S N O W G L O B E S


U N F I L M D E Y A N N I K R U A U L T




Synopsis

Il était une fois, dans une maison anglaise au jardin féerique, un étrange garçon auquel une équipe scientifique avait enlevé le gène de la violence.











« VOUS NE POUVEZ PAS ESPÉRER
CONSTRUIRE UN MONDE MEILLEUR
SANS AMÉLIORER LES INDIVIDUS. »

- MARIE CURIE -










SNOWGLOBES est une fable où s'enchevêtrent vertiges du futur et poésie.



Ce film nous plonge dans le monde étrange de la recherche génétique et de la physique quantique, dans un futur proche où la Science semble avoir pris la place centrale. Dans cet univers qu’en est-il de l’Amour ?



SNOWGLOBES met en avant des relations entre femmes dans le monde masculin de la recherche génétique. Dans ce film, nous découvrons QUBIT, Intelligence Artificielle aux étonnantes performances, autant bienveillante que dénuée de toute humanité.










Lieux de tournage


Le lieu de tournage principal du film est la maison du poète anglais Philip Larkin (Kingston-upon-Hull, Angleterre).









Casting

Joana Vinogradoff “Heady”
Nathan Biscar L'Enfant
Noémie Glairacq “PhD”
Frédérique Hardy “Sweetheart”
Laura Bastianini
“Qubit”
Yannik Ruault “Handy”
Christian Cazenave Prix Nobel
Céline Glairacq “Mère de PhD”
Will Biggs “Love”

Équipe artistique

Réalisateur : Yannik Ruault
Scénariste :
Yannik Ruault
Consultante scénario :
Colo Tavernier
Producteur délégué : Yannik Ruault
Produc
teur exécutif : Green Rabbit
Musique originale : James Bell
Pianiste :
Billy Bowes
Directeur de la Photographie : Ed Cotton
Ingénieur du Son
: Alvin Lee
Assistant
Réalisateur : Frazer Belton

Mentions techniques

Genre : Fantastique
Durée
: 1 heure 30 minutes
Année
de Production : 2020
Budget de Production : 300,000 USD
Pays de Production
: France
Pays de Tournage
: United Kingdom
Langue: Français
Format de Prise de vue: Digital HD 2K
Ratio: 16:9
Film Couleur: Couleur







Entretien avec le réalisateur Yannik Ruault.

Yannik Ruault est un cinéaste français. Dans ses films, il explore la technique cinématographique de l'Organic Motion. SNOWGLOBES est son second long métrage.

FILMOGRAPHIE

SNOWGLOBES

ABRAHADABRA

Reflets dans l'Oeil du Chat (Court Métrage)

Le fruit défendu (Court Métrage)


SÉLECTIONS

Festival des à côtés (Abrahadabra)

Francophonie UK (Abrahadabra)

French Film Festival UK Discovery (Abrahadabra)

French Film Festival UK Short (Reflets dans l'oeil du Chat)

Festival de Cannes Short Film Corner (Le fruit défendu)

Yannik, vous êtes réalisateur et scénariste du film SNOWGLOBES. Comment est née l'idée de ce long métrage ?

Un jour, suite à un événement privé, j'ai ressenti une étrange chose. La tasse de café que je buvais n'était pas la même qu'une seconde plus tôt. Mes certitudes, ma conscience, ma perception étaient emportées dans un vertige. En même temps, je me sentais comme en connexion directe, pure, avec la vie, la lumière. C'était angoissant mais plus encore fascinant. Dans mon esprit je fis le lien entre mon état et celui d’un photon, particule de lumière qui, selon la physique quantique, existe dans différents états en même temps. Alors, je me suis demandé « Quelle pourrait être la vie d'un enfant s’il existait dans un état quantique ? ». L’idée d'un enfant ayant un système neuronal quantique s’est précisée et il semblait intéressant que cet état étrange soit la conséquence inattendue d'une manipulation génétique. Pour raconter cette histoire fantastique, la fable me parût être un bon style narratif avec l'idée d'un enfant auquel le gène de la violence aurait été enlevé.


