Ouvrages et directions d'ouvrages



Michel Ragon, critique d’art et d’architecture 
Avec Hélène Jannière
Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013
ISBN 978-2-7535-2205-3

312 pages, broché, 24 x 16,5 cm


Ce livre s’attache à la personnalité de Michel Ragon en tant qu’acteur, critique
et historien de la scène artistique et architecturale. Il questionne les spécificités 
de son écriture critique dans ses rapports à l’écriture de l’histoire, à la narration 
et à la littérature anarchiste. Les choix défendus par Michel Ragon sont également 
analysés à travers l’étude des différentes facettes qui composent son activité 
de critique d’art et d’architecture, de l’École de Paris, Cobra, à l’architecture prospective.




Dan Miller. Graphein
Paris, Galerie Christian Berst, 2012
ISBN 999-10-90463-06-6
144 pages quadri, 21 x 21 cm, bilingue français / anglais.

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Le critique, l'art et l'histoire. De Michel Ragon à Jean Clair
Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2010.
ISBN 978-2-7535-1068-5
16,5 x 24 cm, broché, 240 pages.

À travers l’étude de textes de critiques, d’historiens ou d’« écrivains d’art », 
cet ouvrage met au jour et commente les premières mises en forme d’une 
histoire de l’art de l’après-guerre aux années soixante.
Des visions traditionnalistes issues de l’entre-deux-guerres aux stratégies 
avant-gardistes de la jeune critique d’après-guerre, des récits canoniques 
de la modernité aux reconfigurations et ruptures des années soixante, 
du spiritualisme et de l’existentialisme des années quarante au structuralisme 
et au freudo-marxisme de l’après-68, le discours critique se révèle toujours 
aux prises avec la question historique.
Julien Alvard, Jean Cassou, Jean Clair, Raymond Cogniat, Bernard Dorival, 
François Mathey, François Pluchart, Nello Ponente, Michel Ragon, Pierre Restany 
apparaissent ainsi, entre autres, comme les premiers à avoir pris en charge 
l’écriture d’une histoire d’un passé proche et d’un temps présent. Cette histoire, 
ou plutôt ces histoires, projectives, tactiques, engagées et par définition critiques, 
témoignent en soi d’une époque dont elles constituent un symptôme, mais elles 
constituent aussi largement la base de représentations historiques durables, 
d’un imaginaire des années cinquante et soixante.

> Introduction



Cy Twombly The Ceiling, un plafond pour le Louvre
Sous la direction de Marie-Laure Bernadac

Paris, Éditions du Regard – musée du Louvre Éditions, 2010. 
24,5 x 17,5 cm 72 pages – 36 illustrations
ISBN 978-2-84105-253-0 (Éd. du Regard). - ISBN 978-2-35031-275-0 (Louvre éd.) 

Texte "L'océan universel des choses", p. 37-59.

Troisième commande pérenne à un artiste contemporain, après Anselm Kiefer 
et François Morellet, le plafond peint par Cy Twombly pour la salle des bronzes 
est l’œuvre la plus monumentale par sa taille, plus de 300 m2, et la plus surprenante 
par le parti pris inédit proposé par le peintre. Cy Twombly, est en effet connu pour 
ses peintures-écritures au graphisme nerveux, ou bien pour ses éclaboussures et dégoulinures
de couleurs vives. Ici point de trace de cette expressivité romantique, mais un immense
ciel bleu, animé par le mouvement de quelques sphères flottantes, et rythmé par 
des cartouches blancs en réserve, avec les noms des principaux sculpteurs grecs : 
Praxitèle, Phidias, Myron, Polyclète





Le Demi-siècle de Pierre Restany
Sous la direction de Richard Leeman

Paris, éd. des Cendres - Institut national d’histoire de l’art, 2009.
17 x 24 cm, broché, ill. couleur, 560 pages.
ISBN 2-86742-144-6

« Pierre Restany [est] un sujet passionnant, c’est les avant-gardes du XXe siècle, c’est tout l’art contemporain […], non seulement celui du petit milieu des bords de Seine, mais celui du monde entier. Pierre est le seul de tous les critiques à avoir traversé le siècle et à avoir connu l’ensemble du personnel culturel de notre époque » Jacques Villeglé.

