Historique

Vicariat apostolique du Haut-Congo français, le 14 Octobre 1890, par division du Vicariat du Congo français, l'actuel archidiocèse de Brazzaville prend le nom de l'Oubangui, le 15 Janvier 1894. Le 8 Mai 1909, il est divisé sous le nom de Moyen (Préfecture de l'Oubangui-Chari). Prend le nom de Brazzaville, le 21 Juin 1922. Divisé le 21 Décembre 1950 (Vicariat de Fort-Rousset). Archidiocèse le 14 Septembre 1955. Divisé le 3 Octobre 1987 (Diocèse de Kinkala). Archidiocèse de Brazzaville s'étend actuellement sur une superficie de 14.450 km2. Il comprend la Ville de Brazzaville, les Préfectures de Ngoma-Tsétsé et de Ngabé. Il est divisé en cinq Zones Pastorales ou doyennés : Doyenné Centre Ville, doyenné Bacongo avec Makélékélé et Mfilou ; doyenné Nganga-Lingolo avec Linzolo et Ngoma-Tsétsé ; doyenné Massengo avec Igné et Mbé.

Vicaires apostoliques

Archevêques

Michel Bernard, C.S.Sp.

1955 - 1964

Théophile Mbemba

1964 - 1971

Emile Biayenda

1971 - 1977

Barthélémy Batantu

1978 - 2001

Anatole Milandou

2001 -


 Diocèses du CONGO Brazza


A Brazzaville : c’est Monseigneur  Théophile Mbemba qui le premier, a assumé cette charge d’abord comme évêque coadjuteur de Mgr Michel Bernard en 1961 et sacré au stade Eboué, le 11 février 1962.

Suite à la démission de Mgr Michel Bernard, il lui succède le 23 mai 1964. Il est officiellement intronisé comme Archevêque de Brazzaville, le 7 février 1965. Chemin faisant, après avoir abattu un travail appréciable, il crée deux congrégations : Les Sœurs Congolaises du Rosaire et les Frères de Saint Joseph au Cœur Immaculé de Marie.

Atteint par la maladie qui va diminuer sa vue, Mgr Mbemba, à son tour aura comme évêque coadjuteur Mgr Emile Biayenda, le 17 mai 1970, qui devient Archevêque résidentiel, le 14 juin 1971, à sa mort.

Le Pape Paul VI le crée Cardinal. Jusqu’aujourd’hui, il est le premier Cardinal que le Congo connaît. Il est assassiné, le 22 mars 1977.

Après une année d’attente, l’Abbé Barthélemy Batantu, alors curé de Notre-Dame du Rosaire de Bacongo (au sud de Brazzaville), est nommé par le Pape Jean Paul 1er, Archevêque de Brazzaville. Il est sacré, le 11 février 1979. Mgr Batantu exerce son épiscopat pendant 22 ans. Avec l’âge de la retraite (75 ans), il renonce à sa charge en février 2001. Le 1er avril de la même année, il fait la passation de pouvoir avec son successeur Mgr Anatole Milandou, nouvel Archevêque de Brazzaville, le 1er février 2001. Précédemment, il était évêque auxiliaire de Brazzaville, le 6 août 1983, sacré le 28 août de la même année au stade Félix Eboué. Le 14 octobre 1987, nommé évêque du nouveau diocèse de Kinkala et intronisé par le Cardinal Joseph Tomko le 27 décembre 1987.


A Pointe-Noire : Après la démission de Mgr Jean Baptiste Forret, l’Abbé Godefroy Emile Mpwati, est nommé évêque de Pointe-Noire. Il est sacré par le Cardinal Emile Biayenda le 7 décembre 1975 en la fête du Christ Roi.

Onze ans après son épiscopat, Mgr Poaty renonce à sa charge épiscopale. Mgr Ernest Kombo, est nommé Administrateur Apostolique du Diocèse de Pointe-Noire de 1986 à 1988.

