Mini transat 2009 - Etape 1

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 1 noeud=1,85 km/h (en gros, 2 km/h) ; 1 mille = 1,85 km.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carto dimanche 20/09 à 9H00

Fichier modèle vent, prévision pour dimanche soir à 21h00

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Météo prévue le ven 18/09 à 21h UTC

 

 Intérieur du mini 219 de Matt'

"Groupe Setec" au village départ 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une photo prise quelquues instants avant le départ de la Rochelle (cliquer dessus pour l'agrandir)

Départ du Vieux Port, 2h avant le départ

Le n°219 au "village départ"

20 minutes avant le grand départ...

Direction Madère, sous spi, 45 minutes après le départ...

Lundi 21/09 : le grand Matth

Et voilà la première photo du Matth à Madère. En pleine forme, super content de sa première étape, impatient de repartir pour la seconde. En attendant, repos à Funchal et fête avec les copains. Que du bon !  

Lundi 21/09; 1h du mat' : Boire Madère et dormir 

18ème à l'arrivée !

Matthieu est arrivé dimanche soir ou lundi, tout près de minuit (UTC), donc encore plus vite que prévu, après un excellent final (on a tout vu d'ici)! Sacrée perf pour notre marin : et maintenant une (bonne?) petite nuit avnt qu'il ne nous donne des nouvelles lui-même ? Bravo bonhomme !

 

Lundi 21/09 : Mais au bout du ch'min dis-moi c'qui va rester...que des étoiles filantes

Aujourd'hui, après un peu plus de 8 jours en mer, porté par sa bonne étoile, Matth est arrivé à Madère, accomplissant ainsi un petit exploit à bord de son Super Calin. Bravo Matth, on est fiers de toi... 

 

Dimanche 20/09, J+8: A la rame générale 
De moins en moins d'infos, donc de plus en plus de jeux de mots douteux dans cette chronique.
Mais un qui ne faiblit pas, lui c'est Mmmmmmmmmmmmmmmatthieu Galland ! Il pointe 18ème ce dimanche matin, au milieu d'un groupe bien compact qui laisse augurer une belle empoignade dans les derniers milles, bord à bord après huit jours de mer et dix-huit heures de sommeil cumulées, bref certainement un vrai bonheur. Forza Matthieu !
Une bonne moyenne pour notre ami qui a pu éviter l'arrêt complet, quand certains concurrents ont pu bien s'empêtrer dans la "pétole" (absence de vent)...
Jean-François le Gall me fait remarquer que la très belle performance de Matthieu est bien illustrée par l'écart qu'il a creusé sur les bateaux contemporains du sien : Emmanuel Laurent, 35è à 85 milles derrière (sur un Super Calin comme Matt'), Sandrine Bertho sur son Pogo 1 (36è à 90 milles de Matt), Simon Lemaitre : 42è sur le troisième Super Calin en course (à 150 milles derrière Matt').
Le classement final pourrait tout de même baucoup évoluer dans les prochaines 24 heures. Le vent se lève, un peu (vent de Mord-Est, donc plutôt favorable aux concurrents). L'approche de Funchal, connue pour être délicate avec des vents capricieux (ou comment parler avec assurance d'un endroit dont on n'avait pas entendu parler 10 jours avant), se fera pour Matthieu en pleine nuit, puisque qu'à sa vitesse actuelle il devrait toucher terre en fin de nuit ou au petit matin, lundi...
sur la carto ci-contre, prise dimanche à 12h, un gros plan sur le peloton à l'arrivée, avec la trajectoire de Matthieu ces dernières heures (en mauve) qui montre bien les conditions changeantes rencontrées par la flotte, avec de multiples virements de bord qui doivent user les bonhommes jusqu'à la corde...
Un autre qui ne mollit pas, c'est l'ami Mathis Prochasson, un ministe que Matt' apprécie beaucoup et au parcours assez proche du sien... Mathis, donc, cartonne depuis le début de la course, et il devrait arriver en 7ème position dans la soirée, un bel exploit donc ; sa trajectoire est aussi sur la carte ci-contre.
On finit par un petit fichier météo (ci-contre, prévision pour ce soir 21h UTC): il y aura des températures un peu sur toute la France, et du vent de Nord-Est (10-15 noeuds) jusqu'a l'arrivée, ce qui n'est pas la situation la plus scabreuse : un vent de Nord-Ouest aurait placé les concurrents sous le vent de l'île beaucoup plus tôt, et là, c'est un peu la loterie tout de même.
Prochain billet : certainement demain matin aux aurores, j'espère avec une bonne nouvelle. Vas-y Matthieu !


