Les Animaux sont sacrés.

 
 
 
( Chapitre du livre : Vers un monde d’Amour )
 
 

Nous abordons ce chapitre avec une émotion particulière. En effet, la maltraitance animale et la désespérance qui l'accompagne représentent à nos yeux la grande honte d'une ère civilisée, et le déshonneur absolu d'une humanité totalement irresponsable et en situation de grand désarroi. Pourquoi faisons-nous payer nos erreurs ou nos difficultés à des êtres innocents sans défense ? Qu'avons-nous donc à leur reprocher pour faire subir un tel sort à certains ? Les animaux ne comprennent que la tendresse et l'amour, contrairement à de nombreux humains pour qui ces sentiments ne concernent que leur compte en banque et leurs intérêts financiers ou bassement matériels. Car c'est bien le commerce sous toutes ses formes qui conduit aux excès et atrocités que nous connaissons. Les trafics en tout genre et la production industrielle sont passés et passent toujours par là, avec la haute bénédiction de politiciens incapables ou incompétents pour prendre les mesures qui s'imposent. 

 
 
 La prison d'engraissement
 
 
Produisez ! Produisez !…veaux, vaches, cochons, couvées... Nous n'avons pas le temps d'attendre, la banque nous presse de rembourser nos dettes et si nous n'y arrivons pas, c'est vous, animaux, qui en porterez la responsabilité !  Quand serez-vous donc capables de réduire la durée de votre cycle de reproduction ? Bovins, pourquoi portez-vous des cornes ? Elles nous gênent ! C'est certainement une erreur de la nature à laquelle nous devons remédier. Nous allons aussi rechercher des solutions scientifiques pour que votre croissance s'accélère, vous êtes trop lents ! Nous devons également vous entasser dans des hangars luxueux, beaucoup plus modernes que vos étables ou poulaillers d'antan ! Il n'y a plus assez de place sur cette terre pour vous élever naturellement ! Vous ne dormirez plus et grandirez très vite, sans jamais manquer de nourriture, c'est promis ! Et peu importe si vous êtes stressés, malades, blessés, ou même si vous vous entretuez…Vous êtes nos produits….et un produit ne souffre pas ! Il ne se plaint jamais ! Vous n'êtes pas nés pour penser puisque vous êtes des bêtes !
  
 
 
 Le martyre silencieux
 
 
Il est inutile de poursuivre la démonstration. Malheureusement, elle ne se limite pas à cette catégorie d'animaux. Bien sûr, une prise de conscience se fait jour et c'est tant mieux. Mais pour l'instant, l'action est éparse et il convient de la renforcer considérablement en dénonçant tous les excès. S'agissant de ces exactions, Olivier et ses amis ne font pas dans la dentelle. Ils n'utilisent pas davantage la langue de bois. Habituels d'un franc-parler qui déserte nos sociétés depuis des années, ils assènent avec un naturel qui peut surprendre des vérités qui font mal, très mal. Les messages qui suivent, reçus les 19 juin 2003 et 5 février 2004, se passent de tout commentaire supplémentaire. Ils sont surtout destinés à nous faire réfléchir, pour très vite réagir !
 
  
 
La batterie en action
 
 
 « S'il est vrai que, parfois, le bien peut être confondu avec le mal, il n'existe pas de confusion possible lorsqu'il s'agit de maltraiter un animal. Je m'explique : Lorsqu'un humain agit en conscience pour une œuvre quelconque au profit de ses concitoyens ou d'autres personnes en difficulté momentanée, il pense à juste titre œuvrer pour le bien d'autrui, et il est vrai que c'est la réalité. Cependant, n'oubliez pas que vous êtes venus sur terre pour vivre des épreuves que vous-mêmes, très souvent, vous êtes assignées. En conséquence, celui qui enlèverait l'obstacle placé devant vous, agirait pour lui comme pour vous dans le sens du bien, mais il n'est malheureusement qu'apparent. Ce qui veut dire que l'épreuve que vous deviez vivre est remise à plus tard. Pourtant, il n'est pas inutile d'aider puisque c'est le sens de la mission qui est la nôtre. Aider, bien sûr, mais aider utilement et pas seulement pour le bien-être matériel et physique. Il faut aider mais accompagner cette aide en mettant en valeur le sens spirituel de la démarche.

