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1.01 Renaud de Pons, Ier du nom, chevalier, signataire avec son neveu Guillaume de la charte de 1067

gps navigation généalogique  ( 3 numéros en 1 ; nième de branche. nième de degré généalogique sires de Pons .nième des enfants)
Pour faciliter la navigation, le gps indique 3 degrés dans chaque page généalogique ; le précédent, l'en cours et le suivant.


               <--- degré précédent : aucun (car le premier auteur certain des sires de Pons est le degré en cours)
    •  degré   en cours  I  (cette page et ses sous pages )  I  Renaud de Pons , Ier du nom 
                 ---> degré suivant II   Geoffroi de Pons ; Ier du nom   1.02 Geoffroi de Pons, Ier du nom

la quenouille 
Le nième des enfants, soit le troisième chiffre après le point de séparation du degré généalogique indique l'ordre des enfants à l'intérieur du degré considéré . Il manque l'aîné dans le degré en cours, car selon la règle de la primogénture féodale c'est lui qui est le chemier du degré suivan, hérite du nom, du chateau, du blason et continue la branche. C'est le fameux qui suit des généalogistes. Et si le chemier du degré en cours n'a que des filles,  la branche généalogique tombe en quenouille (en généalogie !) , elle est dite " éteinte".  La plupart des généalogies mormonnes (généanet  and co) sont fautives  quant aux énoncés des degrés, des noms, de l'ordre des enfants, si ce n'est les noms eux-mêmes. On vous dit  : allez ne vous fâchez pas, ce n'est qu'un jeu .. devenez sorcier, magicien (en gros éditez vous même vos corrections dans la base ..moyennant finance .. en foi de quoi à l'autre bout de la châine il faut payer pour avoir un acte généalogique numérique).  Savez-vous qu'un bout généalogique a toujours deux bouts et qu'on devrait se demander avec Devos de quel bout du bout il s'agit. Au dernier jour, le Saint baptisera tous les morts, pas de détail ! Ca fait penser au général chinois qui baptisait ses soldats avant l'assaut .. à la lance à incendie .. La plus belle introduction à la généalogie moderne est à mon sens ce superbe youtube Raymond Devos Dessus Dessous
Il y a quand même une raison : l'ordinateur ne sait pas lire les degrés généalogiques en chiffre romain, il ne lit que 1.1.1. Il faut donc bidouiller ce 1.1.1 pour le rendre compatible avec nos généalogies occidentales. Donc c'est vous le cornacet et lui l'éléphant, et non l'inverse ! 
 


1.01 Renaud, Ier du nom, chevalier


Auctoramentum Willelmi vicecomitis Odenaci, de ecclesia Sancti Martini de Ponte; anno 106

Ducs d'Aquitaine & Comtes de Poitou, Courcelles, Etienne Pattou

Généalogie de Louis BRUN

J'ai contacté Louis B. 
qui m'a répondu qu'il mettrait à jour sa généalogie,  Cette correction date du 28/12/2015. Il n'aime pas se faire incendier (çà lui est peut être déjà arrivé ?). Je lui envoie griffo8, mon dragon pare feu, anti incendie,  anti virus généaloigique. allons, gentil le dragon....

   

Renaud de Pons

Renaud I de Pons


Sire de PonsChevalier

  • Né vers 1030
  • Décédé vers 1075 , à l’âge de peut-être 45 ans
  • Inhumé vers 1075 - Eglise Saint-Martin - Pons,Charente-Maritime,Poitou-Charentes,France

 Parents

 Union(s), enfant(s), les petits enfants et les arrière-petits-enfants

 Relations

 Sources

ps.. Louis je vous en supplie, si vous demandez du feu pour votre cigarette à Griffo VIII, faites le gentiment après avoir corrigé votre source Levasseur, sinon je ne réponds plus de rien,  ce sera la cigarette du condamné et il va vous griller la moustache en prim!  Grifffo VIII n'en veut pas spécifiquement à Levasseur ni à ses nobles aieux, mais seulement au dragon Mormoilenoeeud  ou Mormonleneuneu , avec son petit copain Kicopi, le fameux Nain Porteekoa. Certes nNus sommes tous des nains sur des épaules de géants, mais là jgriffo8 va vous faire le coup du mancer de nain !
  29 12 2015 
  •   Not so nice dragon cooking a would be dragon slayer for lunch





