1.02.5 II.5°& Roger IV Trencavel, (1129-1150), vicomte de Carcassonne, vicomte d’Albi &1° avec II.5° Adélaïde de Pons, &2 (1139) avec Bernarde de Comminges


1.02.5 II.5°& Roger IV Trencavel, ‎(1129-1150)‎, vicomte de Carcass


Présentation Google

Présentation Google

  • Décédée avant 1139

 Parents

 Union(s)

 Fratrie

 Sources

 Aperçu de l'arbre

Renaud de PonsSire de Pons ca 1030-ca 1075 ? ?   Roger II de CommingesComte de Comminges ca 1003-ca 1035 Aldane . ca 1005-  
|
8
 |
9
  |
12
 |
13
 



  


 
|  | 
Renaud de PonsSire de Pons †1096/ ? ? Arnaud III de CommingesComte de Comminges ca 1035-ca 1070 ? ?
|
4
 |
5
 |
6
 |
7



 


| |
Geoffroi II de PonsSire de Pons ca 1090-ca 1150 Brune de Comminges 
|
2
 |
3



|
Adélaïde de Pons †/1139

H  Roger I° de Lautrec-Trencavel

(Roger de Lautrec-Trencavel)
Vicomte d' Albi (1129-1150), Vicomte de CarcassonneVicomte de Razès (1129-1150)

  • Décédé en 1150

 Parents

 Union(s)

 Fratrie

 Notes

Notes individuelles

 Sources

  • Personne, union 1, union 2, décès: P.Anselme

 Aperçu de l'arbre

Bernard-Aton III de Lautrec-TrencavelVicomte d' Albi ca 1010-1060 Rangarde de La Marche ca 1017-/1069 Pierre-Raymond de CarcassonneComte de Carcassonne ca 1010-1060 Rangarde (Raymondins) ca 1028-ca 1072 Geoffroy I° de ProvenceComte de Provence 1015-1062 Etiennette de Marseille,Vicomtesse de Marseille 1024-1095  
|
8
 |
9
 |
10
 |
11
 |
12
 |
13
 



 


 


 
| | | 
Raymond-Bernard Trencavel de Lautrec-TrencavelVicomte d' Albi ca 1036-1074 Ermengarde de CarcassonneComtesse de Carcassonne ca 1045-1112/ Bertrand II de ProvenceComte de Provence ca 1050-1093 Mahaut . ca 1040-
|
4
 |
5
 |
6
 |
7



 


| |
Bernard-Aton IV de Lautrec-TrencavelVicomte de Béziers 1066/-1129 Cécile de Provence ca 1070-1150
|
2
 |
3



