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URGENCES

Page en construction.

Face aux difficultés, réagissons ENSEMBLE, rassemblons paroles et initiatives.
Quelques unes ici. Evidemment, cela n'est pas exhaustif car de très nombreuses publications - affirmations collectives de la foi en nos missions - paraissent dans la presse, sur les réseaux sociaux,... Vous y contribuez.

Scènes(s) d'enfance et d'ailleurs



16 NOVEMBRE 2015 



Un 16 novembre de deuil remplace un 16 novembre tant attendu, dans la tension et l'espoir de voir une nouvelle page d'histoire s'écrire pour la jeunesse... La manifestation prévue au Ministère de la Culture et de la Communication pour la Belle Saison a été annulée. Comment aurions-nous pu crier aujourd’hui que la saison est belle ?

Pourtant, notre désir de nous retrouver est immense pour faire face à l'innommable et partager la souffrance de cette jeunesse devenue la "génération Bataclan". Ensemble gardons la force de porter les valeurs de la République. Nos missions y contribuent. Vous êtes très nombreux à l'exprimer via les médias, les messageries, les réseaux sociaux... Continuons à nous réunir et agir dans une fraternité de résistance sans cesse élargie.




23/11/2015. Invitation à poursuivre



[...] Les visages s'affichent dans la presse, portraits de ceux/celles à qui la vie a été enlevée par une violence innommable.


Enfants que nous avons désiréEs, vous êtes dans un monde qui n'est pas celui que nous avons rêvé. Vous êtes bien au-delà de ce que nous avions espéré, vous qui êtes capables de chanter "Imagine un monde heureux" dans la lucidité, la souffrance, le deuil, d'en appeler à l'art de la joie. Vous êtes amoureuxSES des arts, de ceux de la scène et d'ailleurs, vous en avez fait profession, vous en êtes amateurEs. Génération généreuse rencontrée et engagée tout au long de la Belle Saison et même bien avant, merci d'être ceux/celles que vous êtes.


Ma génération est avide de transmission, nous ne sommes que des "maîtres ignorants", un beau rôle. Au pied de La Belle Equipe, je lisais des messages que vous avez signés, que vous pourriez signer... Il y a sur les réseaux sociaux un aller et retour permanent de citations, d'extraits d'oeuvres littéraires, de lettres... Toutes générations confondues, c'est notre désir de poursuivre, c'est la foi dans nos missions de passeurEUSEs, d'artistes, d'éducateurRICEs qui s'affirment.


Un 16 novembre de deuil a remplacé un 16 novembre tant attendu dans la tension et l'espoir de voir une nouvelle page d'histoire s'écrire pour le jeune public. L'invitation du Ministère de la Culture pour communiquer le bilan de la Belle Saison a été reportée. Comment aurait-on pu crier ce jour-là que la saison était belle ?


Cependant notre désir de nous retrouver est immense. Plus que jamais aussi, la profession a besoin de l'engagement du ministère, d'entendre les mesures qui, dès maintenant et pour les années à venir, permettront l'indispensable rencontre des enfants et des adolescentEs avec les arts vivants. Scène(s) d'Enfance et d'Ailleurs et l'Assitej-France, ensemble, ont sollicité la ministre pour que la rencontre reportée puisse se tenir très vite, pour donner suite à la Belle Saison dans laquelle, professionnelLEs, vous vous êtes investiEs nombreuxSES, sans compter.[...]


Gardons la force d'inventer de nouvelles fraternités de résistance.

