Documents
 : 
Bar of light Animation
Activités     Cinquième     Quatrième     Troisième      

ChimiPhysiC

Documents : Cinquième 


8           La matière  

 Des aliments plus ou moins « riches en eau »

Texte

   Informe-toi en lisant le texte qui suit, puis réponds aux questions posées.

La teneur en eau des aliments est très variable. Les aliments les plus riches en eau sont les légumes, les fruits, le lait, les laitages. Leur teneur en eau dépasse 80 %.

Les viandes et poissons en contiennent de 65 à 70 %.

   Quant aux fromages, leur teneur dépend de leur mode de fabrication. Plus ils sont égouttés, pressés, plus ils sont secs avec une teneur en eau de plus en plus faible. Un camembert, par exemple, contient environ 50 % d'eau, alors qu'un emmental en contient seulement 35 %.

   Avec 30 % d'eau environ, le pain est considéré comme un produit céréalier assez humide comparativement aux biscottes (5 %), aux biscuits secs (5 %) ou aux céréales de petit déjeuner (2 à 3 %). Les pâtes,Je riz, la semoule ne contiennent quasiment pas d'eau eux non plus. Heureusement, pour être consommables, ils doivent obligatoirement subir une cuisson à l'eau. Ainsi, leur teneur en eau est très augmentée et passe à 70 %.

   Certains aliments, tels que le beurre ou les margarines, le sucre et les huiles en contiennent peu ou pratiquement pas du tout.

 

a. La teneur en eau est la masse d'eau contenue dans 100 g de substance. Ainsi, dans 100 g de camembert, on a environ 50 g d'eau.

b. Le test au sulfate de cuivre anhydre n'est pas significatif si l'aliment a une teneur en eau inférieure à 5 %.

 

Questions

 

Cite des aliments avec lesquels le test ne fonctionne pas nettement.

 

La météo et le cycle de l'eau

Texte

 

   La température de l'air et la pression atmosphérique ont des effets sur le cycle de l'eau.

La température de l'air

   La température de l'air est relevée avec un thermomètre placé dans un abri météo (doc.) ou avec une sonde reliée à un ordinateur.

   La température se mesure en degré Celsius (°C).

   Le thermomètre à maxima et à minima indique les tempé­ratures minimale et maximale de la journée.

. Si la température est inférieure à 0 °C, les précipita­tions ont lieu à l'état solide (neige).

. En revanche, une température élevée favorise l'évapo­ration de l'eau et la fonte des neiges.

La pression atmosphérique

La pression atmosphérique se mesure avec un baromètre.

Elle s'exprime en hectopascal (hPa).

La pression atmosphérique normale est de 1 013 hPa au niveau de la mer (on donne cette précision car la pression atmosphérique diminue quand on s'élève en altitude).

 

. Si la pression atmosphérique est supérieure à 1 013 hPa, on se trouve dans une zone de haute pression appelée anticyclone. II va faire beau.

. Si la pression atmosphérique diminue, on se trouve dans une zone de basse pression appelée dépression. II y a risque de mauvais temps et de précipitations.

 

Questions

 

1) Quel est l'appareil qui mesure la température? En quelle unité s'exprime-t-elle?

2) Quelles sont les étapes du cycle de l'eau qui sont favorisées par une température élevée?

3) Quelle est l'appareil qui mesure la pression atmosphérique? En quelle unité s'exprime-t-elle ?

4) Quelle est la valeur de la pression atmosphérique normale au niveau de la mer?

5) Comment appelle-t-on une zone de haute pression? Une zone de basse pression?

6) Quels sont les risques météorologi­ques possibles dans une zone de basse pression?

 

L'inégale répartition de l’eau douce sur la Terre

Texte

 

   Le programme de Géographie de la classe de 5e étudie les continents africain et asiatique. Sur ces continents, la présence et l'utilisation de l'eau douce est un élément majeur qui conditionne la densité de population et le développement agricole.

 

En Afrique et au Moyen-Orient

   Depuis les vingt dernières années, les pays africains et du Moyen-Orient connaissent une véritable «explosion démographique».

Comment réussir à nourrir une telle multitude d'habitants? Dans les régions arides, l'extrême rareté de l'eau conduit souvent les hommes à utiliser la presque totalité des eaux d'écoulement disponibles.

   Ainsi, l'eau du Nil est pompée dans sa quasi-totalité pour l'irrigation. Seuls 10 % de l'eau du fleuve arrive en Méditerranée, le reste ayant été prélevé tout le long de son parcours.

. La Libye, l'Égypte, l'Arabie Saoudite et la Jordanie se sont lancées dans des programmes de culture des céréales en plein désert. Ces pays sont obligés de pomper l'eau des nappes souterraines dont le niveau baisse de plusieurs mètres par an. Le cycle de l'eau ne permettant plus un approvisionnement suffisant en eau douce, nombre de pays songe à d'autres solutions, comme le dessalement de l'eau de mer, qui fournit déjà 100 % des ressources du Koweït.