Les titres auxquels vous avez échappé : Embouteillage à Madère / Bientôt la quille / Galland mais pas trop / Lobato ivre

 

 

Vendredi 18/09, J+6: Madère, mais pas risées 

Pouf, pouf. Salut à tous ! Matthieu est toujours dan la première moitié de la flotte (23ème ce matin), et s'approche de Madère, pour l'instant à la même vitesse, mais l'analyse de la vitesse de Lobato (je ne le présente plus), par exemple, confirme que le vent faiblit au fur et à mesure que les concurrents s'approchent de Madère. Une approche apparement difficile, avec des effets de vent locaux près des côtes qui peuvent faire gagner ou perdre des places durement acquises. Mais Matthieu n'en est pas encore là...et avant d'arriver il va lui falloir traverser des zones de grand calme potentiel ; du changement après les premers jours de course, et il va falloir jouer fin. Ci-contre le fichier-modèle pour ce soir 21hUTC : comme vous le voyez, ce n'est plus vraiment ébouriffant. L'arrivée de Matt' ne serait donc pas à prévoir une arrivée avant dimanche. Vas-y Matthieu, ne lâche rien !

Et sinon, quelques superbes photos du départ, signées Jérôme (ci-contre et ci-dessous). 

 

 

 

 

 

Mercredi 16/09, J+4:

Ci-dessous des infos transmises ce midi par un bateau suiveur (merci Paul). 

Matthieu est 22ème, en plein milieu du peloton.

Il a stabilisé sa trajectoire sur un long bord calé cap 210° c'est à dire tout droit vers l'arrivée. Il doit pouvoir mieux se reposer si les conditions se stabilisent car il a moins de manœuvres à faire.

 La suite de cette première étape est :

- filer le plus vite possible vers Funchal

- trouver une bonne stratégie d'arrivée sachant que les vents seront faibles à l'approche du but.

 

Le classement risque d'être pas mal chamboulé en arrivant près de Funchal.

Les premiers pourraient arriver cette nuit !

Matthieu était à 466 miles de l'arrivée à 5h21 ce matin et avance à 7-8 noeuds (à priori nous n'avons pas la vitesse moyenne).

A ce rythme il arriverait Samedi en milieu de journée (estimation, ça dépend de beaucoup de choses)

 Un autre point sécurité.

Tous les bateaux sont équipés d'une balise de détresse. Sur celle-ci se trouve un bouton VERT. Il sert à signifier qu'il y a un problème technique à bord mais que la réparation est en cours. C'est très pratique car le comité détecte très vite qu'il y a un problème grâce au GPS qui indique une faible vitesse. En actionnant le bouton vert, le comité peut être rassuré la situation est sous contrôle. Cela n'empêche pas d'envoyer un bateau suiveur voir ce qu'il se passe.

 