 

Geneviève Lefaure, présidente​






Le ministère



23/11/2015. Pour continuer ensemble, demain





Pour répondre aux questions des organisateurs de spectacles et manifestations culturelles sur les dispositifs et consignes de sécurité qu'ils doivent prendre et mettre en place, et pour apporter un conseil permanent aux acteurs publics et privés du spectacle vivant et des arts plastiques, la Direction générale de la Création artistique (DGCA) du ministère de la Culture et de la Communication met en place un service en ligne d’informations. 
Que vous soyez un établissement recevant du public, un  producteur, une équipe artistique ;
Qu'il s'agisse de questions sur la sécurité, les assurances, les consignes et accueil en cas d’urgence ;
Appelez le 06 38 54 47 64 ou envoyez un message à info.securite.dgca@culture.gouv.fr

 









Le SYNDEAC



16/12/2015. Nouvelle posture Vigipirate en vigueur à compter du 14 décembre 2015



La Cellule de sécurité de la DGCA nous a communiqué la nouvelle posture VIGIPIRATE « fêtes de fin d’années 2015 » qui a pris effet le soir du lundi 14 décembre et sera réévaluée à la mi-janvier 2016.  Lire le courrier du Haut fonctionnaire en date du 12 décembre 2015.
Elle maintient le niveau « alerte attentat » en Ile de France et la « vigilance renforcée »  continue de s’appliquer sur le reste du territoire national.
A noter notamment qu’il est dorénavant interdit d’introduire des bagages dans les établissements recevant du public (ERP) non équipés de scanner à rayons X.

 

Nous vous invitons également à consulter la note de synthèse de la FEPS en date du 15 décembre 2015, Conséquences des attentats dans le spectacle vivant , ainsi que ses annexes.

 

Cellule de continuité économique

La Cellule de continuité économique du ministère de l’Economie a transmis également un document synthétisant « Les mesures en faveur des entreprises en difficulté à la suite des attentats du 13 novembre 2015 » qui prévoient :
– le renforcement des mesures de sécurité (en lien avec les préfets), la possibilité pour les agents de sécurité incendie de se voir confier des mesures de sûreté, la possibilité de mettre en place des dispositifs de vidéo…
– des mesures économiques comme l’activité partielle ou l’échelonnement des échéances fiscales ou sociales, délais de paiement pour les taxes et impôts dont elles sont redevables. Toutes les démarches et contacts utiles sont dans le document.

 

AUDIENS propose également d’échelonner le paiement de la part patronaledes contributions retraite complémentaire, prévoyance et santé, etc. Vous devriez recevoir prochainement un courrier explicatif de ce procédé, accompagné d’un formulaire de demande de délai et attestation.

 

Fonds d’urgence pour le spectacle vivant

Après les attentats, la ministre avait annoncé la mise en place d’un fond d’urgence pour le spectacle vivant. Sa gestion a été confiée par la ministre au CNV et les bénéficiaires du fonds d’urgence pour le spectacle vivant sont « Les entreprises du spectacle vivant privé au sens du champ de la convention collective nationale étendue des entreprises du spectacle vivant privé, et les entreprises subventionnées entrant dans le champ de la taxe sur les spectacles. »

 

Devant notre étonnement, la DGCA nous a informé de la mise en place prochaine d’un autre fonds, dédié aux entreprises du secteur culturel subventionné n’entrant pas dans le champs du CNV, en lien avec la Cellule de continuité économique du ministère de l’Economie citée plus haut.

 

Sous réserve de la promulgation de la Loi de Finances Rectificative, ce premier fonds, doté par l’Etat (1M€), les réserves du CNV (2,5M€), la Sacem (0,5 M€) et l’Adami (0,5M€), a vocation à financer des actions visant à améliorer les conditions de sécurité des manifestations de spectacles vivant et à apporter aux structures concernées un soutien économique lorsque des évènements imprévisibles remettent en cause la poursuite de leur activité. Il pourrait notamment traiter en priorité :
– les situations de grande urgence concernant des entreprises dont la poursuite d’activité est menacée suite aux conséquences des attentats du 13 novembre,
– les surcoûts liés au renforcement de sécurité.

 

Membre des instances de gouvernance du CNV, le SYNDEAC siège dès à présent au Comité d’engagement de ce fond (dont les membres du comité seront prochainement nommés par arrêtés).

