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Compte-Rendu 2009 et 2010


6 novembre 2010 - 24 Heures de course à pied d'Aulnat

publié le 9 nov. 2010 à 11:57 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 13 nov. 2010 à 23:19 ]

     Afin de préparer mon quintuple Ironman, planifié en novembre 2011, j'ai décidé de prendre le départ, en cette fin de saison, d'une course à pied de 24 heures afin de mettre dans les conditions qui m'attendront l'année prochaine au Mexique. Mon choix s'est porté sur les 24 heures d'Aulnat.

    Le départ a été donné le samedi 6 novembre à 11 heures, 136 compétiteurs sont au départ avec plusieurs représentants des équipes de France féminine et masculine. L'ambiance est chaleureuse et, l'organisation est omniprésente.

    En ce qui me concerne, c'est la première fois que je prends part à une telle course et, j'arrive sur place assez tôt (vers 9 heures) afin de sentir l'ambiance, de repérer les lieux et d'observer les autres participants (on apprend énormément en observant et en discutant avec les autres participants), Même si j'ai décidé de ne pas dormir pendant la course, j'installe quand même mon duvet et mon matelas à l'intérieur de la salle polyvalente mise à la disposition des athlètes et de de leurs accompagnateurs ; on ne sait jamais ce qui peut se passer sur une telle épreuve. J'installe également le sac avec mes vêtements à côté du duvet. J'ai pris beaucoup de vêtements de rechange car, en cette saison, les conditions peuvent être changeantes. J'ai garé ma voiture dans l'aire de ravitaillement et ai installé l'ensemble de mon ravitaillement dans le coffre de la voiture car, exceptionnellement, Hélène n'a pas pu m'accompagner sur  cette course. Il va donc falloir que je me charge de préparer mon propre ravitaillement tant liquide que solide. Je sais que cela va être handicapant mais, je n'ai pas le choix. Comme d'habitude, j'ai emmené des produits énergétiques, des bananes, des tomates, des gels énergétiques, des tubes de crème de marron et du lait concentré. Bref, je suis prêt pour tenir un siège.

     Le départ est donné à 11 heures et, immédiatement, un rythme d'enfer est donné par les costauds qui sont venus pour chercher leur qualification en équipe de France. Je pars prudemment et, reste, pendant quelques heures sagement aux alentours de la 10 ème place. Après une heure et demie de course, je suis dépassé par un trio qui mène une course sur un train d'enfer. Je continue à remonter petit à petit dans le classement et, au boit de 6 heures de course, je pointe mon nez à la cinquiième place mais, avec déjà plus de 9 kms de retard sur le premier qui est maintenant seul (les 2 autres ont explosé et, je les double quelques tours plus tard). A 19 heures, je décide m'arrêter pour me ravitailler avec de la nourriture chaude (purée et soupe) et m'équiper pour la nuit que j'appréhende ; j'enfile cuissard long et textile  technique du type thermo breath de chez Mizuno (c'est idéal pour courir par temps sec avec des températures comprises entre entre 0 et 6°C). Le choix est bon car je n'ai pas froid mais, surtout je ne sue pas trop (beaucoup de coureurs étaient à mon sens trop couverts et ce sont déshydratés). Je sais que la course va se jouer dans les 6 prochaines heures et, que la tranche horaire comprise entre 2 et 7 heures du matin va être cruciale. J'en profite également pour faire le plein de ma gourde (que j'emporte dans mon porte gourde) et pour me masser (pas évident quand on est seul). C'est dans ces moments là que l'on prend conscience de l'importance des accompagnateurs. Au total, je perds 15 minutes et repars en en 8 ème position ; je ne m'inquiète pas car j'ai encore, malgré cet arrêt, 2 kilomètres d'avance sur mon plan qui est de courir pendant 12 heures à une moyenne de 10 km/h puis, ensuite, faire le maximum pour tenir une moyenne générale, sur les 24 heures, de 9,5 km/h. Dans ce genre de course, il faut savoir être patient et ne pas s'emballer. Durant cet arrêt, le leader me prend encore plus de deux tours. Il est franchement impressionnant et, je réalise, que, sauf blessure, personne ne pourra aller le chercher ; la première féminine emmène également un train d'enfer et, a plus de 3 tours d'avance (elle a un record personnel de 229 kms). 