 

En Asie

   En Asie, l'eau est amenée en abondance par la mousson.

   L'invention et le perfec­tionnement des techni­ques de la riziculture irriguée par les Chinois et les Indiens (doc. 3) permettent la mise en valeur de tout l'espace disponible.

   Ces aménagements datant de 2000 ans permettent de nourrir, même modes­tement, de fortes densités de population.

 

Questions

 

1) Dans quelle mer se jette le Nil?

2) De quelle époque date l'explosion démogra­phique en Afrique?

3) Quelles sont les ressources en eau de L'Égypte de la Libye et de l'Arabie Saoudite?

4) Dans la culture des céréales en plein désert, pour­quoi les champs ont-ils une forme circulaire?

5) Quelle est la principale ressource en eau de l'Asie du sud?

6) De quelle époque datent les techniques de la riziculture en Inde et en Asie?

 

Les nappes phréatiques et l'infiltration d'eau dans le sol.

Texte

 

   L'eau peut s'accumuler à quelques dizaines de mètres de profondeur dans des roches poreuses, situées au-dessus de roches imperméables. Il se forme des nappes phréatiques, du grec phreatos qui signifie puits. Pour comprendre la circula­tion de l'eau, nous allons simuler une nappe phréatique.

La nappe phréatique se forme par une infiltration d'eau verticale. Le niveau d'eau de la nappe varie au cours de l'année. Il monte en période de pluie: l'écoulement hori­zontal est alors plus important; il descend en été: l'écoulement horizontal se tarit alors lentement.

   L'eau de la nappe filtrée par les roches est généralement de meilleure qualité que l'eau de surface.

Tu peux vérifier cela en versant dans la bouteille de l'eau « sale» obtenue en délayant de la terre dans de l'eau pour la rendre boueuse. Tu pourras constater que l'eau infiltrée est trouble, mais que l'eau qui sort latéralement de la bouteille est limpide. Si l'expérience n'est pas concluante, c'est que le sable de la bouteille n'est pas assez fin.

 

Questions

1) Que signifie perméable? Cite des roches perméables.

2) Redessine la bouteille et indique jusqu'où il faudrait creuser pour faire un puits.

3) Explique pourquoi, après avoir versé de l'eau boueuse, c'est de l'eau limpide qui sort latéra­lement de la bouteille.

4) Pourquoi faut-il prendre du sable plus fin si l'expérience ne marche pas?

 

Le rôle de la levure dans la fabrication du pain

Texte

 

   Pour fabriquer du pain, il faut utiliser de la levure de boulanger. Quel est le rôle de cette levure, encore appelée levure de bière?

   La levure de bière est constituée d'organismes vivants microscopiques appelés levures. Dans la pâte, ces organismes consomment le sucre présent dans la farine et produisent du dioxyde de carbone.

Le dégagement du dioxyde de carbone fait gonfler la pâte. La cuisson fige l'état de la pâte levée.

 

Recette  du  pain         ­

600 g de farine, l2g de sel, 20 g de levure de boulanger, 400 mL d'eau tiède.

- Mélanger les ingrédients, puis pétrir la pâte homogène obtenue pendant 10 min.

- Recouvrir et laisser lever (fermenter) pendant 3 h.

- Repétrir légèrement, donner la forme et laisser lever pendant 1 h.

- Badigeonner la surface avec un peu d'eau; y faire dés incisions à l'aide d'un couteau ou d'une fourchette.

- Cuire à four chaud (220 °C), pendant 45 min, en mettant dans le four deux récipients pleins d'eau.

- Laisser refroidir le pain pendant 2 h hors du four, avant de le trancher.

 

Historique : Colorants Alimentaires

Texte

 

   Jusqu'en 1850, les colorants alimentaires provenaient :

.de végétaux comestibles ( carotte [orange] , betterave [rouge] , peau de raisin noir [noir] ... ) .

.d'extraits d'origine animale ou végétale non habituellement consommés ( acide carminique [rouge] provenant d'insectes, stigmate de crocus [safran] ... ) .

.du résultat de la transformation de substances naturelles ( caramel [marron] ) .

La plupart des colorants naturels sont encore utilisés aujourd'hui mais ont été largement supplantés par les colorants synthétiques .

   En 1856, Perkin synthétise le premier colorant, la mauvéine, dérivé des hydrocarbures aromatiques contenus dans le goudron de houille . Peu après, de nombreux chimistes vont découvrir de nouvelles substances synthétiques et commencer à les utiliser comme colorants alimentaires. A la fin du XIX° siècle, plus de 90 colorants sont utilisés dans l'industrie alimentaire .

En 1906, la première législation concernant l'usage des colorants dans l'alimentation est votée aux Etats-Unis. Ne sont autorisés que sept colorants. En effet , avant cette date , il n'existait aucune réglementation et certains produits étaient utilisés pour teindre aussi bien les vêtements que la nourriture .