Le Demi-siècle de Pierre Restany propose des essais de spécialistes internationaux de l’art et de la critique du XXe siècle réunis à l’occasion du colloque organisé par l’INHA en décembre 2006. L’ouvrage examine cette figure hors norme selon quatre facettes caractérisant particulièrement son activité : l’action du critique, qui n’était pas seulement un commentateur mais le soutien et le théoricien des artistes qu’il défendait ; les géographies, Restany ayant
tôt conçu, l’un des seuls en France à cette époque, son champ comme international ; les réseaux des galeries, des revues, ou de l’Association internationale des critiques d’art ; l’écriture critique, enfin, mêlant théorie, historiographie et tentation littéraire. Au-delà de l’approche monographique, ces études permettent de restituer, à travers Restany,une histoire de l’art du second XXe siècle. Histoire sans doute partiale, peut-être partielle et
certainement fragmentaire, mais assurément inédite et décentrée, aussi bien géographiquement que théoriquement, par rapport aux récits canoniques de la modernité.

« Introduction : Pierre Restany le dénominateur », p.15-17 ; 
« L'action », p. 21-23 ; « Les téléologies de Pierre Restany », p. 445-466.



Les années 1950-1960. Gildas Fardel, un collectionneur d’art abstrait

Sous la direction de Blandine Chavanne et Richard Leeman

Catalogue de l'exposition du musée des Beaux-arts de Nantes, 9 oct. 2008-5 janvier 2009
Paris, Éditions Fage - Institut national d
histoire de lart, 2008
16,5 x 23,5 cm, broché, 130 pages.
ISBN 978-2-84975-151-0

Lorsqu’en 1958, Gildas Fardel donne une partie de sa collection au musée des Beaux-Arts de Nantes, il contribue de façon tout à fait remarquable à infléchir la politique de l’établissement vers l’art abstrait et, au-delà, vers la création la plus contemporaine. En effet, c’est par l’intermédiaire de Fardel que le premier tableau de Vassily Kandinsky va se retrouver sur les cimaises d’un musée de province. Les autres œuvres de la collection étaient signées Gilioli, 
Julio Gonzalez, Roberta Gonzales, Hartung, Magnelli, Poliakoff, Schneider, Soulages.
Cet ouvrage a pour objet de raconter cette formidable histoire mais aussi de la replacer dans 
le contexte des années 1950-1960 en étudiant les goûts du collectionneur, le cadre dans lequel 
il évoluait (galeries, critiques d’art, revues) et ses amitiés avec artistes et éditeurs.

Contributions de : Blandine Chavanne, Richard Leeman, Anne Tronche, Vincent Rousseau,
Domitille d'Orgeval, Julie Verlaine, Annie Claustres, Camille Pageard, Dominique Viéville, Jeanne Brun.



Histoire et historiographie. Lart du second XXe siècle
Revue 20/21.siècles, no 5-6, Paris, automne 2007.
Sous la direction de Richard Leeman

Comment l’histoire de l’art de la seconde moitié du XXe siècle a-t-elle été peu a peu élaborée
par les critiques, les conservateurs, les historiens d’art, les galeristes…? Telle est la question
à laquelle tentent de répondre les auteurs de ce numéro. Depuis les premières catégories forgées dans l’après-guerre jusqu’aux révisions les plus récentes, ces articles contribuent à
une histoire des représentations du demi-siècle écoulé.

