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Donner du sens à la vie en s’aidant de l’apport de la réalité non ordinaire (RNO) sur laquelle s’appuie depuis des millénaires les peuples indigènes d’Amazonie, est le thème majeur que propose l’association Suisse, Sense of Life.

Le modèle occidental cherchant l’épanouissement personnel dans l’accumulation de biens matériels est obsolète. La consommation des ressources planétaires par les pays de l’OCDE n’est pas raisonnable. Elle est actuellement de plus de 3 planètes terre. « L’earth overshoot day », ce jour théorique où les ressources renouvelables de la planète ont été consommées pour une année, tombe de plus en plus tôt. En 2016, ce fut le 8 août pour l’ensemble de l’humanité et le 18 avril pour la Suisse. Depuis le 8 août, nous puisons dans les réserves naturelles de la terre de manière irréversible. L’humanité vit à crédit et cela ne va pas s’arranger, car les pays sous-développés ou en voie de développement aspirent légitimement à élever leurs conditions de vie. De plus, les études démographiques prédisent une hausse de la population mondiale pour atteindre huit milliards en 2025 et 9 milliards en 2050. Les parts du gâteau seront de plus en plus petites.

Et plutôt que d’apporter l’épanouissement, cette surconsommation ne fait que développer un état général de désenchantement et de perte de sens. Pendant que certains sombrent dans la résignation, l’état dépressif et les peurs, d’autres sont habités par le stress et l’hyperactivisme pouvant aller jusqu’à l’épuisement, voire le burnout. Nos maladies trouvent également souvent leurs sources dans une surconsommation alimentaire, la malbouffe ou des conduites addictives, comme le tabac, l’alcool ou les drogues.

Notre société est malade de la conscience. Cette maladie devrait être apaisée par la sagesse du politique et du religieux. Or, l’offre politique cherche systématiquement à éponger les dettes nationales par une augmentation de la croissance. Elle tend également de plus en plus à surfer sur les peurs, l’exclusion et le sentiment d’insécurité, ce qui la fait se rapprocher dangereusement du populisme. Le sentiment religieux plutôt que d’ouvrir sur l’empathie, la bienveillance, le savoir vivre ensemble, l’enrichissement lié au brassage culturel et le respect de l’environnement, ne fait trop souvent qu’attiser le communautarisme, l’exclusion, voire le fanatisme. Nous confondons ainsi, spiritualité, religion, dimension du sacré et travail sur la conscience.

Il va donc falloir apprendre à consommer et à s’épanouir autrement, autour de valeurs respectueuses, tant au niveau environnemental qu’interpersonnel. C’est ce que font depuis des millénaires les peuples indigènes d’Amazonie et principalement les Ashaninkas, les Puyanawas et les Yawanawas du Brésil avec lesquels nous entretenons des partenariats privilégiés depuis plusieurs années. C’est pour cette raison que Benki Piyãko, leader politique et spirituel du peule Ashaninka du Brésil, est le Président d’honneur de Sense of Life (voir présentation de Benki Piyãko Ashaninka).

Que nous apprennent ces peuples indigènes, outre le respect et la gestion durable de leur environnement, ainsi qu'une économie circulaire basée sur la solidarité communautaire ? Leur plus indéniable, est une forme d'enseignement très originale pour nous les occidentaux, basée sur l'apprentissage par contact direct avec la nature. Ce n'est plus alors un enseignant humain qui est la source des savoirs, mais ce sont les plantes qui enseignent. En effet, certaines plantes ont ce pouvoir de générer un état modifié de conscience (EMC), telle que l'ayahuasca. L'apprentissage ainsi réalisé devient du savoir vécu et intégré sur le plan cognitif. Il donne du sens à la vie, par développement de la sensorialité aux réalités ordinaires et non-ordinaires, et il donne un sens, une direction à suivre, afin de devenir un écocitoyen éclairé et responsable.

Sense of Life, se propose de faciliter la recherche de sens de ceux qui sont sensibles aux thèmes que nous venons d'évoquer. Mais avant de se remplir du nouveau, il est nécessaire de détricoter l'ancien. Rendre perméable sa conscience, sa psyché et son corps à un enseignement par contact direct nécessite un accompagnement éthique et de qualité. C'est ce que l'équipe de Sense of life offre par l’intermédiaire de formations et d'écotourisme au Brésil, de conférences et d'une bibliographie sérieuse et documentée en ligne.















  

         

Sense of Life a été présente à Rio Branco au Brésil,
pour la II World Ayahuasca Conference ICEERS,
du 17 au 22 octobre 2016.











Sense of life, avec le soutien de l'Ecole Romande d'Aromathérapie,
a organisé une conférence de Benki Piyãko,
Leader politique et spirituel du peuple Ashaninka du Brésil,
LES PLANTES QUI ENSEIGNENT
Approche chamanique de la maladie

à Lausanne le jeudi 3 novembre 2016 à 20h
Aula du Palais de Rumine, Place de la Riponne 1004 LAUSANNE
Entrée CHF 10 (entièrement reversé aux projets de Benki Piyãko)








Sense of life était présente en août 2016
en territoire Ashaninka au Brésil,
proche de la ville de Maréchal Thaumaturgo.
Ce groupe d'études et de recherche sur les états modifiés de conscience préparait les formations et l'écotourisme sur place pour 2017.