24 Juin 2010


Pékin

    Pékin. Le ciel est blanc, d'une blancheur opaque. La cité interdite est comme découpée du ciel. Les éléments sont indépendants les uns des autres, comme suspendus dans les airs. Il y a du monde, beaucoup de monde. Beaucoup de bruits. les chinois visitent les lieux historiques comme ils vont à la foire. On danse, on pique-nique au milieu du Temple du Ciel, on se photographie devant les écriteaux, mais surtout on se presse, on se bouscule derrière les barrières d'une porte ouverte sur l'intérieur du palais pour saisir une énième photo de Bouddha.

    Nous logeons dans le vieux Pékin, aux maisons basses qui contraste avec le reste de la ville où s'érigent des grattes-ciel, dans une demeure vieille de 200 ans, qui aurait semble-t-il servit de bordel fut un temps. Il nous faut trouver des informations pour rejoindre la Mongolie depuis Pékin, un vrai casse-tête chinois, où chacun s'obstine à obscurcir la situation. Mais nous trouvons un bus, un train, il faut faire une queue démentielle pour obtenir un billet, caractéristique communiste. Impossible de le prendre d'avance, nous tenterons notre chance demain. En attendant, nous nous promenons sur un pan de la muraille de Chine désert que les touristes, chinois, boudent sans que l'on ne sache pourquoi! 

    Et ce soir c'est canard laqué, spécialité pékinoise.