Quoi de neuf ?



              A 7 heures ce 14 septembre, dans la chapelle de la Maison Sainte Marthe, le Pape, a célébré la messe en signe de proximité avec la famille du Père Jacques Hamel et de toute la communauté de Rouen. Un groupe de 80 pèlerins du diocèse de Rouen, a participé avec leur évêque, Mgr Dominique Lebrun, à cette messe à l’intention du prêtre assassiné le 26 juillet dernier dans l’Eglise de Saint Etienne du Rouvray.

Voici le texte de l’homélie prononcée par le Pape :

Dans la Croix de Jésus-Christ – aujourd’hui, l’Église célèbre la fête de la Croix de Jésus-Christ – nous comprenons pleinement le mystère du Christ, ce mystère d’annihilation, de proximité pour nous. « Lui, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. » (Lettre de Saint Paul aux Philippiens, chapitre 2, versets 6 à 8)

Ceci est le mystère du Christ. Ceci est un mystère qui se fait martyr pour le salut des hommes. Jésus-Christ, le premier Martyr, le premier qui donne la vie pour nous. Et à partir de ce mystère du Christ commence toute l’histoire du martyre chrétien, des premiers siècles jusqu’à aujourd’hui.

Les premiers chrétiens ont fait la confession de Jésus-Christ, en le payant avec leur vie. Aux premiers chrétiens était proposée l’apostasie, c’est-à-dire : « Dites que notre dieu est le vrai, et non pas le vôtre. Faites un sacrifice à notre dieu, ou à nos dieux. » Et quand ils ne faisaient pas cela, quand ils refusaient l’apostasie, ils étaient tués. Cette histoire se répète jusqu’à aujourd’hui ; et aujourd’hui dans l’Église il y a plus de martyrs chrétiens qu’aux premiers temps. Aujourd’hui, il y a des chrétiens assassinés, torturés, emprisonnés, égorgés parce qu’ils ne renient pas Jésus-Christ. Dans cette histoire, nous arrivons à notre père Jacques : lui, il faut partie de cette chaîne des martyrs. Les chrétiens qui souffrent aujourd’hui, que ce soit en prison, que ce soit avec la mort ou les tortures, pour ne pas renier Jésus-Christ, font voir justement la cruauté de cette persécution. Et cette cruauté qui demande l’apostasie, disons le mot : elle est satanique. Et comme il serait bien que toutes les confessions religieuses disent : « Tuer au nom de Dieu est satanique ».

Le père Jacques Hamel a été égorgé sur la Croix, justement pendant qu’il célébrait le sacrifice de la Croix du Christ. Un homme bon, doux, de fraternité, qui cherchait toujours à faire la paix, a été assassiné comme s’il était un criminel. Ceci est le fil satanique de la persécution. Mais il y a une chose, en cet homme qui a accepté son martyre, avec le martyre du Christ, à l’autel, il y a une chose qui me fait beaucoup réfléchir : au milieu du moment difficile qu’il vivait, au milieu aussi de cette tragédie que lui, il voyait venir, un homme doux, un homme bon, un homme qui faisait de la fraternité, n’a pas perdu la lucidité d’accuser et de dire clairement le nom de l’assassin, et il a dit clairement : «va-t’en, Satan !» Il a donné la vie pour nous, il a donné la vie pour ne pas renier Jésus. Il a donné la vie dans le sacrifice même de Jésus sur l’autel, et de là, il a accusé l’auteur de la persécution : « va-t’en, Satan !»

Et que cet exemple de courage, mais aussi le martyre de la propre vie, de se vider de soi-même pour aider les autres, de faire de la fraternité entre les hommes, nous aide nous tous à aller de l’avant sans peur. Que lui, du Ciel, – parce que nous devons le prier, c’est un martyr ! Et les martyrs sont bienheureux, nous devons le prier – qu’il nous donne la douceur, la fraternité, la paix, et aussi le courage de dire la vérité : tuer au nom de Dieu est satanique.