Contributions de Natalie Adamson, Katia Arfara, Georges Armaos, Paula Barreiro, Sophie Berrebi, Frédérique Berthet, Annie Claustres, Arturo Galansino, Stéphane Huchet, Antje Kramer, Michael Leja, Jean-Marc Poinsot, Johan Popelard, Paolo Scrivano, Terry Smith,
Hélène Trespeuch, Elvan Zabunyan.



Cher Pierre. Lettres de Jean Tinguely à Pierre Restany
Sous la direction d'Antje Kramer et Richard Leeman

Catalogue dexposition à l'Institut national dhistoire de lart, Paris,  mai-juillet 2007
Paris, INHA, 2007



Marcelin Pleynet, La peinture contemporaine en question
Conférence au 
CAPC de Bordeaux en 1979

Préface de Marcelin Pleynet, introduction et appareil critique par Richard Leeman

Bordeaux, éd. Le Bleu du ciel – Paris, Institut national dhistoire de lart, 2007
16 x 17 cm, 96 pages, broché, 2 CD-Audio 102 mn
ISBN 978-2-915232-39-3

Cette archive sonore présente une conférence de Marcelin Pleynet, enregistrée au
capc de Bordeaux le 12 mars 1979, quatrième opus d’un cycle intitulé « De la culture moderne ». Entre la publication d’
Art et littérature, du Système de la peinture, l’ouverture
du Centre Pompidou et l’exposition « Paris-New York »
(1977), le dialogue avec William Rubin sur l’art américain et la création de la revue Documents sur (1978), la publication
de 
Transculture et l’exposition « Tendances de l’art en France 1968-1978/79 (1) : Les
partis pris de Marcelin Pleynet » à l’ARC (1979), cette conférence est symptomatique
des grands débats des années soixante-dix et laisse aussi pressentir un « esprit du temps »
qui sera celui de la décennie suivante.



Archives dartistes XIXe-XXe siècles
Sous la direction de Richard Leeman

Catalogue de l'exposition, Paris, Institut national dhistoire de lart, 2006
Paris, INHA, 2006.5 x 21 cm, broché, 54 pages
ISBN 2-9519307-3-9

Le catalogue présente et commente un ensemble de documents d’archives des fonds de la bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art. Lettres autographes, photographies, manuscrits, cartons d’invitation permettent d'évoquer la théorie de la couleur (Journal de Delacroix, lettres d’Eugène Chevreul, Paul Signac, Henri Edmond Cross), la reproductibilité photographique (Rodin, Zuloaga, Lipchitz), ou encore la genèse du texte, dans le cas des manuscrits (Tzara, Lhote, Masson). 

→ Consulter le catalogue (sans les illustrations)




Cy Twombly. Peindre, dessiner, écrire

Paris, Éditions du regard, 2004
tr. anglaise Cy Twombly. 
A Monograph, Londres, Thames and Hudson ; 
New York, Flammarion, 2005.
tr. allemande Cy Twombly. Malen, Zeichnen, Schreiben, Munich, Schirmer-Mosel, 2005.

31 x 24,8 cm 300 pages 400 ill couleur
ISBN : 2 84105 174 9 

La création picturale de l’artiste américain Cy Twombly représente, depuis un demi-siècle, une sorte d’énigme que vient renforcer le statut mythique de l’artiste. L’ouvrage s’attache à produire une interprétation de cette œuvre immense et complexe par une étude attentive des
tableaux, qui suit une progression à la fois thématique et chronologique, depuis les années
cinquante aux œuvres les plus récentes. Cette enquête montre que les signes rencontrés
dans la peinture de Twombly – pictogrammes, nombres, mots, couleurs –, constituant à
première vue un tout multiforme et hétéroclite, s’ordonnent en fait en un véritable langage
dont la forme souvent archaïque se mélange sur la toile aux fragments allusifs d’une vaste
culture. Du gribouillis au dessin ou au mot, l’œuvre de Twombly articule profondément le
langage et la mémoire au désir, en ce lieu où peindre, dessiner, écrire sont une même chose.


