Histoire de la transfusion sanguine


Cet historique a été réalisé à partir de la collecte de multiples informations trouvées
dans les différentes références citées dans la bibliographie ci-dessous.

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“ Il me semble parfois que mon sang coule à flots,
Ainsi qu'une fontaine au rythmiques sanglots,
Je l'entends bien qui coule avec un long murmure,
Mais je me tâte en vain pour trouver la blessure.
A travers la cité, comme dans un champs clos,
Il s'en va, transformant les pavés en îlots,
Désaltérant la soif de chaque créatures,
Et partout colorant en rouge la nature”.

Charles BAUDELAIRE  : Les Fleurs du Mal – Paris – 1931

Depuis le plus haute Antiquité, l’homme a considéré le sang comme un symbole même de la Vie, la "Rivière de Vie". On lui attribuait la possibilité de ranimer un organisme épuisé par l’hémorragie, de redonner, si ce sang était "jeune et frais", force et vigueur au vieillard, ou même le bon sens au fou.

L’histoire des anciens Égyptiens et le Traité d’anatomie d’Hérophile en font mention. Dans la plupart de ces tentatives, le sang employé à l'époque était d’origine animale.

1000 ans avant notre ère, les vertus thérapeutiques du sang furent envisagées par ingestion ou en applications externes.

Les anciens rois d’Egypte traitaient les malades atteints d’éléphantiasis (maladie dont les symptômes sont une augmentation du volume d'un membre ou d'une partie du corps causée par un œdème.) en les plongeant dans des bains de sang.

70 ans avant notre ère, Pline l’ancien, narrateur romain, décrivit les spectateurs des arènes se précipitant pour boire le sang des gladiateurs morts.

A la fin de Moyen-âge, des expériences de xéno-transfusion (transfusion de sang animal) et de transfusion humaine sont conduites.

(Photo de Psychiatrie. Histoire. Free)

 

En 1492 : Le pape Innocent VIII subit le premier "traitement de cellules vivantes" en buvant le sang de trois garçons de dix ans. Les enfants meurent d'abord, bientôt suivis par le pape.

(Photo Innocent VIII sur Wikipedia)

En 1616 : William Harvey, un médecin anglais du roi Jacques Ier commence à parler dans ses cours de la circulation du sang. En 1628, il fait publier sa découverte "exercitato anatomica de motu cordis et sanguinis in animalibus", où il prouve que le sang circule par les artères et retourne au cœur par les veines. Il sert à transporter quelque chose mais, à l’époque, on ne sait pas encore quoi.


En 1665 : Christofer Wren s’est intéressé à un problème très utile pour la transfusion sanguine, à savoir comment arriver, en pratique, à injecter du liquide dans la circulation sanguine. Pour cela, il a développé des outils opérationnels, testés sur des animaux, qui seront utilisés pour les premières transfusions sanguines. Ses travaux sur ce sujet sont publiés dans les transactions de la Royal Society en 1665.

En 1667 : Le 15 juin 1667, Jean Baptiste Denis, un médecin français très réputé à l’époque, médecin personnel de Louis XIV, est le premier à injecter, de manière bien documentée, le sang d’un animal à un homme. Il injecte le sang d’un jeune agneau à un garçon d'une quinzaine d'année atteint d'une fièvre qui avait résisté à une vingtaine de saignées qui l'avait conduit à une perte de mémoire et une incapacité à produire le moindre effort, signes attribués par Denis à l’effet des saignées. Le traitement transfusionnel consistait en fait en l’échange de 3 onces (environ 100 ml) de sang du patient contre 9 onces (environ 300 ml) de sang de mouton. Le patient, suivant le récit, guérit aussitôt de façon définitive. Dans cette même année de 1667, il traita 4 autres patients par la transfusion. Alors que les deux premiers survécurent à ce traitement, le troisième mourut mais le décès put aisément être attribué à une autre cause. Quant au quatrième, il fut à l'origine du premier contentieux transfusionnel. Antoine du Mauroy, âgé de 34 ans, a été transfusé deux fois pour traiter des crises intermittentes de comportement maniaque. Alors que la première transfusion de sang de veau s'est bien déroulée, Denis réalise une deuxième transfusion car l'état pathologique du patient n'avait pas changé. Il constata un accident hémolytique, lié à la destruction des globules rouges transfusés par le receveur. Quelques mois plus tard, au retour des symptômes, il réalisa une nouvelle transfusion qui fut fatale. L'épouse du patient attaqua Jean Baptiste Denis en justice.