 

Dans l’attente des précisions nécessaires sur le soutien de l’Etat aux structures hors champs du CNV, nous vous remercions de continuer à identifier dans vos budgets les éléments suivants :
– En priorité, les frais de sécurité, engendrés par le respect des consignes transmises par le Haut fonctionnaire à la sécurité
– les annulations de représentations directement imputées à l’Etat d’urgence,
– les annulations des scolaires.
– tout élément permettant d’évaluer une  baisse de fréquentation.

 

 

Pour mémoire :
Contact info sécurite DGCA : Silvy CASTEL – info.securite.dgca@culture.gouv.fr  – 06 38 54 41 64








Les compagnies



26/11/2015. Appel à solidarité professionnelle


...

 

Petit billet...

 
 

Bonjour à toutes et tous,

L'interdiction de tout déplacement scolaire imposée par le dispositif de l’état d’urgence à la suite des attentats de Paris a entraîné, de fait, l'annulation de toutes les représentations scolaires dans les salles de France jusqu’au 22 novembre. Cette mesure a été étendue au 29 novembre pour la Région Parisienne et il n’est pas dit qu’elle ne soit pas reconduite jusqu’au 11 décembre en raison de l’ouverture de la COP21. Hors Ile de France, certains rectorats, comme celui de Bordeaux ont envoyé une consigne aux chefs d’établissements interdisant toutes sorties scolaires vraisemblablement jusqu’à la fin de l’année 2015…

C'est l'ensemble du secteur Jeune Public qui est touché.

En premier lieu, bien-sûr, le public des enfants et des adolescents, à un moment où l'agitation de la pensée, l'esprit de débat, l'analyse critique, toutes choses que tente précisément d'apporter le spectacle vivant et en particulier le théâtre, sont, pour eux, plus que jamais, des denrées de première nécessité ; ce sont, ensuite, les théâtres, les associations, qui ont tout fait pour accueillir, et les spectacles et le public, et qui voient leurs salles désertées ; les compagnies, les artistes, les techniciens, qui se retrouvent privés de travail. Ce sont enfin, les agences et les chargés de diffusion, les bureaux de production, nécessaires intermédiaires, qui se trouvent démunies.

Si cette situation perdurait, les conséquences seraient désastreuses pour le secteur dans son ensemble…

Il n'est pas question ici de remettre en cause des mesures sensées garantir la sécurité d'un public exposé.
Il s'agit d'attirer l'attention du secteur dans son entier, touché par cette situation, sur les graves difficultés que vont immanquablement connaître certains d'entre nous.

Au delà des prosaïques questions de droit que chaque annulation va poser et pose déjà (cette mesure d'interdiction est sans doute à classer parmi les cas de force majeure, qui fragilise immanquablement les plus précaires), ce billet pose la question de la responsabilité morale que chaque acteur du secteur peut avoir, doit avoir, ou enfin, veut avoir vis à vis de ses partenaires. Dans ce dernier cas, ce sentiment de responsabilité s'appelle "solidarité".

A l’heure de la fin de La Belle Saison, nous espérons que tous les acteurs du secteur adopteront cette posture solidaire, car tous partagent les mêmes intérêts, et seule cette notion de solidarité assurera la constance et la pérennité de l’intérêt collectif.

A ce titre, nous remercions les structures qui se sont déjà engagées à verser l’intégralité des cessions, celles qui tentent de reporter les représentations sur la saison en cours, et celles qui décalent leur accueil sur la saison prochaine.

Nous, nous sommes vivants alors tentons ensemble de le rester encore longtemps.

Luc Amoros et Marielle Carteron,
Agence SINE QUA NON

 

L’agence SINE QUA NON a demandé aux compagnies avec lesquelles elles collaborent de produire un texte, de donner leurs sentiments, d’exprimer leurs craintes aussi… Nous espérons vivement que ces textes vous sensibiliseront… Merci à toutes nos compagnies pour cette réelle réaction solidaire et sincère !

 Veuillez excuser Eric De Dadelsen (Cie Goldmund - Théâtre de la Bouche d'Or), en pleine création, il n'a pas pu fournir le texte pour la date de cet envoi, nous vous ferons suivre ses réflexions ultérieurement...

