Danses

Danses de Bolivie et Sagarnaga


2002 La sagarnaga a décidé de faire dans son spectacle des danses. Elle a demandé  à trois amis boliviens de venir en France avec des costumes de « Tinku ». La danse du Tinku évoque les rencontres entre communautés du nord de la région de Potosi. Ces rencontres ( en quechua « Tinku ») sont des rites  qui règlent les litiges entre communautés. C’est souvent très violent il y a souvent des blessés. Les hommes portent des casques inspirés des casques espagnols.

2005 Cette fois les amis boliviens arrivent avec des costumes du « Pujllay » ce sont des costumes de fête d’une communauté bien spécifique qui vit à Tarabuco près de la capitale historique de Bolivie : Sucre. La aussi les hommes portent des casques et des grosses sandales avec des semelles énormes et des grands éperons. Les femmes vêtues de tissages très fins sont coiffées avec des chapeaux différents selon qu’elles sont mariées ou encore demoiselles.

2006 Pour les stages d’été la sagarnaga a demandé à une professeur de danses de La Paz  Nelly Cortez de venir enseigner aux « gringos » que nous sommes les rudiments des danses bolivienne. Nelly Cortes qui dirige le centre culturel Alfredo Dominguez est venue avec sa fille Tania qui rencontrera, à ce stage, un des musiciens de Sagarnaga . Et c’est elle qui , depuis cette époque s’occupe de régler les ballets durant les spectacles.

2009 Nos amis reviennent cette fois avec des costumes d’une des plus belles danses boliviennes »la morenada » Il a fallu beaucoup d’ingéniosité pour arriver à passer en bagages normaux d’aussi  importants costumes. Pas moins de 5 costumes d’homme particulièrement volumineux qui évoquent les richesses de l’Espagne portées sur le dos des esclaves noirs. Les costumes des femmes sont celles des « cholas » de la Paz . Costumes des grands jours avec bien sûr le petit melon et les robes « les polleras »avec beaucoup de jupons.

2012 Autre défi pour nos passeurs boliviens ramener  les costumes de la «  Waka-Waka » car la caractéristique  de cette danse est un taureau  en cuir avec une vraie tête et des grandes cornes authentiques. Du matériel qui a exigé beaucoup de certificats vétérinaires.les costumes des femmes sont constitués d’une dizaine de jupons très colorés .Elles évoquent le travail des laitières, des femmes qui élèvent les vaches. Autour d’elles sautillent des personnages étranges les « kusillos » qui agacent le taureau.

2014 Ce n’est encore qu’un projet mais il est fortement question d’un nouvel arrivage venant de la ville d’Oruro les merveilleux costumes de la « Diablada ».