Tu ne pourras aider ton prochain que s'il comprend que ton aide est seulement ponctuelle et limitée au sursaut nécessaire à sa vie. C'est à dire que l'aide qui n'en finit jamais n'est plus une aide ayant pour but de remettre sur rails l'être en dérive, mais devient une assistance permanente incompatible et contraire à toute évolution. L'être qui se trouve en difficulté doit s'aider lui-même, s'il désire obtenir une aide de Dieu.

Je reviens maintenant au massacre que subissent des innocents que sont les animaux. Ils n'ont rien demandé d'autre en venant sur terre, qu'être heureux et bien traités. Même s'ils savent qu'ils servent l'homme ( cet ingrat qui n'a en général aucune reconnaissance pour eux, et plus particulièrement pour les animaux qui le nourrissent) l'esprit de l'animal sait ce qui l'attend. Il n'est pas un objet ni une machine à produire ou à reproduire ; c'est ce que beaucoup d'hommes croient. Mais ces gens ne sont ( nous l'avons déjà dit mais il faut le répéter) que de simples esprits en tout début d'évolution 
 
 
 
   Profitez-en, votre vie sera courte !
 
 
 
  

Barbares insensés, pourquoi me mutiler ?

 

 

Les animaux ont une âme, bien sûr. Comment pourriez-vous imaginer un seul instant que l'animal qui donne tant d'Amour à son prochain, puisse en être dépourvu ? Leur âme est pourtant très différente de celle de l'humain. Elle ne comporte pas en son sein de progrès personnel à réaliser, ou d'accomplissement quelconque que l'animal porterait consciemment. Il n'en est rien. Le jugement ne l'habite pas davantage, l'âme en est dépourvue, et pour cause : Aucun animal n'est jugé dans notre monde. Les animaux se prosternent tous devant Dieu dès qu'ils ont franchi la porte de leur Paradis. Le Paradis animal ressemble au Paradis humain. Il est harmonieux en tous points et seul l'Amour règne en ce lieu.


La condition animale est très différente de la condition humaine, même si parfois elle s'en rapproche de façon étonnante. Mais cela n'est qu'apparence parce que l'animal est un être dépourvu de conscience au sens humain du terme, même s'il sait parfois que son action n'est pas toujours en harmonie avec l'attente de son maître. Toutefois, c'est plus la crainte de la correction plutôt que sa raison, qui le conduit à adopter un comportement opposé à son instinct. Je pense que vous aurez tous compris. Nos amis les animaux sont mus par cet instinct, et par lui seul. L'humain est pour eux un être reconnu mais rarement pris en considération, sauf si celui-ci est débordant d'Amour. Ils ne comprennent, sachons le reconnaître, que lui. 

 

 

 
   L'amour sans condition
 
 
Il est vrai toutefois que le degré d'amour distribué sans compter de leur part, est différent selon les races. L'instinct animal vient souvent contrarier ce sentiment exprimé par lui. Ce qui veut dire que l'animal peut être très affectueux et docile avec certaines personnes, mais également indifférent, très agressif ou méchant avec d'autres. Cela vaut également pour les animaux entre eux. L'hypocrisie ne fait pas partie de sa panoplie sentimentale, contrairement à l'humain qui ne sait que tromper ou trahir en se voilant la face ! Certains se reconnaissent et d'autres ne se reconnaissent pas. C'est un peu le même mécanisme qui est en jeu chez l'humain, à partir de l'instant où il a dépassé toute notion matérialiste de la vie, et qu'il s'est installé dans le registre le plus sincère des lois régissant les rapports entre les hommes. Il s'agit pour l'humain d'un système de valeurs, d'une échelle qu'il gravit progressivement au fur et à mesure de ses incarnations successives.
 