 

CLIQUEZ ICI POUR LIRE LES TEXTES DES COMPAGNIES SQN






Les territoires : Ile de France



25/11/15. Scolaires empêchés comment imaginer l'avenir de nos activités pour le jeune public


Bonjour,

La situation que nous connaissons depuis 10 jours modifie notablement le cours de nos activités. L’absence du public scolaire dans nos salles conduit à annuler un nombre considérable de représentations, partout sur le territoire, mais plus particulièrement en Ile de France et à Paris. Le préjudice est énorme, d’abord pour les compagnies, ensuite pour notre public privé de cette ouverture sur l’art plus nécessaire que jamais. Comment pouvons-nous imaginer des solutions pour rester en contact avec tous ces enfants ? Partageons nos idées et nos expériences.

Si cette proposition vous semble pertinente merci de renseigner le doodle :http://doodle.com/poll/e9u37u3d7y544ee6

Bien à tous

   Nelly Le Grévellec

   Directrice

   01 45 84 72 00

logodunoissignature

   www.theatredunois.org

Veuillez suivre le lien afin de participer au sondage : 



25/11/15. Scolaires empêchés comment imaginer l'avenir de nos activités pour le jeune public



Scolaires empêchés, comment imaginer
l'avenir de nos activités pour le jeune public ?

Comment adapter notre activité, notamment en direction des publics scolaires,
si la situation que nous connaissons depuis 10 jours devaient se prolonger?

La date retenue par le plus grand nombre pour en parler est
lundi 30 à 10h.
Théâtre Dunois. 7 rue Louise Weiss. 75013 Paris


Au plaisir de vous y retrouver.
Bien à tous,
Nelly Le Grévellec
Directrice



Personnalités



27/11/15. Collectif pour l'éducation par l'art



Art, culture et éducation : état d'urgence !

Les attentats qui viennent de se produire à Paris nous bouleversent et nous interrogent. Les commentaires et propositions de toute nature se multiplient pour expliquer l’état de notre pays et suggérer les solutions les plus adaptées. Avec la sécurité et son cortège de mesures et d’actions, avec le social et l’économie qui demeurent source de tant d’inégalités et d’inquiétudes, l’éducation et la culture sont évoquées comme pistes urgentes d’investissement et de mobilisation. De nombreuses voix s’élèvent pour rappeler l’importance de l’éducation en général, de la culture en particulier, comme éléments majeurs de constitution des individus et des sociétés. Il faudrait même, nous dit-on, rassembler les ministères concernés pour n’en faire qu’un seul(1), projet récurrent dans les débats de spécialistes.

Pour nous qui travaillons depuis des décennies sur les relations culture et éducation, qui militons notamment pour un développement conséquent des pratiques artistiques dans l’éducation, pour une « éducation artistique et culturelle » inscrite de manière forte dans le système scolaire (et au-delà), ce sujet est une évidence. L’éducation par l’art n’est pas un supplément d’âme, ni une activité seulement complémentaire qui relèverait du loisir intelligent ou de la distinction sociale : il s’agit d’une forme essentielle de l’éducation qui passe par « l’expérience esthétique »(2), par la confrontation aux œuvres, par la pratique collective de l’émotion et de la sensibilité, par la découverte de la langue et des langages poétiques, par l’écoute et la tolérance inévitables que cela entraîne. Sur ce plan, la France est très en retard par rapport à certains pays anglo-saxons. Les ministères de l’Education nationale et de la Culture affirment qu’il s’agit d’une priorité. Ils y consacrent quelques crédits. Les textes officiels évoluent. Alors, maintenant, aux actes !

Quatre mesures concrètes (non-exhaustives) nous semblent indispensables. 

