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Compte-Rendu 2011


Du 30/09/2011 au 09/10/2011 - DecaIronman Italy.

publié le 18 oct. 2011 à 22:20 par Thierry Delhaye

Pour lire mon compte-rendu, cliquer ici.

27 juillet 2011 - Triathlon de l'Alpe d'Huez

publié le 28 juil. 2011 à 08:20 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 3 août 2011 à 07:52 ]

     Courant juin, j'ai décidé d'intégrer le triathlon de l'Alpe d'Huez à mon entraînement et, de passer une semaine de vacances dur place avec comme objectif de faire du vélo et de la course à pied en montagne.

     Avant le triathlon, j'ai effectué en vélo deux grosses sorties : 
    • dimanche :ascensions du col de la Croix de Fer et de l'Alpe d'Huez soit une sortie de 100 kms avec 2900 m de dénivelé positif suivies d'une sortie de CAP de 12 kms,
    • lundi : ascensions du col du Lautaret et du Galibier soit une sortie de 90 kms avec 2100 m de dénivelé positif suivies d'une séance d'une demi-heure de natation,
    • mardi : afin de na pas trop entamner mes réserves pour la compétition de mercredi, je décide de ne faire qu'une séance de 60 minutes de course à pied.
     Mercredi, grand jour, le triathlon de l'Alpe d'Huez. La veille, un copain du Rouen Triathlon, Jean-François, est venu me rejoindre afin d'y participer également. Les prévisions météorologiques ne sont pas très bonnes et, de la pluie est annoncée.

     Afin de se rendre sereinement au départ de la natation, l'heure du lever est fixée à 6 heures. Petit déjeuner copieux, chargement des vélos sur vélos sur la voiture et, nous voilà partis pour le lac du Verney. 

    Nous sommes contents car il ne pleut pas et, Jean-François est serein quant à la météo.

    La température de l'eau du lac est annoncée : 15,2 °C mais, nous sommes conscients qu'en fait elle est bien plus fraîche. Le port de la combinaison est donc obligatoire.





 

 





    Quelques minutes avant le départ, fixé à 9h30, nous rentrons dans l'eau et là, c'est le choc thermique : elle est franchement fraîche.

    9h30 pétante, le départ est donné et, nous, voilà lancés pour 2,2 km de natation. En ce qui me concerne, natation catastrophique car, dès les premiers mètres, je prends un coup de pied et, stressé, je fais les 500 premiers mètres en brasse ; vu ma qualité de "brasseur", je perds énormément de temps et, je sors en 58 minutes ; Jeff effectue une très bonne natation et sort en 40 minutes.

    Grosse surprise à la sortie de la natation, la pluie est arrivée et, elle ne nous quittera plus de la journée. Quand je dis pluie, je ne parle pas d'un crachin normand mais, d'une vraie pluie. La journée va être dantesque vu le programme à vélo : montée du col de l'Alpe du Grand Serre, du col d' Ornon et, enfin ascension de l'Alpe d'Huez.

   Le circuit cycliste commence par un long faux plat descendant (environ 20 km) le long de la nationale 91 (Briançon - Grenoble). C'est assez dangereux vu que la circulation n'est pas coupée. Ensuite, grosse difficulté : le col de l'Alpe du Grand Serre avec 1000 mètres de dénivelé positif en environ 12 km. Dans ce col, je commence à rattraper quelques concurrents.Au sommet, ravitaillement où, malheureusement, il n'y a pas de ravitaillement chaud ; je prends le temps de me restaurer et de m'habiller chaudement (ce n'est pas le moment d'attraper froid). La descente en direction de Valbonnais est dangereuse à cause de l'humidité et du froid ; je ne prends aucun risque. Dans Valbonnais, second ravitaillement où il y a du sucré et du salé ; je mange du jambon, du fromage, un vrai bonheur. A partir de Valbonnais, commence l'ascension du col d'Ornon afin de retourner vers Bourg d'Oisans. A la différence du col de l'Alpe du Grand Serre, celui-ci ne présente aucune difficulté (environ 700 mètres de dénivelé en 12 km). Par contre, la descente est technique et, en plus il y a de la circulation (je reste derrière les voitures qui me freinent un peu). Arrivée à Bourg d'Oisans, il "ne reste plus" que la montée de l'Alpe d'Huez. Je la fais assez tranquillement et, double, à nouveau pas mal de concurrents. Il me faut 1h05 pour effectuer la montée à comparer aux 37 minutes de Marco Pantani qui a le record de la montée ... Je suis content de laisser le vélo pour attaquer la course à pied.