   Depuis cette époque, des recherches ont révélé que nombre de colorants sont toxiques et peuvent être à l'origine d'anomalies à la naissance, de troubles cardiaques ou de cancers .

La Communauté Européenne autorise onze colorants alimentaires synthétiques. Mais la législation diffère d'un pays à l'autre .

La plupart des colorants synthétiques sont des colorants azoïques. Beaucoup de personnes les soupçonnent d'être cancérigène. Mais depuis 1960, chaque colorant est soumis à des examens toxicologiques permettant d'exclure tout risque pour la santé du consommateur .

   Les colorants synthétiques ont des avantages sur les colorants naturels. Beaucoup de ces derniers sont sensibles à la lumière, à l'oxygène ou à l'action des bactéries. Donc, ils ne sont pas stables. Les colorants synthétiques, plus stables, ont une durée de vie plus longue, et donnent des couleurs plus intenses. Ils sont ainsi utilisés en plus petite quantité et sont souvent moins onéreux que les colorants naturels .

 

POURQUOI des COLORANTS ?

 

   L'industriel sait que, dans une certaine mesure, ses ventes seront affectées par l'aspect du produit. Par exemple, le consommateur achètera plus volontiers une tomate d'un beau rouge éclatant, plutôt qu'une tomate à la peau tachetée de vert. Ceci est vrai même si le goût et la valeur nutritive ne sont pas modifiés par la couleur du fruit. De plus, le consommateur est habitué à ce que certaines denrées aient une couleur particulière. Par exemple, le beurre est coloré artificiellement : il n'est jaune qu'en été ; en hiver, il est très pâle et les industriels ajoutent, par habitude, un colorant jaune, le -carotène .

   D'un point de vue nutritionnel ou technologique, l'usage des colorants alimentaires n'est généralement pas nécessaire. En fait, dans certains cas, les colorants sont utilisés pour abuser le consommateur en donnant une fausse impression de qualité. Par exemple, des colorants jaunes sont ajoutés aux gâteaux ou aux pâtes pour suggérer une plus grande quantité d'oeufs qu'il n'y a réellement .

   L'ajout de colorant peut avoir parfois quelque utilité. Les caroténoïdes ne donnent pas seulement une couleur attractive à la nourriture mais ils sont transformés par l'organisme en vitamine A1 intervenant dans le mécanisme de la vision. La tartrazine stabilise la vitamine C dans les boissons. Les couleurs sombres agissent comme un écran solaire en protégeant les vitamines et autres ingrédients sensibles à la photo dégradation .

   Les nitrates sont normalement présents dans un certain nombre de légumes ou peuvent être apportés par l'eau de boisson mais ils peuvent aussi être volontairement rajoutés aux salaisons; les nitrates peuvent être réduits en nitrites qui ont 3 actions :

.ils ont un rôle antibactérien sur le botulisme;

.la réduction des nitrites fournit de l'oxyde azotique qui stabilise la myoglobine responsable de la couleur rouge des viandes ;

.la réaction des nitrites avec les composants de la viande lui assure sa saveur .

On a peut-être sérieusement diminué le risque entraîné par l'utilisation des colorants alimentaires en n'autorisant dans l'industrie que l'emploi de colorants spécialement synthétisés ou extraits dans ce but, et :

.dont la composition est connue et reproductible,

.dont l'innocuité a été établie,

.qui ont un pouvoir colorant élevé permettant donc de réduire leur utilisation à de petites quantités,

.qui sont chimiquement stables dans les denrées auxquelles ils sont ajoutés .

Extraits de : Chimie des Couleurs et des Odeurs ( Capon , Couilleau , Valette ) Cultures et Techniques

 

INFORMATION QUALITE

 

La gamme des gélifiés Carrefour s'agrandit avec Super Crocodile.

Tu découvriras avec plaisir le bon goût fruité du citron, de la fraise , de l'orange et de l'ananas, et croqueras le sympathique crocodile.

INGREDIENTS : sirop de glucose - sucre - eau - gélatine -

Acidifiant : acide citrique - arôme artificiel.

Colorants : E 102 - E 110 - E 124 - E 131 .

Agents d'enrobage : huile végétale et cire d'abeille.

Ce produit fait l'objet de contrôles rigoureux à tous les stades de son élaboration.