Mercredi 16/09, J+3:
Salut les mouettes, comme dit Matthieu (je suppose que c'est un hommage à ces sympathiques oiseaux qui suivent les marins toute la journée),
Matthieu est toujours 23ème, au beau milieu du paquet des "séries", sans baisse de régime notable malgré la fatigue qui doit s'accumuler. C'est une sacrée performance à plusieurs points de vue ; en tout cas les deux autres "Super Calin" (bateau sur lequel navigue Matt) en course sont bien loin derrière, ce qui confirme sa belle performance.
Une petite analyse croisée avec la course de Francisco Lobato, leader de la flotte pour sa 2ème transat (leader en "série" et "proto" confondus, malgré le fait qu'il navigue sur un bateau de série, ce qui constitue un vrai exploit) : les trajectoires sont sur la carte ci-contre. On peut y voir que Lobato (bateau vert, trajectoire blanche) fait une route quasi-directe, en ayant empanné (virer par vent arrière) 3 fois au maximum depuis le début de la course - voir les inflexions brutales de sa trajectoire, quand Matthieu (bateau blanc, trajectoire mauve) a lui empanné probablement 7 fois, tout comme la plupart des concurrents d'ailleurs, Lobato étant le seul (avec Shipman le leader en proto) à tenir d'aussi longs bords. Qu'est-ce qui peut expliquer de tels écarts de tactique, sachant que multiplier les empannages fatigue le bonhomme (beaucoup), le matériel (pas mal aussi) et rallonge la route ? Plusieurs hypothèses :1) difficile de tenir le spi dans de telles conditions de vent (25-30 noeuds), conditions qui ont déjà amené quasiment une dizaine de concurrents sur les 85 au départ à faire escale sur les cotes espagnoles ou portugaises depuis 24 heures (ou alors spi déchiré?); donc Matthieu fait des bords de grand largue sans le spi, pour garder de la vitesse, mais rallonge sa distance. 2) il se ménage, lui et son bateau, en évitant de se mettre en danger. C'est d'ailleurs peut-être un mélange des deux. Ceci dit, il est loin d'être le seul, ce qui explique que Lobato et Shipman aient un peu "fait le trou" dans les dernières 24 heures, avec des moyennes affolantes.
La météo à venir : au passage, allez donc voir sur le site officiell le bulletin météo transmis aux concurrents, ça vaut le détour : il fait 3 lignes et donne des informations tellement générales que cela doit leur imposer de se refaire leurs propres cartes météo à chaque fois : engagez-vous, qu'y disaient (vous verrez du pays). Bref, cela devrait se calmer un peu dans les prochaines 24 heures, même si la nuit de mercredi à jeudi reste difficile à passer, avec des vents de 25 noeuds du Nord. Pour la situation demain (jeudi midi), voir le fichier-modèle ci-contre.
La suite demain, donc...avec de nouvelles photos du départ!

 

 

  

 

 

 

 

Mardi 15/09, J+2:
Bonjour à tous. Aujourd'hui, quelques nouvelles en provenance de "Celeste", le bateau suiveur de la flotte sur lequel se trouve Pierre, le frère de Matthieu

 > Quelques nouvelles de Celeste et son équipage à 10h00 (8h00 UTC):
> > à 80 milles dans le Nord du Cap Finistère
> 1 RIS Trinquette au portant
> 25/30 knt de vent réel
> vitesse 8,5 knts à 10 knts au 190
> tout se passe bien et l'équipage tient ses quarts correctement : pas
> trop fatigué.> Spi déchiré-dauphins-baleine-bonnes bouffes
> Bonne journée à tous.
> > Eric (en quart pendant que Pierrot barre avec le sourire)