 Nos animaux domestiques sont ceux qui donnent le plus d'Amour. Il suffit de les aimer pour qu'ils nous le rendent au centuple. Parfois et même très souvent, ils aiment aussi ceux qui les maltraitent. Ils ont pour eux, de façon instinctive, une forme de pitié parce qu'ils savent, même s'ils sont dépourvus d'intelligence au sens humain du terme, que l'individu qui les frappe, les martyrise, les tue sans égard, ou qui les fait volontairement souffrir pour sacrifier à des rites ignobles, ridicules, et totalement dépassés, est un esprit faible et primaire. Nul esprit évolué ne peut faire de mal à l'animal, quel qu'il soit. Parce qu'il sait qu'en se rapprochant de Dieu, il se rapproche aussi de toutes les créatures de l'univers qui sont bien sûr, tel que François d'Assise le proclamait haut et fort : Ses frères, ses sœurs ou ses parents ! Quel Grand Homme que ce Saint François d'Assise !
 
  
 
Saint François les avait reconnus

Ils reconnaissent le fort, mais ils reconnaissent également le faible. Ils sont respectueux de l'un et de l'autre quoi qu'ils leur fassent, quoi qu'il leur en coûte, même si la vie leur est enlevée. Les animaux savent pourquoi ils sont venus sur terre, et chacun joue son rôle. Ils n'ont besoin de personne pour dicter leur conduite. Ils ont tout simplement besoin, eux aussi, d'exemple : Cet exemple dont leurs parents ne sont pas dépourvus, et qu'ils leur enseignent selon leur propre condition animale.

Pourchassez-les ! Éliminez-les ! Martyrisez-les ! Continuez vos sévices ! Défoulez-vous sur eux ! En agissant ainsi, c'est sur Dieu, leur Créateur, que vous agissez ! Alors, réfléchissez bien et posez-vous la question de savoir lequel d'entre vous deux est le plus féroce des prédateurs ?

Tout doit être fait pour éviter de faire souffrir les animaux. Ce mal n'est pas un mal nécessaire, mais bien un mal inutile. Il ne fera grandir ni le bourreau, ni sa victime, et pour cause : L'animal n'est pas sur terre pour progresser spirituellement. En conséquence, tous les individus qui se livrent à des actes barbares sur les animaux quels qu'ils soient, auront un lourd tribut à payer. Il serait bien qu'ils s'en rendent compte dès maintenant et qu'ils cessent leurs brutalités. Mais l'argent…encore lui…toujours lui, les rend sourds et aveugles. Ils ne voient plus ce qu'est un animal. Ils n'imaginent plus que c'est un être sensible qu'il faut aimer et surtout protéger pour la sauvegarde des espèces. Ces êtres sont ignobles, et je leur demande une seule chose : Qu'ils puissent une seule fois dans leur vie se mettre à la place de ceux qu'ils font gratuitement souffrir ! Qu'ils organisent, par exemple, un convoi parcourant des milliers de kilomètres. Qu'ils prennent place debout, serrés comme des sardines dans la remorque, sans le droit de s'asseoir, ni de boire, ni de bouger pour se délasser les jambes.
 
  
 
Nous ne sommes que des porcs... et vous, qui êtes-vous ?
 
 
 
 
 Je souffre à cause de vous !
 
 
Je viens d'évoquer le sort que subissent des millions d'animaux partout dans le monde. Il n'est pas nécessaire de leur faire subir de telles atrocités. Oh! bien sûr, ils ne se plaignent jamais, ils souffrent en silence. Et c'est ce qui fait jouir, d'ailleurs, certains êtres malsains heureux de se défouler sur eux. Maintenant, je citerai un second exemple : Prenez un éleveur d'oies ou de canards. Faites-lui subir pendant des semaines le même gavage que celui qu'il se permet de faire à des bêtes innocentes qui n'ont rien demandé, et surtout pas qu'on fasse grossir démesurément leur foie pour le seul luxe de la cuisine raffinée. Je n'irai pas au-delà dans l'exemple, pourtant, ils sont nombreux. Je dirai simplement ceci : Tous les actes de violence gratuite à l'égard de tous les animaux de la planète seront sévèrement jugés au moment des aveux.

Poursuivez maintenant votre lecture avec ce message qui parle de vivisection et autres " réjouissances " du même ordre.

