Les Fernandez: la famille fausse-plainte



Porter plainte, c'est une tradition de famille chez les Fernandez. La maman de Mirva Fernandez est avocate au Vénézuéla, et ça se sent. À ma connaissance, il y a eu au moins 4 fausses-plaintes ou menaces de fausses plaintes entre membres de la famille. Sans compter la plainte au criminel contre moi et la plainte pour sévices sexuels sur la personne de Leopoldo (voir documents 11 et 12 en page principale).


La première plainte (1993) : convocation au tribunal du coin par fax

La plus ancienne est une convocation au tribunal du coin ( je veux dire du coin de la maison de belle-maman )... par fax. Reçue lors de la séparation finale, lors du premier mariage.


Pas très sérieux. En fait ça pue la "denuncia chimba", l'avocate qui se met d'accord avec le greffier ou la juge pour envoyer une fausse convocation. Truc courant au Vénézuéla. Je ne prend pas ça au sérieux. De fait, la police n'est jamais venue me chercher, pourtant je suis facile à trouver, par l'université ou mon entreprise.

En interrogatoire au civil Mirva Fernandez "ne se rappellera pas" si elle a posé une plainte contre moi, et dira "peut-être ma mère"... mais en cour, au criminel, la procureure Myrtho Adrien sera beaucoup plus directe "c'est exact qu'il y a une plainte qui a été posé contre vous par madame?". Chère (berk) Myrtho Adrien, vous avez ici la réponse que mon avocat m'a empêché de faire.



L'arrivée au Vénézuéla et l'asile psychiatrique (2001)

Mais je ne suis pas le seul visé. Quand Mirva Fernandez est venue au Canada, sa mère l'aurait menacée de la faire interner en asile psychiatrique dès qu'elle remettrait les pieds au Vénézuéla.

L'enjeu était Leopoldo, la prunelle-de-mes-yeux de la grand-mère.

Bien entendu, c'est Mirva Fernandez qui raconte, et on sait à quel point on peut lui faire confiance.


Interpol et les personnes disparues (2001)

Une autre menace de plainte, toujours de belle maman est un peu plus sérieuse: elle aurait menacé Mirva Fernandez de porter plainte à Interpol si on ne lui rend pas immédiatement Leopoldo.

Celle là aussi, Mirva Fernandez me l'a raconté.

Le problème est qu'Interpol est une organisation sérieuse. Alors belle-maman s'est rabattue sur autre chose. Je reçoit un jour (automne 2002) un appel du consulat vénézuélien à Montreal demandant pour Mirva Fernandez. Selon la personne au bout du fil, on lui aurait signalé la disparition de Mirva et Leopoldo Fernandez.

Une fois les choses tirées au clair, c'était belle maman qui n'avait pas de nouvelles et qui a trouvé ce truc pour en avoir. Des traces écrites ?

belle-maman y ressent le besoin de justifier son geste.


La plainte pour viol-de-cousine (2002)

Elle est survenue -quelle coïncidence - vers novembre 2002, un peu avant que Mirva Fernandez m'accuse (pour l'instant en privé) d'avoir étranglé Leopoldo. Lors d'une scène de ménage envenimée (ou provoquée) par son intervention musclée.

Mirva Fernandez a un frère-brebis-galeuse, Rigoberto (surnommé Pilo) qui est la brebis galeuse. Il était en tôle (au Vénézuéla) pour consommation et traffic de drogues quand j'ai connu la dame (1991). Mirva Fernandez avait même essayé de m'en cacher l'existence "sur le conseil de ses parents" (qui a dit: c'est-pas-moi-c'est-l'autre ?)

À l'automne 2002 coup de fils en rafale. De la tante de Mirva Fernandez, Mary, d'abord. Furieuse car le Pilo était sorti avec sa fille de 16 ans, Jessica ( la petite cousine, donc). De la mère de Mirva Fernandez, ensuite, alarmée. De la tante, de nouveau. De la cousine, en larmes. Etc etc etc.

Ça s'est envenimé, l'une a traité la cousine de putain, l'autre a traité le cousin de violeur, elles se sont traitées de salopes... et hop! plainte pour viol contre le frangin, sur la personne de sa cousine, plainte portée par la tante.

Vive la famille.

Faut tout de même savoir deux choses.1) La petite cousine était en amour avec le frangin, au téléphone elle en pleurait. Et 16 ans, c'est la majorité sexuelle au Vénézuéla. Notez que je n'excuse pas le frangin mais c'est clairement pas un cas de viol. Ou de pédophilie.

Pour arranger le coup, baisez à nouveau (2003)

Ce qui est génial, c'est comment belle-maman a arrangé l'affaire. Selon ce que j'ai su début 2003 (par Mirva Fernandez, par la cousine elle même, et par recoupements).

La cousine qui s'était fait traiter comme une traînée a été accueillie les bras ouverts par la mère de Mirva Fernandez, qui l'a mise en confiance, et l'a rassurée: c'est pas grave de sortir avec ton cousin, etc. etc.

Ça a fini au motel (je parle du frangin et de la cousine), et bingo! Là, c'était clair que la cousine était consentente, adieu la plainte pour viol!

En tout cas, c'est pas au Québec que ça se serait réglé comme ça! Ici, les plaintes, c'est du sérieux!