     Je repars et remonte les concurrents un à un : je cours encore à 10 km/h mais, le rythme commence à devenir de plus en plus difficile à tenir. Beaucoup d'athlètes commencent à éprouver des difficultés et, je commence à reprendre des tours à Sylvie Peuch. A deux heures du matin, je suis dans le même tour qu'elle (un tour mesure 1181,43 mètres) et, je décide de m'arrêter une seconde fois pour me ravitailler avec de la nourriture chaude (purée et soupe) et me masser. Je repars 10 minutes plus tard et, suis toujours à la 3 ème place à 2 tours de Sylvie. Je reviens rapidement sur elle (elle a un coup de moins bien) et la double. Pendant les 3 heures suivantes, je me suis battu à distance avec elle afin de la distancer et, j'arrive finalement à lui prendre 3 tours. 

     Alors que tout se passait bien, la pluie a fait son apparition à 5 heures du matin. dans un premier temps, je décidais de ne pas changer de vêtement (il fallait que j'aille dans la salle polyvalente et, je pensais déjà au nouveau combat qu'il me faudrait livrer pour reprendre le large) mais, devant le déluge qui s'abattait, je n'ai pas eu le choix : il fallait que je change de polo et que je mette la veste gore tex. Résultat, Sylvie Peuch était revenue dans le même tour.

     Le moral un peu dans les chaussettes, je repartais mais avec des jambes lourdes et,n'arrivais pas à faire mieux que 8 km/h. Heureusement, elle était dans le même état que moi et, finalement, après quelques tours, je retrouvais des jambes et reprenais le large (6 tours d'avance) et, commençais à calculer le nombre minimal de kilomètres qu'il me faudrait pour garder ma seconde place ; je tombais sur le chiffre de 220 kms ; distance que j'atteignais à 10h10. A partir de là, je me suis mis au ralenti (7 km/h) et, continuais à courir jusqu'à la distance de 224 km,

    Au final, Ludovic Dilmi court 244 kms, je fins second ab=vec 224 kms et Sylvie Peuch finit 3 ème avec 219 kms.

    Le contrat est rempli et, je prenais conscience de ce qui m'attend l'année prochaine : faire la même distance mais après 19 kms de natation et 900 kms de vélo.

    Une dernière épreuve m'attendait : le contrôle anti-dopage avec la difficulté d'uriner 70 ml après 24 heures d'effort ; il me fallut boire 2,5 litres d'eau et patienter 1 heure. Que du bonheur ...

    Je remercie l'ensemble des organisateurs, les bénévoles qui ont étaient présents pendant toute la durée de l'épreuve car, pour eux, c'est également une épreuve qui ne s'arrête pas au bout de 24 heures et, qui a commencé quelques semaines auparavant.

    Si vous souhaitez faire un 24 heures, n'hésitez pas, allez à Aulnat. J'y reviendrai mais pas l'année prochaine car je serai au Mexique pour mon quintuple ou mon deca ironman enfin, si le physique et le mental tiennent.

    En pièce jointe, vous trouverez le classement final de l'épreuve et un article du journal "La Montagne" du lundi 8 novembre 2010. 

    Quelques informations utiles :

11 septembre 2010 - 6 heures de Belle - Isle (Châteauroux)

publié le 15 sept. 2010 à 13:48 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 26 sept. 2010 à 10:08 ]

Six semaines après mon Triple Ironman et, afin de préparer les 24 heures d'Aulnat, je me suis engagé sur les 6 heures de Châteauroux.