 

 


    Le circuit de course à pied comporte 3 tours de 7,5 km et, est loin d'être plat. Je n'ai pas de bonnes jambes et, je prends un rythme "pépère" que je vais tenir jusqu'à l'arrivée. Dans le second tour, j'aperçois Jeff qui a un demi tour d'avance ; visiblement, il est bien. Dommage que l'on n'ait pas pu faire une partie du vélo ensemble.
 
 
 
 







L'arrivée se profile et je suis content d'en finir. Physiquement, je suis bien. Je retrouve Hélène et Jeff.

 

 
 

   Maintenant, il faut repartir pour l'entraînement du déca ironman.

11 et 12 juin 2011 - Double Ironman Neulenbach, Autriche - Championnat du monde

publié le 14 juin 2011 à 12:28 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 16 juin 2011 à 12:16 ]



Jeudi 9 juin, à 5 heures du matin, avec Hélène, départ, en Kangoo direction Neulenbach (Autriche) afin de disputer les championnats du monde d'Ultra-Triathlon, qui ont lieu cette année sur double ironman. 
   
 
 

Après 14 heures de route, plutôt d'autoroute, 1345 kilomètres avalés mais non digérés, nous arrivons enfin à destination dans l'hôtel, que Manfred (l'organisateur) nous a réservé.

Après une nuit de profond sommeil, un bon petit-déjeuneret avoir préparé mon vélo, nous nous rendons dans le parc, dans lequel se trouve la piscine, afin de planter notre tente QUECHUA, qui nous servira pendant toute l'épreuve. Nous retrouvons les autres français et rencontrons également les autres concurrents qui, pour certains, ne nous sont pas inconnus.

 
 
 

Il faut maintenant attendre 13 heures et le contrôle anti-dopage. A la différence de l'Allemagne, celui-ci est bien organisé et, ne durera qu'une demi-heure.

  
 


Je n'aime pas ces ambiances de veille de course et, nous décidons de retourner à l'hôtel afin de faire une petite sieste ; eh oui, il faut quand même être frais pour attaquer une épreuve d'environ 25 heures (c'est le temps que je me suis fixé)

A 17h30, nous retournons à la piscine afin de participer à la cérémonie de présentation des athlètes et à la pasta party ;je reçois également tout le matériel : plaque de cadre pour le vélo, les dossards (j'ai le numéro 40) et, le célèbre bonnet de bain.
 


Il faut maintenant retourner à l'hôtel afin de passer une bonne nuit de sommeil. Je suis étrangement détendu et, la nuit fut parfaite avec un réveil en douceur à 6h45. 

Avant de retourner à la piscine, je prends un bon petit-déjeuner et prépare mes bidons : il faut savoir que durant une telle épreuve, je bois, à peu près, un litre à  l'heure (heureusement que ce n'est pas de l'alcool) ; c'est un vrai boulot pour Hélène ...

Après avoir installé mon matelas, mon duvet (je ne pense pas m'arrêter mais, on ne sait jamais ce qui peut se passer pendant une telle épreuve), je prépare mes affaires de course. La journée s'annonce belle et, il va falloir s'habiller léger.

L'heure du départ s'approche tout doucement, la pression  monte ; il faut déposer le vélo dans le parc à vélo.







Il est 10h4
5 et, il est grand temps d'enfiler la combinaison car le départ est à 11 heures précises. 64 compétiteurs sont au départ et, nous sommes 8 par ligne d'eau ; cela va être la guerre au départ. Mon objectif : sortir de l'eau en moins de 2h30.




Ca y est, il est 11 heures et le départ est donné. Je décide de me mettre en 5 ème position et de suivre mais, rapidement, il faut que je commence à doubler car devant, l'athlète roumaine nage très vite, trop vite pour moi et le reste de la ligne.. Elle nous lâche très rapidement et, nous nageons maintenant à deux loin derrière elle. Elle sort en 2h 16, je sors derrière elle en 2h23, en 30 ème place, loin derrière le premier qui est sorti en 1h53.



Ma transition est bonne (moins de 5 minutes) et, je monte sur le vélo en moins de 2h30. En route maintenant pour 360 kilomètres de vélo ; j'espère les faire en 12h30.

 



Le parcours est assez roulant (50 mètres de dénivelé par tour de 9,7km), le vent est favorable dans la montée. Par contre, sur la moitié du parcours, la route n'est pas fermée à la circulation et, c'est assez dangereux malgré la présence de la Police.