|
Roger I° de Lautrec-TrencavelVicomte d' Albi †1150


Affichage de 16 élément(s)
urlnote
Trier 
 
Trier 
 
urlnote
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Aton_IV_Trencavel père de Roger, de cujus Bernard Aton IV Trencavel († 1129) est un vicomte d’Albi et de Nîmes de 1074 à 1129, et un vicomte de Carcassonne, de Béziers et d’Agde de 1099 à 1129. Il était fils de Raimond-Bernard Trencavel, vicomte d’Albi et de Nîmes, et d’Ermengarde, vicomtesse de Carcassonne, de Béziers et d’Agde 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Ier_Trencavel Roger Ier Trencavel († 1150) est un vicomte de Carcassonne et d’Albi de 1129 à 1150. Il était fils de Bernard Aton IV Trencavel, vicomte d’Agde, d’Albi, de Béziers, de Carcassonne et de Nîmes, et de Cécile de Provence.Biographie[modifier | modifier le code] À la mort de son père, il partage les vicomtés de ce dernier avec ses frères et reçoit Albi, Carcassonne et le Razès. Bien qu’il ait prêté hommage à Alphonse Jourdain, comte de Toulouse, cela lui arrive parfois de le combattre, par exemple quand ce dernier tente de mettre la mainmise sur la vicomté de Narbonne et son héritière, Ermengarde. Bernard de Cannet, un de ses chevaliers, capture Alphonse en 1143, et Roger lui impose un traité renonçant à ses ambitions dans le Languedoc. Alphonse part en croisade 1148 et meurt en Terre sainte. En 1149, Roger prête serment de fidélité au comte Raymond V de Toulouse, le fils d’Alphonse Jourdain. Sans doute se sent-il menacé par le comte de Barcelone. Mais Roger meurt l’année suivante. ----> Mariage et enfants[modifier | modifier le code] Il épouse le 28 avril 1139 Bernarde de Comminges, fille de Bernard Ier , comte de Comminges et de Dias de Samatan, mais ils ne semblent pas avoir eu d’enfants. C’est en tout cas son frère Raimond qui lui succède---> Dans ce wiki, il n'est pas fait état d'un autre mariage avec Adelaide de Pons 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_Trencavel Les membres de la maison Trencavel furent à une époque parmi les seigneurs méridionaux les plus puissants après le Comte de Toulouse et le roi d'Aragon (aussi et d'abord comte de Barcelone) qui étaient leurs suzerains. À l'apogée de leur règne, ils détenaient les vicomtés d'Agde, Albi, Ambialet, Béziers, Carcassonne, Nîmes et du Razès. Les Trencavel furent parmi les acteurs majeurs de la croisade des Albigeois qui a scellé, à plus ou moins long terme, la fin des possessions seigneuriales de cette maison, en même temps que celle des comtes de Toulouse. 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_vicomtes_de_Carcassonne#Histoire_de_la_vicomt.C3.A9 La vicomté de Carcassonne apparaît pour la première fois en 1082. C'est à cette date que Bernard Aton IV Trencavel, vicomte de Nîmes et d'Albi, revendiquant les droits de sa mère Ermengarde, réclame les comtés de Carcassonne et de Razès, ainsi que les vicomtés de Béziers et d'Agde, et s'en empare. Les Trencavel deviennent alors seigneurs de fait, sans porter le titre de vicomtes. Ermengarde meurt en 1101, et son fils Bernard-Aton Ier (IV de Nîmes et d'Albi) est proclamé formellement vicomte de Carcassonne, Razès, Béziers et Agde. Barcelone tente de s'y opposer à plusieurs reprises.666> ---> En novembre 994 Udalgaire ou Ulger, abbé de l'Abbaye Saint-Pierre-Saint-Paul de Caunes-Minervois, conclut un accord avec Roger, vicomte de Carcassonne, et Adélaïde, sa femme1 En 1107, Raimond-Bérenger III de Barcelone s'empare de la cité de Carcassonne. En 1129, Bernard-Aton meurt et ses fils Roger, Raimond Trencavel et Bernard Aton lui succèdent, le premier dans les vicomtés de Carcassonne, Albi et Razès, le second dans celles de Béziers et d'Agde, le dernier à Nîmes. Roger meurt sans postérité en 1150 et ses deux frères cadets se partagent sa succession : Raimond Trencavel obtient Carcassonne, Albi et Razès qu'il joint à sa vicomté de Béziers, mais cède Agde à son frère Bernard Aton. Raimond Trencavel gouverne ses terres jusqu'à son assassinat à Béziers, en 1167. Après sept guerres (1096, 1107, 1112, 1120, 1124, 1150 et 1157) Raymond Trencavel reconnaît en 1157 la souveraineté de Barcelone, reconnaissance confirmée en 1167. Son fils Roger V (III de Béziers) est ensuite vicomte jusqu'en 1194 (associé à son cousin Raymond Trencavel II), puis c'est son fils Raimond-Roger Trencavel qui porte le titre jusqu'en 1209, date à laquelle il en est dépossédé et est emprisonné par Simon de Montfort. Il meurt peu après en captivité, peut-être assassiné. Un de ses parents, Bernard Aton IV de Nîmes et Agde, perd également ses domaines en 1214 à la suite de l'intervention de Simon de Montfort. En 1224, le fils de Raimond-Roger Trencavel, Raimond II Trencavel, après plusieurs tentativers infructueuses, récupère les terres qui appartenaient à son père, avant de les perdre en 1227 ; il les récupère partiellement à nouveau en 1240, mais cède finalement ses droits au roi de France en 1247, en échange d'une rente. 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_Trencavel#Blason  