La vivisection animale, les tests et autres expériences pratiqués sur les animaux, quelle que soit leur race, ne sont rien d'autre que les mêmes atrocités commises sur les humains lors de la dernière guerre mondiale, par les médecins de l'horreur. Tous les praticiens qui se livrent à de tels actes, ne sont pas différents dans leur démarche à ceux que je viens d'évoquer. Ils s'imaginent peut-être que parce qu'il s'agit d'un animal, leur action n'est pas si grave. Ils se trompent et feraient bien de réfléchir à deux fois, à la finalité objective de leurs expériences barbares. Ils œuvrent, soi-disant, au nom de la santé humaine. Mais ils œuvrent réellement au nom des puissances de l'argent, des puissances de la grande industrie pharmaceutique, sans scrupule lorsqu'il s'agit de gagner de l'argent, y compris au nom de la maltraitance animale.



Dans les mains de l'ignoble, je n'en sortirai pas !
                                                                                                    
  
Les esprits étroits de ces individus vont un jour connaître le même sort que celui de leurs victimes. Ils seront, sans aucune excuse acceptable, dépecés à leur tour. Bien sûr, il n'y aura rien de physique dans cette intervention, mais elle sera, qu'ils le sachent dès maintenant, beaucoup plus douloureuse. Le dépeçage dont il est question concernera chaque cellule spirituelle de leur âme. Il leur faudra se justifier entre elles pour le bien mais surtout le mal qu'elles auront fait subir à l'innocence. Par cette lutte intestine, l'esprit concerné souffrira terriblement, et le seul moyen pour lui de racheter ses fautes sera celui de revenir sur terre afin de rendre par l'Amour aux animaux, la dette de sa cruauté.

Les animaux, quels qu'ils soient, et en particulier ceux qui sont les plus familiers de l'homme, ne sont pas venus sur terre pour subir ces sévices, y compris au nom de la santé humaine ou de sa "beauté". Rares sont les humains qui se préoccupent du triste sort de ces bêtes encagées, qui subissent quotidiennement la douleur physique et morale. Les hommes qui pratiquent de telles monstruosités en seront un jour redevables. Ils seraient bien inspirés de s'en rendre compte dès maintenant.

Les animaux n'ont pas à subir la domination des hommes assoiffés de pouvoir et d'orgueil. Les animaux sont des êtres sensibles, ils doivent à ce titre mériter le plus grand respect. Laissez-les vivre en paix. Donnez-leur les meilleures conditions de vie, surtout à ceux qui vous nourrissent. Elevez-les naturellement, sans les heurter et en les aimant. Ils vous le rendront des milliers de fois au cours de leur vie, et ne seront jamais épuisés par l'Amour ! Ils ne réfléchissent pas sur ce qui est bien ou mal : Ils aiment !!
  
 
 
 Nous sommes frères et soeurs, et savons nous aimer !
 
 
 Il est tout de même assez paradoxal que les apprentis-sorciers : Ceux qui jouent avec la santé publique en ne respectant pas les lois de la nature soient les mêmes qui, plus tard, se torturent l'esprit pour trouver l'antidote de leurs propres erreurs. La vache est folle !! En êtes-vous si sûrs Messieurs les éleveurs et autres vétérinaires complaisants et souvent complices ? Arrêtez de leur infliger les pires sévices. Ne croyez pas un seul instant que ces actes gratuits et violents seront sans conséquence. Il vous faudra un jour en rendre compte.

Assassiner un animal après l'avoir fait volontairement souffrir, est un acte aussi grave que l'assassinat d'un humain.

Libérez-le d'une maladie incurable s'il n'est plus possible de le soigner, parce que contrairement à l'humain, il ne progressera pas spirituellement par la souffrance. Dans ce cas, il vous est permis de le faire. Mais ne martyrisez jamais ces êtres sensibles et très intelligents, qui sont uniquement sur terre pour vous aider dans votre propre évolution. Or, avec ce que nous voyons de la souffrance animale, nous sommes obligés de crier avec force : STOP. Stop au massacre ! Stop à la violence gratuite et non-fondée ! Stop aux expériences inutiles ! Stop à la destruction des espèces animales !

Lorsque tous les animaux auront disparu de la surface du globe, les hommes gémiront, se plaindront, et reconnaîtront enfin qu'ils se sont mal conduits vis à vis de ces créatures sensibles. Alors, ils pleureront sur leur sort et admettront leurs erreurs. Mais il sera trop tard, leurs crimes seront définitivement achevés. »

Olivier et ses amis de l’au-delà