  • De Courcelles dixit :;.../...  Renaud on Pons (1) , ler du  nom , chevalier, signataire avec Guillaume ,'son neveu , de la charte de 1067, rapportée ci dessus, peut être regardé comme le premier auteur certain de la maison de Pons  Il paraît que ce Renaud possédait la sirerie de Pons par indivis avec le vicomte d'Aunay. On lui donne pour fils  .../...
  •  note 2, page 4 "On n'a pas jugé à propos de rapporter ici les prétendus degrés antérieurs au milieu du onzième siècle, degrés adoptés sans examen et sans preuves par différents généalogistes de cette maison, qui, suivant l'usage de leur temps, se sont copiés servilement les uns les autres. (ndlr : note dans la note : et en 182 il n'y avait pas le Kopuie Kolle mormon, dit KK !)  Ils commencent presque tous par un Baudouin, sire de Pons, auquel ils donnent pour sœur Adélaide ou Adulaxe, femme de Roger I, comte de Carcassunne, mort peu de temps après l'année 1012. D'après ce calcul Baudouin aurait vécu dans le dixième siècle. Cette opinion est cependant appuyée sur une autorité respectable, celle de M. de Marca. (Hisl. de tament de ce Baudonin, tiré du Cartulaire de Saint-Eutrope de Saintes, dans lequel on lit ces mots: Ego Balduinus, miles, dominus de Ponto.... item vola ut filius primogenitus et haras solval Ada/axœ, uxori Roger-ü, comilis Carcassonnensis, sororimeæ, talum quod sibi à paire dalum est, et prelerea tolum illud quod constabit deberi, au! rensum dari ronsuetum, ralione delu'li. Mais, suivant la rcmarquejudicieuse de D. Vaissète (1113!. deLangurdoc, t. il, note 1X, p. 584. colonne 1"), cet acte ne ressent nullement le style du dixième siècle, ou du commencement du suivant, et il est sans exemple que les seigneurs prissent alors le titre de miles et celui de dominus. Cet acte regarde donc lioger, vicomte de 
  • Careassonne, qui se qualifiait comte de cette ville en 1156. (D. Marlem, T/tes. nov. anecd., t. I, p. 585.) On en peut dire autant d'un prétendu Bertrand. sirede Pons, qu’on fait vivre dans le commencement du onzième siècle, mais dontle nom ne se rencontre dans aucun titre ancien. Le P. Ansellne (Hisl. du Grands-0]]‘. de la Couronne, t. I", p. 7|), lui donne pour fille une Ad‘ele, qu'il suppose femme d‘llélie l1, comte de Périgord; alliance destituée de toute preuve. On sait d'ailleurs, par la Chronique de l'abbaye de Guitres, que ce comte avait épousé la fille du seigneur de Fronsac

.Aperçu de l'arbre

Aymar de PonsSire de Pons †989/ ? ?   Cadelon II d' AulnayVicomte d' Aulnay ca 920-/988 Sénégonde de Marcillac ca 915-  
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Baudoin de Pons †1047/ ? ? Cadelon III d' AulnayVicomte d' Aulnay ca 940-1009 Arsendis .
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Geoffroy I° de PonsSire de Pons ca 990- Aldéarde d' Aulnay ca 990-
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Renaud de PonsSire de Pons
 