> La trinquette c'est la plus petite voile d'avant avant le tourmentin
> qui est la voile spéciale tempête !
> 1 RIS signifie qu'ils sont réduits la surface de leur grand voile.
> Il cherche certainement à limiter leur vitesse pour rester près de la flotte.
> Leur bateau étant bien plus grand il pourrait aller bien plus vite
> (sans parler de l'équipage). Ils ont déchiré leur spi ce qui confirme les dures conditions subies et à priori ça ne va pas s'arranger au passage du cap...
> bon courage Messieurs !
> > Leur position nous indique qu'ils suivent le milieu du peloton par le
> large. Cap 190, ils suivent la côte comme tout le monde.
> J'estime qu'il se trouve à 60milles de Matthieu plein ouest.
> Il pourrait donc à leur vitesse actuelle, aller prendre l'apéro avec
> lui après qqs 6-7 heures de route environ ;-)
> On se sera pas surpris : Pierrot a le sourire !
> > J'en profite pour vous transmettre un petit commentaire de Cécile qui
> détaille la vie à bord :
> > Je suis cécile du 685, je devais partir aussi mais je n'ai pas pu pour
> raisons professionelles. Je connais bien Matthieu et j'ai navigué avec
> Pierrot à la Trinité en avril dernier Juste pour ajouter à ton message que comme ct la première nuit, Matthieu a surement avalé ses pates au pesto avec un oeuf dur, préparé avec soin en même temps que Mathis (le 504) avant de partir, ils font ça sur toutes les courses. La nuit a du bien glissé, il a pas du
 lâcher la barre, habillé comme en hivers avec caleçon polaire et bonnet qui va bien. Mais en meme temps il sait qu'il doit se reposer, ils vont se prendre cartouche au cap finistère. Il a surement du causer à la VHF aussi, "a ton avis ils sont ou les autres? T'as quoi comme voile? Ca va monter tu crois?" Je les envie les ptits gars, il va faire ça bien j'en suis sure!> "
> merci Cécile pour ces anecdotes qui traduisent bien l'ambiance à bord.

 et quelques photos du départ (merci Florentine, Jean-François et JB Datry).

Voilà, c'est visiblement des conditions aussi difficiles que prévu, et Matt s'en sort visiblement plutôt bien ! (24ème au dernier pointage).
Des nouvelles, et une analyse météo (hum...) pour la seconde partie d'étape, demain soir.

N'hésitez pas à m'envoyer vos photos ! Frédéric 

 

 

 

 

Lundi 14/09, J+1 (version 2 de 22h00) :
Une tentative de debriefing de ce premier jour de course. Apparemment la nuit a été assez agitée pour tous les concurrents, le vent ayant pas mal forci depuis le départ (et ça devrait continuer), 25 noeuds d'après (l'excellent) site officiel de la course.
Matt reste très bien placé, et confirme son bon départ, malgré 4 petites places perdues en 4 heures. Sa moyenne sur les 24 premières heures est de 8 noeuds ; on en saura plus d'ici quelques heures, mais on dirait bien qu'il est quand même plus rapide que la quasi-totalité des bateaux qui sont derrière lui ("merci pour l'analyse brillante, c'est confondant", vous dites-vous,  mais on verra bien dans 24 heures). 
Alors pourquoi ces places perdues ? Probablement parce qu'il y a une bonne trentaine de concurrents (proto et série confondus) qui ont dû rebrousser chemin après une demi-heure de course, au moment où ils ont compris qu'ils n'avaient pas tourné la bonne bouée au départ  ; c'est balot, surtout pour les concurrents étrangers qui étaient dans ce cas, qui ont compris encore plus tard que les autres, puisque les messages subliminaux envoyés à la radio par le comité de course étaient tous en français - sympa - ce qui leur a permis d'aller un peu plus loin avant de se rendre compte que si tous les français faisaient demi-tour, c'était sûrement en rapport avec cette phrase répétée 30 fois à la radio "Je répète, aucun concurrent n'a passé la bouée de dégagement". Anyway, there was a problem, que catzo fai, et quelle que soit la langue il valait mieux s'en rendre compte maintenant qu'à Madère.
Mais on s'égare : Matthieu, lui, a  bien pris la bonne bouée, et en même temps une bonne heure d'avance sur quelques "avions" qui, une fois leur erreur réparée, ont repris leur position à l'avant du peloton ; donc, rien de grave a priori dans cette petite chute au classement.

I trajectoire de Matt (le 14/09 à 19h UTC) : ligne en bleu clair. Le bateau vert = leader de la course

La suite : visiblement, c'est en train de forcir encore, d'une part, et de s'orienter Nord (voir prévision de vent ci-dessous). Les premiers ont déjà empanné (*) il y a quelques heures, en prenant une trajectoire nettement plus orientée vers le sud ; cela se voit sur l'image ci-dessus où le leader Francisco Lobato  (en même temps, avec un nom pareil...) a empanné à peu près à l'endroit au niveau où se situe maintenant Matthieu. 
Matt reste pour l'heure sur le même cap (plus orienté Ouest), tout comme le second de la course, X Macaire, qui est tout à l'extrémité. Cela pourrait s'avérer payant si le vent virait effectivement Nord, en permettant à ceux qui empannent plus tard de faire un meilleur bord de portant. Bon, j'ai déjà largement dépassé les limites de ma compétence, donc à demain soir (mardi) pour voir ce qui s'est passé.