 

Couleur

Code

Nom usuel

Utilisation

D.J.A. en mg par kg de poids

jaune

E 100

CURCUMINE

moutarde, bouillons, potages, produits laitiers

admis sans D.J.A.

jaune

E 101

LACTOFLAVINE

(RIBOFLAVINE)

produits laitiers, confiserie, pâtisserie, biscuits, desserts

admis sans D.J.A. ( c'est la vitamine B2)

jaune

E 102

TARTRAZINE

pâtisserie, confiserie, glaces, boissons, sirops, fruits confits, liqueurs, desserts, sels effervescents

 

7,5

jaune

E 104

JAUNE DE QUINOLEÎNE

confiserie, boissons, liqueurs (en mélange avec E 131 pour l'obtention de verts vifs)

0,75
temporaire

orange

E 110

JAUNE-ORANGE S

boissons, sirops, glaces, confiserie, pâtisserie, desserts, denrées alimentaires conservées en boîtes


2,5

rouge

E 120

COCHENILLE ACIDE CARMINIQUE

apéritifs, charcuterie, produits laitiers

admis sans D.J.A.
(temporaire)

rouge

E 122

AZORUBINE

confiserie, sirop, boissons, crevettes, sauces, enveloppes de saucisses, produits carnés

2,0
(temporaire)

rouge

E 123

AMARANTE

en France caviar seulement ; confiserie, boissons, caviar (reste de l'Europe)

0,75
(temporaire)

rouge

Z 124

ROUGE COCHE-NILLE A PONCEAU 4R

confiserie, pâtisserie, biscuits, glaces, sirops, boissons, charcuterie, desserts

0,15

(temporaire)

rouge

E 127

ERYTHROSINE

confiserie, fruits au sirop, fruits confits

2,5

bleu

E 131

BLEU PATENTE V

confiserie, sirops, pâtisserie, glaces, liqueurs

2,5
(temporaire)

bleu

E 132

INDIGOTINE

pâtisserie, confiserie, glaces, fruits confits, charcuterie

5,0

vert

E 140

CHLORO-
-PHYLLES

colorants très rarement utilisés en France

admis
sans D.J.A.

vert

E 141

complexes cuivriques
CHLOROPHYL.

colorants très rarement utilisés en France

15,0

vert

E 142

VERT ACIDE
BRILLANT

fruits confits, sirops, confiserie, boissons liqueurs

5,0
(temporaire)

brun

E 150

CARAMEL

vins, liqueurs, eaux de vie, bières, confiserie, glaces, pâtisserie, bouillons, potages, produits laitiers, boissons, charcuterie

sans limite supérieure

brun

E 150

CARAMEL (procédé ammoniacal)

idem

100
(temporaire)

noir

E 151

NOIR BRILLANT B.N.

confiserie, glaces, crèmes glacées

0,75
(temporaire)

 

Couleur

Code

Nom usuel

Utilisations habituelles en France

D.J.A. en mg par kg de poids

noir

E 153

CARBO MEDICINALIS VEGETALIS

confiserie

admis
sans D.J.A.

Nuances

 

E 160

CAROTENOÎDES

potages, charcuterie, sauces, condiments, produits laitiers, desserts

D.J.A.
diverses

diverses

E 161

XANTOPHYLLES

potages, charcuterie, sauces, condiments

D.J.A.
diverses

 

E 162

ROUGE DE BETTERAVES
(BETANINE)

bouillons, potages, charcuterie, condiments, produits laitiers

admis
sans D.J.A.

 

E 163

 

ANTHOCYANES

colorant très rarement utilisé
en France

admis
sans D.J.A.

Colorants

E 170

CARBONATE DE CALCIUM

colorant très rarement utilisé
en France

admis
sans D.J.A.

de

E 171

BIOXYDE DE TITANE

colorant très rarement utilisé
en France

admis
sans D.J.A.

surface

E 172

OXYDES ET HYDROXYDES DE FER

colorant très rarement utilisé
en France

 

 

E 173

ALUMINIUM

décors (confiserie et pâtisserie)

admis
sans D.J.A.

 

E 174

ARGENT

décors (confiserie et pâtisserie)

admis
sans D.J.A.

 

E 175

OR

décors (confiserie et pâtisserie)

admis
sans D.J.A.

pour certains usages seulement

E 180

PIGMENT RUBIS

croûtes de fromages

admis
sans D.J.A.

 

E 102 : en étude pour ses éventuelles propriétés
allergisantes

 

Colorants naturels :

constituants normaux des aliments

 substances extraites de végétaux non alimentaires

Colorants synthétiques :

colorant de synthèse identiques aux colorants
naturels

colorants de synthèse sans correspondants
naturels


colorant d'origine minérale

D.J.A. dose journalière admise : s'exprime en mg par kg

de poids corporel

 

QUESTIONS

1-) Les additifs alimentaires autorisés sont répertoriés selon un code formé par la lettre E suivie d'un nombre de trois chiffres ( E126 ; E212 ; E365 ...) .

Cette nomenclature est-elle française, européenne ou mondiale ? Justifier.
2-) Dans le code, comment identifie-t-on :

 les colorants alimentaires ?

 les couleurs ?

3-) Quelle est l'origine ( naturelle, synthétique ... ) des onze colorants tolérés par la communauté Européenne ? Leurs codes sont : E102, E104, E110, E122, E123, E124, E127, E131, E132 , E142, E151.