https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_IV_de_Montfort Simon IV (ou V notes 1) de Montfort (entre 1164 et 1175 – 25 juin 1218, Toulouse), seigneur de Montfort-l'Amaury de 1188 à 1218, comte de Leicester en 1204, vicomte d'Albi, de Béziers et de Carcassonne de 1213 à 1218, comte de Toulouse de 1215 à 1218, est la principale figure de la croisade contre les Albigeois. .../...En fait, il n'apparaît dans la vie politique qu'en 1188, au cours de l'entrevue de Gisors entre Philippe Auguste et Henri II d'Angleterre. Cette entrevue avait été organisée par l'Église pour sceller la paix entre les deux royaumes et permettre l'organisation et le départ de la troisième croisade, l'annonce de la prise de Jérusalem par Saladin étant parvenue en Europe l'année précédente. Simon ne se joint pas à cette croisade, au contraire de son frère Guy qui accompagne Philippe Auguste et le nouveau roi d'Angleterre, Richard Cœur de Lion, successeur en 1189 d'Henri II, son père. Il épouse alors Alix de Montmorency, fille de Bouchard V de Montmorency et sœur de Mathieu II de Montmorency, futur connétable de France. En 1192, Philippe Auguste revient de croisade, tandis que Richard Cœur de Lion reste en Terre sainte. Philippe Auguste en profite pour faire la conquête de plusieurs fiefs tenus par l'Anglais, opérations auxquelles Simon ne participe pas. Richard Cœur de Lion rentre de Croisade en 1194, la guerre reprend et Simon se joint aux forces de Philippe2 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_IV_de_Montfort#Le_Crois.C3.A9_en_Albigeois Vers 1206, son ami et voisin Guy, abbé des Vaux de Cernay est appelé pour prêcher dans l'Occitanie contre l'hérésie cathare, avec d'autres religieux comme Dominique de Guzmán et Pierre de Castelnau. La mission n'obtient que de maigres succès, Pierre de Castelnau est obligé d'excommunier le comte Raymond VI de Toulouse mais est assassiné le 14 janvier 1208. Le pape Innocent III décide alors d'organiser une expédition contre les Cathares, et accorde aux combattants les mêmes indulgences et faveurs qu'à ceux qui combattaient en Terre saintenotes 4. Arnaud Amaury et Guy des Vaux de Cernay parcourent le royaume de France afin d'inciter les barons à prendre part à la "croisadenotes 5,8". Eudes III, duc de Bourgogne, annonce son engagement, suivi d'Hervé IV de Donzy, comte de Nevers, et de Gaucher III de Châtillon, comte de Saint-Pol. Incité par Guy des Vaux de Cernay, Simon de Montfort s'engage dans la croisade, suivi par plusieurs barons voisins, Guy de Lévis, Bouchard de Marly, Robert de Mauvoisin… Pour écarter la menace de ses états, Raymond VI de Toulouse fait amende honorable le 18 juin 1209 et rejoint la croisade9. Les croisésnotes 6 se réunissent à proximité de Lyon et se dirigent vers le sud, sous la direction du légat Arnaud Amaury. Raymond VI étant parmi les croisés, l'objectif n'est plus le Toulousain mais le domaine de Raimond-Roger Trencavel, vicomte de Béziers et de Carcassonne, qui abrite également des cathares10. Les villes de Béziersnotes 7 et de Carcassonne sont prises, Trencavel est déchu de ses vicomtés, et un successeur lui est choisi parmi les barons croisés. Après les refus du duc de Bourgogne, du comte de Nevers et du comte de Saint-Pol, Arnaud Amaury préside une commission formée de deux évêques et de quatre barons, qui fixe son choix sur Simon de Montfort. Ce dernier commence par refusernotes 8, mais l'insistance de son ami Guy des Vaux de Cernay et d'Arnaud Amaury finit par le faire revenir sur sa décision. Il accepte, à la condition que tous les barons présents fassent serment de venir l'aider au cas où il serait en péril. La première difficulté du nouveau vicomte se manifeste avec la fin de la quarantaine, qui survient peu après la reddition de Carcassonne et seul le duc de Bourgogne accepte, par amitié, de rester quelque temps. Ils prennent Fanjeaux, puis Simon reçoit l'hommage des habitants de Castres. Il tente ensuite de prendre les châteaux de Lastours, mais doit abandonner le siège après le départ du duc de Bourgogne. Il ne peut alors compter que sur une trentaine de chevaliers et d'une troupe de cinq cents soldats. Il prend Mirepoix, qu'il donne à son beau-frère Guy de Lévis, détruit