 

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Chapitre général des sœurs Disciples du Divin Maître

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Elections présidentielles....

« Rappeler à chaque électeur ce que notre foi nous invite à prendre en compte »

Publié le 03 mai 2017
 
 
 

Mgr Georges PontierEntre les deux tours des élections présidentielles, Monseigneur Georges Pontier, archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France répond aux questions fréquemment entendues depuis le premier tour.

On vous reproche de ne pas orienter clairement le vote des catholiques pour tel ou tel candidat. Que répondez-vous ?

Je constate que ces reproches viennent de tous côtés, des soutiens des deux candidats en lice pour le deuxième tour qui aimeraient que l’on choisisse leur candidat. Il y a aussi les partisans de l’abstention ou du vote blanc qui voudraient que l’on soutienne ce choix. Je comprends que l’on puisse être désorienté face à la tournure qu’ont pu prendre les débats. Il faut reconnaître qu’il est difficile de se forger une opinion dans ce climat hystérisé. Mais qu’est-il plus facile : dire de voter pour tel ou tel ou inviter à la réflexion et au discernement ? Dans cette ambiance, il me semble que le rôle de l’Église est, plus que jamais, de ne pas prendre parti pour l’un ou l’autre candidat mais de rappeler à chaque électeur ce que notre foi nous invite à prendre en compte. C’est ce que nous avons fait dès le soir du premier tour. L’Église est un acteur de notre société, elle y joue un rôle, le sien, différent de celui d’un groupe partisan : c’est ce rôle que nous avons rappelé. Il appartient alors à chacun d’exercer, en conscience, son discernement propre et de voter. Nous n’avons pas à le faire à sa place.L’Enseignement de l’Église nous dit qu’il est important de prendre en compte des critères que nous avons rappelés : le respect de la dignité de toute personne humaine, l’accueil de l’autre dans sa différence, l’importance de la famille et le respect de la filiation, la nécessité de respecter la liberté de conscience, l’ouverture au monde, la juste répartition des richesses, l’accès au travail, au logement… Aucun programme ne remplit tous ces critères. C’est donc à chacun, à la lumière de l’Évangile, d’effectuer sa propre pondération et de voter en conscience. Ne retenir qu’un seul critère ne peut suffire à fonder entièrement un vote.

Quel est le rôle et la responsabilité des évêques par rapport au vote des catholiques ?

Vous avez raison de dire : « vote des catholiques » car il n’y a pas de « vote catholique ». Chacun de mes frères évêques exerce sa mission et estime, en son âme et conscience, ce qu’il doit dire aux catholiques de son diocèse. Ils l’ont fait en 2002, ils sont nombreux à s’être exprimés depuis le premier tour, ce qui est heureux. C’est ainsi qu’ils exercent leur rôle et assument leur responsabilité auprès des catholiques. L’exercice de cette responsabilité façonne notre Église dont la richesse même est d’être faite d’opinions et de tendances variées. Les évêques sont aussi des pasteurs, responsables d’un peuple et tout en respectant sa diversité, ils doivent veiller sans cesse à son unité en lui rappelant que seul le Christ est notre sauveur et notre lumière. Nous ne nous ferons pas voler notre idéal par des passions passagères.

Est-il légitime de s’abstenir aujourd’hui ?

Je redis l’importance du vote… tant de peuples en sont privés ! Même si la tentation de l’abstention peut se comprendre comme l’expression d’une grande insatisfaction, il me paraît important de continuer à exercer sa responsabilité de citoyen. S’abstenir peut favoriser l’élection d’un candidat. Au second tour, la responsabilité du citoyen est grande. Elle ne peut pas se retirer. Il y a quand même des différences profondes entre les deux finalistes. Nous avons la chance d’être dans une démocratie, notre voix compte.

Des groupes de Chrétiens s’expriment. Représentent-ils la parole de l’Église ?