La course a été difficile à cause de la chaleur (départ à midi) et, je n'avais pas les jambes (problème de récupération ?). Résultat, je n'ai pas pu suivre le premier, qui a été en tête durant toute la course. Quatre heures plus tard, il me rattrapait (un tour = 2,580 kilomètres). On a couru ensemble 2 tours puis, j'accélérais et finissais, au bout de 6 heures, à 700 mètres du vainqueur, en deuxième position et en étant le premier vétéran. Dommage que les jambes n'étaient pas au rendez-vous.

Côté organisation, c'est parfait avec 2 ravitaillements par tour et, avec la possibilité de laisser son ravitaillement personnel. J'y retournerai certainement. Merci à tous les bénévoles qui ont fait de cette journée un succès.

30 juillet 2010 - Triple Ironman de Lensahn, Championnat du monde d'Ultra Triathlon

publié le 7 août 2010 à 02:59 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 13 août 2010 à 12:24 ]

    Pour mon premier Triple Ironman, j'ai participé à celui organisé en Allemagne à Lensahn (au nord d'Hambourg) qui, plus est, était le support des championnats du monde de la spécialité.
 
    Après ma première expérience en Ultra en 2009 (double Ironman d'Angleterre), j'ai totalement revu ma logistique et ai loué un camping-car au lieu de la célèbre tente QUECHUA ; quel confort ... De plus, afin d'avoir une place de choix sur le parcours, on s'est installé dès le mercredi après-midi, sur le bord du parcours.
 
    La montée en pression a été progressive avec un briefing de course le jeudi à 11 heures et une présentation des athlètes le soir à 18h30 avant la pasta party.
 
    Après une nuit mouvementée, réveil à 5 heures pour un copieux petit déjeuner puis, départ pour la piscine afin d'y déposer le vélo et attendre paisiblement 7 heures (heure du départ).
 
     Après avoir enfilé la combinaison, mise à l'eau et léger échauffement (environ 100 mètres) afin de prendre connaissance du bassin ; j'avoue avoir toujours une petite appréhension lors du départ de la natation même si celle-ci de déroule en piscine dans un bassin de 50 mètres. 
 
    A 7 heures précises, le départ est donné et, il ne "reste plus" qu'à avaler les 228 longueurs afin de parcourir les 11,4 kilomètres. Ma stratégie initiale était de suivre les autres concurrents de ma ligne d'eau (ligne numéro 4 attribuée aux concurrents devant sortir aux environs de 4 heures) mais, très rapidement, afin d'avoir mon propre rythme, je suis passé en tête et ai imprimé mon rythme. Nous sommes restés groupés jusqu'à la mi-course puis, une sélection s'est effectuée. Bref, au bout de 3 heures et 43 minutes, je suis sorti de l'eau en 22 ème position, globalement satisfait de ma prestation car je n'étais pas du tout fatigué. Pour information, le premier triathlète est sorti de l'eau en 2 heures et 58 minutes ; la première féminine sort en 3 heures et 38 minutes. Je suis satisfait de tout le travail effectué durant les entraînements à la piscine et, remercie, tout particulièrement, Romain pour tous les entraînements qu'il m'a concocté dans les mois précédant la compétition. Pour l'année prochaine, je vais essayer de continuer à améliorer ma technique afin d'être plus performant ; je suis bien conscient que je ne suis plus très loin de mes limites. 
 

    En vélo, dès le départ, malgré la natation, les sensations sont bonnes et, j'ai pu immédiatement prendre mon rythme de croisière soit 28 km/h. J'ai été très impressionné par le rythme des concurrents allemands, du concurrent danois (qui terme second au général) et du concurrent suisse (qui gagne haut la main l'épreuve). A la tombée de la nuit, je pointe en 18 ème position, juste derrière deux autres français (Christian Mauduit et Jérôme Lavigne). Après deux courtes pauses afin de me restaurer (pâtes à 19 heures) et de me réchauffer (café sucré à 23 heures), je décidais de faire une "sieste" de 30 minutes vers 3 heures du matin (arrêt total de 40 minutes) ; j'étais à ce moment là en 10 ème position. A la réflexion, cette pause m'a fait plus de mal que de bien car j'ai eu un mal fou à repartir pour boucler la partie vélo (jambes lourdes). La prochaine fois, j'essaierai de ne pas m'arrêter. Je déposais le vélo en un peu de 21 heures soit vers 7h45 le samedi matin en 14 ème position.  