Le jugement du procès qui s’ensuit est prononcé au Châtelet à Paris le 17 avril 1668 ; Jean-Baptiste Denis est totalement disculpé, et Madame du Mauroy est condamnée pour l’empoisonnement de son mari par l’arsenic ! Cependant, le jugement précise que « à l’avenir, aucune transfusion ne peut être autorisée qu’après approbation des médecins de la faculté de Paris ». L’expérience transfusionnelle s'arrêta en France. En 1676, la transfusion sanguine fut interdite en France.

En 1668 : On a longtemps pratiqué sur l’homme des transfusions de sang animal, avec des résultats le plus souvent catastrophiques, si bien que le Parlement de Paris, dut réglementer ces pratiques par un arrêt en date de 1668

 

En 1674 : Van Leeuwenhoeck, dans le cadre de ses travaux de microscopie, mentionne pour la première fois le terme de globule rouge, qu’il décrit ainsi : « J’ai observé le sang de ma main et j’ai trouvé qu’il consiste en globules rouges nageant dans un liquide clair. »


En 1675, le Parlement de Paris aggrave l’interdiction en limitant la transfusion à l’expérimentation animale et en interdisant la transfusion chez l’homme sous peine de punition corporelle.

En 1788 : on peut à cette date démontrer qu’un chien affaibli par une perte de sang a uniquement besoin d’une injection de sang pour être réanimé. Donc la même chose est envisageable pour les hommes. On sait aussi alors que le sang sert à transporter de l’oxygène indispensable à la vie.

En 1818 : James Blundell publie dans la revue « The Lancet » les premières transfusions de sang humain. Le sang des animaux n’est plus utilisé car trop de patients sont morts. On espère plus de résultats avec le sang humain. Non seulement, il va utiliser du sang humain, mais surtout, l’indication retenue est l’hémorragie aiguë, car James Blundell, qui est obstétricien, espère ainsi contrôler les hémorragies du post-partum. A cette époque, le problème majeur était les conséquences de la coagulation du sang du donneur, de ce fait, les travaux de James Blundell ne furent pas suivis par les autres scientifiques malgré les résultats encourageants (sur 10 patients transfusés, 5 on été sauvés grâce à la transfusion). Affaiblies par des hémorragies lors d’accouchements difficiles, les femmes furent les premières « bénéficiaires » de cette évolution. Mais on ne connaissait pas encore la notion de groupes sanguins. Il est le premier à avoir pratiqué la transfusion autologue sur animal puis sur être humain avec une réussite totale.


En 1820 : la transfusion avec du sang animal refait une petite apparition parce que de nombreux problèmes surviennent comme la coagulation du sang humain (beaucoup plus rapide que celle du sang animal) mais aussi de nombreuses maladies et épidémies se propagent par le sang humain.

En 1900 : l’Autrichien, Karl Landsteiner découvre la notion de différents groupes sanguins (ABO) en comparant le sang de différents sujets, tandis que Alfred von Decastello et Adriano Sturli découvrent le groupe AB en 19022. Jan Janský définit en premier la classification ABO. Il constate que le sang agglutine ou non avec les globules rouges des autres patients. La transfusion sanguine s’est donc développée rapidement et désormais la plupart des transfusions réussissent. Il obtient le prix Nobel de médecine en 1930. A noter que, en hommage à sa contribution à la transfusion sanguine, la date du 14 juin, jour de sa naissance, a été retenue par l’OMS pour célébrer la journée internationale du don de sang.