la maison de Parfaits implantée à Pamiers (où il rédigera des statuts en 1212) par la sœur du comte de Foix, Esclarmonde et prend Saverdun et Preixan et reçoit l'hommage des habitants d'Albi ainsi que de plusieurs seigneurs locaux. La Bataille de Muret d'après une enluminure du xive siècle (Grandes Chroniques de France, BNF, Ms français 2813, fol. 252v.) Il rencontre le roi Pierre II d'Aragon à Narbonne, mais ce dernier n'est pas décidé à le reconnaître comme vassal. C'est à ce moment, le 10 novembre 1209, que meurt dans sa prison Raimond-Roger Trencavel. Les ennemis de Montfort font courir le bruit qu'il a été assassiné. Le pays se révolte alors, son cousin Bouchard de Marly tombe dans une embuscade tendue par le seigneur Pierre Roger de Cabaret, et plusieurs de ses châteaux sont assiégés, pris par les Occitans et leur garnison massacrée. Simon de Montfort ne peut compter que sur quelques villes et doit se préparer à faire une conquête complète du pays. Sa femme Alix de Montmorency le rejoint alors, amenant avec elle des renforts. Il commence à prendre quelques châteaux révoltés, et fait preuve d'une cruauté[réf. nécessaire] équivalente à celle des seigneurs occitans qui avaient massacré ses garnisons. Après les prises de Minerve, Termes, Lastours et Lavaur, il contrôle suffisamment le pays pour envisager de s'attaquer au comte de Toulouse, qui vient de se faire excommunier à nouveau. Simon occupe Castelnaudary et y bat Raymond VI de Toulouse. Il occupe ensuite l'Albigeois, l'Agenais, puis occupe Muret, achevant d'encercler Toulouse. Inquiet de ses progrès, le roi Pierre II d'Aragon, qui vient de remporter la bataille de Las Navas de Tolosa contre les Maures, prend les comtes de Toulouse, de Foix et de Comminges sous sa protection. Au mois d'août 1213, Pierre II franchit les Pyrénées et rejoint les trois comtes à Muret. Simon de Montfort attaque l'alliance et la défait le 12 septembre au cours de la bataille de Muret où est tué le roi Pierre II d'Aragon. La mort de Simon de Montfort, gravure d'Alphonse Marie de Neuville, 1883 En décembre 1215, à l'issue du concile de Latran, le pape Innocent III lui attribue définitivement le comté de Toulouse, le duché de Narbonne et les vicomtés de Carcassonne et de Béziers. Il en rend aveu du comté au roi de France le 10 avril 1216 à Melun. Il ne tarde pas à entrer en conflit avec l'archevêque de Narbonne, Arnaud Amaury sur la possession du duché de Narbonne. Alors qu'il prête hommage pour le Toulousain, Beaucaire a ouvert ses portes à Raymond VII de Toulouse, le précédent comte de Toulouse dépossédé de ses terres. Simon de Montfort ne parvient pas à prendre la ville et il doit abandonner le siège pour réprimer la révolte de Toulouse. Le 13 septembre 1217, Toulouse ouvre à son tour ses portes à Raymond qui ne tarde pas à être renforcé par le comte de Foix, des Catalans et des Aragonais. Simon met le siège devant la ville le 8 octobre. Enfin le 25 juin 1218, au cours d'une sortie des assiégés, il meurt tué par une pierre lancée par une pierrière manœuvrée selon certains chroniqueurs par des femmes. Son corps, préparé selon les usages de l'époque11, sera transporté et déposé en la cathédrale Saint-Nazaire de Carcassonne. Il y demeurera jusqu'en 1224 pour être finalement rapatrié par Amaury VI en Île-de-France et définitivement inhumé dans le prieuré royal de Haute-Bruyère de l'Ordre de Fontevrault près de Montfort-l'Amaury. Plaque commémorative de la mort de Simon de Montfort à Toulouse (Allée Jules Guesde - Entre la Paroisse Saint-Exupère et la faculté de médecine au numéro 37 -) Son fils Amaury, qui deviendra connétable de France à la suite de son oncle, se verra confirmer en théorie dans les possessions continentales de son père. Le puîné, Guy de Montfort, fut comte de Bigorre par mariage, mais ne lui survécut que deux ans. Le cadet, Simon V part pour l'Angleterre où il jouera un rôle important sous le règne d'Henri III d'Angleterre. Cependant, le comté de Toulouse sera dans les faits conservé par Raymond VII de Toulouse, puis tombera par traité dans le domaine royal à la mort de sa fille, mariée au frère du roi, et ne laissant pas d'héritier. 