 

    Comme d'habitude, la transition vélo / course à pied a été horrible et, il m'a fallu beaucoup de temps afin de trouver le bon rythme. Il faut que je m'habitue à courir moins vite lors de mes entraînements afin que je trouve, immédiatement, la bonne foulée et le bon rythme pour ce genre de course. Le premier marathon s'est correctement déroulé même si je n'ai pas été constant dans le rythme ; je revenais à la 11 ème place. Le second marathon fut beaucoup plus compliqué à gérer car la chaleur a fait son apparition ; j'ai du m'arrêter deux fois, faire deux tours en marchant mais, c'était la même torture pour l'ensemble des participants sauf le concurrent suisse qui continuait sur le même rythme. Je finissais ce marathon en 9 ème place.Au début du troisième marathon, une fine pluie a fait son apparation et, ce fut le déclic : les jambes sont revenues, la température extérieure et corporelle sont descendues, ... bref, je pouvais enfin me lâcher. Dans un premier temps, je décidais de consolider ma 9 ème place puis, après connaissance des écarts avec mes prédécesseurs, je décidais, dans le dernier semi-marathon, d'essayer de les rattraper. Ce fut chose faite à 6 tours de l'arrivée pour le 8 ème et à, deux tours de l'arrivée pour le 6 ème et le 7 ème. L'arrivée se profilait ainsi qu'une 6 ème place.

 

    Même si je suis heureux de cette sixième place, il était possible de faire mieux et, entre autre une 4 ème place. Pour cette année, le podium n'était pas atteignable.

 

    Afin de préparer les épreuves de 2011 (Double Ironman de Hongrie, Double Ironman de Slovénie et Quintuple Ironman du Mexique), je vais, cet hiver, faire un entraînement spécifique en vélo afin de tenter de gagner 1 km/h de moyenne et,  faire une épreuve de 24 heures à pied afin de m'habituer à courir à 10 km/h.

 

    Un grand merci à Hélène qui s'est occupé de la logistique pendant toute la durée de la course et, sans qui, ce résultat n'aurait pas pu être réalisé et, à tous ceux qui m'ont suivi sur Internet, m'ont envoyé des mails ou des SMS. 


    Pour voir quelques PHOTOS.

30 mai 2010 - Trail des Côteaux de l'Aa

publié le 31 mai 2010 à 00:37 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 31 mai 2010 à 01:22 ]

Superbe trail de 55 km (57,45 Km exactement) organisé dans la région de Lumbres (Pas de Calais).
 
A partir du petit village d'Elnes, on serpente dans toute la campagne avoisinante assez vallonnée. Le dénivellé positif du trail est d'environ 1200 m. Si d'une manière générale, les montées sont abordables, il existe quelques passages (3 ou 4) assez pentus et techniques (cailloux). La fin est ardue avec des montées à flanc de collines ; les descentes le sont également. Heureusement, que j'en avais gardé sous le pied car la fin est très, très difficile et que le parcours était globalement sec.
 
En ce qui me concerne, la course s'est très bien déroulée. J'ai été très constant même si, je dois l'avouer, les dernières côtes ont laissé quelques traces et ne m'ont pas permis de grignoter le courreur précédent et de monter ainsi sur le podium. Je termine 4 ème, à 8 minutes du vainqueur, 3 minutes du second et 25 secondes du troisième. Dommage ...
 