En 1910 : Georges Woolsey décrit le premier cas de maladie transmise par transfusion : le paludisme !
Il s’agissait d’un homme de 54 ans, habitant New-York, hospitalisé en septembre 1910 pour anémie pernicieuse connue depuis 3 ans. Le lendemain d'une transfusion, un tableau clinique d’hémolyse évoquant un accident par incompatibilité ABO est observé, mais l’examen minutieux du sang montre la présence de Plasmodium falciparum. Le donneur est à nouveau contrôlé et a été trouvé également porteur du parasite, mais sans signes d’hémolyse.

En 1911 : Les études de Hecktoen, de Schultz, et surtout celles de l'américain Reuben Ottenberg, démontrent qu'il faut tenir compte des groupes d'isoagglutination pour injecter du sang aux malades. Les groupes I, II, III, IV sont déterminés. Aujourd'hui, ils sont appelés AB, A, B, O.

En 1914 : Albert Hustin, un médecin belge, fut le premier à utiliser les propriétés anticoagulantes du citrate de soude à l'usage de la transfusion. Ceci a permis sur les champs de bataille de dissocier le donneur du receveur. La conservation de ce sang "citraté" n'était que de 4 jours. Les techniques initiales furent rudimentaires.

Le 16 Octobre 1914, à l’hôpital de Biarritz eu lieu la première transfusion sanguine directe (de bras à bras) de la 1ère guerre mondiale. Bien que la découverte de Landsteiner ne soit pas encore mise en application, cette transfusion se révéla une réussite et le soldat Isidore COLAS, un breton en convalescence à la suite d’une blessure à la jambe a sauvé, par le don de son sang, le Caporal Henri LEGRAIN du 45ème d’Infanterie, arrivé exsangue du Front. Chance inouïe, leurs deux groupes sanguins devaient être compatibles.

En 1916 : Peyton Rous et JosephTurner ont l'idée d'ajouter un sucre, le dextrose, pour augmenter la durée de conservation du sang. Mais ce sucre pose de gros problèmes lors de la stérilisation des flacons, dû à la caramélisation de celui-ci.

En 1918 : pendant la Première Guerre mondiale de nombreux progrès ont été faits en médecine et en particulier sur le sang. C’est pendant ces années que les premières « vraies » transfusions ont lieu à grande échelle (transfusions en tenant compte des groupes sanguins). Pendant cette période, coexistent la transfusion « historique », de bras à bras, et les débuts de la transfusion moderne, avec séparation de la phase de recueil du sang chez le donneur de la transfusion effective chez le patient.

En 1928 : Arnault Tzanck fonde le premier Centre de transfusion sanguine à l’hôpital Saint-Antoine, sous le nom d'Œuvre de la Transfusion Sanguine d’Urgence. Le centre réalisera 262 transfusions en 1929, 3.738 en 1932 et plus de 35.000 en 1948. Dès 1938, il étudie le problème de la conservation du sang.

En 1930 : Karl Landsteiner reçoit de prix Nobel de médecine pour sa découverte sur les groupes ABO.

En 1934 : A Bordeaux, Jeannerey et Ringebach sont les premier à préparer et à utiliser du sang conservé.

En 1936 : NormanBethune créa la première banque de sang en Europe le 23 décembre 1936. Il invente le concept de collecte mobile (en pratique, les collectes ont lieu à l’arrière du camion). Beaucoup de voies nouvelles sont explorées, dont certaines se révèlent des impasses, telle l’utilisation de sang de cadavre en 1936.


En 1940 : Karl Landsteiner et son compatriote Alex Wiener découvrent ensemble un nouvel agglutinogène, le facteur rhésus (rh), du nom du singe de race macaque ayant servi à l’expérience. Les transfusions deviennent de plus en plus sûres pour les receveurs.

En 1940 : Edwin Cohn met au point une technique de fractionnement du plasma en ses différentes protéines, permettant ainsi la préparation d’albumine, stockée, transportée et utilisée facilement sur le théâtre des opérations.

En 1940- 1941 : Charles Richard Drew organisa la 1ère banque de sang en Grande Bretagne afin d’apporter du sang durant la Seconde Guerre mondiale.

