ils sont très complaisants. Par exemple, pendant que je rédige, plusieurs histoires sont devenues publiques.

L'affaire Outreau (200x 2008), en France, où un petit juge a condamné des innocents pour pédophilie. Dont un invalide, mais, n'est ce pas, uin juge voit au delà des apparences. Et quelques vies brisées c'est pas grave: ce qui compte c'est de protéger les enfants. Et le juge ? bien merci. Le procureur ? aussi.

Le système judiciaire espagnol. En 2008, 5 juges coupables de fautes graves ont été absous par leurs collègues, sous prétexte de "lenteur administrative". Un juge a laissé libre par négligence un prédateur sexuel qui a tué une fillette. Le juge a été condamné à 1500 euros d'amende. Pour la vie d'une petite fille.


3) Qui les juges prétendent-ils protéger ?

Réponse 1: des gens qui se posent en victime,  vraies victimes ou victimasses qui profitent du système.

Réponse 2: des gens que la société classe comme victimes, sans leur demander leur avis. Et la société embarque facilement dans la logique viciée des associations d'aide et de défense (les protectasse). Deux exemples:

L'arche de Zoe (2007),  une organisation non-gouvernamentale française qui enlevait des enfants africains qu n'étaient pas des orphelins de guerre.. Pour leur donner des conditions de vie décente.  Et quelques enlèvements, c'est pas grave, de toutes façons orphelins ou non, ces petits nègres se ressemblent tous, n'est ce pas, ils sont tous misérables.

La baston antisémite (2008): un petit juif se fait casser la gueule dans la rue, la presse Française, les politiciens, le gouvernement crient à l'attentat antisémite. Problème: c'était juste une bagarre de rue... et un des gars de la bande d'en face était juif, lui aussi.

3) Qui les juges ne protègent pas ?

Réponse: les gens honnêtes (au sens moral). Les juges ne protègent pas  les gens qui ne se posent pas en victime. Les juges ne protègent pas les personnes qui refusent de traîner les autres en justice, ni les gens qui acceptent leurs propres responsabilités, ni les gens qui n'essaient pas de soutirer de l'argent aux autres, ni les gens qui préfèrent pardonner les offenses. Ces gens là, ces gens honnêtes, les juges ne les protègent pas.