Des associations, des mouvements mais aussi des personnalités chrétiennes annoncent leur choix de vote ou indiquent des critères. En s’exprimant ainsi, ils ne représentent pas l’institution en tant que telle. Leur droit à prendre cette parole s’enracine précisément dans le fait qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes. Ils font – et annoncent – le cheminement que nous proposons à chaque électeur : celui de connaître l’enseignement social de l’Église et de le prendre en compte au regard de sa propre liberté. La responsabilité du vote reste celle de chacun, seul dans l’isoloir face au choix.

Quel est le rôle de ces élections dans la vie politique française ?

Pour nous, chrétiens, ces élections sont un jalon très important de notre vie démocratique. Elles s’inscrivent dans un processus qui doit garantir la paix sociale, l’unité de notre nation, la prospérité au service de tous. Mais l’élection présidentielle ne saurait être considérée comme une fin en soi. Notre pays est aussi conduit par nos députés, nos sénateurs, nos élus locaux. Après ce scrutin, il faudra aussi s’intéresser aux suivants et continuer à participer à la vie démocratique. J’ajoute que la participation des chrétiens dans la vie de notre société se mesure aussi, chaque jour, dans de multiples engagements. Notre pays est aussi construit par ces millions de personnes qui s’engagent, souvent gratuitement, au service des autres. Ils montrent que notre devoir de citoyen ne s’arrête pas à la sortie du bureau de vote.

Comment vivez-vous cette situation politique ?

La position de la Conférence des évêques de France n’est pas simple. Il serait plus facile de donner une consigne de vote. Les évêques s’y refusent depuis 45 ans et il faut avouer que, bien souvent, ceux qui nous en demandent souhaitent qu’on leur dise ce qu’ils ont envie d’entendre. L’Église croit en la valeur du politique qui ne saurait se rabaisser à des invectives et des postures. L’injure, la déformation, l’instrumentalisation de propos ne sont pas dignes du débat. Nous l’avons dit avec force en octobre dernier dans le document du Conseil permanent : « Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique ». A-t-on, alors, été écouté ? Après, il faudra sans doute que les politiques s’interrogent pour savoir comment nous en sommes arrivés à cette situation inédite où plus de 40% des français au premier tour ont voté pour des extrêmes. J’ajouterai en guise de conclusion une invitation à la confiance, à la fraternité, à la responsabilité. La devise de notre pays est belle : liberté, égalité, fraternité. Elle est entre nos mains de citoyens.














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26 juillet 2016  
DECLARATION DE MGR SANTIER Evêque de Créteil Faisant suite à l’attentat perpétré
 dans l’église de Saint-Etienne du Rouvray. 
  
De Cracovie où je me trouve pour les Journées Mondiales de la Jeunesse, avec une délégation de près de 400 jeunes du Val-de-Marne, j’apprends la terrible nouvelle de l’attentat perpétré à Saint-Etienne du Rouvray.  
Une fois de plus, le terrorisme a frappé. Cette fois, c’est une assemblée chrétienne qui a été visée, c’est un prêtre qui a été tué, alors qu’il célébrait l’Eucharistie.  L’Eucharistie est le sacrement de l’Amour qui unit le Christ à son père et qui s’ouvre à toute humanité. Tuer un prêtre alors qu’il célèbre l’Eucharistie, c’est poser un acte terrible.  Comment des hommes, peuvent-il poser un tel acte en revendiquant le nom de Dieu ?  Il y a dans ce geste de la folie et de la Ténébre.  
Notre peine est immense et nous prions pour le Père Hamel, pour tous les fidèles du diocèse de Rouen, leur évêque et tous leurs pasteurs ainsi que pour l’autre victime grièvement blessée, qui se débat entre la vie et la mort.  
En tant qu’Evêque de Créteil, une intime fraternité me lie à tous les prêtres de mon diocèse, en raison de notre « communauté d’ordination et de mission ». Je veux assurer chacun de mon amitié et de ma prière.   
Cet attentat - qui fait suite à tant d’autres qui se sont abattus récemment sur notre pays et bien au-delà de nos frontières - nous plonge légitimement dans la tristesse et la colère. Prions qu’il ne nourrisse en nous, aucune pensée de haine ni de vengeance, et qu’en ces moments troublés, se renforce la nécessaire cohésion des hommes et des femmes de bonne volonté.  
J’invite tous ceux qui le peuvent de se joindre à moi pour prier à toutes ces intentions le 1er août à 18h30 à la Cathédrale Notre-Dame de Créteil.  
Nous attendons les directives de la Préfecture.  Mais en attendant, je demande instamment à tous les prêtres, et à tous les diocésains de faire preuve de vigilance et de bon sens, afin d’assurer le maximum de sécurité aux abords de tous les lieux de culte de notre diocèse.  
Croyez en ma prière pour la Paix et pour chacun de vous.  
+ Michel Santier Votre évêque 