En 1943 : Le médecin australien John Loutit et le professeur britannique Patrick Loudon Mollison mettent au point la solution de conservation (solution dite « ACD » pour Acide citrique, Citrate, et Dextrose) qui permet de conserver le sang total pendant 21 jours.

En 1944 : Au début de la seconde guerre mondiale, le centre de Saint-Antoine recueille le sang de volontaires dans des ampoules citratées que l'on utilise surtout dans les grands centres chirurgicaux de l'Arrière.

Consacré " Centre National de la Transfusion Sanguine", il organise le ravitaillement en sang des organismes de réanimation du front de l'Ouest et de la première Armée Française en Alsace et dans les Vosges, où il prend le relais des centres d'Alger, de Tunis et de Rabat créés en 1943 sous l'impulsion de Benhamou aidé par Stora et Julliard.

En 1946, Edwin Cohn mettait au point les techniques de fractionnement des constituants du plasma sanguin qui sont principalement : le fibrinogène, les gammaglobulines, l'albumine

En 1949 : Arnault Tzanck créa le Centre National de Transfusion Sanguine, rue Cabanel (15ème arrondissement de Paris). A l’époque, on ne donne pas son sang : on le vend. Arnaud Tzanck milite pour que le geste devienne gratuit et volontaire. Il fut parmi les inspirateurs de la loi française du 21 Juillet 1952  réglementant les principes éthiques du don du sang.

En 1950 : la Fédération Nationale des Donneurs de Sang Bénévoles est créée.

 En 1951 : Mollison effectue la première transfusion avec du sang congelé, puis décongelé.

En 1952 : Walter et Murphy décrivent la première poche à sang en matière plastique, en remplacement des flacons de verre. Cette technologie révolutionnaire à l’époque mettra plus de 20 ans à prendre sa place, mais aujourd’hui, on ne pourrait imaginer de transfusion sans elle.


En 1952 aussi se fait le vote au Parlement de la première loi sur la transfusion sanguine, qui précise : « le sang et ses dérivés ne sont pas des médicaments, ne constituent pas un bien du commerce, comme issus du corps humain. » Cette loi et ses circulaires d’application régissent l’organisation de la transfusion sanguine en France jusqu’en 1993.

En 1956 : Afin d'améliorer la sécurité transfusionnelle, il est réalisé sur les dons : les groupes sanguins ABO (et antigènes C c E e si la personne était de rhésus négatif), le dépistage de la Syphilis et la détermination de l’hématocrite

En 1959 : Détection des Anticorps immuns anti A et B

En 1962 : le CPD ((cyclobutane pyrimidine dimer) est additionné avec l'adénine afin d'augmenter la conservation du sang jusqu'à 35 jours.

En 1971 : Recherche du virus de l’hépatite B et dépistage de l’antigène HBs dans les dons. Le professeur Jean Dausset, Prix Nobel de médecine en 1980 pour sa découverte du système HLA en 1958, décida d'aller étudier les groupes sanguins surtout HLA des habitants de l'île de Pâques. Il met en évidence que les caractères du sang des hommes dépendent du lieu où ces hommes vivent et plus encore du lieu où leurs aïeux ont vécu. L’hématologie géographique était née.

En 1971 : Un groupe à Boston développe la première méthode d'aphérèse semi-automatique pour le prélèvement de plaquettes.

En 1978 : Mise au point de la solution SAG (Saline, Adeline, Glucose) et sera après accouplée avec du mannitol (SAG-mannitol), permettant une conservation du sang de 42 jours.

En 1983 : Recherche des anticorps anti-érythrocytaires et Interdiction de don de sang par les homosexuels. La justification apportée jusqu'à présent par les gouvernements et des professionnels de la santé à l'interdiction du don de sang par les homosexuels est la plus grande prévalence du virus du sida dans la communauté homosexuelle. En Europe, la plupart des pays interdisent aux homosexuels de faire don de leur sang. Seuls l'Espagne, le Grande Bretagne ou l'Italie l'autorisent.