4-) Quelle est votre dose journalière admissible pour le E102 ?

Ce colorant est actuellement soumis à une étude médicale complémentaire ; pour quelle raison ?

5-) Ecrire les formules brutes des trois colorants de base dont les formules semi-développées sont représentées dans le tableau de données .

6-) Les colorants E102 et E122 sont dits " Azoïques ". Dans leur molécule, quel groupe fonctionnel est responsable de cette dénomination ?

7-) D'après l'étiquette, quels sont les colorants utilisés pour suggérer le parfum de ces bonbons ?
( Information : les crocodiles dits au citron sont verts)

8-) Quels sont les avantages et les inconvénients des colorants alimentaires ?

9-) Après la lecture de ces textes, êtes-vous prêts à vous passer de colorants dans votre alimentation ?

 

Deux échelles de température

Texte

 

   Nous remarquons que les deux températures de changement d’état de l’eau correspondent à des chiffres curieusement significatifs : 0 °C pour la solidification de l’eau et 100 °C pour la vaporisation de l’eau.

 

   Cela n’est pas dû au hasard, puisque l’échelle de température Celsius, créée en 1742 par le Suédois Anders Celsius, est effectivement basée sur les changements d’état de l’eau. Constatant que la solidification de l’eau se faisait toujours à la même température, de même que son évaporation, A. Celsius décida de créer une échelle de température universelle où la température de solidification de l’eau et celle d’évaporation de l’eau seraient séparées de cent unités.

 

   Actuellement, l’unité officielle de température utilisée par le Système international d’unités (SI) est le kelvin. L’échelle de température qui lui correspond est la même que l’échelle Celsius mais avec un décalage de – 273,15 °C, valeur qui est celle du zéro absolu, température la plus basse qui puisse être atteinte par un corps.

 

Physique et géographie

Texte

 

   Observe le tableau ci-dessous. II indique comment varie, en fonction de l'altitude, la pression atmosphérique, ainsi que la température d'ébullition de l'eau.

 

l'altitude

la pression atmosphérique

la température

1000

898

96

2000

795

93

3000

701

90

4000

616

87

5000

540

83

6000

472

80

7000

411

77

                                                                                                                                                     

Doc. Évolution de la pression atmosphérique, en hectopascal, et de la température d'ébullition de l'eau en fonction de l'altitude.

 

Questions

 

1) Quelle est la température habituelle de la cuisson des pâtes?

  a) Quelle est la température d'ébullition de l'eau à 4 000 m d'altitude?

  b) Explique maintenant pourquoi il est difficile de faire cuire des pâtes à cette altitude?

2) Que signifie le symbole hPa utilisé dans le tableau?

 

 

les marais salants : L’Histoire de la récolte du sel

Texte

 

         Objet d’échanges commerciaux intenses , il a très vite constitué une source privilégiée de recettes fiscales , et ce , depuis la plus haute Antiquité . Déjà en Chine , à la fin du IIe millénaire avant J.-C , un impôt sur le sel était instauré ; de même en Egypte et en Syrie , sous les successeurs d’Alexandre . Rome ne fait pas exception . C’est ainsi que le censeur Livius , qui en augmenta les droits , reçut le surnom de « Salinator » . C’est en France que  cet impôt, appelé la « gabelle » , fut le plus durable , mais aussi le plus contraignant et le plus impopulaire . Instauré pour la première fois en 1259 par Charles d’Anjou , il fut définitivement établi le 20 mai 1340.Ce fut d’abord un impôt de consommation , puis une taxe perçue en obligeant les habitants à se fournir dans les « greniers » ou les « magasins du Roi » , à un prix fixé . Après la révolution , la gabelle fut remplacée par l’impôt sur le sel qui ne fut définitivement aboli qu’en 1946 ! Actuellement le sel alimentaire fait encore l’objet d’une imposition dans certains pays comme l’Allemagne . En Autriche , en Grèce , et en Italie continentale , persiste un monopole de production ; tandis qu’en Suisse , il s’agit d’un monopole cantonal de distribution .

 

        Le sel de mer est récolté , depuis des siècles , sur la côte Atlantique . En 1857, la récolte y représente la moitié de la récolte française avec 208 000tonnes ; celle-ci tombe à 90 000 tonnes en 1949 , et 7 000 tonnes en 1987 . Actuellement , les marais de l’ouest comptent trois centres salicoles : l’île de Ré , l’île de Noirmoutier , la presqu’île de Guérande . Le travail des paludiers y est manuel car l’aménagement de grandes exploitations y est impossible , donc la mécanisation également . Aussi les paludiers cherchent-ils à valoriser leur production en visant un « sel gris » de qualité , vendu dans les magasins de diététique . En revanche , les côtes méditerranéennes assurent 90% de la récolte française dans les deux salins de Salin -de - Giraud à l’embouchure du Rhône, en Grande Camargue, et d’Aigues - Mortes , en petite Camargue . La production en 1989 était de 1 900 000 tonnes , chiffre record dû à la sécheresse .