J'enchaîne les tours, Hélène me passe mes bidons, ma nourriture, jusqu'au 5 ème tour où j'heurte l'arrière d'une voiture qui pille devant moi. Un  automobiliste décide de me doubler dans la descente et, de s'intercaler entre moi et l'athlète qui me précède, tout cela à l'entrée d'un rond-point. L'opération est périlleuse mais, le gendarme lui fait signe de s'engager rapidement dans le rond point afin de ne pas me gêner et, là ,après avoir pris dans la première sortie (qui est également ma sortie), il pille car il se rend compte que la route est fermée à la circulation. Je suis sur mon guidon de triathlète, 10 mètres derrière lui, et, d'un seul coup, je me rends compte que je vais avoir de la peine à l'éviter. Dans un dernier geste de désespoir, je décide de passer sur sa gauche mais, mon guidon heurte son feu stop arrière ; c'est la chute. Je me retrouve au sol, couché sur le dos; des égratignures au genou, au coude et un énorme hématome à la hanche.Je me relève tant bien que mal, essaie de m'expliquer avec l'automobiliste (je bredouille l'allemand, il ne parle pas anglais), relève mon et constate les dégats : roue avant voilée, poignée de frein arrière cassée, guidon de triathlète en vrac. Bref, pas très beau. Je décide de remonter sur le vélo, et de regagner le PC de course. Pendant ce temps, le policier a retenu l'automobiliste et, l'organisation s'occupe des papiers. Je rejoins Hélène et, remet mon vélo en état. Résultat : 30 minutes perdues et de l'influx de laissé dans cette chute.

Je repars loin  et, j'ai besoin de quelques tours pour me remettre en selle : j'ai des difficultés pour me mettre e,n danseuse, ma hanche me fait mal et, j'ai du également me faire une élongation au niveau de l'adducteur gauche. Je décide de continuer même si je suis soucieux pour la course à pied. Trois tours plus tard, autre péripétie, je me fais piquer par un insecte à la lèvre ; cela me brûle et, je commence à croire que ce n'est pas ma course.

Je fais les premiers 180 kilomètres en 6h 15 (sans compter l'arrêt) et, enchaîne les 180 autres dans le même temps. Sans cet incident, le temps du vélo aurait été correct ; je finis le vélo en 31 ème position. Je finis le vélo en un peu moins de 13 heures et commence à courir 8 minutes plus tard.


Bizarrement, en courant, la douleur à l'adducteur gauche s'atténue et, je commence à retrouver le moral. Les jambes ne sont quand même pas au rendez-vous et, je décide de me mettre en mode standby et de courir à 9 km/h. Je m'arrête deux fois 10 minutes pour faire une sieste. Le résultat est bleuffant et, à chaque fois, je repars de plus belle. Je végète en 22 ème position et, dans la dernière heure, je décide de me lâcher. Je finis en 9h30 (c'est une heure de plus que le temps que j'espèrais), réalise le 17 ème temps et finis en 18 ème position.



Pendant ce temps, Adrian Brennwald (Suisse) bat le record du monde en 19 heures 50 minutes et 12 secondes. Cet athlète est exceptionnel car il est abordable et bon partout : il nage en 2h08, parcourt les 360 kms en 10h31 (34,3 km/h de moyenne) et court les 84 kms en 7h 10 (11,8 km/h de moyenne). Essayez juste de faire ces temps dans une discipline et, vous vous rendrez compte de la performance. CHAPEAU Mr BRENNWALD ....

En ce qui me concerne, même si j'ai battu mon record de 2009 (27h26 minutes), je suis déçu car j'aurai aimé être en dessous des 25 heures (je suis, par contre, conscient que je n'étais pas préparé : cette compétition est tôt en saison et, je n'avais pas beaucoup de kilomètres de course à pied (cela se voit ...)). J'espère que ce sera pour l'année prochaine car, maintenant, il est temps de passer, à partir du week-end prochain, en mode déca avec un entraînement dédié à ce défi : faire des distances plus courtes mais faire, chaque jour, des multi-entraînements.






28 et 29 mai 2011 - Le tour cycliste du Calvados

publié le 4 juin 2011 à 06:16 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 14 juin 2011 à 12:35 ]

Depuis le début du mois d'Avril, je cherchais une randonnée sur deux jours afin de faire tourner les jambes et, c'est sur les conseils d'un ami Medhy, que je me suis inscrit sur le Tour cycliste du Calvados, organisé par le maillon libre.

Bien m'en a pris car cela m'a permis de répondre à mon objectif sportif mais, surtout, de rencontrer des personnes passionnées par la convivialité et le vélo : l'équipe du maillon libre.

Tout pendant de week-end était parfait : le parcours et l'organisation.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site du maillon libre.

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