Schizophrénie et exorcisme.

 
 
Schizophrène, qui es-tu ?
 
( Chapitre du livre : Vers un monde d’Amour )
 

 

À l’occasion de mes multiples déplacements, j’eus l’opportunité de rencontrer à plusieurs reprises des jeunes atteints de cette maladie désignée par la médecine sous le vocable "schizophrénie." Les jeunes en question semblant pour la plupart fortement affaiblis et diminués dans leurs réactions physiques et mentales. Quasiment abrutis par des médicaments qui les rendent amorphes, ils sont déboussolés et souvent déroutés face à des spécialistes qui les prennent pour des fous, ou qui leur font comprendre que leur cerveau est en dysfonctionnement, voire qu’il est incomplet (ce dernier terme étant un doux euphémisme). Ces médecins sont des individus dangereux, ils traitent par la psychiatrie un problème d’un autre ordre. Ils sont incapables de réduire ou d’éliminer les symptômes autrement que par l’administration de neuroleptiques, antidépresseurs et autres "merveilles" du genre, dont les effets secondaires s’avèrent terrifiants sur le long terme. En fait, ils ne savent pas et tâtonnent, essaient, expérimentent. Le cobaye est docile ! Dommage de s’en priver ! Pourquoi se bornent-ils à cet orgueil savant ou à leurs connaissances qu’ils savent limitées ? Ils ne veulent pas savoir par peur de l’inconnu, qui les rend impuissants et terrasse leur science. Mais savoir quoi au juste ?
 
Je prendrai pour exemple le cas d’un jeune schizophrène qui s’est confié à moi de façon impromptue. Il avait pour une fois rencontré quelqu’un qui l’écoutait et le comprenait. Il en était visiblement heureux et resplendissait de bonheur. A ses yeux, je n’étais pas le soignant tout puissant qui écrase l’ignorant du haut de sa chaire et de son savoir, mais simplement quelqu’un épousant son vécu et partageant sans aucune hésitation les causes de sa souffrance. Ce garçon entendait très clairement des voix plutôt mauvaises et négatives, provenant du monde invisible. Il était et demeure à son corps défendant, un médium clairaudient, incapable de gérer cette pénible faculté d’origine obscure. L’une des voix lui disait avec grande insistance d’aller se suicider. Une autre l’enhardissait assez régulièrement, toujours à la même heure, de se saisir d’une arme et d’aller tuer des gens, gratuitement, sans motif, si ce n’est simplement celui de faire du mal. Cet exemple n’est pas malheureusement un cas isolé et débouche parfois sur une tuerie incompréhensible. Qui n’a pas en mémoire ce type de drame, lié selon la médecine et la justice à une crise de démence, alors que l’auteur est souvent dans la vie courante reconnu sain de corps et d’esprit par ses proches ou ceux qui le côtoient ?
 
Pour revenir à notre schizophrène, celui-ci était envahi, infesté par les voix de ces esprits errants qui le traumatisaient, profitant certainement d’une grande faiblesse. Son psychiatre affirmait qu’il inventait tout ça, et qu’il était victime d’hallucination ou de "délire mystique" venant de son cerveau. Honteusement, le jeune homme, écrasé par le roi de la médecine mentale baissait la tête, coupable qu’il était d’avouer ses perceptions. Il n’osait plus rien dire de peur de fâcher le "savant." De fou qu’il n’était pas, il allait devenir, et occuper bientôt une place à l’asile ! Où se cache le perfide ? Qui a besoin de soins ? Et les médicaments pleuvaient à tour de bras, alors qu’il n’en demandait pas. Il attendait autre chose de la part d’un médecin qu’il avait en estime, mais qui malheureusement était incompétent pour traiter son problème. Il souhaitait avant tout que le praticien fasse preuve d’humilité, et produise un honnête et gigantesque effort de compréhension. Pour résumer, le schizophrène voulait être reconnu "normal" par son environnement.
 
 
 