Renaud Ier de Pons, Sire de Pons 
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_VIII_d%27Aquitaine Guillaume VIII d'Aquitaine, est né en 1023 et mort le 25 septembre 1086 au château de Chizé1. Baptisé Gui, il est appelé Guy-Geoffroi d'après son beau-père Geoffroi Martel. 
Daniel Massiou , Histoire politique, civile et religieuse de la Saintonge ..., Volume 2,Numéro 2  XI.Page 388 , ligne 7. — La maison de Pons ne le cédait à ses deux alliées ni en noblesse ni en richesse territoriale. NOTES ET DISSERTATIONS. 481La seigneurie de Pons, en Saintonge, était une sirauté fort ancienne de laquelle relevaient un nombre considérable de fiefs et dont les seigneurs se qualifiaient de sires. Le premier seigneur propriétaire du château de Pons qu'on ait rencontré, jusqu'à présent , dans les archives de cette famille, est Guillelme, vicomte d'Aunay, qui donna, en 1067, du consentement de Cadelon, son fils , à l'abbaye de Saint-Florent de Saumur l'église de Saint-Martin de Pons et la chapelle de la Vierge qui se trouvait au-dessus de la porte du château de celte ville. Le donateur dit dans sa charte qu'il a fait cette donation conjointement avec ses vassaux de Pons, et qu'il a voulu qu'elle fût confirmée par ses princes ainsi que par ses compagnons d'armes ou chevaliers. . (Livre Noir de Saint-Florent de Saumur, f* 84). Ses princes étaient Guy-Geoffroy, comte de Poitiers et duc d'Aquitaine, et Foulques , comte d'Angouléme, dont le vicomte d'Aunay était aussi vassal , parce que Guillelme V, duc d'Aquitaine, avait donné à Guillelme II, comte d'Angouléme, la mouvance de la vicomte d'Aunay. Il fit pareillement sonscrire la charte de donation par ses vassaux et chevaliers, en tète desquels figurent Renauld de Pons et Guillelme, son neveu. Il est évident, d'après ce qui précède, que le vicomte d'Aulnay avait la pleine propriété et la possession actuelle de la seigneurie de Pons, d'où l'on pourrait conjecturer que la maison de Pons est sortie de quelque branche collatérale de la vicomte d'Aulnay. D'autres prétendent que ce ne sont pas les vicomtes d'Aulnay, mais les ducs d'Aquitaine, qui doivent être regardes comme les premiers seigneurs de Pons. Une charte , à la vérité postérieure de seize ans à celle du vicomte d'Aunay mentionnée plus haut, semble établir, en effet, que la seigneurie de Pons appartenait primitivement aux ducs d'Aquitaine comme comtes de Saintonge. Il y est dit que Guy, comte de Poitou et duc d'Aquitaine, donna aux religieux de Saint-Florent de Saumur la chapelle du château de Pons avec toutes ses dépendances. Mais on pourrait concilier ces deux opinions en disant que les comtes de Poitou , ducs d'Aquitaine, premiers seigneurs de la terre de Pons, avaient inféodé cette terre aux vicomtes d'Aunay , et s'étaient réservé la disposition de la chapelle du château. 
moralité ? aucuyne  Tout est au duc - YouTube 
Liste des ducs d'Aquitaine  
Joseph-Henri DENÉCHEAU Renaissance et privilèges d'une abbaye angevine au xie s. : étude sur quelques «faux» de Saint-Florent de Saumur  pdf ...Résumé La bulle du pape Jean XVIII confirmant, en avril 1004, les privilèges de l'abbaye de Saint-Florent peut être tenue pour authentique, mises à part deux séries d'interpolations ultérieures. Ce précepte pontifical ne protège nullement l'abbaye de la destruction, mais Saint-F'lorent de Saumur se relève rapidement et arrache d'importants privilèges aux comtes et aux évêques ; le territoire exempt de Saint-Florent-le- Vieil obtient même un statut d'immunité générale, au spirituel comme au temporel. Des documents faux, fabriqués dans la seconde moitié du xie s., ont facilité les premières étapes de cette renaissance.  