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Attentat à Nice.......
                     

                                             FLASH INFO du 15 juillet 2016  
Après l’attentat de Nice   
Nous venons d’apprendre la nouvelle de ce terrible attentat perpétré à Nice alors même qu’une foule très familiale était venue voir le feu d’artifice. Nous apprenons le nombre des morts, des blessés, parmi lesquels des enfants.  
Nous ne pouvons nous résoudre au silence devant ces actes barbares à répétition dont est victime notre pays. Des actes sans nom, qui déchirent les familles, brisent des vies, mutilent des corps. Une fois de plus l’horreur est absolue.  
Une fois de plus nous redisons aux commanditaires de cette sauvagerie, que la violence n’a pas d’issue. Qu’aucune cause ne peut se justifier par le massacre, la terreur, la peur.  
Je salue le courage des secouristes, des pompiers, des forces de l’ordre, des gendarmes, des enquêteurs. Je prie pour eux comme je porte de tout mon cœur dans ma prière les morts, les blessés et la détresse de leurs familles.  
Je crois en un Christ Sauveur du monde, Prince de la Paix, Vainqueur du mal. C’est en Lui et avec Lui que j’avance dans l’Espérance.  
J’invite tous les diocésains ce soir à la cathédrale de Créteil (2 rue Pasteur Vallery-Radot)  à 19h. J’y présiderai la messe à l’attention de toutes les victimes tuées, mais aussi des blessés, de leurs familles, des services de secours et de sécurité.  
En communion, dans l’Espérance   
                                                                                                                                          + Michel Santier Evêque de Créteil  
Contact : Sabine MOREUX 06.85.66.28.47 





BEL ÉTÉ !...


Lorsque vous lirez cet éditorial beaucoup d’entre vous seront sur le point de prendre des vacances.
Que vous puissiez partir ou dussiez rester en Val-de-Marne, surtout profitez-en bien.
Prenez-soin de vous, de ceux qui vous entourent, de vos familles et de vos proches.
L’année fut difficile, c’est un fait, marquée par de terribles événements, sur notre pays mais aussi à l’échelle du monde.
Le climat politique et social est tendu et on ne voit pas bien où tout cela conduira.
La météo et les inoncations de ces dernières semaines ont occasionné des dégats terribles dans certains coins du diocèse.
Des familles souffrent. Je vous sais pour la plupart fatigués, anxieux, moroses.
Donc je le redis, prenez soin de vous, prenez du temps pour faire halte et vous reposer cet été.

