Numéro 2‎ > ‎

Walter Ruhlmann


Les nuits de jais

 


Les encres indélébiles

déversent leurs saveurs

sur ma langue

enflammée

 

et je reconnais là

d’autres parfums

plus acides.

 

Des cylindres de chair

jaillissait

l’eau des rosées

primitives

et créatrices.