Table :  

1 – Le primitif, le rituel, le fétiche
Entre 1950 et 1953, Twombly partage l’intérêt des expressionnistes abstraits, des « myth makers » de l’École de New York et des poètes du Black Mountain College pour le « primitif », le « primordial » ; Cette conception d’une peinture à la fois brutale et « efficace » se manifeste chez lui par des surfaces érodées et des motifs archaïques. 

2 – Le gribouillis
Le travail sur l’archaïsme passe aussi par une régression de l’artiste en un point où son expression se réduit au gribouillis, trace minimale d’une activité psychique débarrassée du savoir-faire et même de toute référence à un langage plastique ou verbal. Ce type d’exploration, comme l’ont aussi montré Paul Klee ou Henri Michaux, confronte l’artiste à des états où ce qu’il y a à dire ne trouve pas nécessairement de formulation 

3 – Détruire la peinture
Les fonds blancs indistincts sur lesquels se déploie une activité graphique parfois embryonnaire mettent en cause la distinction entre peinture ou dessin ainsi que les conceptions académiques de la forme. 

4 – Une mythographie du désir
 Le dessin se libérant du gribouillis initial, l’artiste élabore un langage dominé par une pictographie érotique. La signification de ces signes ne se limite cependant pas à leur seule figuration anecdotique : elle est traversée par la figure d’Eros et donc par la question du désir. 

5- Les mots dans la peinture
Le sens des mots qui investissent les tableaux de Twombly réside le plus souvent dans l’allusion ou la citation. Titres, noms propres, citations de poèmes forment un système référentiel complexe fondé sur l’intrication de paradigmes mythologiques, historiques, artistiques, littéraires. Ces « mots dans la peinture » tissent donc de manière inextricable l’ensemble de l’œuvre de l’artiste. 

6- Un symbolisme romantique
La compulsivité « dionysiaque » qui domine la part « expressionniste » de son dessin – du gribouillis au pictogramme – a pour pendant le goût plus « apollinien » de Twombly pour le classicisme et sa référence constante au symbolisme. Le blanc qui caractérise son œuvre doit en effet aux préoccupations atmosphériques liées à son installation en Italie et au symbolisme de Mallarmé ; de loin en loin, tout l’espace de la représentation est investi par
ces diverses références littéraires et picturales.

7- Déraisons baroques
Autre manifestation de la rivalité entre la pulsion et la raison, l’« éternel conflit du dessin et de la couleur », selon le mot de Matisse, traverse également la peinture de Twombly. Entre analogie et symbole, la couleur de la chair, du sang et autres fluides manifeste violemment, dans une série d’œuvres, le retour d’Eros. 

8- La part du nombre
Les chiffres, notations mathématiques et figures géométriques n’appartiennent ni au langage verbal ni à la pictographie. Ils interviennent chez Twombly à plusieurs titres : l’énumération indique un ordre de lecture et contribue dans certains cas à la formation d’un récit ; les nombres signalent par ailleurs une velléité rationnelle contrastant avec le désordre de leur apparition dans le champ pictural. 

9- Une théorie de tourbillons
Les « tourbillons » désignent les tracés cycloïdes d’une série d’œuvres sur fond gris. On a souvent comparé ces œuvres à des « tableaux noirs » (blackboards) du fait qu’elles évoquent des exercices d’écriture cursive ; au-delà de cette ressemblance, ces lignes sont une autre mise en forme de ce que disaient aussi les gribouillis : que toute expression se confronte à l’inexprimable. 

10- L’humaniste et la névrose
Les « grey grounds » sont aussi l’occasion pour Twombly de poursuivre ses « Analytiques ». Nombres, mesures, croquis, études qui formaient la part compulsivement rationnelle des œuvres du début des années 1960, sont reconvertis dans des travaux plus programmatiques où se laisse apercevoir le modèle humaniste. 