Cette course m'a rassuré sur mon état de forme car je l'ai faite après une semaine d'entraînement poussé : 540 km de vélo, 25 km à pied, 10 km de piscine avec une grosse séance le jeudi (un 5 km chronométré en 1 heure 31 minutes sans combinaison ; il faut que je fasse la même séance avec ma combinaison afin de mesure l'effet positif de celle-ci et, qu'elle n'entraîne aucune gêne). La prochaine grosse étape sera le tour cycliste du pays d'Auge (le 12 juin 2010, 200 km) ; course à laquelle je vais me rendre en vélo ce qui devrait me faire une sortie de 300 km.

20 mars 2010 - Ecotrail de Paris

publié le 21 mars 2010 à 04:28 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 24 mars 2010 à 15:04 ]

Reprise des compétitions ce week-end avec l'écotrail de Paris.

En ce qui me concerne,  aucun objectif chiffré mais, juste un test afin de savoir où je me situe dans ma préparation. Le résultat est plutôt concluant avec une 26 ème place, dans un temps correct (4h05) et, surtout sans courbatures excessives.

Ce trail, pas très difficile (1000 m de dénivelé positif), d'une distance de 50 km, est très bien organisé et, surtout est facilement appréhendable par des coureurs habitués aux courses sur route : il n 'y a pas de longues côtes avec de forts pourcentages mais une répétition de petites montées qui s'enchaînent (et, plus particulièrement, entre le 25 ème et le 40 ème kilomètre). Après le 40 ème kilomètre, on redescend sur le bord de la Seine afin de rallier l'arrivée.

Attention, il  y a quelques escaliers à monter qui provoque la montée d'acide lactique dans les cuisses.

J'ai été très surpris par le peu de routes goudronnées empruntées. On est très souvent en forêt et, franchement, c'est magnifique.

Le départ est donné dans le parc du château de Versailles (a l'extrémité du grand canal), l'arrivée est jugée au pied de la Tour Eiffel.

Attention :
  • bien anticiper son inscription car, cette année, la clôture des inscriptions a été très rapide (spécialement sur le 80 kms),
  • pour se rendre sur la ligne départ, il faut prévoir une demi-heure (il faut marcher environ 4 kms).

6 décembre 2009 - SainteLyon

publié le 23 déc. 2009 à 05:01 par Thierry Delhaye   [ mis à jour : 30 déc. 2009 à 14:16 ]

Afin de garder la motivation et le rythme cet hiver, je me suis inscrit sur le trail nocturne "Saintelyon" qui relie la ville de Saint-Etienne à Lyon ; l'organisation est irréprochable et l'ambiance, tout au long du parcours, est assurée par les nombreux accompagnateurs.
 
En ce qui me concerne, la première partie (jusqu'au kilomètre 33) s'est déroulée comme je l'avais planifiée c'est à dire sur un rythme qui devait m'emmener en 6h30 à Lyon. Des soucis gastriques sont apparus au troisième ravitaillement et, la fin de course s'est vraiment compliquée (j'ai été obligé de marcher dans certaines bosses). L'arrivée sur Lyon est superbe mais le parcours, dans Lyon et sa banlieue, est difficile avec plusieurs montées très pentues (20 % environ). Les cinq derniers kilomètres, le long du Rhône, m'ont semblé interminables.
 En conclusion, je termine en 7 heures et 6 minutes à la 307 ème place, très loin de mon objectif. Il y a des jours avec et des jours sans et, ce jour là, c'était vraiment un jour sans.
 
Malgrè le faible denivelé positif (1300 mètres), ce trail permet de se familiariser avec ce type de course en plus de celle de courir la nuit.
 
En conclusion, n'hésitez pas à participer à cette course mais, optez pour un entraînement exigeant en privillègiant le rythme aux montées.
 
Fiche de la course : 
  • Lieu du départ : Saint Etienne (Parc des Expositions),
  • Date : le 6 décembre 2009 à 00h00,
  • Arrivée : Lyon (Gerland),
  • nombre de participants :
    • 5000 participants sur le raid individuel,
    • 10000 participants avec les relais,
  • Site de la course : http://www.saintelyon.com.

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