Notre année en diocèse a été riche en événements qui ont tous demandé la mobilisation du plus grand nombre.
L’inauguration de la cathédrale, les assemblées synodales, l’organisation des forums pour enrichir ces assemblées, les multiples manifestations et les belles cérémonies dans les paroisses et avec les mouvements, la préparation du Frat et des JMJ, les nombreux pèlerinages, la mise en place en deux lieux, du dispositif Août Secours Alimentaire et la lourde logistique de la fête des 50 ans du 16 octobre à laquelle il faut déjà songer.
Toutes ces actions ont mobilisé, mobilisent beaucoup d’énergie, mais toutes sont source de joie et de lisibilité pour notre diocèse, pour notre Eglise. Alors je tiens à vous remercier pour votre enthousiasme à travailler ensemble, chacun dans un domaine particulier, à conjuguer tous vos talents pour permettre la communion et la joie du Peuple de Dieu.
Comment ne pas être heureux après des moments comme la messe chrismale, les assemblées synodales (même si j’ai été obligé de ne participer que partiellement à la dernière), les confirmations de jeunes dans les secteurs, et les 320 confirmations d’adultes à la cathédrale.
Oui de beaux moments qui disent combien l’Esprit saint est à l’œuvre dans notre Eglise diocésaine.
C’est lui qui guide et conduit.
C’est pourquoi je vous demande encore et encore de le prier, de le supplier pour qu’il souffle sur les travaux qu’il nous reste à faire pour parachever la dynamique du Synode diocésain.
Vous trouverez dans les pages du C@P du mois de juin, plus nombreuses qu’à l’accoutumée, les orientations et les actions proposées par la dernière Assemblée synodale.
Il nous a paru important que vous en preniez connaissance avant l’été.
Désormais, il me reste à rédiger avec le secrétariat général du synode les décrets qui seront promulgués le 16 octobre et qui guideront notre pastorale pour les dix prochaines années. J’ai besoin de vos prières.
Soyez assurés des miennes pour chacun de vous.
Je vous souhaite un bel été

+ Michel Santier
Votre évêque



Le 27 juin un groupe de jeunes de l’aumônerie du  lycée Branly à Nogent sur Marne est resté une heure en prière devant le saint Sacrement dans la chapelle des soeurs Disciples du Divin Maître, pour beaucoup d'entre eux c'était la première fois qu'il faisait cette expérience de silence intense, n'ayons pas peur de donner à nos jeunes des lieux de prière, aidons les à rester dans un silence habité par la présence de Dieu.





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Le samedi 21, à partir de 9h jusqu’au dimanche 22 mai, 18h30 se tiendra la deuxième session de l’assemblée synodale au lycée Teilhard de Chardin, à Saint-Maur. Durant ces deux jours, nous proposons que les travaux des 300 délégués soient soutenus par la prière en continu à la cathédrale Notre-Dame de Créteil. Membres de l’assemblée et les chrétiens du diocèse étant ainsi en communion de prière. Ce soutien spirituel a été apprécié lors de la première session de l’assemblée en novembre dernier.

Il y a diverses manières de prier, c'est la richesse de notre Église. Afin de rejoindre le plus grand nombre de personnes, différentes formes de prière sont proposées aux diocésains tout au long de ces deux jours : la lecture des heures (laudes, vêpres), des temps de louange, des temps d'adoration, des temps de partage de la Parole de Dieu, des célébrations eucharistiques, des prières liées à la spiritualité de communautés religieuses, le chapelet, etc.




Du 15 au 16 mai sr. Joseph Oberto a brillamment animé la communauté des Soeurs Disciples du Divin Maître à Nogent sur Marne avec une session de spiritualité et de préparation (première étape) à leur neuvième chapitre général  qui se fera à Rome du 30 avril au 28 mai 2017


 







Le 12 mars nous avons participé à la journée du pardon dans l'Eglise Saint Jean Baptiste (Le Perreux sur Marne), tout le secteur: Le Perreux, Nogent sur Marne, Bry sur Marne était représenté. 11 ateliers ont animé toute la journée avec un passage continuel de jeunes et moins jeunes. Notre atelier illustrait le réveil de Lazare et avait comme titre "Rouler la pierre". Pendant ce temps de nombreux prêtres administraient le sacrement de la Réconciliation dans l'Eglise. 
Merci pour cette journée tellement vivante et source de miséricorde !

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Durant la semaine du 24 au 29 février 2016 notre Mère générale,
Sœur Maria
 
Regina Cesarato, est venue nous rendre visite dans notre communauté de Nogent sur Marne. Merci pour ces journées intenses en contenu et en joie fraternelle!







La première assemblée du synode
du diocèse de Créteil

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  Vous êtes invité vivement à participer
aux rencontres pour la clôture de l'année
 de la vie consacrée dans le diocèse de Créteil

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