07. Les partis d'extrême droite

Principaux partis nationaux :

Autres partis :

  • Bloc identitaire (BI) : fondé en 2003, suite à la dissolution d'Unité radicale. Groupe de la mouvance identitaire. Dirigé par Fabrice Robert et Guillaume Luyt.
  • Égalité et Réconciliation (E&R) : mouvement fondé en 2007 et visant à promouvoir les idées de « la gauche du travail et de la droite des valeurs ». Dirigé par Alain Soral et Marc George, a rompu avec le FN (dont ses deux leaders étaient membres du comité central).
  • Parti populiste (PP) : fondé en 2005 par d'anciens cadres du MNR ; favorable à l'Union Patriotique proposée par Jean-Marie Le Pen. Dirigé par Christian Perez et Franck Timmermans.
  • Révolution Bleue (RB) : mouvement conservateur et libéral, fondé en 2005 par Claude Reichman (ancien vice-président de la Droite libérale-chrétienne de Charles Millon) avec le soutien de personnalités proches de l'extrême droite, telles Olivier Pichon ou Michel de Poncins.
  • Parti national radical (PNR) : fondé en 2001 par un dissident du Front national, Maurice Martinet.
  • Œuvre française (OF) : fondé en 1964 par Pierre Sidos ; soutient le Front national.
  • Renouveau français (RF) : fondé en 2005 par des dissidents du FNJ, d'inspiration nationale-catholique. Favorable à l'Union Patriotique proposée par Jean-Marie Le Pen. Ses principaux responsables sont Thibaut de Chassey, Jean-Bastien Loiseau, Louis Lefranc et Sylvain Maubranches.
  • Droit de chasse (DDC) : parti rural issu d'une scission avec CPNT en 2001. Ses fondateurs étaient Hubert Fayard (bras droit de Bruno Mégret à la mairie de Vitrolles) et Franck Vidal. En sommeil depuis plusieurs années.
  • Ligue nationaliste (LN) : fondée en 1984 et toujours présidée par Guy Guerrin. Présente en Normandie.
  • Nouvelle droite populaire (NDP) : groupe créé en juin 2008 par des dissidents du FN, du MNR et d'Alsace d'abord. Présidé par Robert Spieler.
  • Nouvelle droite républicaine (NDR) : groupe créé en octobre 2008, scission du précédent. Jean-François Touzé en est le président.
  • Maison de la Vie et des Libertés (MVL) : fondée en 2009 par le député européen dissident du FN, Jean-Claude Martinez qui se revendique « alternationaliste » et proche des idées d'Hugo Chavez.[réf. nécessaire]
  • Front régionaliste (FR) : fondé en 2008 par des dissidents du FN en région PACA (Guy Macary, Ronald Perdomo, Philippe de Beauregard et Michelle Carayon).
  • Convergences nationales (CN) : fondé en 2007 et présidé par Nicolas Bay. Regroupe des dissidents ou exclus du MNR favorables à un rapprochement avec le FN.
  • Terre et Peuple (T&P) : fondé en 1995 par Pierre Vial. Mouvance identitaire et néo-païenne.
  • Mouvement des damnés de l'impérialisme (MDI) : fondé en 2008 par Kémi Seba (de son vrai nom Stellio Capo Chichi[7]). Se revendique de l'antisionisme et de l'ethno-différencialisme.
  • Gauche nationale (GN) : mouvement fondé en 2006 par Kavan Herbin et des dissidents des jeunesses bonapartistes.
  • Parti solidaire français (PSF) : mouvement nationaliste, anticapitaliste, anticommuniste et antisioniste dirigé par Thomas Werlet qui l'a fondé en 2009. Proche du MDI de Kémi Séba et de nombreuses associations « alternationalistes » et antimondialistes.
  • Mouvement du pays libre (MPL) : créé en 2007 par l'ancien dirigeant frontiste Bernard Antony. Mouvance catholique traditionaliste.
  • Parti nationaliste français (PNF) : fondé en 1983 par d'anciens de la Waffen-SS et de la Division Charlemagne. Jean Castrillo et Henri Simon étaient ses derniers responsables connus.
  • Centre national des indépendants et patriotes - Parti républicain national et social (CNIP-PRNS) : fondé en 2001 et présidé par Alexandre de Juziers depuis 2007.
  • Voix des Français - Renaissance 95 (VDF) : fondé en 1993 et dirigé par Henry de Lesquen.
  • Parti français chrétiens (PFC) : fondé en 1984 par Pierre Grandemange et actuellement dirigé par l'écrivain Henri de Fersan. Prône la création d'un état indépendant appelé "Tradiland" où se rassembleraient catholiques de tradition et toute personne de sensibilité identitaire française.
  • Force française (FF) : nationaliste et anti-républicain. Fondé et dirigé par l'ancien frontiste puis MNR, Jean-Louis Omer.
  • Génération FA8 (GFA8) : mouvement fondé en 2008 et présidé par Franck Abed, ancien responsable de Réconciliation nationale, une dissidence sur son extrême droite de la mouvance bonapartiste.
  • Réseau France nationaliste - Front nationaliste (RFN) : fondé en 2007 et dirigé par un ancien cadre de l'Œuvre française, Thierry Maillard. Proche du FN, il a participé à l'Union Patriotique.
  • Parti communautaire national-européen (PCN) : fondé en 1984 en Belgique, relancé en 1993 en France[réf. nécessaire]. Se revendique de l'idéologie du national-bolchévisme.

Monarchisme

  • Action française (AF-CRAF) : formation royaliste fondée en 1899 par Charles Maurras. Il s'agit plus d'un mouvement politique que d'un parti à part entière, car l'AF refuse de participer au jeu démocratique. Proche des idées souverainisme. Dirigé par Olivier Perceval et Stéphane Blanchonnet.
  • Alliance royale (AR) : créé en 2001, dirigé par Yves-Marie Adeline, conservateur et royaliste. Vise à rassembler électoralement tous les royalistes.
  • Rassemblement démocrate (RD) : mouvement regroupant diverses tendances modérées et démocrates de la mouvance royaliste, parmi lesquels le Mouvement royaliste populaire. Fondé en 2004 et dirigé par Philippe Cartellier et Jean-Marie Wante.
  • Nouvelle Action royaliste (NAR) : scission de l'Action française fondée en 1971 par Bertrand Renouvin, candidat à l'élection présidentielle de 1974, mouvement royaliste proche de la gauche (soutien à François Mitterrand en 1981 et 1988, à Jean-Pierre Chevènement en 2002, membre du Pôle républicain jusqu'en 2002). Organisation culturelle et de débats, plus que parti politique.
  • Restauration nationale (RN) : scission de l'Action Française (AF-CRAF) en 1993. De tendance nationale-catholique. Dirigée par Bernard Pascaud et Hilaire De Crémiers.
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