Le 17 octobre de la même année, Mgr Georges Firmin Singha est muté du diocèse d’Owando au diocèse de Pointe-Noire. Il y réside 5 ans et meurt le 18 août 1993, chez les Petites Sœurs des Pauvres à Brazzaville. Il est enterré dans son village natal à Boundji.

L’Abbé Louis Portella Mbuyu est nommé Administrateur diocésain jusqu’à la nomination de l’Abbé Jean Claude Makaya-Loembé, le 25 février 1995, comme nouvel évêque de Pointe-Noire. Il est sacré le samedi 22 avril de la même année.


Diocèse de Fort-Rousset ou Owando : Mgr Benoît Gassongo, alors évêque auxiliaire de Mgr Emile Verhille, nommé en 1965, est sacré le 10 octobre 1965. Il lui succède à sa mort le 18 juin 1968. Nommé évêque résidentiel de Fort Rousset, celui-ci est remplacé par l’Abbé Georges Firmin Singha nommé par le Saint Père, évêque résidentiel de Fort Rousset (Owando). Il est sacré le 6 août 1972. Après près de 17 ans de ministère épiscopal à Owando, il sera muté à Pointe-Noire. Mgr Ernest Kombo, alors évêque du diocèse de Nkayi devient Administrateur Apostolique du diocèse d’Owando, puis il est nommé Evêque d’Owando le 19 juillet 1990.


Diocèse de Ouesso : Situé à l’extrême nord du pays, rattachée au diocèse d’Owando, le diocèse de Ouesso voit le jour en 1983, avec comme premier évêque résidentiel de Ouesso est Mgr Hervé ITOUA, nommé le 29 juin 1983 et sacré le 28 août 1983, avec Mgr Anatole Milandou, lors de la clôture du Centenaire de l’Evangélisation du Congo, au Stade Félix Eboué.

Après plus de 23 ans de ministère pastoral, Mgr Hervé Itoua a renoncé à sa charge épiscopale. Un administrateur Apostolique y est affecté, c’est le Père Yves Marie MONOT, qui venait d’être nommé par le Saint Père Benoît XVI, Evêque de Ouesso. Il sera sacré dans son diocèse le 7 septembre 2008, lors de la célébration du 25e anniversaire de l’élection du diocèse de Ouesso.


Diocèse de Nkayi : C’est un diocèse qui est né de la scission du diocèse de Pointe-Noire, avec la nomination le 15 décembre 1983, de Mgr Ernest Kombo comme premier évêque de Nkayi. Devenu évêque, il est sacré le 6 janvier 1984. Cet infatigable pasteur sera nommé deux fois de suite, Administrateur Apostolique de Pointe-Noire le 1er juin 1986 et Administrateur Apostolique du diocèse d’Owando, le 11 novembre 1988. Le 19 Juillet 1990, sur décision du Saint Père, il quitte définitivement le diocèse de Nkayi pour celui d’owando et ce jusqu’à nos jours.

Avec ce départ, Mgr Bernard Nsayi est nommé évêque de Nkayi. Il est sacré le 16 septembre1990. Après la démission de Mgr Nsayi, l’Abbé Louis Portella devient Administration apostolique de ce diocèse jusqu’à la nomination de Mgr Daniel Mizonzo comme évêque résidentiel de ce diocèse de Nkayi.


Diocèse de Kinkala : L’élection du nouveau diocèse de Kinkala s’est faite, le 14 octobre 1987, avec comme évêque résidentiel de Kinkala, Mgr Anatole Milandou. Quatorze ans plus tard, il est muté à Brazzaville en février 2001, pour succéder à Mgr Barthélemy Batantu, admis à la retraite. Il est remplacé à ce poste par Mgr Louis Portella Mbuyu.

Voilà présenté succinctement l’itinéraire de la vie de l’Eglise du Congo depuis que les autochtones ont la charge de la gérer.