 

Extrait de T.D.C n°555 juin 1990                    Extrait de T.D.C n°555 juin 1990

                       

Fonctionnement du marais ( Document du musée des marais salants de Batz sur Mer )

                       

 

« Tous les jours , lors des marées , la mer monte et descend dans le canal : l’étier . Tous les quinze jours ou tous les mois , lors des grandes marées , le paludier ouvre la trappe et fait entrer l’eau de mer dans un grand bassin : la vasière . Elle a trois fonctions :

La vasière set de réservoir pour stocker l’eau.

C’est un bassin de décantation : le sable , les algues tombent au fond et forment de la vase.

La vasière est aussi un bassin de chauffe : l’eau de mer chauffe au soleil et s’évapore : la quantité d’eau diminue , la concentration en sel augmente , l’eau devient plus salée . Ensuite , l’eau passe par le cobier où l’on a construit des avancées de terre ou ponts pour obliger l’eau à parcourir un long chemin. L’eau continue à chauffer et à s’évaporer . Puis l’eau passe sous terre à travers un tuyau de bois : le cui , longe le talus par le tour d’eau et parcourt un véritable labyrinthe constitué par les fards. Au fur et à mesure que l’eau avance , elle s’évapore sous l’action du soleil et du vent , elle devient de plus en plus salée . Dans les adernes , l’eau très fortement concentrée en sel devient de la saumure .

Enfin , l’eau arrive dans les œillets : la hauteur de l’eau n’est alors que d’un à deux centimètres . Là le sel devient visible et solide : il se cristallise , se transforme en cristaux de sel . Le paludier peut alors le récolter .

Extraits d’un document du musée des marais salants

Presqu’île de Guérande

Batz sur Mer ( Loire - Atlantique )

 

L’œillet est un bassin rectangulaire d’environ 80 m2, bombé au centre , dont le fond est garni d’une glaise bien lisse et imperméable . Le niveau de la mince pellicule d’eau , qui y séjourne , atteint 1 à 3 cm sur les bords et quelques millimètres seulement au milieu .

 

La récolte

Cloisonnant tous ces bassins , de minces levées de vase , les ponts , surplombent de 10 à 15 cm le niveau de l’eau . au milieu des ponts qui séparent chaque œillet , une petite plate-forme , la ladure , permet au « paludier » ( l’homme des marais ) de recueillir le sel .

La récolte s’y effectue manuellement , pratiquement tous les jours entre juin et septembre quand le temps le permet , à l’aide d’une sorte de râteau , le « las » .

 

Sur le bord de la saline , une aire beaucoup plus grande et bien plate accueille le mulon de sel , récolte de la saison . Le risque le plus important encouru par la récolte est la dissolution par l’eau de pluie . Aussi , une fois le sel égoutté , il est entreposé dans un grenier ou « salorge » .

Il faut environ 70 œillets à un paludier pour vivre , soit au total 5 à 6 ha de marais à entretenir .

 

Un sel gris très prisé

Ce sel ainsi récolté se caractérise par sa teinte grisâtre , due à la présence de particules minérales provenant du sol des œillets . On peut le purifier par lavage , mais ses adeptes fidèles, le préfèrent brut car il est alors plus riche en sels secondaires.

 

Le paludier récolte de juin à septembre deux sortes de sel :

Le sel menu ou fleur de sel , sel de surface cueilli avec la lousse ( 3 à 5 Kg par jour et par œillet , dans de bonnes conditions météorologiques ) .

Le gros sel ou sel gris se formant au fond de l’œillet remonté avec le lasse sur la ladure ( 40 à 70Kg par jour et par œillet ) .

Il est ensuite porté jusqu’au trémet pour former le mulon qui sera évacué vers le magasin à sel en septembre .

 

En dehors de la période de saunaison , les paludiers entretiennent les marais :

Chaussage de salines , réparation des digues , rayage des vasières ( octobre à février ) .

Nettoyage des cobiers et habillage des salines ( mars à mai ) .

Boutage et déchargeage des œillets avant la récolte .

 

Cent quatre vingt familles vivent actuellement du sel . Elles exploitent environ 8000 œillets qui produisent en moyenne et par an 10000 tonnes de gros sel . La production française ( sel marin et gemme ) est de sept millions de tonnes . Le sel de Guérande est un sel non raffiné , reconnu pour sa qualité ( label rouge en 1991 ) . Outre le chlorure de sodium , il contient en faible quantité d’autres sels minéraux présents dans l’eau de mer .

 

Questions

 

1 )   a ) Comment s’appelait l’impôt sur le sel instauré en France ? 

       b ) Quand cet impôt a t - il été instauré ?          

       c ) Quand a - t - il été supprimé ?           