(*) : empanner, c'est changer la direction du bateau de telle façon que les voiles changent de côté, mais en passant par le vent arrière, à la différence du virement de bord ou on se retrouve face au vent. Sous spi et avec 25 noeuds de vent, c'est très très sportif voire violent, et en solitaire, on évite de le faire toutes les cinq minutes car la préparation peut être assez longue...

Prévision du modèle US Grib pour cettee nuit à 3h UTC ; le vent est orienté suivant les flèches (globalement Nord-Est), une grande tige = 10 noeuds, une petite=5 noeuds. Pour résumer, ça va souffler très très fort au large du cap Finisterre dans la nuit.

PS : pas encore récupéré les photos du départ, mais je veux bien récupérer une sélection des vôtres, pour ceux qui y étaient, sur mon adresse mail ci-dessous ! Merci d'avance !

PPS : avant le départ, Matthieu disait qu'il appréhendait un peu le passage du cap Finisterre dans le gros vent. Il y sera en fin de nuit ! Ceci dit, avec un peu de chance, il passera juste après le gros coup de vent prévu... à suivre.

 

 

 

 

 

Dimanche 13 septembre 2009 : le départ !
Comme annoncé par Matthieu à certains d'entre vous, nous essaierons de fournir quelques infos, analyses météo (enfin, bon...des tentatives, disons), et autres documents, souvent en fin de soirée...tout au long de la course.
Car c'est parti ! Nous étions à la Rochelle ce week-end, et c'était assez magique comme moment et comme émotion de voir partir Matthieu, pour aller au bout de son projet un peu fou (et en tout cas sacrément culotté). Hier soir, veille du départ, il avait réuni ceux qui avaient pu faire le déplacement à la Rochelle, et le nombre montrait bien à quel point le projet de Matthieu avait fédéré des gens de divers horizons venus l'encourager.
Bref, départ à 14h17, superbe temps (même si Matthieu disait qu'un peu moins de vent pour ce premier jour, ça serait bien allé aussi !), 15-20 noeuds qui poussaient les concurrents vers le Brésil.
Matthieu était sur l'eau vers 12h, et a navigué avec les bateaux qui transportaient son fan-club (4 voiliers et 4 bateaux à moteur, tout de même!) jusque vers 13h45, finalement assez relâché avant le départ et super disponible, comme d'habitude.


 La course (point à 23h30 le dimanche 13/09)
Un départ bien réussi pour Matthieu, qui a viré en 17ème position sur 49 partants (en série) à la bouée de dégagement, dans des circonstances de course assez rocambolesques dont on dira plus demain (il faut bien s'en garder un peu, parce que là, il va falloir broder pendant quelques jours, puisque les contacts avec les bateaux sont complètment interdits).
On l'a accompagné encore quelque temps, avant qu'il ne file direction Madère, où l'arrivée devrait avoir lieu d'ici 7 à 10 jours a priori. A 20h00 UTC (de Compiègne), il était toujours 18ème, donc plutôt un bon signe !
Plus de nouvelles, de photos, de cartes, etc...demain.
Pour l'heure, on va s'endormir en pensant à cette flotte qui navigue au taquet sous un croissant de lune jaune (envoyez les violons), après tant de sacrifices ces derniers mois pour pouvoir être au départ (sortez les mouchoirs), marins émus de laisser les terriens derrière, mais qui bientôt ne penseront qu'à une chose (enfin, à part dormir) : comment dépasser le gars qui est devant.
Bon vent à toi, Matt.

Contact : fred.maurel@laposte.net

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