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Ce site consacré à René Benjamin, à sa famille et à ses amis est destiné compléter le livre paru en décembre 2011 aux Editions Pardès :

  Qui suis-je ? René Benjamin.

Parce que son nom a figuré sur une des listes du « Comité National des Écrivains » en 1944, parce qu’il est mort en 1948 alors que l’omertà n’était pas encore levée, René Benjamin doit-il demeurer, plus de soixante ans après sa mort, un auteur maudit ?


Il fit partie de la phalange d’écrivains qui, pendant les vingt années de l’entre-deux-guerres et les cinq ans d’occupation allemande, sur les plans moral et intellectuel, constituèrent la colonne vertébrale de la France.

Il était doué pour tout. Son œuvre est immense et multiforme. Il adorait le théâtre, il adorait Balzac, Cervantès et Molière, dont il a écrit des vies animées et vibrantes de sympathie. Il a tracé des plus grands de ses contemporains des portraits éblouissants : Anna de Noailles, Barrès, Clemenceau, Charles Maurras, Sacha Guitry et Léon Daudet.
Il a toujours défendu la vérité contre l’imposture, dans tous les domaines, celui de l’éducation, par exemple – citons La Farce de la Sorbonne en 1911, Aliborons et démagogues en 1927, Vérités et rêveries sur l’éducation en 1941.

Mais sa plus grande gloire est plus haute. Elle réside dans les pages d’une vive intelligence et d’une grande sensibilité qu’il écrivit à l’automne de sa vie, entre 1938 et 1948, et qui, des Innocents dans la tempête et du Printemps tragique à L’Homme à la recherche de son âme et au Divin visage, forment, comme au-delà de son œuvre même, une couronne dorée de hautes méditations sur la civilisation, le destin de la France, la destinée humaine et la vie de l’âme.

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Les Editions Pardès et Xavier Soleil annoncent la création des Cahiers René Benjamin qui paraîtront deux fois par an, et qui ont pour principal objectif de publier des textes inédits ou difficilement accessibles de l'écrivain ainsi que des études sur son œuvre.

Le premier numéro, paru en mars 2013, a été consacré à une pièce inédite, Balzac, qui avait été reçue à la Comédie-Française en 1934, mais qui, pour diverses raisons, n'a pu être jouée. Elle a été publiée avec une préface d'Anne Brassié.

Le second numéro, qui paraîtra au mois d'octobre publiera les Carnets de Guerre (1939-1948), autre inédit, Il sera préfacé par Yann Clerc, Président de l'Association pour défendre la mémoire du Maréchal Pétain.

Il n'y a pas d'abonnement. Chaque volume sera annoncé par la presse et par internet. Ces livres pourront être commandés aux éditions Pardès 44 rue Wilson 77880 Grez-sur-Loing. Le prix du Balzac(199 pages) est de 16 euros (port compris).



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