2 )   a ) Où sont situés les trois centres salicoles , de récolte manuelle du sel , en France ?          

       b ) Quel pourcentage de la récolte française assurent ces trois centres ?       

       c ) Dans quelle région , la récolte française a - t - elle presque intégralement lieu  ?   

3 ) Repasse , sur le schéma du marais , à l’aide de flèches de couleur , le chemin parcouru par l’eau .

4 ) Quel est le rôle de la vasière ?     

5 ) Pourquoi , dans le cobier, oblige - t - on l’eau à parcourir un long chemin ?       

6 ) Quels sont les facteurs qui influent sur l’évaporation ?   

7 ) Comment appelle - t - on l’eau qui arrive dans les adernes ? Pourquoi ?           

8 ) Où le sel est - il récolté ?  

9 ) Quelles sont les deux sortes de sel qui sont récoltées ? Avec quels outils ?      

10 ) Sachant qu’un paludier récolte par jour  et en moyenne 50 kg  de sel par oeillet , quelle sera sa récolte

journalière s’il possède 70 oeillets ? 

11 ) L’exploitation d’un marais salant est - elle une activité saisonnière ? Quelles sont les activités des

paludiers en dehors de la récolte du sel ?    

12 ) Comment s’appelle la substance qui constitue presque intégralement le sel de Guérande ?  

           

L’eau dans notre environnement : l’eau du robinet (plan d’exposé)

Texte

 

   Les Français consomment de 150 à 200 litres d’eau par jour et par habitant. D’où vient cette eau et où va-t-elle une fois consommée ?

 
1. Obtenir de l’eau potable

L’eau est présente partout, seule une faible partie de celle-ci est utilisable pour notre consommation.

 

          1.1. Les sources d’eau

   Les nappes souterraines : eau filtrée par le sol et donc facile à traiter une fois pompée. Parfois, cette eau remonte par elle-même à la surface : sources.

Les rivières et les fleuves : eau chargée en particules qui rendent son traitement plus coûteux.

Les mers et océans : fabrication d’eau douce en dessalant l’eau de mer mais méthode au coût très élevée.

 

          1.2. Les transformations de l’eau

   L’eau des rivières, et dans une moindre mesure celle des sources, n’est pas consommable directement à cause de la présence de sable, boues, produits toxiques, bactéries.

Première étape : on filtre pour éliminer les gros déchets (c’est le tamisage).

Deuxième étape : on élimine les particules restantes en les laissant se déposer (décantation) après les avoir agglomérées (floculation).

Troisième étape : on filtre sur du sable fin pour enlever les dernières impuretés.

Quatrième étape : élimination des germes nocifs (stérilisation avec de l’ozone et du chlore).

Cinquième étape : élimination éventuelle des substances dangereuses comme les nitrates ou l’arsenic par des filtres chimiques.

 

2. Distribuer l’eau

 

          2.1. Le stockage de l’eau

Il s’effectue dans d’immenses réservoirs où la pureté de l’eau est contrôlée en permanence.

Puis pompage vers des châteaux d’eau pour la distribution.

 

          2.2. La consommation de l’eau

L’eau ne doit pas être gaspillée.

Attention aux fuites : une goutte d’eau par seconde correspond à une consommation de 1 000 l par an.

 

3. Épurer les eaux usées

   Nécessité de ne pas rejeter dans la nature les eaux usées ; d’où leur épuration. Le principe est le même que la purification de l’eau avant consommation : filtrage puis élimination des matières toxiques dissoutes.

Première étape : filtrage à travers des grilles qui retiennent les gros déchets.

Deuxième étape : décantation des sables et élimination des graisses dans un grand bassin.

Troisième étape : décomposition des matières organiques par des bactéries dans un bassin d’aération.

Quatrième étape : élimination de ces bactéries dans un bassin de clarification avant de rejeter l’eau propre dans les rivières ou dans la mer.

 

Chimie et écologie : Les marées noires

Texte

 

. Le déversement du pétrole dans la mer provoque des «marées noires» aux graves conséquences écologiques et économiques. Le pétrole est déversé lors du naufrage d'un pétrolier ou lorsqu'un pétrolier enfreint la loi et vidange ses cuves en pleine mer.

 

. Le pétrole n'est pas miscible à l'eau. il forme des nappes qui surnagent et qui se déplacent au gré des vents et des courants. La présence de ces nappes empêche la dissolution, dans l'eau, du dioxygène de l'air, ce qui rend impossible la vie aquatique. Les coquillages et les pois­sons deviennent impropres à la consommation. Les oiseaux de mer s'engluent les ailes et ne peuvent plus voler.

 

. Pour lutter contre une marée noire, on dispose de diffé­rents moyens :

- mise en place de barrages flottants pour empêcher le pétrole de s'étaler, puis pompage;

- précipitation du pétrole vers le fond de la mer avec des substances telles que la craie;

- action de produits chimiques et de bactéries pour rendre le pétrole biodégradable.