https://fr.wikipedia.org/wiki/Simon_IV_de_Montfort#Un_bilan_contrast.C3.A9 Porté aux nues en son temps comme défenseur de l’Église et comme combattant de l’hérésie cathare, Simon de Montfort est considéré au xxe siècle comme le bourreau de la conquête de l’Occitanie. La vérité se situe sans doute entre ces deux points de vue. Il n'en demeure pas moins que le bilan de la conquête est lourd en vies humaines et en massacres (massacre de Bram par Simon de Montfort, dame Guiraude de Lavaur jetée au fond d'un puits et lapidée). Simon de Montfort s'engageait complètement dans ses entreprises, quelle que soit la finalité de celles-ci. Lors de sa participation à la quatrième croisade, le doge de Venise demande aux croisés de prendre la ville chrétienne de Zara pour payer leur transport en Terre sainte. Simon estime ce siège indigne des croisés et refuse de prendre part aux assauts. Quand la quatrième croisade décide d’attaquer Constantinople, Simon refuse ce détournement et quitte avec ses troupes l’expédition pour se rendre en Terre Sainte par ses propres moyens. En Occitanie, il se considère comme le bras armé de l’Église, mais il n'en demeure pas moins vrai qu’il favorise également ses ambitions personnelles, utilisant la croisade contre les Albigeois pour tenter de s'approprier des territoires importants du sud du royaume et pour en devenir un important seigneur12. C’est aussi un bon soldat et un bon stratège, qui a plusieurs fois remporté la victoire en Albigeois, dans des circonstances qui lui étaient initialement défavorables, notamment lors de la bataille de Muret (1213) qu'il remporte brillamment malgré une nette infériorité numérique. Mais ses succès s’expliquent également par l’inaction latente de son principal ennemi, le comte Raymond VI de Toulouse. Le principal défaut apparent de Simon de Montfort est son manque de diplomatie et l'intransigeance de sa politique. Il ne connaît pas le compromis : par exemple, à la suite du siège de Beaucaire, la ville de Toulouse se révolte et fait prisonnier un détachement de croisés. Sans l’aide d’une armée, Toulouse doit se soumettre, et Simon refuse de faire preuve de magnanimité, ce qui lui aurait peut-être permis de faire accepter aux Toulousains leur soumission. Au contraire, il impose des conditions humiliantes à la ville, qui transforme son animosité contre lui en haine. Dès lors, la révolte de la ville est inéluctable et aboutit au siège où Simon sera tué. Pendant le concile de Latran, ses ennemis Pierre II d'Aragon et Raymond VI de Toulouse font preuve d'activités diplomatiques afin de diminuer les sanctions envers les comtes de Toulouse, de Foix et de Comminges. Ces actions, que Simon ne jugea pas utile de contrer, aboutissent à la restitution de la ville de Foix à son comte et l'attribution du marquisat de Provence au fils de Raymond VI. Concernant les cruautés de Simon, si elles paraissent barbares à l’homme des xxe et xxie, elles sont monnaie courante au xiiie siècle : .../...Au titre du bilan laissé par cet homme, il faut ici citer "La Chanson de la Croisade contre les Albigeois" , telle qu'elle est traduite de la langue d'oc par Paul Meyer pour la Société de l'Histoire de France (édition de 1875). La chanson dit, à propos de la mort de Simon de Montfort et de l'épitaphe glorieuse qui veut en faire un saint : (vers 8683 à 8696) "Si, pour tuer des hommes et répandre le sang, pour perdre des âmes, pour consentir à des meurtres, pour croire des conseils pervers, pour allumer des incendies, pour détruire des barons, pour honnir Parage, pour prendre des terres par violence, pour faire triompher orgueil, pour attiser le mal et éteindre le bien, pour tuer des femmes, égorger des enfants, on peut en ce monde conquérir Jésus-Christ, il doit porter couronne et resplendir dans le ciel !" 
BEZIERS 1209 - La Chanson de la Croisade Mise en ligne le 17 mars 2009 Basée sur la Canso de Guillaume de Tudèle, cette version moderne retrace un des épisodes les plus tragiques de la Croisade contre les Albigeois : le sac de Béziers par l'armée des croisés le 22 juillet 1209. Filmé à Béziers en 2008. 
Commémoration 800e anniversaire Croisade des Albigeois 1209 2009 JD Carcassonne (Aude) Mise en ligne le 3 mai 2010 Cette vidéo est le résultat d'un travail effectué, en 2009-2010, dans le cadre du projet pédagogique « Citoyens, vivre ensemble dans la Cité, Ciutadans, viure ensems dins la Ciutat ». Ce projet consistait à raviver localement la mémoire des événements du XIIIe siècle à l'occasion de son 800e anniversaire et délargir la réflexion autour de la problématique suivante : La guerre peut-elle être juste ? 
https://sites.google.com/a/fairychess.org/damesbordelaises/5-type-de-damiers/set-carcassonne Connect Chess 
#3W Cathars & Carcassonne= "Catharsonne"  Connect Chess 
si 1B? Trencavel le chassé-croisé Connect Chess 
Barnavi, Tuez les tous Dieu y reconnaitra les siens Connect Chess 
décryptage : attentat Paris vendredi 13 novembre 2915 Connect Chess 
Documentaire histoire religion L'inquisition : les frères inquisiteurs christianisme  
Affichage de 16 élément(s)
Comments