 
Malheureusement pour lui, les études du psychiatre n’avaient pas abordé la question sous cet angle, et pour cause ! Il était donc temps d’éclairer le "malade" et de lui prodiguer rapidement et bien sûr gratuitement, les moyens les plus simples pour se libérer, par lui-même, des esprits obsédants. Fort du message reçu quelques jours plus tôt, et des conseils transmis par le docteur Alzheimer au cours d’une communication consignée dans mon premier ouvrage, j’appris à ce jeune une courte prière d’exorcisme à prononcer avec foi, fermeté et force de conviction, au nom du Christ Jésus, grand exorciste de son époque. C’est bien sûr ce qu’il fit dès les jours qui suivirent et qu’il élimina, peu à peu, toutes ces voix dérangeantes qu’il pouvait et devait maîtriser. L’une d’entre-elles s’effaça d’ailleurs presque instantanément, elle avait compris que la supériorité avait basculé et changé de camp. En effet, le jeune schizophrène, hésitant pour modifier sa position et prendre un ascendant "hiérarchique" sur l’intrus, devint dominateur et s’imposa sans faiblir avec l’appui de Dieu.
Prenez désormais connaissance du message reçu le 14 septembre 2003. Quant à vous, schizophrènes, esprits très évolués : ne tombez plus dans le piège que vous tendent des esprits limités. Ils sont jaloux de vous et ne désirent que votre perdition. Soyez forts et conscients de votre puissance spirituelle et de grâce, ne vous laissez plus impressionner ni manipuler par tous ces magiciens aliénistes qui jonglent avec la vie, qui jouent avec le feu, et vous "sacrifieront" sur l’autel de leur science !
 

« Le schizophrène est un esprit évolué, mais il est perturbé par l’utilisation anarchique et involontaire de ses facultés sensorielles, supérieures aux organes qui génèrent les cinq sens, c’est-à-dire les facultés propres à son âme. Être schizophrène, c’est être prisonnier d’un réseau de communications avec le monde invisible, qui n’est pas structuré ni organisé de façon cohérente. En conséquence, celui qui est pourvu de ce type de réseau s’en trouve très malheureux parce qu’il ne sait pas comment agir pour faire taire certains correspondants, ou pour en appeler d’autres. Rester dans cet état peut, en effet, conduire la personne atteinte de ce dérèglement médiumnique à vivre des situations très désagréables. Les esprits de toutes catégories se manifestent à elle parce qu’ils cherchent toujours un canal pour s’exprimer. Cela est surtout vrai pour les esprits des fréquences inférieures.

Le schizophrène a donc de fortes chances d’entendre plutôt ces esprits, parce qu’ils sont très proches de la terre et s’amusent comme ils le peuvent. Cependant, ils ne sont pas conscients, pour certains, du mal qu’ils font en agissant ainsi. Ils échappent tous à la hiérarchie spirituelle, et se livrent aux pires excès qui vont parfois jusqu’à manipuler un être faible en le conduisant jusqu’au suicide.
 
Les possibilités de guérison du schizophrène ne passent pas par l’absorption massive de ces médicaments chimiques, écrasant l’esprit et transformant le soi-disant malade en une véritable légume, afin d’anéantir ses perceptions. Il faut, au contraire, lui expliquer ce qui se passe réellement, et l’aider à gérer tout le désordre auquel il est confronté. Il faut que la personne soit sensibilisée à ses réelles possibilités de guérison si elle arrive à contrôler ces voix qui l’obsèdent, et qui pour la plupart lui font peur. Il faut que toute personne atteinte par ce problème ne soit plus en situation de faiblesse. Bien au contraire, le schizophrène est un être spirituellement très évolué, qui peut et qui doit s’opposer avec une grande autorité à ces esprits invisibles qui le perturbent, en leur imposant le silence et le respect.

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Pourquoi certains esprits évolués sont-ils désignés comme étant schizophrènes, et d’autres ne le sont pas ? C’est une grande interrogation, mais nous allons y répondre.

Les êtres qui sont sensibles aux voix et aux manifestations du bas astral – lesquelles sont très souvent éprouvantes et traumatisantes pour la personne qui les reçoit – sont des esprits prisonniers d’un douloureux passé spirituel, qui les a mis dans une situation de vulnérabilité excessive. Ils ont vécu la peur dans une vie antérieure. Ils ont été placés dans les pires situations qu’un être normalement constitué ne pouvait supporter. Presque toujours, ils ont subi des sévices physiques et moraux et sont devenus des esclaves de l’esprit humain. C’est à dire qu’ils ont subi la domination outrageante d’êtres ignobles et sans scrupule. Ces esprits ont été affaiblis par ces expériences de vie, mais ils ont également développé de grandes facultés de résistance et de communication avec le seul être susceptible de les comprendre et de les aider : Je parle de leur guide spirituel ou de leur ange gardien.

Ces expériences douloureuses les ont suivis, et les suivront jusqu’au terme de leurs multiples vies. Cependant, il faut comprendre qu’un schizophrène est souvent à la fin de sa vie spirituelle, c’est à dire de ses multiples vies, lorsque de telles souffrances se manifestent. Il est toujours fragile et se met sans en être conscient, sous la tutelle de l’autorité la plus négative du monde invisible. Je parle de Satan : cette force noire qui ne souhaite que le mal, et qui s’empresse de se manifester auprès de tous ceux qui sont en situation d’extrême fragilité psychique.