Chapitre 3 : Deux siècles contrastés : morne XIe, brillant XIIe ( 1026-1203 ) La formule de Paul Valéry qualifiant l'Histoire de « petite science conjecturale » s'applique bien aux siècles précédents, mais désormais, nous sommes mieux assuré de nos affirmations, qui s'appuient sur des sources plus fournies et sur des chroniques assez fiables. Le titre adopté ne vise pas qu'au facile effet de contraste. Le XIe siècle voit, à coup sûr, l'épanouissement de l'abbaye de Saint-Florent le Jeune ( chap. 4 ), mais n'est guère favorable à Saumur, alors que le siècle suivant voit l'incontestable décollage de la ville. 
Chapitre 4 : Renaissance et apogée de Saint-Florent le Jeune ( 1026 - 1336 ) .../... La tutelle du pouvoir laïque est donc encore forte, mais le nouvel abbé renverse la hiérarchie. D'abord par son autorité intellectuelle et morale : Sigon, ancien élève de Fulbert de Chartres, sait le grec et l'hébreu, exerce la médecine, joue de l'orgue et s'intéresse à l'histoire de son abbaye. Affaiblis par des guerres fratricides, les nouveaux comtes font appel à l'arbitrage de l'Église. A deux reprises, en 1062 et en 1067, c'est Sigon qui investit en fait le nouveau comte d'Anjou. Il décède le 14 mai 1070 ( la date traditionnelle fixée au 12 juin doit être corrigée d'après : British Museum, Harley, 3023, fol. 63 ).../... 
5) Vers une théocratie ? .../... Cette volonté d'arracher l'Église à la tutelle des laïques s'inscrit dans le courant de la réforme grégorienne, qui commence très tôt en Anjou. En 1054 s'est tenu le synode de Tours, présidé par le légat Hildebrand, qui devient pape sous le nom de Grégoire VII et qui cherche à imposer la prééminence du pouvoir religieux sur le pouvoir civil. 5) Vers une théocratie ? En 1062, 1067 et 1094, à Saint-Florent, le légat du pape et l'abbé font et défont les comtes d'Anjou. La théocratie semble se mettre en place. Cependant, peu après, la poigne énergique des Plantagenêts réduit les clercs à une place subalterne. 
Cartulaire de l'abbaye de Saint-Florent-lès-Saumur, Livre noir  
JANVIER 2013 : CARTULAIRE DE L’ABBAYE DE SAINT-FLORENT-DE-SAUMUR L’abbaye Saint-Florent porte le nom de l’un des évangélisateurs de l’Anjou, qui s’établit au IVe siècle avec ses disciples sur le promontoire du Mont Glonne, qui domine la Loire en aval aux portes de l’Anjou. Une communauté organisée y est attestée au VIIIe siècle, richement dotée par les premiers carolingiens. Mais l’abbaye est la cible des invasions bretonnes, puis normandes au IXe siècle et les moines, réfugiés en Bourgogne avec leurs reliques, ne réinvestiront pas le monastère rétabli au rang de simple prieuré lorsqu’à leur retour ils s’installent, sous la protection des comtes de Blois, sur la falaise de Saumur. En 1026, l’assaut de Foulques Nerra qui s’empare de la ville les contraint de nouveau à la fuite. L’abbaye se réinstalle alors à quelques pas de là, sur le site de Saint-Hilaire des Grottes, où se déroule désormais son histoire jusqu’à sa suppression, et sa destruction presqu’intégrale, à la Révolution. 
Chartes saintongeaises de l'Abbaye de Saint-Florent près Saumer de 1067 a 1200 environ, publiées d'après les originaux et les cartulaires, par P. Marchegay  
http://saumur-jadis.pagesperso-orange.fr/recit/ch2/r2d1arch.htm 1) Des écrits d'un autre âge Hors de l'Eglise, point d'histoire du Moyen Age, et surtout point d'histoire de Saumur. La documentation de ces premiers chapitres provient essentiellement des moines bénédictins de Saint-Florent, dont la mentalité est radicalement étrangère à nos préoccupations actuelles. Dans leurs écrits, ils veulent avant tout prouver l'authenticité de leurs reliques, la sainteté de leurs abbés et la légitimité de leurs possessions ; moralistes, ils s'étendent sur la générosité de leurs bienfaiteurs et sur les malheurs survenus à ceux qui s'emparent des biens des clercs. Les sonorités de leurs cloches, les lieux de sépulture de leurs abbés n'ont pas de secret pour nous, mais il faut scruter les textes pour reconstituer les origines de Saumur à partir de détails épisodiques. Quand chaque feuillet comporte un fait prodigieux, comment opérer le dosage entre le légendaire, le merveilleux et le réel ? A la suite de Paul Veyne, force