Le barrage antipollution empêche les flaques de pétrole de se propager.

Questions

 

1) Qu'est ce que «la vie aquatique»? Pourquoi faut-il que le dioxygène de l'air puisse se dissoudre dans l'eau de mer?

2) Quelles sont les graves conséquences écologi­ques d'une marée noire?

3) Quelles sont les conséquences économiques?

4) Quelles sont les régions de France les plus souvent touchées par les marées noires? Pourquoi? ­

5) Un dictionnaire définit le mot «biodégradable»par: susceptible d'être dégradé par des orga­nismes vivants. Quels sont, ces organismes vivants (ils sont cités dans le texte)?

 

la lampe à incandescence

Texte

 

   Avant la découverte de l'électricité, l'éclairage était assuré par la lueur des flammes produites par des combustions. Quelles ont été les étapes de la mise en œuvre de l'éclairage électrique?

 

L'ancêtre de la lampe

   Le britannique Humphrey Davy découvre, en 1802, que le passage du courant dans un fil conducteur élève sa température et le porte à l'incandescence: le filament émet de la lumière. Ensuite, le filament brûle rapidement; sa durée de vie est courte.

 

Edison, génial inventeur

   Début 1879, l'américain Edison comprend que le dioxygène présent autour du filament est responsable de la combustion de ce dernier.

   En 1880, il place un filament de bambou calciné ( carbone) dans une ampoule qu'il scelle, après l'avoir vidée de l'air qu'elle contenait (doc.1). Cette réalisation fait le succès de l'exposition sur l'électricité à Paris en 1881

Vers les lampes actuelles En 1906, le filament de carbone est remplacé par ,un filament de tungstène dont la température de fusion est très élevée (3 410°C). Pour augmenter la durée de vie du fila­ment, on introduit, à partir de 1935, des gaz inertes (argon, krypton, néon) dans l'ampoule, puis des halogènes (iode).

 

Questions

 

1) Au Château de Versailles, Louis XIV s'éclairait ­il avec des lampes à incandescence?

1) Pourquoi a-t-on fait le vide dans les premières lampes et mis ensuite d'autres gaz?

1) Pourquoi utilise-t-on aujourd'hui du tungstène pour fabriquer le filament?

4) Recherche dans une encyclopédie ou au C.D.I. :

   a)la date de l'invention de la pile électrique (parle physicien italien Alessandro Volta);

   b)la date de la mise au point de la lampe à incan­descence (par l'américain Thomas Edison).

5) Recherche également les dates:

  a) de la Révolution Française;

  b) des deux guerres mondiales.

6) Situe tous les événements cités sur un axe des temps:

 

 

                                                  1600       1700       1800      1900       2000

 

Dangers des courts­-circuits

 

Voici deux articles de journaux relatant des faits-divers.

 

   Un bar détruit par un Incendie. Un court- circuit pourrait être à l'origine du sinistre

CAULNES. Un incendie d'origine accidentelle a détruit un bar et fortement endommagé l'apparte­ment du propriétaire situé juste au-dessus.

   li était 5 h 30 dimanche, lorsque Mme............... était réveillée par une odeur de fumée qui se répandait dans l'appartement. Très vite, son mari et ses deux enfants comprenaient que le bar était en feu. Les épaisses fumées qui se dégageaient, rendaient toute approche impossible.

   L'alerte était aussitôt donnée, et les pompiers de Caulnes et ceux de Dinan venus en renfort arrivaient rapidement.

Après de gros efforts, le feu était maîtrisé, mais les dégâts sont très importants puisque toute la partie bar a été détruite et l'appartement très endommagé par les fumées. D'après les premiers éléments de l'enquête, un court-circuit pourrait être à l'origine du sinistre.

 

           

Court-circuit dans une machine à laver: deux personnes légèrement intoxiquées

Brest Samedi, à l'heure dé midi, un court-circuit survenu dans une machine à laver a provoqué de sérieux dégâts dans un appartement situé au premier étage d'un immeuble dans le quartier de Bellevue. L'incident a provoqué l'explosion de bombes aérosol sous l'effet de laquelle les vitres du logement ont été soufflées tandis qu'un début d'incendie se produisait.

Le sinistre a toutefois pu être rapidement maîtrisé grâce à la célérité de l'intervention des sapeurs­ pompiers de Brest. Les deux occupants des lieux ont été légèrement intoxiqués par des émanations de fumée. lis ont été transportés à l'hôpital pour y rece­voir les soins appropriés à leur état qui n'inspirait pas d'inquiétude.

 

Questions

 

1) Quelle est l'origine de ces deux incendies? Qu’est-ce qu'un court-circuit?

2) Qu'est-ce qu'une bombe aérosol? Commemt un court-circuit Peut-il provoquer son explosion?

 

 

 

 

 

 

 

 

    
SelectionFile type iconFile nameDescriptionSizeRevisionTimeUser