Les moyens de défense

   Les tsunamis sont des fléaux que l'homme a peu à peu appris à dompter. En effet, les populations ayant régulièrement subi ces catastrophes ont appris à s'en protéger via multiples défenses.

Tout d'abord, les murs anti-tsunamis sont les principaux moyens utilisés par l'homme et notamment le Japon pour freiner la puissance destructrice des vagues ; ils sont hauts en général d'une dizaine de mètres et c'est pourquoi que le littoral des zones particulièrement sensibles à ces événements s'équipent de plus en plus de ces installations. Ces murs peuvent cependant avoir une fonction à double-tranchant, comme le montre le cas du mur de Taro, au Japon.
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    De la même man
ière, les digues anti-tsunamis ou plus généralement brise-lames ( car il peut aussi s'agir d'une série de poteaux plantés dans le sable ) sont conçues pour freiner l'approche des vagues. Elles sont en général plus au large et moins hautes, car leur but premier est surtout de couper la vague dans son élan que de la stopper d'un bloc : la vague sera donc limitée, beaucoup moins puissante et fera par conséquent beaucoup moins de dégâts, sans être pourtant complètement arrêtée. Les vagues doivent donc être limitées en puissance et en ampleur pour que le système soit réellement efficace.





<+ Voici un brise-lames présenté sous forme de digue au large d'une côte japonaise.








 
   Mais il ne faut
pas non plus négliger le fait que les barrières naturelles (sous-marines ou non) jouent également un rôle primordial dans le freinage de l'évolution du tsunami jusqu'aux côtes. Ces barrières peuvent se trouver éloignées des côtes et être sous-marines, défenses le plus souvent illustrées par des récifs coralliens, hauts-fonds ou crêtes rocheuses à fleur d'eau ou  non... Mais ces défenses peuvent aussi être la végétation des côtes telles les mangroves. Elles ne sont donc plus sous-marines et loin des côtes.




 <+ On observe sur cette image un récif corallien.






   En dernier lieu, la sécurisation et l'adaptation de l'habitat côtier est primordiale pour la résistance contre les tsunamis. Ces bâtiments sont principalement conçus pour résister aux tsunamis d'une puissance limitée et ne pas s'effondrer à la plus petite vague. Les bâtiments japonais traditionnels ont souvent été remplacés par d'autres plus résistants et plus adaptés à ces vagues.
A vrai dire, les bâtiments conçus pour résister aux séismes le sont aussi pour résister aux tsunamis, principalement au Japon qui connaît de très près ces deux fléaux.

<+ Voici un schéma d'un bâtiment dont les fondations sont conçues pour se défendre des tsunamis.




      En conclusion, la protection directe contre les tsunamis est réellement possible par ces différents moyens... elle est même indispensable :

La violence d'un tsunami, et l'importance de s'en défendre


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