VOCE Choir

VOCE CHOIR

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VOCE (Voix de l'Orchestre des Concerts Européens) est le nom de la formation chorale, imaginée par des chanteurs venus de divers horizons, de niveaux semi professionnel ou professionnel, pour accompagner le travail de EUROPEAN CONCERTS ORCHESTRA et celui de son chef musical PATRICK CRISPINI, notamment dans les programmes spécifiques qu’il consacre régulièrement aux domaines de la voix.

Créé à Genève en 1976 sous le nom évocateur ENSEMBLE VOCAL ELANS, puis EVOE. (Ensemble Vocal et Orchestre Elans), le groupe n’a cessé évoluer pour devenir finalement la structure souple et mobile qu’il est aujourd’hui. Ne se réunissant que par sessions regroupées, ayant délibérément choisi une formule non institutionnelle, guidé par le désir de présenter des œuvres peu ou mal connues, ainsi que par sa volonté de poursuivre une réflexion nouvelle autour de la voix dans un contexte plus large que le seul répertoire classique, VOCE consacre une partie de ses productions à la musique avec orchestre, mais également dans une formation plus restreinte de solistes, qui porte le nom de VOCE MADRIGALISTS.


ECO (European Concerts Orchestra) is completed by a mixed choir VOCE (Voices of European Concerts Orchestra) - of 30 to 50 professional singers, grouped together alongside the orchestra.


I musicisti dell' ECO (European Concerts Orchestra) sono affiancati da un coro misto VOCE (Voce dell'Orchestra dei Concerti Europei) - composto da 30 a 50 cantanti professionisti, reclutati contemporaneamente all'orchestra.


Für die Konzerte mit grosser Mitwirkerzahl steht ECO (European Concerts Orchestra) ausserdem ein gemischter Chor VOCE (Stimme des Orcheters der Europäischen Konzerte) - von 30 bis 50 ausgebildeten Mitgliedern zur Verfügung.





L'Ensemble Vocal ELANS à l'origine de VOCE CHOIRS



Petite Messe, grands moments [Petite Messe Solennelle, Rossini]. Le chœur a très bien su nous transmettre toute l’intériorité de l’œuvre par l’utilisation de sonorités en demi-teintes et de pianissimi bien dosés.

Le Nouvelliste, avril 1997

Le chœur EVOE a témoigné de qualités rares, tant par sa fusion que par son unanimité […] Les choristes ont admirablement recréé le climat tout à tour serein et implorant du Requiem.

Le Journal du Jura, juin 1988

Eine Gala der grossen Leistungen […] Nach dem Gelesenen zum Gehörten  und damit zum Interpretationen auf aussergewöhnlichen Niveau […] Patrick Crispini führte das Orchester behutsam so dass der Solist an keiner Stelle um ein Durchdringen zu bangen brauchte. Bei den Streichern des Orchesters fehlte mir ein wenig inneres Engagement und Wärme der Kantilene […] Der aus vierzig Mitgliedern bestehende Chor präsentierte sich als Eliteensemble, höchsten Anforderungen und Ausprüchen in jeder Hinsicht gewachsen, idealen Chorgesang vermittelnd und die Schönheiten von Faurés lyrischem, allen Schrecknissen ausweissenden Requiem restlos zum Ausdruck bringend.

Der Bund, juin 1988

In this version of Rossini’s Stabat Mater the total effect is more homogeneous [...] the Élans vocal ensemble and orchestra of Geneva works on a very high level… the soloists further back from the microphones than Giulini’s, but this is part of Crispini’s conception…his direction matches his confidence. But this is definitely in the same league than Giulini.

Gramophon revue, mai 1987

Tour à tour sonores et délicats l’Ensemble vocal Elans et l’orchestre Espace-musique savent déjouer les pièges de l’uniformité […] Patrick Crispini imprime nœuds dramatiques et Cantiques chargés de sentiments, entend le Roi David dans des nuances colorées que les chœurs pigmentent avec une magnifique précision […] Le plaisir vient du chœur, précis jusque dans les paroxysmes d’intensité […] d’une sûreté éclatante dans les périlleux méandres des « Lamentations de Guilboa » comme dans l’impressionnante « Danse devant l’Arche » […] Patrick Crispini assure la cohésion de ce Roi David aux angles impeccables, traduit à l’orchestre Espace-musique toute la tendre rudesse de Honegger.