est de reconnaître aux hommes de ce temps une " sphère de vérité ", qui, n'étant plus la nôtre, nous est difficilement accessible. Heureusement, la conservation de ces archives monastiques est à peu près complète : quelques titres sont brûlés par les Huguenots en 1562 - mais reconstitués dès 1567 - ; d'autres ont disparu au cours de la période révolutionnaire, mais les recoupements permettent d'affirmer que les pertes sont très limitées, si bien que les liasses provenant de l'abbaye s'étirent sur 65 mètres de rayonnages aux Archives Départementales de Maine-et-Loire. Les mêmes faits sont évoqués par des documents de nature différente, ce qui permet de fructueux recoupements. .../...7) De nombreux documents faux La chasse aux faux est le sport favori des médiévistes et l'examen attentif des archives de Saint-Florent permet sans cesse d'en détecter de nouveaux. Gardons-nous d'une approche moraliste de cette pratique. Les clercs ont le monopole de l'écrit : dans un monde de brutes ( c'est la réalité du XIe siècle ! ), une belle charte prend une valeur probatoire et est l'arme principale dont ils disposent pour défendre leurs droits ou récupérer des biens qu'on leur arrache périodiquement. Alors, ils reconstituent les textes disparus, souvent en les arrangeant quelque peu ; parfois, ils en fabriquent de toutes pièces. Incontestablement, le scriptorium de Saint-Florent est un gros producteur de documents faux. Quelle conclusion en tirer ? Une approche critique s'impose vis-à-vis des archives monastiques, notamment vis-à-vis des chroniques, qui s'appuient souvent sur des actes suspects 
https://fr.wikipedia.org/wiki/1067 Europe[modifier | modifier le code] 2 février5 : l'empereur Henri IV rassemble des troupes à Augsbourg dans l'intention d'intervenir en Italie contre les Normands qui menacent Rome et se faire couronner empereur à Rome. La défection de Gottfried de Lorraine fait capoter le projet6. 25 février : Foulque Réchin, en guerre contre son frère Geoffroy III d'Anjou, prend Saumur7. 3 mars : Vseslav, prince de Polotsk, qui s'est emparé de Novgorod, est battu sur la Nemiga par les fils de Iaroslav le Sage, Iziaslav, Sviatoslav et Vsevolod ; le 10 juillet, Vseslav est fait prisonnier et emprisonné à Kiev (fin en 1068)8. Mars : Guillaume le Conquérant quitte l'Angleterre pour la Normandie. Il laisse l'administration du pays à son demi-frère Odon de Bayeux et à Guillaume Fitz Osbern9. Leur gouvernement provoque un soulèvements contre la domination normande à Exeter et Hereford10. 4 avril : prise d'Angers11. Le comte d’Anjou Foulque Réchin reprend son comté en fief du pape. 21 mai : mort de Constantin X. Michel VII Doukas devient coempereur byzantin avec ses frères Andronic et Constantin sous la régence de leur mère Eudocie Makrembolitissa (fin le 31 décembre)2. Mai : Gottfried de Lorraine, le pape Alexandre II et les cardinaux vont combattre le prince normand de Capoue Richard d'Aversa. Gottfried marche contre Aquino mais est repoussé par Guillaume de Montreuil et Adenulfe d'Aquino. Une paix est conclue sur le Garigliano. Le pape se réconcilie avec les Normands et entreprend un voyage en Italie du Sud durant l'été6. 1er juillet : consécration solennelle, par l'archevêque de Rouen, le bienheureux Maurille, de la grande église abbatiale de Notre-Dame de Jumièges, en présence du duc de Normandie, Guillaume le Conquérant12. 1er août : Guillaume de Hauteville est excommunié au synode de Melfi par le pape Alexandre II6. 1er septembre : Baudouin VI devient comte de Flandre (fin en 1070)13. 6 décembre : Guillaume le Conquérant rentre en Angleterre pour apaiser la révolte anti-normande9. Guerre entre Pise et Gênes (fin en 1085)14. Révolte des serfs de Viry contre les chanoines de Notre-Dame de Pari 
Victimae paschali (Easter Sunday, Sequence) Performed by the Benedictine monks of the Abbey of Notre-Dame de Fontgombault (France) 
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