11- Le ficus, le lotus et les derviches tourneurs
Le lotus appartient au thème des fleurs et des métamorphose mais d’Egypte en Sésostris, et de roue en soufisme, il nous invite à suivre le fil des associations et des symboles que tisse l’artiste d’une œuvre à l’autre. 

12- Métamorphoses
Les fleurs sont omniprésentes dans l’œuvre de Twombly. L’Empire de Flore est celui des métamorphoses de Narcisse, Hyacinthe ou Adonis ; en suivant cette tradition pastorale de Théocrite à Shelley, on comprend que la tache rouge est un autre signe du désir, mais d’un désir plus mélancolique lié à la perte de l’être aimé. 

13- Mélancolie
Les saisons, auxquelles Twombly consacre une série d’œuvres, participent des associations mises en place par la fleur et sa métamorphose. La figure du bateau qui y domine se lit néanmoins, du fait de références poétiques, comme un signe romantique de déréliction et ces « saisons humaines » (Keats) sont intimement liées au rythme propre de l’artiste. 

14- L’instance de la lettre
L’apparition de la lettre et du mot dans la peinture de Twombly se place d’emblée sous le signe du jeu, du calembour, de l’anagramme, bref de ce qui, dans le langage, exhibe l’inconscient. Dans ces jeux résident d’ultimes significations qui éclairent, en retour, l’ensemble de son œuvre. 

→ Lire le compte rendu de Benjamin H.D. Buchloh dans Artforum.




Les Ruptures, figures du discours historique
Etudes rassemblées par Richard Leeman

Actes de la 5e journée d’études d’histoire de l’art moderne et contemporain, Bordeaux, 7-8 mars 2003.
Cahiers du Centre François-Georges Pariset, 2005
ISBN 2-9519251-3-1

« On ne compte plus les ouvrages ou colloques consacrés, dans tous les champs du savoir, à la dialectique "continuités et ruptures" déclinée, au gré des singuliers ou des pluriels, en "continuité et ruptures", etc. Ce volume y ajoute donc mais, comme l'indique son titre, il situe sa contribution plus nettement dans le champ de l’historiographie. Il ne s’agira pas, sauf à l'occasion, de discuter d’événements particuliers (des ruptures), ni même d’un concept théorique général (la rupture), mais de figures, au sens rhétorique du terme, qui prennent leur
sens dans un texte : celui de l'histoire de l’art. Le discours historique obéit en effet aux lois d'un
genre – des lois littéraires, au moins au sens où l'histoire a quelque rapport avec l'écriture. Ces lois
peuvent s'étudier en tant que telles, c'est-à-dire selon une économie particulière qui n'est ni celle
du roman, ni tout à fait celle d'autres sciences humaines, fussent-elles des "humanités". »
(Extrait de l'introduction.)



Images politiques
Revue 20/21.siècles, no 1, Paris, automne-hiver 2004.
Numéro coordonné par Claude Frontisi et Richard Leeman

« Dédié à Marc Le Bot, ce premier volume de 20/21.siècles inaugure la série des "Cahiers"
du Centre Pierre Francastel et examine quelques exemples de relations historiques et symboliques que les objets artistiques et singulièrement les images entretiennent avec
la ou "le" politique, intrication plus ou moins explicite, néanmoins permanente et profonde,
en dépit de continuels dénis idéologiques. Avant d'évoquer les objectifs du CPF et le programme éditorial à venir, il convient d’emblée de souligner la place centrale que ce
premier numéro consacre aux oeuvres et aux représentations. En effet, loin de négliger les autres, cette perspective sera conservée, prioritaire, dans le futur : de notre point de vue, l'histoire de l'art se nourrit en premier lieu d'interrogations sur les oeuvres. Aussi est-ce à
l'une d’entre elles que nous confions l'ouverture de ce propos destiné à présenter la "politique"
scientifique de 
20/21. »
(Cl. Frontisi, extrait de l'introduction)