En 1985 : Détection des anticorps anti-VIH.

De 1985 à 1990, affaire du sang contaminé où 4 400 personnes résidantes en France furent contaminées par le virus du  SIDA après administration de produits sanguins non fiables.

En 1986 : Détection des anticorps antipaludéens.

En 1988 : Recherche du virus des hépatites B et C, Dosage ALAT et Détection anticorps anti-HBc. Mise en œuvre de la déleucocytation des dons de produits sanguins (élimination des globules blancs du don par filtration).

En 1989 : Détection du Virus HTLV (Anti-HTLV 1-2) aux Antilles et en Guyane, en 1991 en métropole.

En 1990 : Détection des anticorps anti-VHC.

De 1985 à 1990 (affaire du sang contaminé) : 4400 personnes sont contaminées par le virus du SIDA après administration de produits sanguins.

En 1993 (janvier) : de nombreuses lois sont signées pour garantir la sécurité des donneurs et des receveurs lors du don et de la transfusion. Le gouvernement veut encourager les dons pour pouvoir sauver le maximum de vies et pour éviter une pénurie.

En 1998 (avril) : filtration systématique des prélèvements de sang (sang total, plasmas, plaquettes) afin d'éliminer les globules blancs (déleucocytation).

En 2000 (janvier) : création de l’Établissement Français du Sang (EFS), opérateur unique de la transfusion sanguine en France sous tutelle du ministère de la santé. Les employés ne sont pas bénévoles, ils sont salariés de l'Établissement.

En 2001 (juillet) : un dépistage systématique très sensible (dit génomique) du virus du SIDA et de l’hépatite C est fait sur chaque don. Cette recherche directe du virus par biologie moléculaire permet de dépister une éventuelle contamination du donneur avant sa séroconversion (apparition des anticorps).

En 2003 : virus de l’hépatite C : Arrêt du dosage des ALAT (enzymes appelées aussi transaminases)

En 2005 : Recherche du virus de l’hépatite B : Dépistage du génome viral unitaire du VHB dans les DOM.

En 2006 : Dépistage de la maladie de Chagas : Dépistage Anti-T.cruzi aux DOM Antilles.

En 2007 : Dépistage de la maladie de Chagas : Dépistage Anti-T.cruzi, si séjour zone endémique.

En 2008 : Dosage de l’hémoglobine et hémogramme lors du don de sang.

En 2008 : Le don de sang bientôt inutile? (Article Publié le 21 août 2008 par Pharmabuzz)

Des chercheurs américains sont en effet parvenus à cultiver des globules rouges à partir de cellules embryonnaires, ce qui ouvre la voie à la production de quantités illimitées de sang au sein du laboratoire.

En 2013, le don du sang est toujours une priorité pour les Hommes …

Le décret du 12 mai 2009 fixe les critères de sélection des donneurs de sang.


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Bibliographie:

 

-         http://www.toutsurlatransfusion.com/transfusion/histoire-de-la-transfusion-de-sang.php

 

-         http://www.donnersonsang.org/historique-de-la-transfusion : Amicale pour le don du sang bénévole de la région des Martres de Veyre (Puys de Dôme).

 

-         http://www.donnersonsang.com/site/page-41-histoire-de-la-transfusion-sanguine.html

 

-         http://eultreia1.unblog.fr/2012/06/15/le-15-juin-1667-premiere-transfusion-sanguine-avec-le-sang-dun-agneau-le-garcon-survit/

 

-         http://www.ints.fr/SangTransfHitoric.aspx

 

-         http://www.dondusang.net/rewrite/article/1872/l-efs/histoire/la-transfusion-de-1670-a-nos-jours-!.htm?idRubrique=788

 

-         http://fr.wikipedia.org/

 

-         http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000020104647&dateTexte=&categorieLien=id

 

-         Livre : "De vous à moi, donnez votre sang", éditions Medi-Text écrit par Le professeur Jean-Jacques Lefrère, de l'Institut national de la transfusion sanguine, et le docteur Bruno Danic, de l'Etablissement français du sang de Bretagne


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