14 Octobre 2010

Las Vegas

Un mot de Las Vegas. A l’entrée de la ville, l’excitation est à son comble. Les hôtels qui bordent Las Vegas Boulevard sont plus fous les uns que les autres. Là, un château tout droit sorti d’un jeu vidéo, New York New York reprenant tous les célèbres buildings de la capitale newyorkaise, nous sommes à Disney Land, Disney Land pour adulte où la mascotte est le casino, le hasard et l’argent. Même le château de la belle au bois dormant est là, au cœur du Bellagio, hôtel sublimissime, gigantissime, avec son jeu de fontaines toutes les heures, ses 3000 chambres, son luxe débordant, sa présence féérique. Les badauds défilent en masse devant ce monstre de Las Vegas. Seuls quelques très riches montent aux étages admirer depuis leur chambre la Tour Eiffel. Quelle classe d’être à Paris en plein cœur du désert ! Dormir dans l’opéra Garnier façon plastique ! Au coin d’une rue, un couple de jeune quêtent leur dernier espoir de retrouver le sous qu’ils ont perdu au bandit-manchot. Las Vegas, défilé de la bofitude, loin des robes de cocktails, smokings et cigares, évacue brutalement  le charme éphémère premièrement ressenti.