Journal de Genève, mai 1986

C’est la version originale qu’ont retenue Patrick Crispini et son Ensemble vocal Élans. Une vision intimiste, néanmoins réchauffée par une dimension supplémentaire […] La partition chorale, loin d’être facile, se révèle des plus somptueuses. Une richesse sans cesse renouvelée, les embûches rythmiques et harmoniques déjouées avec aisance : l’ensemble Élans a de la classe !

La Suisse, mai 1986

[Stabat Mater, Francis Poulenc] : l'Ensemble vocal Élans prouve une cohérence qui sait user des longues valeurs chantées avec une poésie que la savoureuse écriture orchestrale (étincellement des cordes et de la harpe) rehausse encore.

Journal de Genève, juin 1985

[Stabat Mater, Francis Poulenc] : émouvante en a été l’interprétation de l’Ensemble Élans (chœur et orchestre […] Un chœur excellemment préparé qui sut à point nommé réaliser l’équilibre si délicat entre les chœurs « a cappella » et ceux avec orchestre, origine de milles contrastes parfaitement mis en valeur.

La Suisse, juin 1985

Nos préférences ont nettement été au Stabat Mater, [Francis Poulenc] dont l’Ensemble Élans nous a donné une interprétation de premier ordre. Les chœurs étaient parfaitement préparés : ils ont une grande homogénéité de timbre car ils se mélangent admirablement en un tout solide. Ce qui n’empêche nullement les registres de rester clairs, bien aérés, et les plans polyphoniques d’être nettement mis en lumière, avec justesse, précision et équilibre.

Le Courrier, juin 1985

L’Ensemble vocal […] offre une mobilité de nuance rendue en souplesse. Le Stabat Mater [de Rossini] permet aux musiciens d’étirer leur registre […] Solistes solides et éclatants les quatre chanteurs rendent à l’œuvre sa puissance théâtrale […] Patrick Crispini aura dirigé son monde avec conviction et vigueur, remportant les chaleureux applaudissements d’un public conquis..

La Tribune de Genève, mai 1984

L’Ensemble vocal Élans a séduit par sa précision, sa présence, son équilibre, et par les timbres plein de noblesse de chaque registre. Quant à Patrick Crispini […] il a su dégager de cette partition [Le Roi David de Honegger] la lumière, la couleur, l’allant, restituant à cette musique son impact véhément et sa joie.

Journal de Genève, décembre 1983

Le chœur Élans a donné l’une de ses meilleures prestations et Patrick Crispini a fait passer chez chacun des protagonistes la ferveur qui l’anime en face d’une telle musique [Le Roi David de Honegger].

La Suisse, décembre 1983

Quand on a la chance de découvrir un ensemble vocal tel que celui-ci, on a envie d'annoncer d'emblée la couleur : ce concert est de tout premier ordre, tant par l'exceptionnelle richesse de l'œuvre proposée que par la splendeur (je pèse mes mots) de l'interprétation. La ferveur de ce chœur composé de jeunes voix d’étudiants, tous parfaitement justes et précis, présente une leçon d'humilité évidente, vécue grâce à de jeunes interprètes aussi scrupuleux à l’égard des textes que fervents dans leur démarche pour faire connaître et aimer des œuvres pour la plupart d'une grande beauté […] Avec une approche et aux oppositions de couleurs contrastantes et aux accents dramatiques forts, certes, mais aussi avec tout l'abandon nécessaire dans les moments d'un lyrisme sensible et délicat, les choristes, les musiciens et leur jeune chef forment une équipe homogène : le résultat a quelque chose de presque miraculeux […]

En deuxième partie, l’Ensemble vocal Élans ouvrait une grande page de l’histoire de la musique et du théâtre lyrique du XVIIe siècle avec des Madrigaux de Monteverdi. On y admire déjà le souffle, la dynamique d'amplification du chœur, la densité émotionnelle et cette authenticité qui fait qu'une phrase du compositeur échappe d’emblée à la convention. Le chant, alors y est révélateur d'un tempérament dramatique puissamment original, d'une maîtrise totale dans l’art d’approprier très exactement la musique au texte, aux situations, aux sentiments, d'une inspiration mélodique sans cesse renouvelée et d'une sensibilité à fleur de peau. On y sent le vrai travail d'équipe, le résultat de minutieuses répétitions avec un groupe de chanteurs qui ne sont pas forcément des stars, mais parfaitement choisis. C'est le triomphe d'un ensemble, c'est-à-dire le triomphe de l'œuvre même.

Le Figaro, avril 1981


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