Comment avez-vous choisi le titre du film ?

Une snow globe (boule de neige souvenir) est la représentation d'un idéal protégé du monde extérieur. « Snowglobes » est le nom choisit par le Docteur Sweetheart pour son programme de recherche en génétique, qui a pour but de modifier le génome humain afin de créer une humanité idéale, en lui ôtant le gène de la violence. L'enfant sur qui est mené cette expérimentation vit dans une maison au jardin onirique, isolé du monde extérieur, comme dans une snow globe. Il n'en est jamais sorti. Les snow globes sont aussi une illustration du Multivers, cette vision quantique de l'Univers tel une infinité d'Univers simultanés. La nature quantique de l’enfant lui permet d’accéder à ce Multivers, contrairement aux autres personnages du film qui vivent, comme chacun d’entre nous, dans un Univers homogène. C'était un défi intéressant que de filmer cette maison (maison du poète anglais Philip Larkin) comme une snow globe mais aussi cette relation organique entre l’enfant et le jardin.


Pouvez-vous nous en dire davantage sur l’organic motion du film SNOWGLOBES ?

A l'origine de ce film, il y a l'idée de la physique quantique. Il me fallait essayer de définir ce que pouvait être un corps cinématographique quantique. J'ai par exemple réuni des prises de vues d'extérieurs de la maison (à travers les surfaces vitrées) et des prises de son d'intérieur, pour mettre en scène la simultanéité des états quantiques. J'ai fait des choix de positions et mouvements de caméra différents, selon que l'on se trouve dans l'Univers homogène ou dans le Multivers. Des observations de physique quantique ont aussi nourri la post production, comme par exemple la colorisation du « Saut Quantique » que l'enfant fait en rejoignant Sweetheart et Handy, mais aussi l'utilisation de bruits de grenailles pour des transitions d'univers, bruits que l'on observe dans des expériences quantiques. Il y a aussi ces zoom avant jusqu'au pixel de l'image, comme pour entrer dans le corps du film, ce corps de lumière, immateriel et numérique, comme l'esprit d'un scientifique qui cherche à comprendre les secrets de la vie. Ces choix artistiques ne sont pas motivés par des raisons esthétiques mais par des réalités physiques. C'est cela l'idée de l'organic motion. L'organic motion a aussi guidé la conception de la musique originale qui fût composée indépendamment des images.


Dans SNOWGLOBES nous découvrons QUBIT, une Intelligence Artificielle, autant bienveillante que dénuée de toute humanité.

Écrire un personnage d’Intelligence Artificielle est une chose particulièrement intéressante car, contrairement aux autres personnages, il ne s’agit pas de construire un profil psychologique mais plutôt de questionner nos limites. Sommes-nous conscients de la relation que nous créons avec une I.A., en particulier quand elle est amicale ? Jusqu’où pouvons-nous aller, d’autant plus que l’I.A. est, comme vous le dites, dénuée de toute humanité ? Ce sont là des questions qui nous concernent tous, à notre époque qui voit se développer cette formidable technique.


SNOWGLOBES nous présente des relations entre trois femmes scientifiques. Pourriez-vous nous en dire plus sur vos intentions ?

Dans notre société, les femmes dans les sciences sont minoritaires. Heureusement cette situation évolue mais lentement. Ce film nous montre une relation forte entre trois femmes scientifiques, comme dans une sororité. Cette relation entre le Docteur Sweetheart, Heady et PhD est nourrie par la passion de la Science, elles sont fières d'être les héritières de Marie Curie qui disait: « Vous ne pouvez pas espérer construire un monde meilleur sans améliorer les individus ». Tout au long du film, on découvre que cette passion existe au-delà de la morale.





S O U T E N E Z L E F I L M

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