Il est plus facile d’en sortir lorsque la personne atteinte n’est pas schizophrène. Et pour cause, elle n’en perçoit que la pensée et reste donc moins facile à atteindre. Celui qui perçoit la voix de façon très claire est beaucoup plus vulnérable, parce qu’il croit se retrouver dans la situation de soumission précédemment décrite, dont le souvenir est inscrit dans la mémoire de son âme.
 
Le processus de guérison est donc simple et complexe à la fois. Il passera toujours par l’écoute et par la compréhension du possédé, parce qu’il s’agit en l’occurrence d’une véritable possession. Elle n’est surtout pas à prendre à la légère. Bien sûr, les cas sont divers et ne présentent pas tous les mêmes symptômes, mais le fond du problème ou la cause est identique. C’est la raison pour laquelle le traitement passe obligatoirement par une compréhension objective, traduite dans les moindres détails à la personne qui souffre. C’est la seule possibilité qui s’offre à elle de se sentir soutenue et renforcée dans son propre combat intérieur qui consiste à éliminer les voix perturbatrices, et à se débarrasser définitivement des intrus qui s’emparent de façon intempestive, de son esprit. L’être soumis à de telles agressions ne peut résister très longtemps, surtout si le traitement qui lui est proposé est exclusivement chimique. Le traitement psychiatrique doit passer par la compréhension spirituelle des manifestations. Elles ne proviennent pas du cerveau comme le pensent les médecins, mais se produisent au contraire par le processus d’écoute télépathique ou clairaudient du corps éthérique. Il faut donc que le traitement soit approprié à celui qui est la cause du désordre, et non à celui qui ne l’est pas.
 
 Sachez, savants psychiatres, que si la folie se manifeste chez une personne schizophrène, la cause est essentiellement liée à l’absorption de vos médicaments chimiques qui ne font que détruire. Rien de ce malaise observé ne peut être guéri de la sorte. En agissant ainsi, vous réduisez l’être à l’état d’esclave. C’est-à-dire que vous relayez avec une méthode de soins uniquement chimique, les méfaits de l’action occulte et invisible précédemment décrite. Le cercle est très vicieux. Oh ! Bien sûr, vous n’êtes pas responsables puisque vous ignorez pour la plupart l’existence de cette influence, malgré tout ce que vous entendez de la bouche même de vos patients. Mais il faut que vous sachiez à partir de maintenant inverser la tendance : alterner soins physiologiques et spirituels, et progresser lentement mais sûrement vers une nouvelle thérapie.
Notre souhait le plus cher est celui-là, et ainsi, l’évolution que vous observerez ou plutôt que vous reconnaîtrez chez vos « malades » ne pourra qu’être bénéfique à la vôtre. Je parle non seulement de l’action thérapeutique, mais également et surtout de votre progression spirituelle commune. Prenez le risque, à partir d’aujourd’hui, de vous lancer dans cette merveilleuse aventure qui vous est proposée, et ne soyez pas inquiets si vous en prenez le chemin parce que votre réussite en sera le couronnement. Soyez certains que votre nouvel engagement sera honoré par tous vos patients. Ne restez pas plus longtemps les bras croisés ou dans l’expectative : ils vous attendent !
 
Pour terminer, je dirai ceci : les schizophrènes sont des êtres merveilleux d’amour et lumineux dans toute leur splendeur. Ils doivent lutter eux-mêmes contre les esprits sombres qui les réduisent à l’état d’esclaves, et savoir qu’en agissant avec la foi d’être vainqueurs, ils s’en débarrasseront définitivement sans aucun secours thérapeutique médicamenteux. »
 
Olivier et ses amis guides spirituels.
 
 
 
 

Prière d’exorcisme ou d’auto-libération

( d’après le père Émilien Tardif )

 

NB : Il s’agit d’une prière où l’on donne un ordre avec une autorité puissante, tel que le pratiquait Jésus lorsqu’il chassait le Démon. Il est important d'être sûr de soi et d'avoir foi en la réussite de l’intervention. Aucune faiblesse ne doit être décelée. Il ne faut pas discuter, ni négocier. L’esprit intrus doit comprendre notre détermination à le « déloger », et s’en aller immédiatement. 


Apprendre la prière par cœur et la prononcer à haute voix ou mentalement, selon les cas ou les circonstances.

 

 

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Esprit du mal…, de souffrance…, je t'ordonne, au nom de Jésus, de t'éloigner de...(moi, ou nom de la personne concernée) et de t'en aller aux pieds de Jésus pour qu'il dispose de toi.

 

Je t'interdis, au nom de Jésus, de revenir lui (me) nuire.

 

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( faire le signe de croix, avant, pendant et après, sur soi et sur la photo, ou sur le front de la personne si elle est présente )