D’abord, engager un vaste plan de formation initiale de tous les acteurs concernés :
enseignants, artistes intervenants, responsables éducatifs et culturels… Il ne sert à rien de mettre en place des dispositifs, aussi pertinents soient-ils, sans que les acteurs aient les dispositions de s’en emparer. Il faut donc une véritable formation à la conduite de projets artistiques et culturels dans les Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (ESPE) pour les futurs professeurs des écoles ; il faut développer les formations complémentaires dans les universités pour les futurs enseignants du secondaire comme dans les écoles d’art pour les artistes ; il faut initier les chefs d’établissements, voire inscrire un « parcours artistique et culturel » au programme de l’ENA afin que les futurs décideurs sachent, pour l’avoir vécu, ce dont il s’agit. Hors de ces initiations indispensables, qui forgeront le désir et la compétence, parions que le développement de ce domaine demeurera illusoire.

La seconde priorité est de multiplier les occasions de formation continue et de formation conjointe des enseignants, des éducateurs et des artistes, pour qu’ils travaillent ensemble à l’élaboration et l’évaluation de projets en partenariat. Des Universités d’été « éducation et culture » doivent être organisées, chaque année, dans toutes les régions. De nombreuses associations sont prêtes à les prendre en charge, dans les différents domaines artistiques. Elles ont été supprimées ces dernières années. Il importe de les rétablir rapidement et de développer parallèlement la création d’outils pédagogiques adaptés.Il convient, par ailleurs de mettre en application de la loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République (Loi « Peillon » du 8 juillet 2013) qui crée l’obligation d’un « parcours artistique et culturel » pour tous les enfants et les jeunes, tout au long de leur scolarité. Le propos est séduisant, les textes officiels qui le définissent sont habiles, encore faut-il le mettre en œuvre avec des moyens adaptés. Il faudra des années pour parvenir à sa généralisation effective, raison de plus pour commencer rapidement en soutenant véritablement toutes les initiatives existantes, notamment les projets artistiques et culturels des établissements scolaires, comme les projets éducatifs des structures culturelles. 
Les crédits consacrés à ces activités sont aujourd’hui bien en-deçà des nécessités.

Enfin, une politique de l’éducation par l’art décentralisée, basée sur une pédagogie de projet, est inévitablement foisonnante et diversifiée puisqu’elle s’appuie sur l’invention des acteurs, la créativité des partenaires et les ressources artistiques territoriales. Nous suggérons donc la création d’un « pôle national de référence », une équipe spécialisée, légère, chargée d’observer les initiatives, de les évaluer, de les faire connaître, d’aider les acteurs à concevoir et à améliorer leurs projets…bref, à ne pas rester seuls mais à comprendre qu’il s’agit d’un vaste mouvement national (voire international) qui rassemble des énergies multiples et se nourrit de la coopération et du dialogue. Ce pôle national serait, à coup sûr, un levier efficace pour donner du sens et permettre un développement pertinent d’une politique de l’éducation artistique et culturelle.

De telles initiatives ne sont pas spectaculaires. Elles s’inscrivent dans un travail souterrain et de longue durée qui se prête peu à la communication mais elles sont seules susceptibles de modifier durablement les institutions éducatives et culturelles, pour que se réalise enfin le grand « plan national » promis par le Président de la République en début de mandat.



Jean-Gabriel CARASSO, auteur, réalisateur
Emmanuel DEMARCY-MOTA, directeur du Théâtre de la Ville et du Festival d'Automne à Paris
François DESCHAMPS, responsable culturel territorial
Jean-Claude GRUMBERG, auteur dramatique
Dominique HERVIEU, chorégraphe, directrice de la Maison de la danse à Lyon
Jean-Claude LALLIAS, professeur, conseiller théâtre éducation nationale
Philippe MEIRIEU, pédagogue, vice-président de la Région Rhône-Alpes
Claire RANOU, coordinatrice de Cabanes, festival de Moselle
Robin RENUCCI, comédien, directeur des Tréteaux de France
Philippe TORRETON, comédien
Michel VINAVER, auteur dramatique

(1) Jean-Jacques AILLAGON. Libération 20 novembre 2015
(2) John DEWEY, L’art comme expérience (1934) cité par Alain Kerlan