Les Cyclo-Massues

Les Cyclo-Massues, ça ressemble à quoi ?

    Simon :
Ça ressemble d'abord à une rencontre à l'école d'Archi de la Villette à Paris : à jongler avec des pommes de terre !!
Après des trajectoires divergentes (Vincent TdM 2010) on se retrouve à Lyon au printemps 2011.
Pour l'archi, pour la jongl', les rencontres, la joie. La vie quoi.

    Vincent :
Les cyclo-massues, c'est bien ça, deux amis qui ont déjà vécu de très bons moments ensemble et qui en redemandent. 
Alors pourquoi pas continuer à jouer ?


Pourquoi partir en vélo ?

    Simon :
Et pourquoi pas d'abord ? Et puis faire une balade au grand frais, c'est bon pour le teint.

    Vincent :
En avion, c’est trop rapide, en voiture, c'est encore trop rapide et à pied, on mettrait 5 ans. Alors le vélo c'est un bon compromis.
Non, et puis on avance au rythme de la vie, on s’arrête quand on veut, on profite du paysage qui défile et surtout on est libre.
        

Pourquoi la Chine ?

    Simon :
Bah... je voulais aller mettre les pieds en chine depuis longtemps. Et puis Vincent voulais partir faire un pique-nique en Mongolie.
La Chine, finalement, c'est juste après la Mongolie sur la carte.

     Vincent :
Parce que c'est un pays plein de mystères pour moi et que ça fait un moment que je dois aller voir mon cousin Aymeric qui habite là bas , alors c'est l’occasion.
Et puis, il fallait bien choisir une destination, non?


Pourquoi en jonglant avec des massues ?

    Simon :
Pour le plaisir. Et puis on s'est rencontré par la jongl'.

    Vincent :
Ça va faire 10 ans que je me trimbale avec mes massues, alors partir sans elles, elles comprendraient pas...


Pourquoi une excursion en canoë au Svalbard ?

    Simon :
Parce que la descente de l’Ardèche c'est trop bien (grosse bise à l'équipage de Mai !) et surtout parce qu'on a l'opportunité de le faire (Merci Kinsou)
Et puis ça à l'air aussi très joli par là-haut.

    Vincent :
L'histoire remonte au Cambodge, je rencontre Kinsou, Fourmi, Julie et Bastien dans un coin paumé près de la frontière laotienne, et après deux semaines de voyages ensemble, l'amitié se crée. Kinsou revient en France après 1 ans en Australie et on reprend contacte. Entre une partie de pétanque et une bouteille de 
rosé, elle me propose cette expédition. Comment refuser ?
Et puis il faut prendre un peu de vacances dans ce périple (houlaa...j'ai dit quelque chose qui fâche ?). 


Et le travail dans tout ça ?

    Simon :
Avoir une culture architecturale, ça se travail. Et c'est là le travail de ce voyage. Architecture contemporaine. Architecture vernaculaire. Architecture Historique. Patrimoniale. Atypique. Typique. Insolite. Innovante. Obsolète. D'ailleurs. De l’Europe de l'ouest. De l'Europe du Nord. De la Russie aux steppes de Mongolie. De la Chine, de haut en bas.

    Vincent : 
Travail..., travail..., c'est un instrument de torture non ?  
Dans un sens, on a tous les deux quitté nos agences d'Archi pour s’imprégner de "nouvelles" Architectures. Rien de tel que de se retrouver physiquement au pied d'une construction plutôt que de la parcourir en cliquant sur une souris.

    
Expérience en vélo ?
    
    Simon :
Ouais, 110 bornes. En deux jours au mois de novembre, pour tester le vélo, le matos, les bonhommes, et arrivé à l'heure au resto, en famille.

    Vincent :
A part mes virées dans Lyon avec un vélo des années 50, on ne peut pas dire que j'ai de "l'expérience". Le corps s'habituera au fur et à mesure, je lui fais confiance.
  


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